Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 634 résultats
Sa note :
(3)
Sa critique : Plus doc vivant que réel film de genre, Polisse se démarque par son authenticité hors pair et ses interprètes parfait, sans exceptions! En ressort les têtes d'affiches et notamment Joey Starr qui s'impose en acteur coup de poing et réel au cinéma français. L'immersion dans la brigade des mineurs est total, surtout au vu des affaires qui en sortent, souvent insoutenable et coriaces. Doc choc et puissant, agrémenter de quelques longueurs inutiles. Malgré cela, de la force de caractère, pure et dure...
De Shawn Levy
Avec Hugh Jackman, Dakota Goyo
Film indien,américain - Science fiction
Sa note :
(1,5)
Sa critique : Les critiques seront bel et bien réduit pour moi, car passer 63 pages, le site allociné enlève les premières du noms! Sur ceux aller sur mon speed noter, et sur les quelques critiques écrites qu'il me restera. Et ppur real steel...mieux vaut l'éviter a par pour les amateurs de pop corn movie aussi profond qu'un nombril.
De Paul W.S. Anderson
Avec Logan Lerman, Milla Jovovich
Film français,britannique,allemand,américain - Aventure
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(1,5)
Sa critique : Après la quadrilogie Resident Evil, (plus que douteuse) Paul W.S. Anderson revient avec d'encore PLUS de mauvaises intentions en adaptant cette fois, pas un extraordinaire jeux video, mais un comte connu d'aventuriers à l'aube du 17ème siècle (devinez, c'est dans le titre). Et en plus en 3D...Alors rassurez-vous, en passant du film d'action-horreur au film d'aventure grand public, le réalisateur PROUVE toute sa...médiocrité! Sans ambitions aucune, voilà l'artifice des trois mousquetaires, qui se veut indéniablement commercial. Retour au banc des accusés la..."divine" Milla Jovovich, fidèle a son réal', ici en Milady vénéneuse jouant du canif' a la matrix (sa fait peur hein!) Dans le lot d'acteurs ratés, on retrouve le jeune pré-pubère d'Artagnan en la personne de Logan Lerman, l'homosexuel Orlando Bloom ou encore les décevants Matthew MacFadyen et Ray Stevenson. Bien que cette brochette ne soit doué d'acteurs "alimentaire", ils ne sont pas aidés, surtout, par des personnages en intégralité ennuyeux et sans profondeur...Il en est de même pour le regretter Luc Evans, plus effacé, grâce à Dieu (;)) mais sa reste incompréhensible de gâcher tant de talents en la personne d'un Christoph Waltz invisible, et d'un Mads Mikkelsen redondant (Quel gâchis!) Malheureusement le seul bémol ne tient qu'aux personnages catastrophiques mais aussi aux répliques stupides et agaçantes qui sortent de leurs (grandes) bouches. Clichés de pacotilles, vous en serait gavé, également en terme de thème musical, qu'aux situations classiques amputé de suspenses et d'inventivités (surtout au vu de la quête principal, pitoyable) L'action qui en ressort, malgré ses moyens et ses effets de pyromanie, lasse rapidement et donne a son côté spectaculaire un souffle court. (Même la bataille de bateaux volant (?)) Largement pompé sur la série "Pirates des Caraïbes", (toute les qualités en moins) ce film d'aventure se noie directement en essayant d'introduire humour au récit, chose LA PLUS ratée du film. Exercice manqué pour Paul W.S. Anderson qui se devrai bien plus audacieux à l'avenir, car à force de proposer un divertissement simple, se résout a être en deçà des choses efficaces (...)
De M. Night Shyamalan
Avec Bruce Willis, Samuel L. Jackson
Film américain - Thriller
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Pour son deuxième long (très) attendu l'indien Shyamalan nous dévoile une histoire étonnante, mélangeant, comme a son habitude, thriller et fantastique. Il refait de Bruce Willis son héros (a proprement dit) en lui offrant, pour la seconde fois, un rôle a sa juste valeur. Et d'ailleurs, c'est dernier et sans contexte son meilleur(!) Face à lui, il est très agréable de retrouver Samuel L. Jackson (dans un rôle non alimentaire, merci!) occupant sur le tard, la place d'opposant manipulateur a l'histoire touchante...Et si chacun de ces long métrages se distingue, c'est bien car tous possèdent un ton bien à lui : Par exemples, Signes se distingue pour un certain humour noir, ou bien Le village, par son orientation presque épouvante-horreur (même si tout ces films son construit de même façon, ndlr). Ceci étant dit, Incassable marque par l’émotions qu'il dégage! Les moments touchant apparaissent habilement, et ceux de la bravoure sont indéniable au vu de l'interprétation, impeccable, de Bruce Willis, en homme empli de tristesse. Le récit est construit de façon juste et efficace, et sait habilement joué aux jeux du suspense! On ne peut qu'être séduit et comblé par ce retour gagnant du prodige -Fantastique. Une de ces meilleurs productions.
