Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 257 résultats
De Claude Berri
Avec Yves Montand, Gérard Depardieu
Film suisse,français,italien - Drame
Sa note :
(3)
Sa critique : Sa critique : Même s'il souffre d'un rythme vampirisé par quelques longueurs inutiles accordés à des scènes souvent sans intêret "Jean de Florette" reste un long métrage assez réussit, admirable pour son budget peu élevé. Ce film met avant tout en valeur une histoire des plus passionnantes, à l'origine l'oeuvre d'un dyptique romanesque de Marcel Pagnol intitulé "L'Eau des collines", servit par un scénario scrupuleux et surtout, une distribution haut de gamme, avec notamment un remarquable Gérard Depardieu, un solide Yves Montand et un Daniel Auteuil tout à fait bluffant, remportant pour l'occasion le césar du meilleur acteur. Et c'est malheureusement tout ce qu'on pourrait dire de bon sur ce film, mis appart ces paysages et ses décors qui sont magnifiques et plaisants, la mise en scène ronronne doucement, faute d'ingéniosité et de rythme, et les deux parties composant le téléfilm aurait pu être nettement moins étirés. A voir pour son excellent trio d'acteurs, et pour sa trame qui aurait gagné à être servit par une réalisation plus inspiré et un rythme plus haletant.
De Christian-Jaque
Avec Gérard Philipe, Gina Lollobrigida
Film français,italien - Aventure
Séances (2)
Sa note :
(4)
Sa critique : On a une profonde nostalgie de la France de l'époque en visionnant ce film, qui prouvait alors que la france était belle et fier, et que son cinéma français pouvait offrir des perles rares, à l'image de ce film. Sans doute l'un des meilleurs films français d'aventure qu'il m'ai été donner de voir, Ce petit bijou doit en partie son mérite et sa notoriété à son interpréte principale, le très regretté Gérard Philipe, qui fait des merveilles, aux caractères insolent d'un séduisant don juan et trouble fête parisien, et aux allures d'un Douglas Fairbanks, à la fois très gestuel, habile, charmant et clinquant ! Il est sans hésitation l'un des plus grands acteurs français de tout temps, au charisme redoutable, et au jeu très impressionnant. La mise en scène de Christian Jacque peut sembler un peu trop théatrale, ce qui peut rebuter quelques spectateurs, je me suis personnellement pris au jeu de cette mise en scène un peu vieillote, mais non dénué d'imagination, au contraire, laissant quelques belles idées derrières elles, dont l'incorrigible voix off, doté d'une redoutable ironie, qui illustre une critique grinçante sur la guerre et la bourgeoisie, ainsi que la vie de l'époque, Tout est bon franchouillard et tout fonctionnent, malgré quelques scènes de bagarres un peu ridicules et des situations peu crédibles. On ne boudera pas le plaisir de voir un Gérard Philipe au mieux de sa forme, un rythme mené tambour battant, comportant morceau de bravoures et scènes cocasses mettant en valeur Fanfan le rebelle, et aussi, la somptueuse et délicate Gina Lollobrigida, qui crève l'écran par sa justesse et sa beauté. Un grand film pour l'époque, dont la musique vous replongera dans les désirs et la grande nostalgie de cette époque belle et insouciante.
De Nancy Meyers
Avec Mel Gibson, Helen Hunt
Film américain - Comédie
Sa note :
(4)
Sa critique : Une comédie bien sympathique, très détendu et pleine de bons sentiments. Parfois un peu trop naive et laissant trop l'humour tombé dans de gags convenus, clichés et parfois trop faciles, mais voir Mel Gibson cabotiné (dans le sens du personnage et non de son jeu) autour d'une escouade de ravissantes femmes est un réél plaisir, qui ne prend pas de fin. C'est vrai, en réalité on ne s'ennuie jamais dans cette comédie au rythme soutenu, aux situations toujours cocasses et interessantes, qui prend aussi ses marques à la fois dans une dimension humoristique bête et méchante, et aussi dans une dimension dramatique, toujours un peu trop douce et pas assez exploité dans l'ensemble, mais suffisante pour attendrir à chaque moment le specateur. Une bonne comédie donc, où Mel Gibson semble prendre son pied et se régalé, formant un romantique duo avec Helen Hunt, sublime dans le film. Un film d'une légereté et d'une richesse dans les bons sentiments et dans la ferveur, qui devient très rapidement contagieuse.
