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1 - 10 sur 78 résultats
De Franco Zeffirelli
Avec Charlotte Gainsbourg, William Hurt
Film américain,britannique,français,italien - Drame
Sa note :
(2)
Sa critique : D’une fadeur effroyable en comparaison du livre. L’action est rapide, trop, et ne permet pas d’explorer la psychologie, si riche, des personnages : Helen Burns, par exemple, est à peine effleurée, elle qui marquera tant Jane Eyre. Même si les acteurs restent plutôt bons, et encore, Charlotte Gainsbourg est un peu trop discrète pour un personnage qui devrait véritablement incarner le désir d’indépendance, ils n’échappent pas à l’écueil de la guimauve, et la musique trop présente et grandiloquente n’arrange hélas pas les choses. Les quelques libertés prises vis-à-vis du livre ne rendent pas mieux l’ensemble, et vident le chef d’œuvre littéraire de sa substance, de son symbolisme : l’ambiance aurait du être bien plus gothique, beaucoup plus sombre (la nuit où Rochester se fait agresser, on dirait même le jour !) J’ai été très déçue, donc, même si ça se laisse regarder du coin de l’œil.
De James Cameron
Avec Leonardo DiCaprio, Kate Winslet
Film américain - Drame
Bande-annonce | Séances (3)
Sa note :
(3)
Sa critique : Ce film est assez plaisant, un honorable divertissement, sans hurler toutefois au chef d’œuvre ; je n’ai d’ailleurs pas versé une seule larme. Les acteurs sont convaincants, leurs personnages sont toutefois parfois un peu caricaturaux, surtout au sein du triangle amoureux. L’histoire d’amour est assez facile et classique au final ; le plus intéressant reste l’aspect catastrophe, très réaliste, à quelques points prés. De fait, j’attendais la venue de l’iceberg avec impatience, parce qu’avant, il ne se passe pas grand-chose, les trois heures sont d’ailleurs un peu longues. Toute la petite intrigue avec le joyau est plutôt maladroite, et est un peu inutile pour introduire un témoignage qui se suffit largement à lui-même, et nous aurait bien dispensés d’une symbolique un peu facile (plouf le caillou.) Après, j’avoue avoir été totalement immergée (c’est le moins qu’on puisse dire) dans ce film, tant on se fait happé et frappé par l’ampleur de la catastrophe. L’horreur nous frappe de plein fouet, et la faiblesse humaine n’en est que plus criante. Après, la musique reste un peu trop présente, et ressortie à toutes les sauces lors des moments « émouvants ». Mine de rien, ce film joue quand même beaucoup sur le pathos, et ne fait rien pour épargner notre petite corde sensible, mais le temps passe bien, donc pas de regrets.
De Christopher Nolan
Avec Leonardo DiCaprio, Marion Cotillard
Film américain,britannique - Science fiction
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Inception, pour moi, est une immense déception (même si je la note plutôt bien, ma déception). C’est que je m’attendais à un thriller, et les pseudos-indices d’interprétations diverses et variées me sont totalement passées sous le nez. Résultat : la flemme de réfléchir, surtout que mon immersion dans le film fut plutôt longue, notamment à cause de la VF de Watanabe, désastreuse. Le réalisme m’a également beaucoup déstabilisée, pour un thème qui s’y prête si peu. Car plus qu’un thriller, j’imaginais clairement quelque chose dans la lignée de Paprika, du fantasque, du psychédélique, quoi. Le scénario reste néanmoins original, l’univers cohérent, et agrémenté de scènes d’actions excellemment réalisées et haletantes, même si les personnages secondaires manquent cruellement de profondeur et d’ambition, au détriment de Dicaprio, très convaincant, et très intéressant dans son personnage, et de Cotillard, bouleversante. Une bonne surprise aussi : Gordon-Levitt, que je ne connaissais absolument pas, et qui a, il faut l’avouer, une certaine classe. Un bon moment donc, quand même, mais pas un chef d’œuvre à mes yeux...
