Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 28 résultats
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Film américain - Action
Bande-annonce | Séances (532)
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Whedon connaît ses classiques et ça se voit, il accède aujourd'hui avec brio à un nouveau niveau dans l'élite des réalisateurs de blockbusters. Alors qu'on aurait pu s'attendre à une sorte de gros mixage désordonné où seule l'action prévaut, The Avengers surprend par la qualité de sa réalisation, par le jeu habilement dispensé par ses différents acteurs (en costumes, faut pas l'oublier) et aussi par une trame franchement bien menée tout au long des 2.20h du film. On sent que Joss Whedon connaît parfaitement le style des comics et il a su comment intégrer cette ambiance si particulière dans chaque image du film: les personnages sont à leur place, l'humour est présent surtout avec Iron Man et...Hulk. Et on remarque aussi la 'patte' Whedon dans certaines attitudes ou réactions des personnages, certaines scènes du film comme les ralentis, l'impression de désespoir dans la bataille, les doutes, les retournements de situation...à l'instar des la série Buffy ou Serenity/Firefly dans lesquels il a posé sa marque. Il serait quand même judicieux d'avoir vu les films comme Thor et Captain America avant 'The Avengers', certaines références et personnages étant très liés à ces 2 autres super-productions (que je trouve très bien d'ailleurs) Diriger un club de super-héros bigarrés est donc possible pour autant qu'un bon réalisateur soit aux commandes. Joss Whedon le prouve par cette super-production distrayante, intéressante et très surprenante, tout le contraire de Peter Berg avec son lamentable Battleship. The Avengers, un vrai blockbuster comme on aime. Une excellente surprise de 2012
Sa note :
(1,5)
Sa critique : Contrairement à certains, j'ai plutôt apprécié les 30 premières minutes, surtout l'aventure de la recherche du burrito pour plaire à miss gros seins. Ensuite ça a franchement dérapé. Pour tout vous dire, le scénario de Battleship semble avoir été téléchargé pour 12$ sur le web, ou alors généré en un click sur un site web de scripts inauguré par 'mozinor'. Il est rare de voir une telle accumulation de clichés, faisant passer Independance Day ou Armageddon pour des films d'auteurs oscarisables. Les protagonistes? Taylor Kitsch en jeune héros rebelle crade prenant le dur chemin de la rédemption, poussé par un frère tiré à quatre épingles (pourtant l'excellent Skarsgaard...enfin dans d'autres films). Et chaque héros à droit à sa bombasse, ici une fausse blonde fille de papa amiral qui ne desserre jamais dents durant ses 3 minutes de présence à l'image (pauvre Liam Neeson), y a aussi le ressentiment envers le commandant nippon, une allégorie du contentieux americano-japonais ayant pour origine la pâtée prise à pearl-harbor par l'oncle sam, alors on joue au foot, on se casse le gueule aux chiottes et on devient vite copain devant le gros méchant alien pour finir joue à joue sur instagram. Quant à Rihanna, elle a peut-être fait la meilleur prestation de tout le casting, même si on se demande sans arrêt ce qu'elle fout là. Donc, après les 30 premières minutes à la 'american pie', on peut déjà noter qui va mourir, qui va survivre, ce qui va se passer à la minute près, comment les aliens vont dérouiller , qui va devenir ami avec qui, et au final qui va recevoir une médaille (posthume ou pas) et rouler une mega-pelle à miss gros seins devant une foule qui applaudit au ralenti, sans compter le burrito offert par futur beau papa. Mais revenons aux aliens, une race inédite de barbus pointus, descendants de 'la denrée' car partiellement myopes et totalement crétins, capables de bousiller leur antenne radio en la crashant directement sur un vieux satellite russe (là ça s'annonce déjà mal pour leur avenir), puis ne trouvant rien d'autre que d'utiliser les service de l'AT&T local pour téléphoner maison (pointe d'humour du geek dans le film d'ailleurs ou hommage à independance day peut-être). Pour éviter une rupture d'anévrisme au scénariste en herbe, les prods ont décidé de laisser le gros de la flotte de guerre en dehors de l'aventure, l'amiral joue donc au golf sur le pont du porte-avions coincé jusqu'à la fin du film au dehors du champ de force. Ca frise l'arnaque quand même. Pour cette bataille navale, on a donc 1 destroyer et demi, et un joker de poids: un vieux cuirassé rouillé depuis 10 ans et servant de fast-food avec salle de conférences multiples. Car forcément lorsque tout semble perdu, des vieux retraités sortent des entrailles du rafiot-musée avec des habits tous neufs (là...pas besoin de ralenti, ils sont déjà lents), mais ils retapent le cuirassé en moins de 2 heures à la 'agence tout risques', trouvant au passage des tonnes de munitions du bon calibre chez le discounter indien du coin. Et là, la vraie bataille "de l'esprit et l'honneur de l'Amérique face au vil et méchant barbu extraterrestre" peut commencer...mais quand même...un 'drift' au frein à main avec un engin de 58'000 tonnes, y a de quoi exploser...de rire. Techniquement, les effets spéciaux sentent parfois le cheap, les plans sont souvent trop rapprochés pour donner une vraie impression d'immersion. L'image est belle, musique de Jablonsky est correcte sans plus. Bref, Battleship est tout ce qu'il ne faut pas faire dans un blockbuster, même Michael Bay n'aurait pas pu faire pire c'est tout dire. Reste qu'investir 200 millions dans un tel film, au final si mauvais, relève de l'escroquerie. Hollywood ne sait plus comment investir et surtout sur qui miser, ça se voit de plus en plus et c'est dramatique pour le cinéma de divertissement. Au moins, grace à Battleship, j'ai de nouveaux arguments pour expliquer pourquoi je trouve que mars attack, starship troopers et même indépendance day sont des excellents films.
