Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 30 résultats
De McG
Avec Christian Bale, Sam Worthington
Film américain,britannique,allemand - Science fiction
Sa note :
(5)
Sa critique : Le meilleur film de la saga ! Contre totues mes attentes, la réalisation de McG est excellente, parfaitement maîtrisée, avec une tension prenante, la plupart des acteurs sont excellents ou du moins très bons et le film comporte de beaux morceau de bravoure et une esthétique très soignée. Cependant quelques défauts comme la violence fortement amoindrie par rapport aux autres films (alors que c'est censé être une guerre), Héléna Bonham Carter qui en fait des tonnes, quelques moments kitschs et un personnage digital complètement foiré. A part ça, du tout bon et le doublage français est de très bonne qualité (ça vaut le coup d'être souligné). Bravo McG !
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Film qui marqua l'histoire du cinéma, L'Homme à la Caméra n'en est pas moins un film très mauvais. Voulant faire la démonstration de la théorie du ciné-oeil et faire l'éloge de l'avancée du communisme, Vertov livre un film plat, sans saveur, ennuyant, où il semble s'amuser avec les techniques cinématographiques sans que cela soit sans grande logique. Filmant la ville un peu au hasard, tentant de donner un sens à tout cela par le biais du montage, Vertov aurait plutôt fini par prouver l'opposé de ce qu'il souhaitait démontrer: voulant montrer une réalité plus vraie et plus complète que ne la perçoit l'oeil humain, il finit par rendre un film sans sens véritable. Film expérimental se voulant sans scénario, sans acteur, sans décor, L'Homme à la Caméra en vient au résultat suivant: un film sans intérêt.
Sa note :
(4)
Sa critique : Difficile de faire une critique parce que chaque saison s'apparente presque à une nouvelle série. On peut avoir droit à des séries très enfantines (Digimon 1 et 2, Digimon Frontier) qu'à des séries plus adultes (Digimon Tamers, Digimon Savers). C'est pour ces deux dernières séries que je mets 3 étoiles, le reste n'ayant aucun intérêt. Digimon Tamers, notamment, crée la surprise d'être une série sombre traitant, derrière une fausse naïveté, de thèmes et de problèmes sérieux liés à l'enfance, allant jusqu'à la dépression. C'est ce genre de série qui prouve que, même avec une licence sur le thème "combats de monstres", on peut aboutir à un concept intéressant, qui est ici très proche d'Evangelion. Quand à Digimon Savers, la série mise tout sur un comique qui n'est pas sans rappeler les meilleurs moments de la série Dragon Ball. Alors, certes, ça s'appelle Digimon, ça n'évitera pas la comparaison avec Pokémon et, pour certaines séries, c'est justifié, mais je tenais à saluer l'effort couillu qui a été entrepris sur Tamers et Savers.
De James Wong
Avec Justin Chatwin, Emmy Rossum
Film américain - Action
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Autant le dire tout de suite, Dragon Ball Evolution n'a quasiment rien à voir avec le manga, un comble pour une adaptation. L'esprit a complètement disparu au profit d'un film américanisé et édulcoré. Les personnages n'ont guère à voir avec leurs homologues de papier. Passé ce premier constat vient un autre: en tant que film, c'est tout bonnement un désastre cinématographique. La réalisation est catastrophique, le scénario est bidon, les acteurs ne mettent pas beaucoup d'inspiration dans leurs personnages (à l'exception de Randall Duk Kim, excellent Son Gohan) et sont au mieux moyens, au pires mauvais. Leur talent même n'est pas vraiment en cause, la direction d'acteur ayant dû suivre le même chemin que tout le reste. James Marsters, peu gâté il est vrai, est particulièrement grotesque en Piccolo, tout droit sorti d'un mauvais épisode des Power Rangers. Que dire des costumes, des décors et tout ça si ce n'est qu'ils accentuent le côté fake du film. Les effets spéciaux sont vraiment foirés, on se croirait revenu 15 ans en arrière. Que ce soient les personnages ou les décors, les effets spéciaux ne rattrapent pas le film, loin de là ! Si encore le film divertissait, mais même pas, on s'ennuie ferme ! Ce n'est même pas un nanar, on rit même pas devant le ridicule ! On est plutôt outré ! En définitive, on a là le navet de la décennie. Si vous avez souffert sur X-Men 3, Power Rangers Movie, Super Mario Bros et compagnie, dites-vous bien que Dragon Ball Evolution est encore pire, et que cet "Evolution" ridicule ne veut pas dire grand chose en l'état. Un naufrage cinématographique capable de rebuter tous les publics: fans, cinéphiles, spectateurs lambda... Jamais encore la Fox n'avait autant foiré son coup ! La licence Dragon Ball se voit désormais entachée d'un navet exécrable ! Un comble, quand on connait la haute qualité du manga (que je recommande vivement à ceux qui ne connaîtraient pas et qui risquent de se faire de fausses idées à cause de ce navet) !
