Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 62 résultats
Sa note :
(4)
Sa critique : Le film commence par un des trois plus beaux plans séquences du cinéma. 10 minutes sublimes qui donnent le ton et qui mettent en place les protagonistes et les enjeux du film. Admirable de précision et d'agencement, cette première séquence est juste géniale et confirme que Johnny TO est l'un des plus grand réalisateur de tous les temps. Rien que ça Avant d'aborder la question des médias, il faut surtout parler du talent de TO pour la mise en place de scènes splendides, à l'angoisse palpable et d'une rare inventivité. Bien que ce film ait avant tout une vocation commerciale (avouée et assumée) le cinéaste s'efforce de proposer une réalisation soignée et maitrisée même si quelques fois trop lourdement appuyée. Mais bien sur ce qui fait le centre du film est le questionnement du cinéaste sur le pouvoir des médias, sur la recherche du sensationnel au détriment du véridique, sur la nécessité de séduire en permanence l'opinion publique et ce à des fins démagogiques. La scène du repas est particulièrement frappante même si un peu lourdingue. Enfin, il y a cette idylle impossible entre le brigand ultra-charismatique et la capitaine qui donne une touche supplémentaire au film et qui fini de le rendre absolument plaisant quoique terriblement naïf. Maintenant loin de moi l'idée de dire que ce film est le meilleur film de Johnny TO, mais il n'en demeure pas moins un excellent actionner, bourrée d'idées même éculées et il serait idiot de se priver de ce visionnage.
De Tim Story
Avec Ioan Gruffudd, Jessica Alba
Film américain,britannique,allemand - Action
Sa note :
(1)
Sa critique : Le premier était minable, le second peut il faire pire? Je me tâte pour savoir par où commencer. L'interprétation minable des personnages (Jessica Alba est nulle mais je le dis depuis toujours) ? le scénario débile? la mise en scène pénible sauvé de l'abîme par les effets spéciaux? l'absence de tout implication émotionnelle chez le spectateur (la mort de la femme invisible est juste sans intérêt) ? La nullité des blagues et des vannes? L'absence de fun et de plaisir? le truc le plus bandant - Galactus - n'est même pas vu? Tout est naze dans ce truc pété de thunes! Bref, ce film est a réserver aux mioches. Pour les autres, c'est un nanar.
Sa note :
(1)
Sa critique : Léon protège japonaise contre méchant. Simple comme bonjour non? Malheureusement cette simplicité pose un réelle problème. Face à un synopsis aussi débile, le spectateur lambda aura vite fait de zapper d'où la nécessité de proposer un film rythmé où l'humour et l'action se succèdent suffisamment vite pour captiver l'attention. Malheureusement, cet empressement a surtout pour effet d'annihiler toutes les velléités du film. En même temps qu'attendre de KRAWCZYCK réalisateur de Taxi 4... Les gags n'ont pas le temps d'être élaborés donc ils arrivent avec leurs gros sabots et c'est juste affligeant, l'action est torchée à la va-vite sans réflexion ni intelligence, les révélations sont expédiées et les moments d'émotions sont éjaculées à l'écran et gobées toutes aussi vite par un casting qui est plus venu là pour encaisser le chèque que pour donner un chef d'oeuvre au septième art. Alors j'ai cru comprendre que la volonté du film était de ressuscité l'esprit des films de bidasses des années 70 mais si on l'a enterré, c'est peut être pour une bonne raison... bref, grosse purge à éviter.
De Spike Lee
Avec Denzel Washington, Jodie Foster
Film américain - Policier
Sa note :
(4)
Sa critique : Bon, vous, je sais pas mais moi les films de "casse (de banque)" ça m'en touche une sans bouger l'autre. Non pas que ce soit nul mais je les trouve rarement exaltant mais c'était sans compter sur Spike LEE qui offre ici une mise en scène soignée, pensée, inventive et ultra-efficace faisant de cet "INSIDE MAN" une excellente surprise. Certes, on se doute de la trame générale de l'histoire mais pour autant le film n’emploie pas une voie convenue. Le récit a ses détours qui ne manquent jamais de surprendre les spectateurs rendant finalement le film captivant. En outre, et contrairement à ses habitudes, Spike LEE ne donne pas dans le militantisme où alors par touches discrètes et distillées avec parcimonie. Là, on est dans le film de genre fun et jouissif avec un côté cérébral très pertinent. Fun et intelligent, c'est suffisamment rare pour être signalé non?! INSIDE MAN est un excellent film qui m'a énormément surpris surtout que, comme indiqué au préalable, les films de hold-up sont vraiments pas mes films préférés. A voir!
