Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
Accueil > Communauté > Membres > Autorits
1 - 10 sur 51 résultats
De Olivier Marchal
Avec Gérard Lanvin, Tchéky Karyo
Film français - Policier
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Mimiques et dialogues stéréotypés, amitié virile, femme de gangsters qui tentent de rester fortes… J’ignore quelles parties sont authentiques ou pas, mais Les lyonnais est limite une parodie de film de gangster tant il n’est qu’accumulation de clichés et n’apporte rien au genre. Mention spéciale à la scène du restaurant entre Lanvin et le flic qui renvoi bien évidemment à celle de Heat de Michael Mann. On aurait pourtant à juste titre pu penser que grâce à son passé dans la police, Olivier Marshall apporte un œil inédit au genre. Il n’en est rien. Heureusement pour lui, je vais me montrer clément. En effet, j’aime assez les voyous au cinéma et même si je sais toujours pertinemment comment ça va finir, leurs histoires de code d’honneur et d’homosexualité refoulé parviennent à chaque fois à susciter mon intérêt. En plus il faut dire que Les lyonnais est quand même bien mieux foutu que le truc italien là L’ange du mal qui était sortit à peu près à la même période. Le scenario même s’il évoque trop à mon gout Il était une fois en Amérique est soigné. Il faut également relever un casting de gueules comme il y en trop rarement dans notre joli royaume des fils de.
De Emmanuel Mouret
Avec François Cluzet, Julie Depardieu
Film français - Comédie
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(2)
Sa critique : Beaucoup disent qu’Emmanuel Mouret s’inspire du cinéma d’Eric Rohmer mais, je n’ai ô sacrilège vu qu’un seul des films de ce réal et encore je ne m’en rappelle plus vraiment vu que j’étais gosse. C’était une histoire d’amour de vacances près de la mer mais Je divague revenons en à l’Art d’aimer. La première chose qui me vient à l’esprit après visionnage de ce film est que Mouret RABACHE. Mêmes situations que dans ses précédents films , mêmes personnages évoluant dans un milieu bourgeois (Mais ça on ne peu pas le lui reprocher, il préfère parler de ce qu’il connait), même musique classique en fond sonore et surtout, même façon de deglamouriser le processus amoureux avec des dialogues et des attitudes antisex (Frédérique Bel qui note dans un carnet la phrase de François Cluzet, Judith Godrèche qui dit à son ami qu’il faut qu’il la goutte) suivit d’une voix off expliquant au spectateur au cas où il ne les comprendrait pas les motivations des personnages alors qu’une grande parti de ce qui fait l’attrait amoureux est justement sa dimension mystérieuse. La présence dans le même film de quasiment deux fois le même sketch avec les couple Ascaride / Magnan et Navarre / Ulliel montre bien que l’acteur réalisateur tourne en rond et n’a plus grand-chose à dire. Une chose distingue cependant ce film des précédents, c’est ça dimension comique bien moindre. Si on doit ajouter à cela des persos insupportables comme les indécis voisine d’Achille et William l’Art d’aimer s’avère être l’œuvre la moins réussit de l’auteur.
De Paul W.S. Anderson
Avec Logan Lerman, Milla Jovovich
Film français,britannique,allemand,américain - Aventure
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Une bande annonce à vomir, un projet confié à un des plus gros tâcherons que le septième art ai engendré…Tout les éléments étaient réunis pour que je clou au pilori la dernière bobine de Paul « Mortal Kombat » W.S Anderson. Alors oui, le budget est mal utilisé (Ca parait moins cher que ce que ça a couté) et les combats d’escrime avec ralentis/accélérations sont ultras ringards (Matrix et consort, c’est dépassé depuis 2003). Pourtant, et c’est rempli d’appréhension que je le confesse, je n’ai pas trouvé Les trois mousquetaires dégueu. Les phases avec le roi de France m’ont bien fait délirer et la bataille navale dans les airs est un genre de portnawak jouissif qu’on est plus souvent habitué à voir dans les films de Tsui hark avec qui le réal partage le même amour pour la direction artistique ratée. Personnellement je n’ai pas été troublé par les infidélités au matériel d’origine car qu’il s’agisse du roman, ou des différentes adaptations ciné, je n’en ai jamais rien eut à f**tre des aventures d’Athos, Portos et Aramis. Ah si ! J’aimais bien le dessin animé avec les chiens ! Après Sherlock Holmes Hollywood continue son lifting (Je crois que charcutage est un terme mieux approprié) des héros de la littérature populaire à coup de Kung Fu, et de références geek (Assassin Creed ici).