De Kazuya Tsurumaki, Hideaki Anno
Avec Megumi Ogata, Megumi Hayashibara
Film japonais - Animation
Sa note :
(5)
Sa critique : Un grand film comme on n'en a plus vu depuis la trilogie du Seigneur des Anneaux ! Adaptation de la série animée culte, Evangelion 1.0 offre au spectateur un habile mélange entre scènes intimistes, mêlant psychologie et philosophie, et scènes de combat dantesques, d'une beauté visuelle époustouflante, à l'intensité frénétique. On n'a rarement vu de tels combats à l'écran, transcendant même des films tels que les Batman, Spider-man et X-Men. Le passage d'Evangelion sur grand écran est donc à couper le souffle ! C'est ainsi, sur grand écran, que cet univers aurait mérité d'être découvert, et c'est aussi ainsi que cet univers révèle toute l'ampleur de son extraordinaire puissance sur le spectateur. Les scènes de combat en animé sont plus grandioses qu'elles ne l'auraient probablement jamais été en live. Enfin, l'intrigue, accordant beaucoup d'importance à la profondeur des deux personnages phares de ce premier opus, Shinji Ikari et Rei Ayanami, pose les bases de nombreuses intrigues qui révéleront leurs secrets et leur richesse dans les films suivants (à moins de connaître la série et le film End of Evangelion), mais n'en est pas moins très convaincant. De très belles scènes intimistes sont au programme. Le personnage même de Shinji Ikari, de par son mal-être intense, ferait passer les malheurs de Peter Parker de la saga Spider-man pour des broutilles. Hideaki Anno, véritable auteur, nous livre ici un véritable nirvana cinématographique qui augure d'une grande saga ! Une oeuvre superbe et profonde qui mérite d'être (re)découverte !
De Genndy Tartakovsky, Henry Gilroy
Avec Corey Burton, Anthony Daniels
Série américaine - Science fiction
Sa note :
(1)
Sa critique : Première série très décevante sur la période de la Guerre des Clones (la seconde est nettement plus réussie). Déjà les épisodes sont très courts et, malgré cela, ils trouvent encore le moyen d'être ennuyeux à mourir. Ensuite, il n'y a pas vraiment d'histoire, notamment dans le premier volume, juste des succession de séquence de bataille. L'unique intérêt de cette première série tient à deux séquences réussies: la première est un duel magnifique au sabre-laser opposant Anakin à Assajj Ventress et la seconde est la scène de l'adoubement d'Anakin, passage attendu de cette période. Néanmoins, ces deux petits plaisirs ne peuvent sauver une telle débauche générale. Bonne initiative de la part de Lucas de revisiter cette période avec une seconde série nettement plus convaincante, il a sûrement dû réaliser l'erreur de cette première tentative.
Sa note :
(4)
Sa critique : Le deuxième film Dragon Ball Z est en fait la compilation de Rivaux Dangereux et Attaque Super Warrior, les deux films précédent ceux de la première compilation. Les deux films sont centrés autour des affrontements entre Son Goten, Trunks et le super-saiyan légendaire Broly, déjà affronté et vaincu par Son Goku dans un précédant film étrangement absent de cette compilation. Dragon Ball Z 2 est bien meilleur que le premier, avec de bons scénarios Dragon Ball, même si on sent que le retour de Broly, après un premier film excellent, semble plus commercial qu'autre chose. Alors qu'on le croyait mort, il s'en est finalement sorti, on ne sait trop comment dans Rivaux Dangereux. Sa nouvelle résurrection par clonage, dans Attaque Super Warrior, est mieux amené et plus intéressante et l'histoire a davantage d'enjeux qu'un simple combat. D'un bon niveau général, cette seconde compilation s'en tire bien. Cela dit, il aurait peut-être été plus intéressant de choisir les OAV sur Bardock et Trunks et le premier film sur Broly, d'excellente qualité et des additions d'une valeur incontestable au mythe Dragon Ball Z.