De Henry Joost, Ariel Schulman
Avec Katie Featherston, Sprague Grayden
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(2)
Sa critique : Le phénomène horreur de la décennie revient en moins originale avec un préquel rempli de mystères. Sans être fan, cela a toujours était plaisant de suivre "au cinéma" cette série de l'angoisse. Proposant un système de caméra posée ou épaule on suit les événements paranormaux petit à petit et souvent dans l'ennuie de la narration tardive (vivement déconseillé seul) Les effets de peur sont plus présent mais moins choquant que l'épisode précèdent (qui reste le meilleur de la trilogie) En revanche il n'est pas sans dire qu'il fonctionne...Sorcière, secte, démon, des programmes réjouissant qui raviront les amateurs comme moi! Un bon moment malgré toute sa linéarité (...)
De Matthijs van Heijningen Jr.
Avec Mary Elizabeth Winstead, Joel Edgerton
Film américain,canadien - Epouvante-horreur
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Préquel du cultissime The Thing du même nom, de John Carpenter version 82, (LE meilleur films d'épouvante-horreur du XXème siècle et plus encore...)(!) cette version nouvelle génération avait tout a prouver (...) La conclusion la plus frappante a la sortie de la projection est sans contexte : Plaisirs, plaisir d'avoir pu retrouver l'ambiance du maître, plaisir de constater les similitudes entre les deux versions, et plaisir que le film est était réaliser par un réel fan du film de Carpenter! Car oui, ce film est un hommage plus qu'un remake (bien que...). Bon nombre de points communs sont a noter : Comme l'apparenter entre le personnage de Kurt Russel et celui de Joel Edgerton, tout deux pilotes américains. Le rôle des personnages en général, entre Sander, énigmatique, remplaçant Blair, tout deux dernière choses transformer, etc... Le thème musical, remastérisé, les plans aériens, et surtout le déroulement des événements, quasiment à l'identique avec : l'autopsie du spécimen avec l'assimilation d'un être (en l’occurrence un homme contrairement au chien, ndlr), les communications coupés, le climat de paranoïa menant les personnages a s'entretuer, les tests sanguins sabotés, le blessé se transformant en monstre, les contaminés brûlés au lance-flamme, ce dernier qui ne fonctionne plus dans la salle commune, ETC...Et pourtant toute ces similitudes sont loin d'être assommante ou grotesque! De plus quelques petites idées astucieuse et efficace viennent enrichir l'histoire, telle que le bras contaminé, l'accident d'hélicoptère, l'apparence des monstres réussi, ou la dernière scène a l'intérieur du vaisseau extraterrestre...Et si tout ces derniers sont diablement efficace, c'est aussi grâce a son rythme parfaitement réparti, ces effets spéciaux irréprochable, et la capacité a prouver les horreurs des mutations! Car attention le long métrage ne lésine pas sur sont aspect : gore et monstrueux d'épouvante-horreur et SF! (interdiction au moins de 12ans limite parfois...). Ce qui était également a craindre est sans nulle doute l'acheminement des détails précis du carnage du camp norvégiens, découvert par l'équipe américaine dans la version de 82! Ceux-ci sont tous logiques et plutôt réussi (surtout l'épilogue), en passant des baraquements, a moitié détruit, de la hache dans le mur, la découpe de la glace, du vaisseau et de sont non-fonctionnement, de l'homme suicidé au scalpel, ou encore de la chose a deux tête a moitié brûlé...et sans oublier les deux pilotes norvégiens et leurs incapacités a communiquer en anglais (Le personnage de Lars, unique survivant de la préquel, qui ne parle que norvégiens). Tout a fait logique avec les événements liés a la poursuite du chien jusqu’à l'arrivé dans la base américaine! Pour conclure ce The thing version 2011, bien que ne dépassant jamais le maître, "dans l'interprétation des personnages, de McReady et autres..., dans l'ambiance plus paranoïaque et inoubliable que jamais, la mise en scène entrainante et irréprochable et dans son déroulement parfait, (version de 82)" se trouve être, INDÉNIABLEMENT, LE plaisir coupable de l'année et un hommage plus que réussi et méritable! Excellemment efficace et jouissifs!
