Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 111 résultats
De Antonia Bird
Avec Guy Pearce, Robert Carlyle
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(5)
Sa critique : Passé inapercu lors de sa sortie en 1999, "Ravenous" est un de ces sales petits chef-d'oeuvre qui ont la faculté de se bonifier d'années en années. Le capitaine John Boyd, consideré à tort comme héro de la guerre se retrouve au fin fond de la Californie dans un camp, perdu au milieu de nulles part et abité par de singuliers personnages. Peu à peu, la petite troupe va devoir faire face à un capitaine cannibale rendu fou par le froid et la faim. Cette avec cette trame de base, inspiré d'un fait divers de l'Ouest Américain que le scénariste Ted Griffin(Ocean's 11)a écrit un scénario original mêlant "Western", "Horreur" et "Comédie". Un tout parfaitement maitrisé et très innovant dans le cinéma de Genre. Sublimement rendu à l'écran, Antonia Bird a effectué un travail de mise en scène vraiment exceptionnel. Ainsi la réalisatrice saute, sans prévenir d'une émotion à l'autre avec des personnages aux traits de caractères fascinants magnifiquement dirigés et interprêtés par des acteurs aux sommets de leur forme. Ainsi, le récit est crédible, diablement malsain et joue constamment avec les nerfs du spectateur sans la moindre seconde de temps mort. Vous l'aurez vite compris, "Ravenous" est un film culte et va encore plus loin en proposant un approche intéressante du cannibalisme. A ne louper sous auun pretexte...
Sa note :
(4)
Sa critique : Après 2 films cultes et 1 nettement moins réussi(Revolver), Guy Ritchie revient au genre qu'il a créé. Sans être une oeuvre d'art, son RockNRolla s'avère être un film bien speed mené par de bons acteurs autour d'une intrigue originale tournée dans un Londres bien plus moderne que dans "Arnaque, Crime et Botanique" et "Snatch". Une bande-son toujours autant "Rock'n Roll", des dialogues croustillants, un montage frénétique et une bonne mise en scène sont tous les élément contenus dans ce film et c'est bien assez suffisant pour vous occuper un vendredi soir avec des amis.
De Gavin Hood
Avec Hugh Jackman, Danny Huston
Film américain - Fantastique
Sa note :
(1)
Sa critique : C'est après 2 excellents films mis en scène par Bryan Singer et un 3ème opus nettement moins convaincant que la "Twentieth Century Fox" a annoncé la volonté de produire toute une série de spin-off sur les origines des héros MARVEL les plus populaires. En attendant "X-Men Origins : Magnéto" prévu pour 2011, le dernier film de Gavin Hood vous permet de découvrir les raisons qui ont poussé Logan alias Wolverine à se venger. Tout commence plutôt mal pour notre héro griffu. La mort de son père ainsi que les longues années de guerre qu'a vecu Logan entre la fin du 19ème et le début du 20ème siècle sont expediés dans une scène d'ouverture peu convaincante et un générique certes bien monté mais qui donne l'impression au spectateur d'assister à une bande-annonce. Le film s'ensuit sur une séquence beaucoup trop longue qui se déroule au Canada. Logan vetu d'une veste de bucheron rouge et noire ainsi que de sa hache qu'il porte fierement sur ses épaules mène une petite vie sympathique avec sa compagne. Un peu cliché tout ca. Puis d'un revers de manche scénaristique, la petite amie de Wolverine est abattue et il accepte de participer au projet "Weapon X" mis sur pied par le général Stryker afin de se venger de son ennemi et frère : Dent de sabre. Le problème, c'est que tous ces éléments ont en partie été expliqué dans X-Men 2. Ca n'apporte donc rien au spectateur toujours en attente d'une réelle nouveauté. Même si Gavin Hood, qui a réalisé le sublime "Mon nom est Tsotsi" sait comment placer une caméra et nous livre tout au long du film, une mise en scène soignée et des images magnifiques, la direction d'acteur, quand à elle, est très dérisoire. Tous les personnages du films sont des tas de muscles qui se contentent de se foutre sur la gueule à coups d'effets spéciaux pas toujours convainquants. Au final, il est donc difficile pour le spectateur d'accompagner Logan dans son désir de vengeance et pour cause, des personnages beaucoup trop plats et sans réelle personalité. Ses orgin
