Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
Accueil > Communauté > Membres > catmat
1 - 10 sur 19 résultats
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Un film lourd, éreintant, pénible.
De Joe Johnston
Avec Robin Williams, Kirsten Dunst
Film américain - Fantastique
Sa note :
(4)
Sa critique : Film bourré d’humour et d’action, comme on en a l’habitude avec Joe Johnston. « Jumanji » nous entraîne dans une aventure captivante, sur le thème de l’Afrique, agrémentée de nombreux effets spéciaux. Certains d’entre eux ont considérablement vieilli, en particulier les effets numériques dont sont fait les singes et la horde d’animaux. Par contre, l’usage occasionnel d’animatroniques véhicule un charme fantastique assez bienvenu et d'autant mieux perçu que le film ne cherche jamais le réalisme. Le divertissement reste de bonne facture, puisant son intérêt dans un concept ludique : un jeu de société diabolique où l’aventure naît d’un simple coup de dé. Le caractère hasardeux et imprévisible que prennent les évènements demeure ainsi l’atout principal de cette fantaisie très appréciable. A voir en famille.
De John McTiernan
Avec Arnold Schwarzenegger, F. Murray Abraham
Film américain - Aventure
Sa note :
(5)
Sa critique : Un film d'une puissance parodique dévastatrice. Schwarzi excelle dans l'art de l'autodérision.
De Joe Johnston
Avec Rick Moranis, Jared Rushton
Film américain - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : Ah que de souvenirs ! L'un des premiers films que j'ai enregistré en VHS alors que j’étais haut comme trois pommes. Je ne me lassais pas de regarder cette merveille pleine de fantaisie, avec cette belle idée : faire d'un jardin pavillonnaire le théâtre d'une superbe histoire d'aventure où des enfants, réduits à la taille de quelques millimètres, doivent affronter de nombreux dangers pour pouvoir retourner chez eux. Au programme, une succession de péripéties, toutes aussi captivantes les unes que les autres, déroulées dans d'impressionnants décors végétaux où chaque élément prend une autre dimension. Où un lego se transforme en maison, où une fourmi est utilisée comme monture et où un morceau de BN devient un immense festin. Ainsi, le film convie à revisiter la réalité à travers un voyage initiatique, déployant au passage une fine réflexion sur la différence et les rapports familiaux, et mettant à l'honneur des situations de solidarité qui finissent en réconciliation. Bref, un divertissement plaisant et intelligent que j’apprécie encore aujourd’hui comme au premier jour.
Sa note :
(4)
Sa critique : Quand on l’asticote, Clint en fait voir des vertes et des pas mûres. Et c’est bien pour ça qu’on l’aime. Avec lui c’est tout ou rien et surtout lorsqu’il s’agit de faire de trouffions réfractaires de vrais marines endurcis. Avec « Le Maître de guerre », on est à la vieille école, dans un film de guerre classique où Eastwood impose un personnage de sergent bourru façonné par ses rôles précédents. Le style est efficace, le divertissement bien mené, ça accroche l’œil, et ont prend un plaisir coupable à voir le spectacle d’autres individus transpirer à notre place. C’est sûr que le propos paraîtrait lourd s’il n’y avait cet humour constant véhiculé par les bons mots du Sieur Eastwood. Et rien que pour ça, le film vaut le détour. Quelques extraits pour le plaisir : « Dis-donc, tu t’es réveillé avec un pot de chambre sur la tête ce matin ? », « Alors, vos trous de balle, vous me les alignez au soleil et pas dans 107 ans ! ». On en redemande.
De Stanley Kubrick
Avec Keir Dullea, Gary Lockwood
Film britannique,américain - Science fiction
Bande-annonce | Séances (2)
Sa note :
(5)
Sa critique : Dites, vous connaissez le film qui commence à la Préhistoire, qui se poursuit dans l'espace et qui se termine dans un appartement du 18e siècle? Non? Alors courez vite vous jetez sur une copie de "2001" en attendant d'avoir peut-être un jour la chance de le voir au cinéma. Car c'est le film qu'il faut connaître, ne serait-ce que pour son importance historique : pour avoir puisé dans le répertoire musical déjà existant (de Strauss à Ligeti) ou pour avoir réduit considérablement la place des dialogues (40 minutes sur 140 minutes de film). Soit une vraie leçon de cinéma qui a conservé intact tout son potentiel de séduction et de fascination. Dire qu'il s'agit d'un film de science fiction serait une insulte à l'œuvre. « 2001 » dépasse de par son schéma même, toute réduction à un genre. Ou plutôt il utilise le genre pour relier le passé et l'avenir dans une démarche métaphysique de questionnement sur les origines et le devenir de l’homme. Toute latitude est laissée au spectateur pour interpréter le sens des situations ainsi que les tenants et les aboutissants de l'évolution de l'humanité dépeinte par le film. Quand il le faut, Kubrick laisse les images s’exprimer, se dispensant d'aller trop loin dans les explications. D’ailleurs, sa mise en scène parle déjà pour elle, avec ses plans d’une beauté irréelle et toujours ce souci maniaque du détail qui a, à n’en pas douter, servi le film dans le passage des années d'ordinaire si préjudiciable à de nombreuses productions. C'est bien simple, il y'a tout dans « 2001 » et « 2001 » est tout le cinéma, cet univers des possibles que pourrait à lui seul représenter ce mystérieux monolithe noir, seul vrai personnage de l'histoire, indéfinissable objet qui continue de travailler l'imaginaire et d’alimenter les débats. Quelqu'un m'avait un soir confié, à l'issue d'une projection exceptionnelle de ce chef-d’œuvre, que c'est le film qu'il emmènerait sur une île déserte. Je ne suis pas loin de penser la même chose.