De Hugh Wilson
Avec Kim Cattrall, Steve Guttenberg
Film américain - Comédie
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Soyons clair, POLICE ACADEMY n'est pas un bon film, objectivement. Ce n'est pas un chef d'oeuvre, ce n'est pas un film culte mais il a pour moi ce petit côté "madeleine de Proust" qui le rend irrésistible. L'histoire est simple, on suit une les aspirants au métier de policier lors de leur première année à l'académie de police. Bien entendu, c'est l'opposition entre l'instructeur vachard et les cancres qui fait tout l'intérêt de la bobine, bien plus que le scénario qui est relativement classique. Alors certes, les gags sont prévisibles, ils ne sont même plus tout à fait drôles, les looks sont obsolètes et même le rythme fait un peu défaut par moment mais que voulez-vous quand j'entends parler de Lassard, d'Harris, de Mahoney, d'Hightower, de Tackleberry, c'est toute ma jeunesse qui remonte et c'est avec mon regard d'enfant que je me mate cette comédie familiale bon enfant, sans prétention, suffisamment drôle pour générer une pléthore de suite à la qualité plus que discutable. Bref, je vais pas en faire des tonnes mais POLICE ACADEMY est un bon petit film à conseiller aux plus jeunes (moins de 12 ans)
Sa note :
(2)
Sa critique : Dans le genre, pitch à la con, là on est dans le haut du panier mais pour autant ce film est tout de même considéré comme le meilleur du réalisateur donc ça mérite un peu d'attention. Un film de Michael BAY, c'est souvent un scénario débile sauvé par une mise en scène rythmée, inventive et énergique. Ici, c'est exactement ça. Film bourrin et bas du front sublimée de temps à autre par la mise en scène, the Rock ne doit finalement son statut qu'à la caractérisation des personnages. Fait rare, même les seconds rôles ont une consistance. Le méchant est quant à lui complexe et les héros sont tellement improbables (Nicolas CAGE quoi) qu'ils arrivent à être crédibles... bon j'avoue j'exagère. Reste la scène avec la fumée verte qui est jolie... mais pour le reste, ça vole pas bien haut... bon les grosbills et les fans de McG kifferont mais les amateurs de bons films retourneront voir ceux de McTiernan ou MISSION ALCATRAZ.
De Takashi Miike
Avec Koji Yakusho, Takayuki Yamada
Film britannique,japonais - Action
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Un film qui commence par un seppuku ne peut pas être mauvais. Quand en plus il est réalisé par l'immense Takashi MIIKE, qu'il regorge de combats, de violence et d'amputations, on sait qu'on frôle l'excellence mais comme toujours avec le prolixe réalisateur nippon, s'arrêter aux effets de genre serait une monumentale erreur car le film est finalement assez décevant. L'histoire est ultra-classique: on montre que le méchant est vraiment méchant, on explique (lourdement) en quoi il menace le pouvoir, le samouraï en charge du meurtre constitue son équipe, puis vient l'entrainement, la première escarmouche, un jeu de chat et de la souris qui se couple avec la mise en place du piège puis vient l'attaque finale de plus de 40 minutes. Classique. En même temps le film est un remake du film éponyme de 1963 donc on ne pouvait s'attendre à un schéma narratif trop alambiqué. En revanche, c'est qui est plus discutable est la parti pris de MIIKE de radicaliser les antagonismes avec un méchant vraiment méchant face à de gentils samouraïs prêt à mourir pour leur cause, de jouer sur la sempiternelle question de l'éthique du samouraï qui doit toujours peser ses actions et les mettre en balance entre obligation et devoir, et bla bla bla... le discours est convenu et ce manichéisme m'a personnellement gêné. Reste tout de même une magnifique reconstitution, une capacité à transmettre beaucoup de sens par des petits gestes plutôt que par de longs discours et surtout l'aptitude à mettre en scène des carnages mais je ne suis plus un ado et de beaux fights ne me suffisent plus. J'en veux plus! Alors, je vais vous laissez choisir: si vous aimez les films au parti pris radical et manichéen avec des fins bien barbare alors ce film est pour vous. Si vous préférez un peu plus de finesse et moins de violence gratuite, optez pour la version de 1963. Toujours est il qu'il ne faut surtout pas faire l'impasse sur ce film mais que cette version est bien loin de ce que l'on est en droit d'attendre d'un tel réalisateur.