De Nicole Jamet, Marie-Anne Le Pezennec
Avec Ingrid Chauvin, Bruno Madinier
Série française - Drame
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Cette série reste relativement médiocre, dans le sens où dés le deuxième épisode, j’avais déjà deviné la plupart des « mystères » de l’île, sans trop grands efforts. Les acteurs jouent à côté de leurs baskets ou surjouent affreusement (la déclaration d’amour de l’inspecteur lorsqu’ils sont sur le point de se faire noyer est tellement mal jouée que j’ai cru qu’il plaisantait) (la palme revient quand même à Chauvin, et celui qui joue l’handicapé mental, qui est limite insultant dans son interprétation), la réalisation est d’une platitude mortelle, et le suspense assez peu bien mené, à cause d’un nombre de morts tout à fait grotesque (on se demande même souvent pourquoi des renforts ne viennent pas du continent…). Les enquêteurs se basent souvent plus sur des suppositions que des preuves, et rapidement, on arrive même plus à savoir comment ils se sont retrouvés là. La touche ésotérique est franchement bof, avec seulement des menhirs qui pleurent du sang, une légende macabre, et un rêve récurrent. La musique devient franchement lourde à force, et les amourettes de l’héroïne sont totalement dénuées d’intérêt ; qui plus est, elle n’arrête pas de tomber dans les pommes et de se faire sauver par le pseudo-flic : à croire que même flics, les femmes n’ont aucun sang froid, ce qui niveau cohérence, reste assez léger, surtout qu’elle se fait souvent expliquer son boulot. Les paysages restent superbes, mais bon. J’ai cru comprendre que la série avait eu du succès à l’époque, je me demande bien comment…
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Franchement, ce manga est un des pires que je n’ai jamais vu (attention, je n’ai jamais lu le manga papier). Pourtant, j’aime les shonen sportifs ; je suis une grande fan d’Ippo, et d’Hikaru Non Go (bon ok, ce n’est pas si sportif que ça, mais c’est le même esprit) Ici, les personnages sont complètement clichés, et n’ont strictement aucune crédibilité, aussi bien physiquement (tous les rivaux ont le physique du beau gosse mystérieux, des coupes de cheveux et des corpulences ahurissantes) que mentalement. On y retrouve pêle-mêle des techniques aux noms farfelus à la DBZ, des entraînements bidons qui ne muscleraient même pas un moucheron, un enjeu débile (mon dieu, mais tu te rends pas compte, c’est notre dernière année à nous, et notre dernière chance de gagner la Christmas Ball, zut quoi !). Si encore c’était dans un but complètement humoristique, ça irait, mais non, le ton sérieux est souvent de rigueur. La progression extrêmement rapide de l’équipe des Devil Bats est d’un grand n’importe quoi ; sérieusement, une équipe composée d’une grande majorité de frais amateurs, a-t-elle réellement une chance contre des sports-études ? La question ne se pose même pas, pourtant, on verra que la motivation (si je m’entraîne et que j’y crois, j’y arriverais, youpi !) et la confiance en soi peuvent faire bien des miracles, dans le monde enchanté des mangas…Certes, les matchs restent intéressants, mais bien trop longs, et n’offrent que des dénouements prévisibles. Les épisodes entre chaque matchs sont d’un ennui mortel. Bien que certains vantent le côté humoristique et fun de cette série, je n’ai jamais ri devant un seul épisode, à la limite, ricané un peu lorsque Himura fait des siennes. Et enfin, le pire, pour la fin : le graphisme. Merde, on est en 2010 là ! Les coupes de cheveux (Sena et Hiruma en tête) qui changent de taille et d’aspect tous les épisodes, et le minimalisme de l’animation, ce n’est plus pardonnable ! Et le titre…Sérieux, ça veut dire quoi, Eyeshield ? Oeil du bouclier ? Bon, au moins, cette série m’aura permis de survoler les règles du football américain. Survoler, je dis bien ; car les techniques à base de bons de 6 mètres de haut, je ne crois pas que ça existe…
De Timur Bekmambetov
Avec Konstantin Khabensky, Mariya Poroshina
Film russe - Fantastique
Sa note :
(5)
Sa critique : Enorme. Meilleur, bien meilleur que le premier, que je conseille fortement de regarder, autant pour comprendre l’histoire, que parce qu’il est très bon, quoique plus dirigé vers le genre « horreur ». Ici, l’histoire peut sembler simple au premier abord, voir carrément clichée, avec cette sempiternelle lutte entre le Bien et le Mal, ou plutôt, la Lumière et l'Ombre, autour d’un objet sensé changer le cours des choses. Mais Daywatch sait dépasser tout ça en proposant une histoire riche, complexe (le livre a quand même bien aidé), qui explose complètement les sentiers battus, et surtout, ne nous est pas servie comme de la bouillie gentiment prémâchée. Le héros Anton Gorodetski n’en est pas un ; c’est un parfait antihéros, pétri de doutes, et de faiblesses, comme on en voit si rarement, partagé entre une relation amoureuse et paternelle compliquée. C’est un Autre, mais on se sent extrêmement proche de lui. Les autres personnages restent eux-aussi ambigus, et affichent cette même profondeur, et surtout, font preuve d’un charisme fou (malgré la VF, abominable pour Guesser) et sont véritablement incarnés par leurs acteurs. Le rythme est rapide, effréné. L’esthétique « blockbuster » est très trompeuse ; très vite, le réalisateur dévoile sa propre patte, délirante, quoique assez spéciale, et on est bien loin du film d’action basique, tant les trouvailles, et les délires sont présents, et ponctuent magistralement ce film. On découvre aussi une autre culture, une autre terre, tellement éloignée des clichés de base américains. Les légendes fantastiques (vampires et consorts) sont joyeusement revisitées dans une Russie moderne et crasseuse, où la Lumière et l'Ombre s’affrontent par lois interposées, et machinations un poil complexes. Les scènes d’action sont jouissives ; violentes et poétiques. La musique est superbe, et cadre parfaitement avec l’univers, sombre. Et la fin…Enfin une fin qui ne me déçoit pas, et sait émouvoir sans forcément prendre en otage ! En plus de ce film, je ne saurais conseiller que vivement les livres (bien qu’ils ne soient pas exactement semblables), qui prouvent indubitablement le (très) bon goût russe (film et livre ayant fait un carton là-bas).