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Le premier film Dragon Ball Z contient les deux derniers films tirés de la série: Fusions et L'Attaque du Dragon. Fusions est assez décevant, jouant beaucoup sur un humour parodique assez basique. L'histoire est elle aussi très basique, tournant uniquement autour d'un combat contre un ennemi peu charismatique et de l'invasion de la Terre par des revenants, dont l'armée nazie menée par un Hitler ridicule (censurée dans la version cinéma mais présents dans la version du coffret). Et au final, on se demande si tout le film ne tourne pas juste autour de la volonté de dévoiler la fusion Gogeta et de voir en même temps la fusion Trunks. Bref, pas convaincu. Le second, L'Attaque du Dragon fait mieux avec un scénario plus recherché et d'un nouveau personnage central charismatique. On retrouve enfin l'esprit Dragon Ball, mais pas non plus à son meilleur. Mais au moins, ce film là semble vouloir accomplir autre chose que juste présenter l'événement mis en évidence dans le titre. Mais bon, dans l'ensemble, cette première "compilation" de films est un peu décevante. La second est nettement meilleure. Mais il aurait peut-être mieux valu choisir les OAV sur Bardock et Trunks ou le premier film sur Broly, tout trois d'excellente qualité et possédant tous d'excellents scénarios servant directement le mythe Dragon Ball Z.
De Jon Favreau
Avec Robert Downey Jr., Terrence Howard
Film américain - Fantastique
Sa note :
(4)
Sa critique : Vraiment pas mal, l'une des meilleures adaptations Marvel avec Spider-man 2 et les deux premiers X-Men. Le film est bien construit, intéressant, et Robert Downey a une aisance incroyable dans l'armure d'Iron-Man. Jeff Bridges, l'inoubliable Flynn du chef d'oeuvre Tron, sert lui aussi une très agréable prestation, en espérant le revoir bientôt dans Tron 2.0. La réalisation de Favreau, sans faire preuve d'une grande originalité, n'est pas désagréable. Si la plupart du film est vraiment très réussie, hélas son dénouement l'est moins, entre un combat final un peu foireux (très blockbusterisé Marvel et ça se sent) et un dénouement final mal placé. Mais, malgré cette dernière partie en dessous du reste, Iron-Man est un spectacle réussi. Et j'espère vraiment revoir Downey dans le rôle, cet acteur fait vraiment étalage d'un talent incroyable et d'un humour ravageur digne de Johnny Depp en Jack Sparrow.
De Bryan Singer
Avec Brandon Routh, Kate Bosworth
Film américain,australien - Fantastique
Sa note :
(1)
Sa critique : Jamais un film ne m'a laissé aussi perplexe. Déjà deux ans et je ne sais toujours pas si j'ai vraiment aimé le film ou non, si j'ai passé ou non un bon moment à le visionner. Commençons par les points positifs: Brandon Routh est un excellent Superman, profond, bon, noble... Quand à l'excellent Kevin Spacey, il offre une prestation éblouissante dans le rôle de Luthor. Enfin, la réalisation de Singer est assez réussie et l'histoire comporte des éléments intéressants. Je passe maintenant aux points négatifs: le film est très mal rythmé et traîne en longueur sur une romance avortée entre Lois et Clark qui constitue le coeur de l'histoire. Car enfin, ceux qui veulent voir un vrai film de super-héros avec de l'action risquent d'être déçus tant le film se centre sur l'âme du héros plutôt que sur ses exploits et, si ce parti-pris est intéressant, le film a tendance à s'égarer dans de longues scènes de blabla romantique. Et cela au détriment de la vraie menace du film qui est secondaire et mal amenée. Au final, c'est un peu bordélique tout ça et le fait de passer à 40 minutes non-stop de scènes d'action après un clame-plat général durant la quasi-totalité du film fait vraiment une drôle d'impression. D'autant que ces scènes d'action, bien qu'impressionnantes, ne sont pas spécialement marquantes comparé à celles des Batman, Spider-man et autres X-Men (en même temps, Superman ne se bat à aucun moment du film, un gros manque si vous voulez mon avis). Et si les deux premiers X-Men sont pour moi des références, ce n'est nullement le cas de ce Superman Returns qui se laisse regarder mais ne laisse pas de souvenir impérissable. Au final, je trouve ce film intéressant mais moyennement réussi et bien trop loin de l'essence même de Superman. Sa plus grande réussite est la révélation du jeune Brandon Routh, héritier spirituel de Christopher Reeve. En espérant que Singer se rattrape avec le futur The Man of Steel qui devrait marquer le vrai retour du Superman que l'on co

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