De Banksy
Avec Rhys Ifans, Banksy
Film américain,britannique - Documentaire
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(5)
Sa critique : Difficile de parler de cet ovni mais, vu la qualité de la galette, je m'y dois. Réalisé par BANKSY, le plus subversif et le plus célèbre des artistes de rue, FAITES LE MUR est tout à la fois un documentaire, un film, une réflexion et un manifeste. L'histoire est simple: on suite un français vivant à L.A. qui va filmer des streets artistes avant d'en devenir un. Le film se découpe donc en deux parties assez distinctes. La première permet de faire des portraits de véritables artistes (OBEY, SPACE INVADER,... ) sans que jamais ça ne soit dogmatique ou scolaire. Au contraire, outre les interviews, on a aussi des makings off des oeuvres (pochoir, sculpture) ainsi que des phases d'action illégales et donc jouissives. Puis BANKSY se met lui même en scène ce qui fait dévier le documentaire en une partie plus polémique. En effet, outre l'auto-portrait, on a un vrai revirement quand BANKSY demande au documentaliste de devenir un artiste. Et alors qu'il n'a aucun message, ni aucune velléité créative, notre français va briller non par son talent mais par son sens de buzz ce qui permet à BANKSY une réflexion sur ce qu'est l'art ou sur les consommateurs d'art (qui permettent aux artistes de vivre alors que leur consommation frénétique ne repose que trop rarement sur une réelle compréhension des thématiques artistiques développées). Mais n'allez surtout pas croire que BANKSY crache sur sa discipline, non au contraire, on sent que derrière tout ça, il craint de voir ce vivier créatif être pollué tant par des pseudos artistes qui flairent la bonne affaire que par des marchands cupides (pléonasme?). Enfin, il faut aussi souligner le réel travail cinématographique. On ne sait jamais trop si c'est un film ou un documentaire, ce qui est factice et ce qui ne l'est pas. Alors que tout le film est en "Point of view" on a des plans larges qui viennent rappeler qu'on est dans un film réalisé et construit. Bref, je ne sais pas si vous l'avez comprit mais ce film est indispensable tant il est habile, tant il est riche, tant il nous fait cogiter sans être pompeux. BANKSY a tout comprit au médium cinématographique et offre un chef d'oeuvre.
Sa note :
(1)
Sa critique : John CENA, la superstar de la WWE est un catcheur contesté. Formidable showman, il reste un technicien plus que moyen. En revanche, niveau cinéma, aucun doute sur son talent. Il est nul! C'est un quiche avec deux expressions faciales et le charisme d'une moule. Alors quand ce grand dadai s'associe avec ce yesman de Renny HARLIN (Le pacte de sang, L'exorciste au commencement, Profession profiler, Peur bleue,... ) pour revisiter les 12 travaux d'Hercule, ça fait peur! HARLIN est un réalisateur moyen. Jamais inspiré, il propose toujours des films formatés pour plaire aux kids mais rarement aux cinéphiles sauf que d'habitude il a des acteurs et pas un gros tas de muscle lobotomisé. Là l'histoire est simple. Lors d'une intervention, CENA a arrêté un gros vilain mais dans l'action, la nana du criminel décède. Un an plus tard, le vilain s'est échappé, il a kidnappé la nana du gentil et va l'obliger à faire des "choses". Je sais pas pour vous mais pour moi, ça me rappelle Die Hard 3, néanmoins la comparaison s'arrête là car le film est d'une rare médiocrité, ce sous-blockbuster est ultraconvenu, sans inspiration ni fantaisie. Le rapport à la mythologie s'arrête avec le titre. A part Aidan GILLEN qui cabotine comme jamais, rien n'est à sauver dans cette purge bourrine même pas la séquence prise à SPEED (d'ailleurs les producteurs de ce film sont aussi les producteurs de SPEED, drôle de hasard hein?!). Même le twist final n'est pas bon tant il est convenu. Bref, une jolie purge qui ne justifie même pas le temps perdu...
De Ching Siu-Tung
Avec Jet Li, Shengyi Huang
Film chinois,hong-kongais - Action
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Un film fantastique chinois avec Jet Li, voilà de quoi susciter mon intérêt, titiller ma curiosité, chatouiller ma cinéphilie. L'histoire est adaptée d'une vieille légende chinoise qui voit un herboriste tomber amoureux d'un démon serpent à apparence féminine. Heureusement, un moine sorcier découvre la tricherie et va tout faire pour sauver l'âme de l'humain. Je ne vais pas vous mentir sur la marchandise, on est avec ce film dans une histoire d'amour impossible gavé d'effets numérique de toute beauté.Maintenant résumer ce film à ça serait faire l'impasse sur bien des choses car si la romance est le noeud de l'intrigue, ce qui rend le tout super bandant, ce sont les séquences de combats entre Jet Li - qui en vieillissant commence à avoir "une gueule" intéressante - et divers démons. Ces séquences sont ultra-référentielles. La première m'a fait pensé à BLEACH, l'attaque des démons serpents renvoie à 2012 de Roland Emmerich ainsi qu'aux attaques d'Orochimaru de NARUTO, le combat contre le démon chauve-souris fait clairement écho au duel entre Gandalf et le Balrog dans LE SEIGNEUR DES ANNEAUX, bref Ching SIU-TUNG puise dans tout ce qui s'est fait d'excitant ces dernières années pour l'incorporer à son film. Les personnages secondaires sont tous bien pensés et sont aussi touchant que correctement interprétés. Le seul bémol est l'humour que je n'ai pas trouvé particulièrement hillarant notamment quand l'herboriste doit se présenter à la famille du démon serpent. Clairement, le film n'est pas un chef d'oeuvre mais il reste plaisant et est ponctué de magnifiques fights très numériques.

Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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