De Craig Silverstein, Kelly Marcel
Avec Jason O'Mara, Shelley Conn
Série américaine - Drame
Sa note :
(2)
Sa critique : Pour ma part, je suis très déçu de cette série. J'en attendais une oeuvre tout public avec une touche d'intelligence et de réflexion. Hélas, passé les 10 premières minutes, le show est tombé bien bas et j'ai été vraiment déçu, y compris jusqu'au final rempli de clichés et de situations à la limite du comique. ça aurait pu être judicieux si la série possédait un semblant d'humour, or il n'en est rien. L'utilisation quasi abusive du nom de Spielberg dans la promotion augmente aussi cette impression négative. Même si c'est lui qui a suggéré que les colons fraîchement arrivés aient des difficultés à respirer, idée judicieuse insistant ainsi sur le coté 'réaliste' du monde, il n'y a ensuite aucune autre idée similaire de l'équipe de prod. Au final le monde de Terra Nova ressemble à un havre de paix lyophilisé, absent de tout germe et danger, sauf si ceux-ci servent à alimenter un scénario indigne d'une telle production. Il en résulte un sentiment de gaspillage énorme et une impression d'incompétence générale associé à la frustration d'avoir assisté à une oeuvre ratée qui aurait pourtant pu s'avérer majeure dans l'histoire du fantastique à la télé. Terra Nova ne répond pas aux attentes, loin de là. Et c'est bien dommage
De Steven Soderbergh
Avec Marion Cotillard, Matt Damon
Film émirati,américain - Drame
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Film formaté, sans aucune surprise, d'une linéarité si parfaite qu'on en oublie même d'avoir un peu les frissons. Si on me disait qu'il était basé sur une simple thèse de simulation d'une pandémie, je serais pas surpris. Dommage qu'une telle pléiade d'acteurs n'ait pas réussi à sublimer l'idée de base. Pour tout avouer, je suis sorti frustré du ciné en me disant 'tout ça pour ça?' L'approche documentaire ne me dérange absolument pas, mais elle aurait gagné en force si elle n'était pas remplie de séquences totalement inutiles. Les personnages, malgré leur notoriété, n'ont aucune réelle amplitude et on ne fait qu'assister à une pandémie linéaire et une résolution des plus classiques, sans compter les clichés indignes d'une telle production. Ce film comblera probablement les étudiants en virologie, mais il rate le coche 'tout public' et donne un sentiment amer, non pas celui de ressentir une menace virale planer sur nos têtes, mais celle d'avoir assisté à une production formatée comme si elle était tout droit sortie d'un manuel d'exercice de l'OMS et c'est vraiment dommage, car nous le savons bien, dans la 'vraie' vie la réalité dépasse presque toujours la fiction!