De Robert Wise, Jerome Robbins
Avec Natalie Wood, Richard Beymer
Film américain - Comédie musicale
Sa note :
(5)
Sa critique : 50 ans après sa création, « West Side Story » vit toujours. Et ce n’est pas uniquement le fait de l’actuel spectacle qui tourne sur toutes les scènes du monde. Le film de Robert Wise est certainement pour beaucoup dans l’étonnante longévité de ce show, transposition moderne de Roméo et Juliette dans le New-York des années 60. Considéré par beaucoup comme un chef-d’œuvre et abondamment récompensé aux oscars, il étonnant de constater que malgré les années, le film a conservé toute la force de son message. Il faut dire que l’œuvre traite de sujets toujours d’actualité. La guerre que se livrent les gangs des Jets et des Sharks est susceptible de renvoyer aux tensions que nous pouvons, par exemple, observer dans nos propres cités. Le racisme latent que l’on constate dans cet affrontement et l’intégration difficile qui en est le contrecoup nous sont livrés sous un aspect nerveux et dynamique. Porté par la musique, le drame qui se trame sous la romance n’en est que plus fort et pertinent. La mise en scène accompagne à merveille le déluge multicolore des chorégraphies, une animation constante qui possèdent sous nos yeux ébahis, le souffle d’un spectacle vivant. On se surprend à claquer des doigts sur le rythme des morceaux musicaux de Léonard Bernstein, on applaudit face aux danses et aux chants qui s'enchaînent et nous transportent. Bref il faut voir ce classique indémodable et se laisser traverser par l’histoire. A regarder de préférence sur grand écran pour mieux apprécier le spectacle, ce que je n’ai pas eut la chance de faire.
De Mikhail Kalatozov
Avec Tatiana Samoilova, Alexei Batalov
Film russe - Drame
Sa note :
(5)
Sa critique : Au début, on est comme des enfants, on s’aime et c’est le principal. Après, c’est la guerre et tout est différent. La séparation brutale nous enferme dans la tristesse. C’est sans doute l’état d’esprit de cette jeune femme que nous suivons tout au long de ce film, partagée entre le doute et l’espoir de voir un jour son amant revenir du front. Ça paraît bête énoncé comme ça, mais c’est en vérité d’une puissance incroyable. « Quand passent les cigognes » est une œuvre essentielle, esthétiquement et artistiquement irréprochable, traçant l'histoire d'un désenchantement puis d'une lente reconstruction personnelle, de laquelle finit par retentir le battement singulier de l’amour... l’amour de la vie.
De Claude Berri
Avec Daniel Auteuil, Pierre Arditi
Film français - Comédie dramatique
Sa note :
(0,5)
Sa critique : « L'un reste, l'autre part » : tout est déjà dit dans le titre, aussi bien le sujet banal du couple marié et des relations extraconjugales que le dispositif consistant à raconter deux histoires différentes dans le même film. L’inconvénient, c’est que rien n’est fait pour contrebalancer ce schématisme. La réalisation est à l’avenant de la banalité du sujet : sans aucun relief et pas même complétée d’un effort scénaristique pour entrecroiser les deux intrigues. Berri, bien pépère dans ses souliers, préfère passer le relai à ses acteurs. Mais là encore, on n’en oublie pas moins la profonde paresse du scénario et de la réalisation. Le plus insupportable dans tout ça, est sans doute que, voulant cacher l’absence d’idée neuve, le réalisateur en vienne à faire de l'épate en insérant une séquence avec Michael Youn parlant à un sexe démesuré. Métaphore grossière du machisme du personnage de Pierre Arditi ou élément gratuit pour appâter le public adolescent? Quoiqu'il en soit c'est tout bonnement atterrant d’inutilité et de stupidité.
Sa note :
(4)
Sa critique : Dans le genre : film pour ados, ou plutôt, parodie de films pour ados, « Sex Academy » (originalement : « Not Another Teen Movie » plus parlant et moins racoleur) est plutôt efficace. En poussant les situations jusqu’au bout de la grossièreté et en épuisant les clichés inhérents au genre, le film ne manque pas de mettre à nu plusieurs problèmes de représentation, tout en soulevant la démagogie de productions telles qu’« American Pie ». Certes, « Sex Academy » ne fait pas dans la dentelle, mais fort heureusement, il ne fait pas dans les bons sentiments non plus. Tout y est : le « Black de service » forcément cool et qui ne fait que répéter les mêmes répliques, la pompom girl siliconée, le rugbyman écervelé, le looser maigrelet. Avec toujours cette conscience permanente du ridicule de chaque scène, de chaque personnage exprimée sans détour et avec une absence de tout sérieux qui fait vraiment la différence. A voir !

Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
| Tous les cinémas | Toutes les séries | Mes réservations ciné
Plan du site
Des idées, des remarques à nous suggérer sur notre site. Donner mon avis !
avec
Partenaires : Goom Radio (musique), Au féminin (magazine féminin), Up Concert (concerts)