De Uwe Boll
Avec Til Schweiger, Emmanuelle Vaugier
Film canadien,allemand - Aventure
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Dans les forêts tropicales du Canada... Avec un début de carrière incertain mais loin d'être mauvais, Uwe Boll impressionne dans la manière qu'il a de régresser de films en films. En effet, il n'est pas question de savoir si "Far Cry" est bon ou mauvais. Ca ne tient tout simplement pas la route. Un scénario(mauvais)peut-être trop ambitieux par rapport au budget que la production à réussi à obtenir. Le raccord de certaines scènes fait sourire à plusieurs moments, on en vient presque à se demander si Boll à réussi à se payer un script. Des effets spéciaux ridicules, un jeu et une direction d'acteurs minable, des dialogues soit inutiles soit inexistants, bref... J'en passe et des meilleures. Le plus surprenant reste la post-production. Inachevée et tout particulièrement au niveau de sound-design. J'ai visionné le film en DVD, j'ai eu l'impression d'avoir une copie de travail entre les mains. La mise en scène est également tout ce qui a de plus catastophique avec des caméras mal placées et quelques petits effets de travelling à 2 balles. Alors même si Uwe Boll s'essaie au plan séquence avec une scène d'introduction relativement réussie, l'impression de vide que nous provoque le visionnage de son "Far Cry" est tout simplement sidérente. Je crois que le mot "Flop" n'aura jamais été aussi bien utilisé. En plus d'être atrocement infidèle au jeu, "Far Cry" est tout ce qui a de plus quelconque.
Sa note :
(1)
Sa critique : Bien qu'aux premiers abords ce film puisse avoir l'air d'une petite bombe pour les cinéphiles qui n'attendent que du divertissement dans le 7ème art, on remarque aussitôt fait les défauts qui ont fait du premier "Banlieue 13" ce qu'il est. Tout commence plutôt bien pour le dernier bébé de Pierre Morel. Une mise en scène soignée et redoutablement efficace ainsi qu'une bonne intérpretation de la part des acteurs. Mais force est de constater que les inconhérences scénaristiques devenues la spécialité de Luc Besson tirent "Taken" vers le bas et lui empêchent ainsi d'obtenir le statut de grand film. Liam Neesson, qui, au fil du film passe du citoyen américain modeste au tueur en série (On est bien loin de Qui-Gon Jinn) semble avoir une étrange facilité à tirer des conclusions qui le méneront à un joyeux "happy end" à partir de preuves tirées par les cheveux voir incohérentes. Là ou le bas blesse, c'est que les coups de feu et autres artifices attirent les voisins que quand cela arange notre Punisher franco-américain. Quand au personnage de Famke Janssen, elle livre une bonne préstation durant la première demi-heure du film pour, tout d'un coup disparaître sans laisser de traces. Pas très subtil. Au final, "Taken", une production "Bessonienne" de plus qui à su ravir les cerveaux un peu mou des américains mais pas celui des francophones. Un thriller tout de même relativement efficace qui remonte la barre des "T4XI" et consorts.
De Lexi Alexander
Avec Ray Stevenson, Dash Mihok
Film américain - Action
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Après 2 films à la qualité plus que discutable, tout les fans attendaient ce nouveau "Punisher War Zone". Et pour le coup, c'est plutôt réussi. Car même si le film dégage un fort arrière-goût de série B (du aussi à la volonté d'être le plus fidèle possible au comics), Lexi Alexander s'est tout de même donné du mal pour nous livrer un film d'une noirceur et d'une violence hallucinante. Alors malgré les maquillages "seconde zone" et quelques effets spéciaux râtés, vous pouvez au moins vous réjouir de voir débarquer le meilleur des 3 films même si le jeu d'acteur, le scénario ainsi que la nullité de certaines scènes ont feront rire plus d'un...