De Alain Berbérian
Avec Alain Chabat, Chantal Lauby
Film français - Comédie
Sa note :
(2,5)
Sa critique : N'étant, à l'origine, pas un grand fan du groupe d'humoristes "les nuls" s'étant installés depuis plusieurs années déjà sur la chaine de canal , je ne me suis donc qu'à moitié pris au jeu de cette succession de blagues à deux balles, volontairement déniées de sens, souvent usant de situations et de répliques plus surréalistes les unes que les autres, fonctionnant plus ou moins bien, mais ce déballage de scènes à ton parodique toujours porté sur la dérision et la nullité profonde, semble bien lourd au bout de trois quart d'heures de film, les gags et les réactions à contre emploi alourdissent le bon déroulement de "l'intrigue", si on peut l'appeler comme ça pour ce film... Et l'on perd vite de l'intêret et de l'enthousiasme devant ce film qui s'avère au final un peu ennuyeux. La réalisation d'Alain Berbérian a aussi sa part de responsabilité, elle n'est que très répétitive, peu original, et totalement absente de bonnes idées par moment, ce qui sert mal un scénario toujours tourné justement vers la parodie. L'idée de départ était bonne, mais le film ne respectera pas toutes ces promesses, malgré le sérieux et le remarquable jeu de ces acteurs, plutot crédible dans la dérision totale, Alain Chabat joue comme toujours à merveille sa composition de parfait crétin. Réjouissant au début, mais décevant au fils des minutes.
Sa note :
(1,5)
Sa critique : Vu pour mon anniversaire, en famille. Et je n'ai jamais eu de cadeau aussi empoisoné que celui-ci, et c'est encore pire de s'en rendre compte en entendant ses parents explosés de rire durant tout le film. Vraiment décevant, je n'avais encore jamais vu joué José Garcia, et la nororité qu'on lui attribut, si l'on prend comme exemple ce "mac" est selon moi bien peu mérité. Le film n'est dès le premier quart d'heure que peu crédible et incohérent, on ne croit pas une seule seconde à cette histoire de frères jumeaux, et de l'un de ces derniers, qui parvient malgré ses nombreuses boulettes à passer pour un véritable "mac". L'histoire est invraisemblable, José Garcia agaçant, et les autres comédiens nettement plus mauvais encore, Gilbert Melki, complétement à coté pour le rôle du "patron", qui passe pour un con pendant plus d'une heure et demi. Le final tient du ridicule, et nous confirme l'idée que l'on a été stupide de rester devant ce film jusqu'à sa fin, c'est affligeant, et vraiment grotesque, ils ont même fait jouer Sylvain Wiltord ! C'est caractéristique quand même ! Le cinéma français doit s'en remettre, et surtout arrêter de nous pondre ces choses. sans nom. La chère et tendre production Langmann peut nous offrir ce genre de comédie et ... "The Artist", et donc, de nous offrir le meilleur comme le pire, éspèrons qu'elle a, par les récompenses aux oscars, trouvé sa voie !
