Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
Accueil > Communauté > Membres > Doofyrh
1 - 10 sur 29 résultats
De Adam Yauch
Avec Adam Yauch, Mike D
Film américain - Documentaire
Sa note :
(4)
Sa critique : Il n'y avait pas milles façon de retranscrire la folie et la transe associées à un concert des Beastie Boys, il n'y en avait que cinquante pour vociférer d'une seule voix l'amour du public pour ce groupe légendaire. On en sort épuisé, convaincu d'avoir été présent ce 9 Octobre 2004. Visuellement fou et musicalement enthousiasmant comme peu de concerts filmés peuvent s'en vanter.
Sa note :
(4)
Sa critique : Œuvre sans prétention parfois sensiblement plombée par son manque d'ambition visuelle, "Pour elle" n'en est pas moins un thriller d'une efficacité redoutable, incroyablement maîtrisé tant dans les thèmes abordés que dans sa narration. Même si là n'était pas son but premier, le film de Fred Cavayé se révèle être bien plus qu'un simple bon moment, tirant vers le haut un cinéma Français pourtant actuellement en manque d'originalité et de réels talents.
De Frank Henenlotter
Avec Rick Herbst, Gordon McDonald
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Malgré un postulat de départ pourtant insolite, l'histoire s'embarque bien vite dans des délires sans queue ni tête. D'autant plus que la grande majorité des comédiens se fout totalement de ce pour quoi elle est là et n'en est donc pas particulièrement attachante, la musique n'est pas originale pour deux sous, les effets spéciaux ont très mal vieillis, et l'ensemble est relativement mal filmé, faisant ainsi perdre énormément de cachet aux effets gores déjà peu nombreux. Reste une mémorable scène de fellation, terriblement malsaine et hautement décalée, qui a le mérite de gêner autant qu'elle fait rire. Plus Z que ça tu meurs.
Sa note :
(1)
Sa critique : Un sympathique divertissement, souvent facile, toujours bancal, mais jamais aussi efficace qu'il aurait pu l'être. La faute à une mise en scène peu inspirée, à peine sauvée par la bonne humeur qui se dégage du métrage. Jean Reno est hilarant dans son rôle de Hubert, flic désabusé au comportement amoral, brutal et nonchalant, pour qui le boulot passe avant tout. Le comédien joue sur deux tableaux, aussi terrifiant dans son rôle de flic violent, que paumé face à son nouveau statut de père. Le décalage en est véritable amusant. La craquante Ryoko Hirosue excelle plus dans les scènes à tonalité dramatique (où elle est véritablement touchante) que dans les instants de comédie pure, à l'inverse de Michel Muller qui, lui, donne le sourire à chacune de ses interventions. Mention spéciale à deux seconds couteaux charismatiques: la belle Carole Bouquet, qui illumine de sa présence les quelques scènes où elle apparaît, et le sympathique Christian Sinniger dit "Le Squale", commissaire blasé dépassé par les méthodes du personnage d'Hubert. Cependant, Krawczyk foire complètement sa mise en scène, incapable de spatialiser l'action en nous noyant sous une montagne de cadres tous plus hideux les uns que les autres. Enchaînés sans logique, si ce n'est celle de tenter en vain des implications émotionnelles, les plans désorientent plus qu'ils n'aident, amenant à la déception qu'est le pugilat au golf entre Hubert et les hommes du Zèbre (quasiment illisible), et au ratage visuel et émotionnel du final dans la banque. Ces deux scènes illustrent à la perfection le manque d'inspiration du réalisateur pour qui le projet était sans doute trop ambitieux, malgré l'évidente sincérité des démarches. Les situations cocasses et les textes bien écrits (et dits) ne suffiront malheureusement pas à sauver la chose. Amusant, certes, mais finalement assez convenu, le film se situe dans la bonne moyenne des productions EuropaCorp.