De George A. Romero
Avec Lori Cardille, Terry Alexander
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(4)
Sa critique : Dernier opus de cette première trilogie, "Day of the Dead" est l'épisode le plus controversé de la série. Les fans de l'un des plus grand maitres de l'horreur : George A. Romero le place soit comme étant le meilleur de ses films toutes catégories confondues soit comme étant le plus mauvais (un festival de tripes et d'intestins sans queue ni tête). "Day of the Dead", c'est simplement un film qui débute de manière très calme voir ennuyante et qui se termine dans un final gore dantesque. Un cocktail, au final très savoureux tant les make-up de Tom Savini sont exceptionnels tant le thème de la domestication du zombie est abordée de manière touchante, voir dramatique...
De George A. Romero
Avec Ken Foree, Scott H. Reiniger
Film italien,américain - Epouvante-horreur
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(5)
Sa critique : Après "Night of the Living Dead", Romero s'allie avec le maitre de l'horreur Italien : Dario Argento pour nous livrer un film qui a marqué les esprits et dont l'influence à touché un bon nombre de cinéastes. Le choix du centre commercial ou les héros du film vont se barricader est très judicieux car il permet une fois de plus à George A.Romero de critiquer les défaillances de notre société à l'aide de ces Zombies. La société de consommation. Voila le message très clair qui est passé. Pour s'en rendre compte, il suffit de regarder ces cadavres réanimés se coller au vitrines du centre commercial. "Dawn of the Dead" est aussi le film le plus orienté "Action" que Romero ait fait, avec à la clé de nombreuses séquences typés WESTERN. Les make-up de Tom Savini ont, certes, un peu vieilli mais reste tout à fait convaincants pour un film datant de 1978. Une fois de plus, le héro est noir et le film aborde, sur la fin, très discrètement le thème de la reproduction, ce qui est très intéressant parce qu’il s'agit finalement de la seule solution pour réussir à contrer l'invasion des morts. Chose intéressante à faire : regarder et la version européenne du film, montée par Dario Argento et la version Director's Cut, monté par Romero. En plus des musiques qui sont différentes, le cut à Romero se veut plus long et différent dans la narration ce qui change considérablement le message transmis dans le film. Bref, un chef-d’œuvre qui n'a pas fini de faire parler de lui.
De George A. Romero
Avec Duane Jones, Judith O'Dea
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(5)
Sa critique : Bien que très vieux, le premier volet de la saga culte à Romero reste un incontournable dans le cinéma de genre. Mais pour mieux étudier les qualités de ce film, il faut nous replonger dans l'époque Baba Cool des années soixantes. A cette époque, le cinéma d'horreur/épouvante était très suggeré. Romero ayant financé son film lui-même et n'étant pas soumis à la censure exercée par les producteurs, il a carrement consacré une scène du film ou l'on voit les morts dévorer des restes humains. Ici, l'horreur est donc bien réelle. Autre parti pris par le cinéaste, le héro est noir. Donc, dès son premier film, l'on sent que Romero est non-seulement un visionnaire mais il prend également parti d'un point de vue politique. Reste que pour le tirage des pellicules effectués en noir et blanc, ce qui était du à l'époque, a des problèmes budgétaires, rend le film d'autant plus effrayant et diabolique. Mais comme si cela ne suffisait pas, Romero a en plus, totalement réinventé le genre. Les zombies ne meurent que si ils recoivent une balle dans la tête, toute personne mordue devient zombie à son tour, etc... Ce qui a bien évidemment inspiré toute une série de cinéaste qui ont par la suite livré des films de qualité discutables sans toutes fois égaler le maître evidemment. Au final, on remarque que "Night of the Living Dead" est un film tourné avec rien mais qui a beaucoup plus de chose à raconter que n'importe quel autre blockbuster. Il en a fallu qu'un seul, c'est celui-la pour faire de Romero ce qu'il est aujourd'hui...
De Darren Lynn Bousman
Avec Tobin Bell, Costas Mandylor
Film canadien,américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Après un 3ème volet désastreux qui se réfugiait dans le gore et la violence gratuite, Bousmann remonte un peu la barre avec le 4ème volet de la série. Cette fois, les scénaristes ont fait table rase sur le 8 clot et propose une enquête qui se déroule à l'echelle d'une ville. Un souffle de nouveauté qui ne peut pas faire de mal a cette série un brin répétitive.

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