Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 24 résultats
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Film américain - Action
Bande-annonce | Séances (532)
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Allez, le blockbuster du moment. Bah au final, c'est pas mal du tout. Je l'ai vu en 2D et ça suffit bien. Pour les persos par contre, le meilleur reste Iron Man. Hulk reste égal à lui même, Black Widow et Nick Fury sont "normaux". Par contre, Faucon (Hawkeye), je ne sais pas d'où il sort celui là, mais à part être un Daniel Craig de seconde zone capable de battre Robin des Bois à un concours de tir à l'arc, il est pas terrible. Captain America, bon un peu vieillot avec son costard typique du super héros. Le pire reste Thor, dans le genre ringard, il est au top et le coller à coté des autres, ça se voit encore plus. Coté méchant, y en a pas un "vrai". Juste un méga-mégalo déjanté avec les cornes de Hellboy. Mais les bestiaux extra-terrestres sont géniaux. Un bon moment à passer, mais est-ce que ça vaudrait le coup de faire une suite ... je ne sais pas.
De Francis Ford Coppola
Avec Val Kilmer, Bruce Dern
Film américain - Epouvante-horreur
Bande-annonce | Séances (71)
Sa note :
(2)
Sa critique : Mais qu’est-ce qu’il nous a fait là Francis? Il a quand même réalisé de très grands films (Le parrain / Apocalypse now), ce n’est pas un petit nouveau du cinéma, il doit connaitre deux ou trois trucs pour ne pas tomber dans le mauvais. Bah là, avec Twixt, il fonce en plein dedans! Ce film est une pure bonne idée qui tourne super mal. Le scénario, faute d’être super original est quand même bien ficelé avec quelques détails qui mènent à suivre ce qui se passe. Donc là-dessus, il n’y a pas de soucis. Par contre, pour les acteurs, ils sont perdus au milieu de ce flou cinématographique.Val Kilmer (qu’il a changé, ça faisait longtemps que je ne l’avais pas vu sur l’écran), il est le cliché de l’auteur d’épouvante, une sorte de « Stephen King au rabais » (dialogue du film quand même, Coppola se rend compte que ce personnage n’est pas crédible ou pas?). Bruce Dern, à part dans les nanars, je n’ai jamais vu de shérif aussi débile et convaincu de sa stupidité. Son passe-temps, à part purifier le monde des vampires? Construire des nichoirs à chauve-souris … Bah voilà, ça vaut pas son pesant de cacahuètes ça? Toutes les scènes où il s’emballe ressemble à un mauvais film d’épouvante des années 40 (Hommage à Ed Wood ou Coppola était possédé par l’esprit d’EdWood?). Le rôle féminin, Elle Fanning, elle est jeune mais a déjà une belle filmographie. Donc juste sur la lecture du scénario, elle a dû flairer le piège de son personnage, mais bon, est-ce que l’on peut refuser de jouer dans un film de F.F. Coppola, j’en doute (Surtout quand on a déjà joué pour Sofia Coppola). En tout cas, son personnage de V est tout simplement caricaturale, une Mercredi de seconde zone (Christina Ricci était bien plus convaincante et flippante) mélangée aux personnages de Tim Burton (Par exemple, Christina Ricci dans Sleepy Hollow, et oui, encore elle!) avec le mascara du Chapelier Fou par Johnny Depp (toujours du Tim Burton). Enfin, Ben Chaplin en Edgar Allan Poe, l’écrivain fantôme qui vient aider son collègue en lui apprenant à écrire … pas crédible non plus, voir pénible. A la rapide dans cette saga de personnages tous aussi tartes les uns que les autres, un second du shérif qui n’en branle pas une de la journée et qui paume aux cartes, une femme d’écrivain juste ce qu’il faut de pénible et d’hystérique et des jeunes gothico-techno-satano-paumés (Ils ont choppé leur look à Mozart l’opéra rock ou quoi ? Ils sont juste ridicules). Enfin l’environnement, sombre, mais alors plus sombre et retouché par ordinateur, t’as pas ! C’est simple l’effet de rêverie est tellement présent que l’on s’y perd, on ne sait plus quoi voir (je pense que c’est volontaire, mais ce n’est pas bien rendu). Le mélange d’ambiance lourde et de musique légère est originale, mais ne permet pas de rentrer dans le film. Donc au final, qu’est-ce que c’est que ce film? Un film d’épouvante? Non, Twilight ferait plus peur. Un polar? non, il n’y a pas de suspens, tout est trouvé très rapidement. Un fantastique? haaa peut-être, mais pas un bon. Une comédie? pas volontairement en tout cas (à part la scène d’écriture sous 3 litres de Whisky). Je penche pour un beau bordel hommage à plein de films, tels que L’étrange Noël de Monsieur Jack, Twilight, La famille Addams, et aussi un hommage à Stephen King. Définitivement, c’est surement la tâche d’huile que ne pourra jamais enlever Francis Ford Coppola. Ou alors, il re-pond son film en se concentrant sur un genre, sans s’éparpiller et surtout en ne pompant pas tous les films « étranges » qu’il a aimé. Vu que F. F. Coppola n’est pas un jeunot, que ce film est raté ou beaucoup trop second degré et que ce couple ne va pas ensemble, le résultat mauvais donne donc le 2/5 que je lui attribut. C’est une belle déception.