De Gonzalo Lopez-Gallego
Avec Warren Christie, Ryan Robbins
Film américain,canadien - Epouvante-horreur
Sa note :
(1,5)
Sa critique : Réalisé sous forme de documentaire authentique, Apollo 18 cherche a attisé le spectateur sur des faits relatés pouvant avoir eu lieu (surtout au vu du texte finale, inutile). A son commencement, les "archives" présente les personnages et leurs idéaux patriotiques ennuyeux. Tant bien que mal on tente de nous plonger dans l'univers oppressant des missions sur la lune. Une bonne grosse demi-heure s'écoule et les phénomènes paranormaux subsistent. Mais pourtant que dire a par ennuie total? Le rythme est invisible, les dialogues inutiles et la mise en scène agaçante. Bizarrement par la suite Apollo 18 sera doué de bonnes idées qui se révéleront efficace même : Ennemis invisibles, au bruits strident, contamination, peur, paranoïa, cadavre de cosmonaute russe...Le film s’accélère progressivement et jusqu’à sa conclusion intrigue. Et même si certaines de ces bonnes idées avait était fouillé et mieux exploités (notamment avec une fin plus maitrisée..), ce doc' horreur, maladroit, s'en tire avant de tombé dans le néant (...) INTRIGUANT
De Jaume Collet-Serra
Avec Elisha Cuthbert, Chad Michael Murray
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(3)
Sa critique : Plus qu'un remake purement contemporain, La Maison de cire s'appuie sur des ficelles connus et pas très enrichissantes certes : Groupes d'étudiants plus ou moins stéréotypés, dialogues belliqueux, et jeux d'acteurs qui s'en suit... Mais là ou ce slasher ce démarque, c'est dans sont contexte ville fantôme, rempli de pauvres gens de cire, habité par deux psychopathes (amateurs de voyageurs malchanceux) à l'histoire intrigante (...) Sans être renversante, l'histoire fonctionne, quant a son rythme il est approprié et pas trop décousu et sait habilement joué aux jeux du suspense sur sa longueur. Ajoutés une action réussi, sanglante, avec quelques scènes marquantes (le 1er héros transformé en cire, le doigt coupé et les lèvres collés d'Elisha Cuthbert, la scène dans le cinéma, la poursuite avec Paris Hilton, jouissive et d'autres...) et vous obtiendrai un divertissant film d'épouvante-horreur qui ravira forcement les amateurs du genre (comme moi même). Un seul mot : EFFICACE.
Sa note :
(3)
Sa critique : Changement de registre avec Narc, un pur film policier noir et intense. Dès les premières secondes le ton est donné : Images calcinées, glauques, appuyés d'une lumière âpres qui font de Narc un polar glaçant, surtout quand la caméra s’accélère dans une poursuite folle, intense au détour sanglant! Passé cette introduction choc, les 15min suivantes (les meilleurs du film) dresse le profil psychologique d'un flic abusé, plus doux qu'il n'y parait, intensément travaillé d'idées dépressive sur fond de très belles mélodies. Le profil de Jason Patric, touchant, convaincant, à l'image travaillé. Par la suite, c'est un scénario banal qui nous est présenté, limite ennuyeux faute d'un rythme haché, qui arrivé au bout d'une heure nous décroche de l'image poignante du départ. Ors, après installation des bases scénaristiques et présentation du flic nerveux qu'est Ray Liotta (rôle honorable depuis son ancien succès des années 90'), la vivacité monte d'un cran lors de la décente dans l'ancien garage. L'histoire se conclura de ce même lieux. Durant une dernière demi-heure prenante, seront dévoilés retournement habile sur les personnages et le sénar', qui se montre bien plus malin qu'il n'y parait au départ! Cette dernière (demi-heure) ravive ce polar froid et donne de la profondeur supplémentaire au film, qui malgré une perte de rythme plombant la moitié de ce dernier, et une violence limité faute sans doute au budget, fait mouche! Un bon polar, retenu par un Jason PATRIC marquant et de bonnes idées.
De Riad Sattouf
Avec Vincent Lacoste, Anthony Sonigo
Film français - Comédie
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Après les OSS 117 jamais une comédie française n'a était autant réussi! Débordant de dialogues poilant et de répliques qui tuent, Les beaux gosses est un ovni de la comédie a la sincérité massacrante! Exit les bobo parigo, bonjour les geeks, cassos, puceaux et aux envies perverse! Un plaisir INCOMMENSURABLE, qui rende ces 1h30 d'une rapidité d'épisode de série télé humoristique (c'est-à-dire en moyenne 20mn). Et c'est avant tout grâce aux talent de ses jeunes interprètes et a leurs personnages cultes d'une réalité déconcertante : L'extra Vincent LACOSTE, héros puceaux aux idées préconçus, looser dans l'âme prénommé Hervé (hilarant, hein Tonton ;)), mais également a son partenaire Anthony Sonigo, en Camel, arabe et rock star (?). Ajoutés des seconds rôles exquis comme la mère d'Hervé, et ces "tu te branlé?" (Noémie Lvovsky), ou encore Emmanuelle Devos en Directrice déjanté; et vous obtiendrai une VRAI comédie, a l'humour décapant! Un moment intense, de réel plaisir, qui capte ENFIN le côté pataud de l’adolescence tout en étant malin! HILARANT "coup de cœur"

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