De Michael Mann
Avec Daniel Day-Lewis, Madeleine Stowe
Film américain - Western
Sa note :
(5)
Sa critique : Une superbe plongé au coeur du conflit opposant français et anglais, ainsi que leur milice coloniale, pendant la sombre année 1757. Michael Mann se sert intelligement des somptueux décors que lui propose les forêts, et les magnifiques horizons qui l'entourent, sublimée par une excellente photographie. On retrouve les grands talents de Michael Mann, et ses spécialités, donnant toujours une grande virtuosité à ses scènes d'actions, toujours aussi rythmé et concentré, et ici mettant en scène des combats plus réaliste et violent que jamais. Tout semble fonctionné dans ce film, la reconstitution de l'époque est incroyable et bluffante, ce qui est des environnements coloniales peut paraitre plutot simple à reconstituer mais la visite à Albanie, ville méconnaissable, et la grande bataille du chateau, entre français et anglais, sont à couper le souffle point de vue décors. La trame de l'histoire, qui, subit de nombreuses et parfois étonnantes scènes de violences, s'incline aussi souvent face un beau lyrisme et une belle reflexion, une histoire d'amour entre un colonisé et une aristocrate anglaise, des scènes de bravoures réjouissantes et épiques, et une véritable leçon, qui était prévisible vu le scénario, sur la culture de ces colonies, et la foi et le respect qu'ils possédent, au dépit de nous, misérable européen... Reste une interprétation qui cartonne, Daniel Day-Lews est encore une fois très étonnant, et une bande originale qui résonne encore longtemps dans nos têtes, et qui est sans doute l'une des plus éblouissante jamais composé pour le septième art.
De Spike Jonze
Avec John Cusack, Cameron Diaz
Film américain - Fantastique
Sa note :
(5)
Sa critique : Un bijou d'originalité, une idée folle soutiré tout droit de la tête de John Malkovich, ou de son subconscient... Plus sérieusement, de celle de Charlie Kaufman (n'oublions pas qu'il a écrit le scénario de film encore plus dingue, comme Eternal Sunshine of the spotless mind) ... Dans la peau de "John Malkovich" est servit par un scénario qui surprend à chaque minutes, grâce à son inventivité et sa grande folie, et est mis en scène avec de la maitrise et du brio par Spike Jonze. Cette histoire, qui par sa nature qui semble intriguante seulement par sa démesure et par la mystification constante de sa réalisation et de son scénario, n'a au contraire pas comme unique but de nous perdre et de nous captivé, mais elle traite de sujet bien plus profond, souvent au moyen d'un humour qui n'est présent que pour laissé la plus grande part à des thèmes des plus dérengeants : le vice, les pulsions refoulés qui mène à la frustration et à la destruction de soi-même, le désir d'être un autre, de penser comme un autre, ou bien encore la crise d'identité. Un film qui, dans sa dernière demi-heure, laisse sa dimension dramatique pendre une place plus importante, et donc, une histoire qui au final se prend au sérieux, et nous percute par sa sincérité et par son incroyable force, qui nous ferait presque croire que cette oeuvre est intimiste. Un film d'une profondeur perturbante, et grande reflexion sur le désir d'être, offert par la paire Kaufman/Jonze, qui offre pour l'un un scénario fascinant et déroutant, et pour l'autre une mise en scène envoutante, par sa singularité, les scènes dans le subconscient de Malkovich sont épatantes. Une oeuvre brillante et atypique.
Sa note :
(4)
Sa critique : Il n'est jamais bon de revisionner un film découvert à l'enfance, car la maturité change parfois entièrement la donne. Un film policier qui maintient une cadence incroyable, sous une agréable ambiance des 80's, et par une mise en scène de Richard Donner spectaculaire et qui enchaine les course poursuites, les coups de feux et les bagarres en masses, sans jamais vampiriser son film et sans laisser place à une mise en scène tape à l'oeil. On prend son pied, c'est simple, le scénario est huilé à souhait, et la brillante paire Mel Gibson/Danny Glover font des prouessses, flic blanc et flic noir, l'un complétement dingue et suicidaire, mais dont le talent respire l'héroisme, et l'autre proche de la retraite, avec comme tempérament la prudence et la sobriété. Voici un duo qui restera dans les mémoires du cinéma policier, et qui permettera au film de se hisser parmi les plus classiques du genre. Oui mais seulement, la volonté de Richard Donner de nous en mettre plein la vue en rendant ses scènes d'actions plus virtuoses que jamais, surtout vers la fin du film, laisse place à pas mal d'invraisemblances et à beaucoup de situations un peu trop convenues (Glover tombant par grand hasard nez à nez avec le grand "méchant" du film, Mr. Joshua, interprété par Gary Busey, se rendant curieusement au domicile du vieux flic alors qu'il n'a plus d'issue et qu'il aurait été plus logique qu'il prenne la fuite). Bref, on ne boudera pas de ces minces défauts, puisque ce cocktail d'action, d'humour et de grand spectacle est un véritable régal, et que le rythme du film nous permet de nous tenir constament en haleine.