De Mel Brooks
Avec Mel Brooks, Marty Feldman
Film américain - Comédie
Sa note :
(4)
Sa critique : Voilà un film qui peu être classé comme « original ». Déjà quand on regarde un Mel Brooks, on sait que l’on peut s’attendre à tout et n’importe quoi et c’est ça qui nous plait. L’art de l’absurde, du burlesque et du cartoon réunis. Le titre français ne laisse rien pressentir « La dernière folie de Mel Brooks », voilà, c’est pas aguicheur. Quand on lit le titre original « Silent Movie », là on peut s’attendre à quelque chose. Et ouais, c’est un muet et même un silencieux au début. Tout passe donc dans les gestes et Mel Brooks et tous ses acteurs savent s’exprimer gestuellement. C’est un Tex Avery humanisé, tous les gags sont gros voir lourds, mais ça passe tellement bien. Certains sont téléphonés et même très, mais d’excellents relèvent les autres. Le must reste quand même les invités que Mel Brooks arrivent à amener dans son film. Sa façon de les introduire devant la caméra est bien trouvée et pourtant si simple. Mel est un réalisateur qui veut faire un muet et inviter des stars dans son film pour faire survivre la maison de production (ça c’est bien le scénario). Alors pour ça, il va nous dénicher un Burt Reynolds au sommet de son autodérision. Il arrive aussi à demander à Liza Minnelli de venir faire un coucou. On voit bien qu’elle est bien heureuse d’être là mais ne semble pas à son aise et sa scène n’est pas terrible non plus. Il trouve le moyen de se payer une danse avec Anne Brancroft qui s’éclate à fond et subit les gags de Mel. Mes deux invités préférés arrivent, tout d’abord Paul Newman qui réalisera la plus grande course-poursuite de sa carrière. Et enfin, pour un muet, il faut faire du mime et qui est le plus grand mime de tous les temps ? … Marcel Marceau. Bon rien à dire sur son jeu, il est impeccable et de lui viendra la plus grosse surprise du film (à mon avis). Voilà encore un bon moment passé avec ce film. Je ne peux donc que le conseiller.