De David Silverman
Avec Dan Castellaneta, Julie Kavner
Film américain - Animation
Sa note :
(4)
Sa critique : La première aventure des Simpsons sur grand écran n'est pas qu'un épisode en plus long. La scène d'introduction annonce d'emblée une histoire et des enjeux thématiques et visuels beaucoup plus ambitieux. Lucides quant aux changements inhérents à cette aparté en long-métrage (l'apparition du ratio 2.35 pendant le générique de début soulignant cette prise de conscience), les créateurs ont su conserver ce qui fait le charme de la série tout en relevant le pari de tenir la route sur un format quatre fois plus long que celui du show télé. Ainsi ils exploitent totalement les opportunités offertes par ce nouveau support. Grand bien leur en a pris. S'inscrivant dans la chronologie de la série (entre les saisons 18 et 19), le film nous emporte donc dans un tourbillon de folie digne des meilleurs épisodes, repoussant sans cesse les limites du bien-pensant et du trash (déjà ouvertement assumé dans la série) en s'engageant sur des terrains jusqu'alors inexploités, sans néanmoins baigner dans la surenchère pour ne pas trahir le matériau d'origine. L'animation est élégante à en tomber et se révèle pleine de surprises et de détails stupéfiants de perfectionnisme. Hilarant, Homer reste assurément l'attraction principale du métrage, sans pour autant occulter la présence et l'importance des autres personnages qu'on retrouve (presque) tous, accompagné de nouveaux venus. On profite de ces retrouvailles non sans un certain enthousiasme. Un divertissement d'une surprenante maturité, habilement maquillé en divertissement tous publics. Pari réussi haut la main.
De Chris Columbus
Avec Tim Curry, Macaulay Culkin
Film américain - Comédie
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Reprenant sans grande originalité beaucoup d'ingrédients ayant fait le charme du premier film, John Hughes joue cette fois-ci la carte de la surenchère délirante. Chris Columbus s'en donne quant à lui à cœur joie, heureux de retrouver ce chenapan de Kevin McCallister, permettant ainsi au metteur en scène de prouver une nouvelle fois qu'il reste, lui aussi, un grand gamin. Après avoir vu le premier film, ce "Home Alone 2" ne se révèle pas particulièrement indispensable mais, à défaut de croire à toutes ces nouvelles péripéties (pourtant plus ou moins crédibles dans le film précédent), le métrage reste un moment véritablement agréable au cours duquel on se plaît à revoir la galerie de personnages du premier film dans des situations toujours plus rocambolesques.
De Gore Verbinski
Avec Johnny Depp, Orlando Bloom
Film américain - Aventure
Sa note :
(1)
Sa critique : Le premier film était bon, le second beaucoup moins, alors le troisième... Malgrès quelques très jolis (et poètiques) plans dans la nuit étoilée des océans de glace, Verbinski n'a pas su retrouver la fraîcheur et l'originalité instaurées dès le premier film (qu'il avait pourtant réussit à conserver en parti dans la suite). Le scénario est vraiment très (trop?) tordu et la confusion finit par emporter le spectateur dans un tourbillon de questions qui ne peuvent être résolu avant même l'arrivée d'autres questions: Qui trahi qui? Comment les personnages font-ils pour lire cette carte? La scène d'intro aura t-elle un quelconque intérêt pour le reste du film? Ce qui arrive au Kraken est-il le résultat du final du second film? Etc... Le film se veut certes plus sombre que ces prédécesseurs, mais il y a sans doute là un changement trop radical. Là où tout n'était que joyeux bordel parsemé d'humour et cabotinage délirant, avec une photo magnifique et un découpage ultra-rythmé, nous n'avons plus qu'une succession de scènes foireuses (honnêtement filmées mais sans toutefois atteindre le modèle) qui, malheureusement, sont pour la plupart bien trop longues et dans lesquels les rebondissements ne sont que rarement surprenants et les blagues toujours lourdingues. Les quelques bonne blagues ("On l'appelait Larry"), références littéraires ou cinématographiques, et même guest (Keith Richards) peinent à relever le niveau d'une saga pourtant bien partie et qui se fini plus bas que terre... De sacré escrocs ces Pirates! Reste Johnny Depp qui reste toujours aussi parfait qu'a l'accoutumée en incarnant une fois de plus à la perfection un personnage atypique comme à chacun de ses films. Mention spéciale au effet spéciaux, le visage de Davy Jones est toujours aussi hallucinant! A voir sans attentes particlières.