De Gonzalo Lopez-Gallego
Avec Warren Christie, Ryan Robbins
Film américain,canadien - Epouvante-horreur
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Je suis assez fan des documentaires sur l'espace et j'avoue avoir été impressionné par la qualité visuelle du film, très proche des images d'époque de la Nasa. D'ailleurs dans tout le film, il n'y a absolument aucune séquence en 'caméra libre', tout semblant filmé par les caméras fixes ou l'équipage, c'est un très bon point. Par contre, dommage qu'ils n'aient pas réussi à atténuer l'effet de cloisonnement des images, ce qui nous empêche de nous immerger véritablement dans le film comme pour Paranormal ou Blair Witch. L'intrigue, elle, est effectivement prévisible, linéaire et même très réductrice. Il est clair qu'on sait par avance qu'il s'agit d'un film d'horreur et que les protagonistes vont déguster mais j'aurais aimé voir plus d'amplitude dans le déroulement des choses et là, franchement, je reste sur ma faim. Par exemple, même si ça peut sembler trop SF à certains, dommage [spoiler]qu'ils n'aient pas lorgné du coté d'Aliens en rajoutant un vaisseau écrasé, voire une cité enfouie. Autre défaut: il y a trop de pathos inutile comme les images de barbecue, la photo de famille (le cliché éculé annonciateur de la mort de celui qui la montre). Pour terminer, le final est abracadabrant, un rdv spatial complètement improbable sans calcul précis et surtout, la récupération de plus de 70 heures d'enregistrements par qui? par quoi? et comment? [/spoiler]Dommage que le site www.lunartruth.com ne réponde plus, peut-être y avait-il plus d'informations pour combler les manques. Pour résumer: L'idée du pseudo film-documentaire volé à la NASA est bonne mais la réalisation a raté le coche et donne une oeuvre impersonnelle, détachée et lassante, c'est bien dommage. Ah, et vous savez ce qui est le pire? c'est que sur le net, certaines personnes pensent vraiment qu'il s'agit d'un documentaire réel.
De F. Gary Gray
Avec Gerard Butler, Jamie Foxx
Film américain - Thriller
Sa note :
(2)
Sa critique : Attention spoilers! Un bon postulat de base pour une fin complètement ratée. Le problème ici est que le 'héros' symbolise la justice américaine forte et au dessus de tout, malgré ses défauts mais c'est comme ça..c'est l'Amérique. Le réalisateur tente de faire jouer l'empathie pour le père meurtri, avide de justice (et pas de vengeance, il a bien insisté là dessus) et ça marche plutôt bien jusqu'à un moment ou ils décident d'en faire un hannibal lecter. Et hop on part dans du n'importe quoi: le père est le super ingénieur "de la mort qui tue" que même la CIA a peur de lui (d'ailleurs le dialogue de l'agent caché sous le bonnet m'a fait penser au col. Trautman lorsqu'il s'adresse aux flics dans Rambo), Ensuite l'élimination systématique de chaque 'adversaire' est hyper prévisible, surtout lorsqu'on voit que le cameraman insiste lourdement sur le sourire de la jeune assistante avant qu'elle prenne le volant...boum = cliché navrant. Pour sauver la morale de la ménagère de moins de 50 ans, il faut évidemment la super capacité de notre héros à être encore meilleur que le papa méchant...ce qui, au final, fait perdre encore plus le sens du film, càd l'injustice. Il ne reste plus qu'un affrontement entre un gentil et un méchant pâbo dans une cage et quelques explosions salvatrices. Car évidemment, le gentil doit triompher et le méchant mourir, c'est comme ça qu'on doit l'enseigner aux enfants qui regardent des films d'action. Je vous conseille plutôt de voir ou revoir 'Se7en' et 'le dernier château' qui, eux, proposent une descente aux enfers, des plans diaboliques forçant la rédemption des héros, passant évidemment par une souffrance ultime, voire la mort...tout ce qu'aurait du proposer ce film et qu'il a complètement raté. Dommage ça commençait bien pourtant!
Sa note :
(1,5)
Sa critique : Une affiche et un casting intéressant pour un bien mauvais film. Tourné en grande partie en Europe de l'Est, à mon avis pour réduire au maximum les coûts (et ça se ressent), accumulant les clichés (la jolie espionne amoureuse d'un jeune passionné d'informatique, entourés d'espions, les russes 'bricoleurs') suivant une trame d'une faiblesse évidente. Scènes du casino longues et inutiles, poursuites inutiles, méchants inutiles, pour terminer par un final totalement ridicule, plagiant Wargames (mais n'est pas WOPR qui veut). En plus de la scène du "repos du guerrier" devant figurer absolument dans une production de ce genre, retour dans le final de la belle espionne enamourée qui paie la caution pour faire sortir notre héros. Un film de série B qui n'a que très peu d'intérêt.