De Zack Snyder
Avec Emily Browning, Abbie Cornish
Film américain - Fantastique
Sa note :
(1)
Sa critique : Mais en voilà un bon gros nanard moderne. Allez, on résume le scénario, une blondinette dans un asile entourée de tarée canons et qui va utiliser son imaginaire pour échapper à sa dure réalité. Ouais, on a vu plus fun, et j’ai vu bien pire (oh oui, ça existe). Passons au jeu d’acteurs … bon d’actrices car les deux mecs qui ont un rôle utile sont plutôt restreints. Le vieux sage (Scott Glenn) qui est mis à toutes les sauces en fonction de l’imaginaire de la blondinette et qui répète des évidences et surtout qui a un vocabulaire très limité (magie de la VO, on note bien que même de base les phrases ne sont pas compliquées). On appréciera aussi sa dernière apparition dans le film qui est complètement téléphonée et usurpée par rapport à l’histoire. Le méchant de l’histoire (Oscar Isaac), soit un infirmier sadique, soit un mac de seconde zone qui met une plombe à comprendre qu’il ne peut pas être copain/copine avec les filles qu’il embauche (retenir est plus juste). Il est monocorde, tout est neutre dans ces expressions, non pas qu’il ne réagit pas, mais plutôt qu’il réagit toujours de la même façon, aucune surprise. La seule différence se fait sur les deux personnages qu’il joue (et heureusement d’ailleurs). Passons aux filles maintenant. Bon, le jour où une actrice qui se ballade en mini short ou juste en culotte trouvera un vrai rôle, on aura fait un grand pas. Jamie Chung (déjà son deuxième nanard après « Dragonball evolution ») et Vanessa Hudgens (ça doit la changer de « High School Musical ») ont exactement le même rôle, celui de remplir les cases « on manquait de filles ». Les personnages sont inintéressants et malgré cela, elles arrivent à peu près à les faire exister, mais faut dire qu’elles n’étaient pas aidées. Sur la deuxième marche du podium de l’interprétation qui monte en puissance, les sœurs du film : Jena Malone et Abbie Cornish, qui nous ferons la petite prise de tête habituelle du « tu es ma sœur, tu ne vas pas suivre une inconnue – Bah si (sinon y a plus le coté psychologique du film) ». Le jeu est juste ce qu’il faut pour le film, on n’y croit pas quand même. Enfin, la numéro un, qui ne doit sa place qu’au fait qu’elle est le personnage principal, mais elle joue aussi « bien » que les autres, Emily Browning. Autant elle était très bien dans « Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire », autant quand on ne la guide pas, on voit qu’elle fait très vite un blocage dans son jeu et devient une mono-expression de plus d’une heure, ça en est très vite lassant. On peut quand même remercier Zack Snyder d’avoir pondu et réalisé ce flou cinématographique et lui peut remercier ses actrices de s’être aussi bien débrouiller pour ne pas pourrir encore plus le film. Après, la technique. Ok tout est beau, on s’en prend plein la vue, mais c’est dommage que tout le budget soit passé là dedans et pas dans le scénario ou dans l’effort de refaire les prises passables (bref, refaire le film). La musique, que des reprises, ça ponctue le manque d’originalité de ce film. Pas capable d’accoucher d’une vraie musique et pas capable d’assumer de reprendre les originaux. Quand on vole à vue entre deux nuages, on finit par se prendre un éclair. Je ne déconseille jamais d’aller voir un film (au ciné ou chez soi), mais je ne peux le cautionner. Vous voulez un bon moment, allez voir autre chose, vous voulez un bon film allez voir autre chose, vous voulez des effets spéciaux partout, un scénario écrit sur tract de brocante de quartier et des filles en mini-jupes, mini-shorts ou juste en culottes qui flinguent autant de nazi zombis que de robots en fer blanc ou des figurants échappés du « Seigneur des Anneaux » avec une musique plus que passable, allez voir ce film.
De Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan
Film américain - Action
Sa note :
(5)
Sa critique : Voilà un film magnifique. Le jeu d'acteurs, les images et la bande son sont impeccables. Ryan Gosling représente bien le chauffeur ténébreux et discret, peu de mots, mais toutes les phrases sont pesées et les actes pensés et réfléchis. Bryan Cranston en ancien arnaqueur et responsable de garage est magnifique, entre loser et rêveur mécano. Ron Perlman et Albert Brooks en mafiosos réalistes et non tape à l’œil sont justes. Carey Mulligan en mère partagé entre son amour pour le père de son fils et le voisin discret est magnifique. Les plans sont tous dignes d'une photo travaillée pour une exposition. Les contre-jours et autres floues sont un régal visuel. La musique colle parfaitement à toutes les scènes. Les points négatifs quand même, car oui, il y en a. Le premier, la bande annonce, elle ne vend pas du tout le film à sa juste valeur, elle est vraiment là pour attirer le chaland (elle fait donc bien son boulot de bande annonce, mais elle est un peu mensongère). Le second et dernier, le look de Gosling, son blouson blanc au scorpion or brodé est tout de même un poil cliché et son cure-dent pour faire « vrai dur » clôture le tout. Pour conclure, ce film est superbe et ce qui le rend superbe en dehors de tout cadre artistique est la réalité des actes faits, aucune exagération. Vous voulez un superbe moment, allez voir ce film.