Sa note :
(4)
Sa critique : Pari difficile à relever que de retracer ce fait historique. La filmographie de Spielberg, déjà bien remplie de film historique, avait-elle besoin de "Munich"? Le film divise et n'a pas fini de faire parler de lui. Et pour cause: Spielberg, en essayant de ne pas prendre parti dans le conflit, ne sait parfois plus très bien vers ou il veux guider le spectateur. Pourtant il faut admettre qu'il n'est pas aisé de mettre en images aussi efficacement un sujet aussi sensible. D'images, parlons-en. Nous n'avons pas uniquement à faire à un film historique: Spielberg ne lésine pas sur les moyens et fait de son film un fabuleux spectacle visuel qui en met plein les mirettes avec, entre autre, de nombreux jeu de miroir, une réalisation qui sent bon les années 70 (zooms...) et des scènes d'action remarquablement orchestrées: On s'y croirait! A noter que la photo est exceptionnelle. La distribution est des plus exitantes! Les acteurs sont de nationalités différentes mais affichent une véritable unité dans leur jeu. Le film perd parfois en qualité à cause des quelques clichés inévitable lorsqu'on parle de terrorisme, et de scènes sérieuses qui (bien que justifiée) sont à la limite du gag. Pourtant, force est de constater qu'en plus de nous faire vivre et comprendre cette histoire, Steven Spielberg à le mérite d'ouvrir le dialogue et permet à "Munich" de mériter amplement son statut de Film-Référence.
Sa note :
(5)
Sa critique : Belles images, super photo, casting impeccable, musique réussit, travail minutieux sur les effets sonores, effets visuels toujours aussi stupéfiants (je pense notamment aux cadavres): Le Thriller Parfait. Véritable virtuose avec une caméra, Kassovitz y va en finesse avec une réalisation à la fois musclée et délicate et un sens de la mise en scène assez remarquable. Le film se bonifit avec le temps et mérite amplement plusieurs visionnages pour tout saisir à une intrigue des plus complexes qui nécéssitera toute l'attention du spectateur. Culte.
De Mark Waters
Avec Lindsay Lohan, Rachel McAdams
Film américain - Comédie
Sa note :
(1)
Sa critique : Un peu plus d'un an après le sympathique "Freaky Friday", Mark Waters reviens avec "Lolita Malgré Moi". La mise en scène est sobre mais ne manque pas d'originalité et le scénario est bourré d'idées et d'humour noir. Ici c'est l'émergence de cliques de jeunes adolescentes hautement hiérarchisées, compétitives et ritualisées qui est "atomisée". Le ridicule de ce phénomène est tiré à son paroxysme mais l'histoire conserve sa crédibilité. Les prestations des acteurs sont corrects. Côté musique ça colle bien aux images et aux situations, qu'il sagisse des compos de Rolfe Kent ou des musiques et chansons additionnelles. En bref, "Lolita Malgré Moi" est une petite perle (qui aurait sans doute pu scintiller un peu plus) où la société américaine en générale n'est pas épargnée, et qui revisite (en mieux) le genre du teen movie.

Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
| Tous les cinémas | Toutes les séries | Mes réservations ciné
Plan du site
Des idées, des remarques à nous suggérer sur notre site. Donner mon avis !
avec
Partenaires : Goom Radio (musique), Au féminin (magazine féminin), Up Concert (concerts)