De Sylvester Stallone
Avec Sylvester Stallone, Jason Statham
Film américain - Action
Sa note :
(4)
Sa critique : Expendables, c'est un peu comme un bon steack, on sait que c'est pas subtil, que c'est pas de la grande cuisine, on a pas a réfléchir, mais on sait aussi que c'est bon d'avance, qu'il y a un os à ronger, un bout de gras et de la bonne grosse viande bien juteuse, en plus on demande toujours les frites en accompagnement et qu'est-ce qu'on en bave d'avance. A la fin, on attend plus que de recommencer. Pour revenir au film, c'était un pur moment de plaisir basique ou l'adrénaline remonte tout au long du corps, ou les poings se serrent à chaque explosion de cartilage. Quel bonheur de voir les différents styles de nos grosses brutes face à des méchants bien idiots. C'est le film qui donne envie de chevaucher une Harley, de se faire tatouer un coeur rouge sang sur son épaule musclée et d'embrasser sur la bouche la 1ère belle hispanique qu'on croise dans la rue. Un esprit de liberté qu'on oublie trop souvent derrière son clavier. Sortons, respirons et hurlons un peu à la lune histoire de rêver un peu. Faites-vous plaisir et oubliez un peu les soucis quotidien. Ce soir il y a de la castagne au ciné et bon sang que c'est jouissif !
De Christopher Nolan
Avec Leonardo DiCaprio, Marion Cotillard
Film américain,britannique - Science fiction
Sa note :
(5)
Sa critique : On le savait déjà, Christopher Nolan est un magicien du cinéma. Insomnia et Memento (qui abordait déjà les thèmes de la mémoire) avaient posé des jalons prometteurs, Le Prestige n'avait fait que sublimer l'art de Nolan, puis il avait ensuite révolutionné le cinéma des super héros avec les reboot de Batman, des oeuvres sombres et profondes. Avec Inception, Nolan vient de réaliser ce qui semblait quasi impossible, mettre la barre encore plus haut, encore plus fort, encore plus intense. Inception est un film d'une complexité rare tout en restant abordable, compréhensible. C'est tout de même un film qui oblige à réfléchir, à bien observer, à se situer constamment dans l'histoire jusqu'au final d'une facture impeccable. Les critiques se plaignent souvent que les films aux budgets démesurés ont souvent un scénario qui tient sur un post-il. Avec Inception, il va être difficile à quiconque d'expliquer ce film sans avoir à réfléchir un bon moment et bafouiller plusieurs secondes. Un début, qu'on pourrait trouver un peu trop lent, nous permet d'entrer confortablement dans le mouvement du film, et à mon avis c'est voulu, mais ensuite l'immersion prend de l'ampleur et tout s'accélère, le réalisateur commence à se jouer de nous, nous accompagne, nous manipule. Il s'amuse avec nous de séquence en séquence nous obligeant a rester attentif à de nombreux détails, au fil de l'histoire, et cela jusqu'à la dernière image. Avec Inception, Nolan a posé de nouveaux jalons dans la course à l'excellence cinématographique, d'autres réalisateurs un peu trop imbus d'eux-mêmes devraient en prendre de la graine.
De Ryan Murphy, Brad Falchuk
Avec Matthew Morrison, Kevin McHale
Série américaine - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : Je suis devenu un gleek! Eh, oui après une année de désillusion, de morosité ambiante, d'excellentes séries trop dramatiques et malheureusement achevées, laissant un goût amer au fan que je suis qui ne trouvait que quelques shows incapables d'enlever ce vague-à-l'ame. Et Glee est arrivé. Ben oui, je suis fan de Glee, c'est juste une pointe de douceur dans ce monde de brutes, un peu d'air frais au dessus d'un cloaque télévisé. Evidemment, je m'étais cramponné au siège imaginant un remake de HSM ou de Fame (film blah d'ailleurs), puis le petit '...on gliiii' a jailli de ma télé et un océan de positivité m'a inondé. Glee c'est un peu de l'Ally McBeal avant qu'on s'en lasse, un peu de Fame sans la sueur et les larmes, un peu de ces souvenirs de séries d'ados. Glee c'est juste une série de divertissement fraîche comme on attendait, parfaitement dosée et gérée afin de ...nous donner la pêche et oublier soucis et grisaille Certains trouveront toujours à redire, c'est sur, mais dans son ensemble, Glee pourra satisfaire un large panel de télespectateurs, allant de l'ado jusqu'au pépé, et franchement sans aucune honte! Pourvu qu'une grande chaine nationale le diffuse en prime, c'est tout le mal que je lui souhaite!!! A vos marques....prêts....glee!

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