De Martyn Burke
Avec Sylvester Stallone, Madeleine Stowe
Film américain - Comédie
Sa note :
(1)
Sa critique : Quel beau navet sentimentalo-comique. Prenez un gros bras gentil et une nana qui ne connait pas son histoire, secouez un peu et hop! Un mauvais film. L'héroïne apprend qu'elle est la fille d'un parrain, que beaucoup de monde veut la tuer et elle le prend assez bien et finit par l'accepter rapidement. A coté, le garde du corps, qui décide de la protéger (gratuitement, bah oui, il est raide dingue d'elle) alors que son boss (qui devait le payer et qui est "comme un père pour lui") est mort. Voilà vous avez toutes les cartes du jeu (qui va s'avérer être long et monotone). Quand au coté comique, certaines scènes sont censées faire rire, et quand les scénaristes sont à court de gags, ils se lancent dans le scatologique, et là Stallone est plus que ridicule. Voilà, un navet qui ne mérite même pas le titre honorifique de nanard.
Sa note :
(0,5)
Sa critique : "Un film avec Martin Sheen et ça semble être une comédie, ça se regarde", voilà en gros ce que je me suis dit devant l'affiche de ce film. Et quelle mauvaise idée, voilà un bon gros navet hollywoodien des années 80. Le ton est donné avec les clichés sur les gosses des riches devant leur "highschool" et leurs grosses bagnoles. Les 2 grands qui oublient le petit binoclard. Les parents qui se trompent mutuellement, et l'aïeule de la famille qui sort tout droit des "Contes de la Crypte". Le petit binoclard est bourré de fric avec les dernières technologies d'époque et se sent mal aimé. Il se croit bien supérieur à la moyenne et revendique sa supériorité (surtout le coup du "je suis un bon tireur"). Les méchants sont à peine à prendre au sérieux et le raté sympa joue son rôle sans aucune conviction. Du coté de Martin Sheen, il est quasi absent à l'écran et quand on le voit, on voit très bien qu'il n'y croit pas du tout. Après au niveau du scénario, pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais ce n'est pas le seul film qui le fait, hélas. La réalisation est molle, aucun suspens, tout est cousu de fil blanc, la fin est torchée en à peine 10 minutes (là où il y a le plus de vie dans ce film). Pour résumer, fuyez cette daube et ne perdez pas votre temps ou votre argent (pour ceux qui voudrait souffrir avec la version DVD), ne vous faites pas avoir comme moi.
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Mais qu'est-ce que c'est que ce truc débile. Bah, un pseudo-film d'horreur pour geeks. Tous les personnages sont stéréotypés à souhait, un noir qui meurt en premier (un classique), un geek boutonneux amoureux de la blonde, un gros bourrin sociopate et amoureux des armes (en plastique ici), un patron avide de pognon et une stagiaire blonde et que l'on devine comme grande gagnante de l'histoire et il faut aussi ajouter une nana qui nous montre ses seins en se demandant si la scène n'est pas une vieille excuse pour qu'elle se mette à moitié nue. A tout ça, il faut ajouter "le monstre" qui est un gros mixte de Robocop et du logo de Motörhead. Là, à l'inverse de Tron, le jeu vient à nous et pas les créateurs qui y vont. Ce film est donc pénible à la longue, mal réalisé et pas du tout angoissant ou horrible. Vrais amateurs de films d'horreur, passez votre chemin et ne perdez pas de temps avec ce long métrage.
De Rob Green
Avec Jason Flemyng, Andrew Tiernan
Film américain,britannique - Epouvante-horreur
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Ce film s'annonçait bien. Un film de guerre? psychologique? d'horreur? Et bien, rien de tout cela. Ou plutôt une tentative de tout faire à la fois. Il en ressort un objet brouillon dans lequel on n'entre pas. Les scènes "angoissantes" sont insoutenables de vide. Après des minutes de pagaille, la fin nous achève. Elle est tout simplement incompréhensible.
Sa note :
(1)
Sa critique : Bande annonce diffusée avant Tonnerre sous les Tropiques pour un vrai film d'action à l'américaine. Bref, même si on devine aisément les 5 premiers opus, celui là à l'air tout aussi fort. Même si quand c'est dis dans la bande annonce: "là c'est pas pareil".

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