Sa note :
(1,5)
Sa critique : « L’histoire de Richard O », « Romance X », « Q »…J’aurais au moins appris une chose. Ce qui fait la différence entre un bon vieux porno et un film qui se veut arty ce ne sont pas les acteurs, ils sont mauvais dans les deux catégories. Non, c’est plutôt la temporalité entre deux fellations ou branlettes non simulées. Enrober le tout de sociologie et pseudo girl power peu aussi aider. En même temps, sans le Q et les plans nichons, j’aurais été incapable de regarder en entier le film choral de Laurent Bouhnik. Sinon, je pense sincèrement que la carrière des acteurs du films en particuliers Déborah Révy est foutu avant d'avoir commencé. Ils se sont brulés les ailes et vont être à présent black listés ou condamnés à tourner avec Breillat.
Sa note :
(1)
Sa critique : Je tombe des nus! C'est incompréhensible! Pourquoi Sam? pourquoi un tel naufrage?!!! Et les ninjas!!!!! Seigneur Dieu les ninjas!!! James Caan 0 Michael Dudikoff 1
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Maïween Lebesco reprend une partie du casting présent dans Le bal des actrices pour s’intéresser cette fois à la brigade de protection des mineurs et… et flute ! Ça m’embête de passer pour un connard cracheur de venin mais il faut que je dise les choses comme je les sens quitte à paraitre cynique. Je tiens tout d’abord à féliciter Didier Morville aujourd’hui complètement déconsidéré par la rue dont il se revendique pour sa conversion réussie en nouvelle sensation pour bobos à la Maïween, Beigbeder ou Brigittes qui impressionnés par son coté à fleur de peau avec ses crevasses de junky sur le visage ont décidé de le réhabiliter. Chapeau vraiment parce qu’après l’affaire du singe et des violences conjugales, c’était pas acquis surtout pour ce publique. Mais bon, le vrai problème que j’ai avec Polisse n’est pas là. Le truc c’est que le film est totalement représentatif de ce que j’appellerais « le cinéma français à succès de la décennie 2010 ». Un cinéma misant sur un coté fédérateur, cherchant à retranscrire le prisme de nos multiples émotions (Le rire, les larmes etc…) mais qui moi me laisse complètement de marbre voir même m’irrite. Dans cette catégorie, j’inclus les films comme les petits mouchoirs de Canet, Intouchables et Polisse. En effet, même si le troisième film de MaÏween n’est pas une comédie comme les deux précités, il opère le même chantage à l’émotion en reprenant jusqu’aux dialogues des cas qu’on a déjà vu dans le Droit de savoir ou Enquête Exclusive et présente le même aspect stéréotypé. Alors qu’Intouchables et Les petits mouchoirs choisissent de camoufler cette aspect sous des faux airs d’œuvre irrévérencieuse et déconarde, Polisse opte pour la façade cinéma vérité avec son tournage en DV. La scène démago de la flic reubeu qui gueule sur le père qui veux marier de force sa fille ou celle de l’embrouille entre Karin Viard et Marina Foïs censé nous montrer que les flics sont avant tout des être humains capables de craquer illustre bien ce genre qui voudrait se faire passer pour courageux et défonceur de portes. Le pire dans tout ça, c’est que je ne pense même pas que leurs auteurs ne soient pas sincères dans leur démarche c’est d’ailleurs pour ça que je n’ai mis la sous moyenne à aucun de ses films. Simplement, ils témoignent bien de l’état d’esprit d’une intelligentsia artistique française sans couilles masquant son manque d’audace par des gimmicks (Voila ce qui s'appelle une critique en roue libre!).