De Spike Jonze
Avec Max Records, Catherine Keener
Film américain - Fantastique
Bande-annonce | Séances (2)
Sa note :
(5)
Sa critique : Extraordinaire. Je suis sortie avec pleins d’étoiles dans les yeux. J’étais plutôt surprise du nombre d’enfants durant la séance ; car pour un peu, je l’aurais vu plus sombre, voir, carrément plus sanglant (ce qui n'est évidemment pas le cas, je vous rassure). Les grosses peluches sont finalement trompeuses : quelques uns sont finalement sortis au bout d’une demi-heure. Pour savourer ce film, il ne faut vraiment pas s’attendre à un film pour les enfants, mais sur les enfants : pour moi, Max n’était pas seulement un X gamin perturbé, mais une véritable incarnation de l’enfance, de tous les enfants, qui peinent à se faire entendre, et à se placer dans un monde d’adultes qu’ils voudraient un peu simplifier. J’avoue qu’au début, et à la fin, les larmes me sont naturellement montées aux yeux. Le scénario peut sembler mince, minimaliste même, et pleins de longueurs, notamment par les scènes de batailles, mais moi, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde (de plus, si on considère la taille originale du livre, que j’ai lu pour l’occasion, cette adaptation est un petit chef d’œuvre en lui-même, tant il retranscrit bien l’univers du conte, et en est une parfaite prolongation). J’écoutais attentivement les dialogues, qui étaient je crois, lourds de sens, et au pire, d’une grande sensibilité. Chaque plan est poétique, contemplatif, et le réalisme, la tangibilité des Maximonstres est incroyable : ils semblent vraiment réels. Certains peuvent les trouver hideux ; moi je les ai trouvé adorables, pleins de douceur, mais aussi un peu effrayants, par leur physique, et aussi leur mentalité. Charlotte Gainsbourg est génialissime en doubleuse de KW, si sensible et triste. Chaque Maximonstre est intéressant, et semble dévoiler une partie de la personnalité de Max ; qui est vraiment campé par un excellent acteur. La musique est sublime, et est en véritable osmose avec l’atmosphère du film. De plus, la bande-annonce m’aura permis de découvrir Arcade Fire. Que du bonheur, donc !