De Marc Webb
Avec Joseph Gordon-Levitt, Zooey Deschanel
Film américain - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : Une histoire en somme toute conne, mais servit par une mise en scène d'un réalisateur très inspiré, Marc Webb, qui se lache totalement et dont l'inventivité et le culot artisitique font ici des merveilles et dévoile un scénario qui se révèle au final épatant, aux multiples suprises, et dont la réalisation de Marc Webb convient et fonctionne à tout les coups, tout d'abord sur son rythme très dynamique (on ne s'ennuie jamais), sur ses subtiles ironies (la narration se prend aux sérieux mais la mise en scène ne le démontre jamais, ou parfois l'inverse) à l'image du montage, très novateur, et de l'histoire elle-même, totalement farfelux et jouant à fond la carte de l'humour, qui sert à tout les coups un incroyable lyrisme, intelligent et profond, et une réél émotion. Un film intimiste, servit par une distribution irréprochable, Joseph Gordon-Levitt, suprend par sa vulnérabilité et sa grande justesse, et Zooey Deschanel, éblouissante, par son *****. Une agréable surprise, bouleversante, sincère, singulière et doté d'une grande maturité, et d'une grande force.
Sa note :
(4)
Sa critique : On ne peut aborder les films d'anticipations aux allures post-apocalyptiques et futuristes, sans souligner que Mad max, a sa place parmi les "grands" et a été un film d'une grande influence pour le genre. Un film Australien, par Georges Miller, tourné avec pas grand-chose si ce n'est rien, mis appart une douce folie, et surtout, une maitrise du suspens ainsi que beaucoup d'excentricité dans la mise en scène (les gros plans des yeux en furies des "aigles de la route" face à leur mort sont l'uns des points forts et distingués sur lesquels Miller a voulu insister, une théorie du réalisateur australien selon laquelle "la folie et la violence ne s'arrête que devant une seule crainte, la mort". Un film à l'ambiance sulfureuse, amené principalement par sa bande originale, tout simplement exaltante et angoissante, jouant sur un rythme dynamique et inquiétant, et aussi, sur des décors désertiques et dépeuplés, tourné autours de paysages sinistres et totalement dévastés. La frénésie des hommes n'a jamais été aussi bien démontrée, le réalisateur n'hésitant pas à user de violence et d'immoralité, en particulier sur son héros, qui sera le point de bascule du film, signifiant que même le héros peut tomber dans la folie et la densité de la cruel loi de la route et des grands cinglés du volent, tous esclaves d'une civilisation hostile au bord du chaos. C'est d'ailleurs ce qu'il y a de plus déstabilisant dans le film, et de plus dérangeant (mis appart son sujet de guerre du pétrole..), puisque c'est un film qui démarre plutôt sur un genre d'anticipation à l'univers et à la dimension futuriste, mais qui s'achève dans sa demi-heure sur un road-movie ou la descente au enfer du héros, n'ayant plus d'autres désirs que la vengeance et jouant à fond la carte du héros "j'ai plus rien à perdre", porté par l'irréprochable et charismatique Mel Gibson, encore inconnu à l'époque. Un film doté d'un scénario très original donc, et plutôt novateur pour l'époque, à l'image de sa mise en scène, et de son réalisateur (n'oublions pas qu'il fera Babe plus tard s'il vous plait..). Une réussite incontestable.

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