De Brad Bird
Avec Tom Cruise, Jeremy Renner
Film américain - Action
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Blockbuster parfaitement calibré mais dans le bon sens du terme,Mission impossible Protocole fantôme est un produit pensé de bout en bout pour être un entertainer dévastateur. Lorgnant ici du coté des James Bond nouvelle génération, le film bien qu'il s'en inspire surpasse ces derniers et réussit à proposer un cocktail d'humour, d'action spectaculaire et de clins d'œil aux épisodes précédents tout à fait maitrisé. J'imagine les nombreuses réécritures dont le script a du faire l'objet. Le comble c'est qu'alors que les opus de Daniel Craig (Que je n'aime pas du tout) ont choisit d'abandonner les gadgets propres à 007, M:I 4 se les ai réappropriés. Au vu du prix scandaleux des places de cinéma aujourd'hui, et encore, ils ont eut la clémence de ne pas m'imposer une 3D qui m'aurait couté trois euros de plus je n'irais pas jusqu'à dire que j'en ai eut pour mon argent mais simplement la première réalisation live de Brad Bird laisse présager du meilleur pour l'avenir s'il poursuit dans cette voie. Espérons juste que des bouffons ne vont pas encore venir casser les c***lles en appelant au boycotte du film parce que Tom est scientologue et tralala.
De Ngai Kai Lam
Avec Siu-Wong Fan, Ka-Kui Ho
Film hong-kongais - Action
Sa note :
(4)
Sa critique : Sortit plus récemment, les "Tokyo police Gore" ou autres "RoboGeisha" peuvent aller se faire voir! Cette adaptation qui n'a d'adaptation que le titre est "La" folie sur pellicule totalement immanquable! Mes yeux n'arrivent pas encore à y croire! Mais trêve de paroles, Je m'en vais revisionner de ce pas ce classique absolu !(Complètement surréaliste!)
De Mikaël Hafstrom
Avec Anthony Hopkins, Colin O'Donoghue
Film américain,italien,hongrois - Drame
Sa note :
(1,5)
Sa critique : Tellement naze que ça force le respect je m'incline! Et ce guignol d'Anthony Hopkins qui se la raconte acteur shakespearien alors qu'il enchaine les bouses depuis plus d'une decenie!
De Tsui Hark
Avec Andy Lau, Bingbing Li
Film chinois - Action
Sa note :
(4)
Sa critique : Le maitre est de retour ! L’histoire est entrainante et les combats complètements Tsui Harkiens ! Si ces joutes à la corde et ces persos virevoltants m’ont évidement remémorés « Il était une fois en chine », j’ai également décelé dans Détective Dee une pointe de romantisme mélancolique à la « The lovers ». Notons quand même et c'est malheureusement souvent le cas avec le king de Hong Kong que la direction artistique est de mauvaise facture. Les décors sentent le toc par moment et les effets spéciaux sont laids. Heureusement, le suspense et la mise en scène inventive nous permettent de passer outre ces défauts. Comme dans tous les grands récits épiques, Detective dee englobe plusieurs sujets. On peu entre autre citer la raison contre la superstition et l’utilisation de cette dernière à des fins politiques. Le film évoque aussi le dépassement de sa condition et les sacrifices qu’il implique le tout sous fond d’intrigues autour du pouvoir. C’est un cinéma à grand spectacle de qualité comme on n’en voit plus que trop rarement qui nous est ici offert. Les personnages principaux sont tous charismatiques. J’ai particulièrement eut un faible pour le héro Dee sorte de Sherlock Holmes chinois plein d’esprit et de perspicacité. Espérons que Robert Downey jr en prendra de la graine et comprendra que nul cabotinage excessif n’est nécessaire pour rendre un protagoniste attachant.

Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
| Tous les cinémas | Toutes les séries | Mes réservations ciné
Plan du site
Des idées, des remarques à nous suggérer sur notre site. Donner mon avis !
avec
Partenaires : Goom Radio (musique), Au féminin (magazine féminin), Up Concert (concerts)