De Chris Columbus
Avec Logan Lerman, Brandon T. Jackson
Film américain - Fantastique
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Je n’ai jamais compris pourquoi les scénaristes s’acharnaient tant à ne pas suivre l’intrigue principale, bien ficelée, si riche, et au moins logique, d’un livre. Ici, il manque tellement de choses que faire une liste serait beaucoup trop long. Mais le livre est bien plus subtil que ça, même s’il reste pour les enfants ! Raccourcir, certes, mais pas sacrifier les trois-quarts du bouquin, pour cinq malheureusement scènes d’action ! Et tout l’humour du livre (qui était un attrait indéniable) s’est évaporé (basé surtout sur des anachronismes irrésistibles, comme Poséïdon avec une chemise hawaïenne, Dionysos en cure de désintox. Ils l’ont bien respecté avec Hadès néanmoins, mais ce fut bien tout, avec le stylo, et les baskets) et incarné dans le seul perso disponible, Groover (trèèèèèèèèèèès éloigné du personnage original, mais sympa quand même). Certes ceci est un film, et demande à être analyser à part. C’était le petit coup de gueule. Donc, les acteurs s’en sortent bien, même si Annabeth est très antipathique, les monstres bien réalisés (Médusa et l’Hydre en pôle position) les scènes d’action bien ficelées, elles rythment agréablement le tout, le camp des sang-mêlés est un peu pitoyable, l’intrigue limite pas logique (dans le fond, qu’est ce qu’il en a à faire de cet éclair ; puisqu’il veut récupérer sa mère ?) et plutôt prévisible, la musique très « jeune » un poil agaçante. Scène hilarante : Percy Jackson, boutonneux de 16 ans (au plus) engueule son père, un des trois grands dieux, parce qu’il s’est barré…Je me répète peut-être, mais dans le bouquin, ce n’est pas aussi con. Divertissant donc, mais pas du tout transcendant…
De James Cameron
Avec Sam Worthington, Zoe Saldana
Film américain - Science fiction
Bande-annonce | Séances (4)
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Tout ça…pour ça ? D’accord, la planète est magnifique, au graphisme époustouflant, et à la beauté palpable, délicate, et parfois mortelle, avec une faune aussi colorée que dangereuse ; certes la civilisation Na’vi est intéressante, recherchée, à mi-chemin entre les elfes, les chats, et certains tribus amérindiennes, et en apprendre sur elle est un véritable plaisir, ainsi qu’un dépaysement pur. Mais regardez un documentaire sur la forêt amazonienne procure les mêmes sensations, pour moins cher. La différence ? Ceci est un film. Donc on suppose une histoire. Or, aucunes subtilités ; tout est uniformisé : les Na’vis sont tous gentils et unis, les méchants sont tous…méchants et cruels, sans scrupules, juste animés par l’appât du gain, et de la violence. Bouh les vilains. Les personnages n’ont donc strictement aucune personnalité, aucun réalisme (il aurait été intéressant de voir une nouvelle manière de penser de la part des Na’vis), et les acteurs, le leur rendent bien, puisqu’ils sont au minima de leur art. Je ne me suis jamais attachée, jamais retrouvée dans les tourments (pour ce qu’ils sont nombreux) des protagonistes. L’histoire est d’un cliché inqualifiable (on me l’aurait dit, je n’aurais pas cru ; c’est vraiment Pocahontas) : on devine tout le film passé la moitié (oui, y compris la scène où le colonel sirote son café). La fin, malgré son intensité, reste d’une banalité assez spectaculaire. La Na’vi héroïne (nom incompréhensible) est complètement hystérique la moitié du film. C’aurait été moins gênant si les autres l’étaient aussi. Je n’ai pas compris non plus pourquoi ils font finalement confiance à Jack. Et surtout, ce qui m’a horripilée : ils investissent dans des avatars (qui coûtent individuellement une fortune) ils construisent des écoles, ils apprennent leur langue…et paf, du jour au lendemain, ils décident de détruire l’arbre, quitte à attirer leur colère. Surtout qu’on ne sait même pas concrètement à quoi sert leur caillou (sauf qu’il coûte cher…youhou !) Donc vu le budget, une histoire un minimum fouillée aurait été la bienvenue. Divertissant, certes, par le graphisme (l’étoile, parce que faut pas pousser), mais loin, très loin, d’être un bon film.
De David Slade
Avec Kristen Stewart, Robert Pattinson
Film américain - Fantastique
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Le livre était déjà sirupeux, mais franchement, le film explose tout. Tout le film est concentré, entortillé, et compressé sur la « romance » entre les protagonistes : un flot ininterrompu de guimauve liquide, d’hésitations débiles (entre le gamin et le macho), de dialogues creux, de torses nus (on n’était pas en Alaska ? Si ? Ah, au temps pour moi…), pour seulement six minutes d’action, franchement médiocre (montre en main !). Les petits problèmes de cœurs semblent plus importants qu’une folle sanguinaire à la porte... De plus, pour un film de vampire, ça manque sérieusement d’hémoglobine tout ça: pas une seule goutte de sang (sûrement pour ne pas effrayer le charmant public, qui après tout, n’est pas vraiment là pour l’action, hum ?). Les personnages les plus intéressants (si j’ose dire) restent Leah et Rosalie, probablement parce qu’elles font contrepoids à Bella, autant en maturité qu’en intelligence. Les « nouveaux-nés », les Cullen, Charlie (unique touche d’humour, sinon le film en lui-même) et les « potes » de Bella restent effacés par rapport au triangle amoureux phare. Je ne m’attarderais pas sur la personnalité de Bella, qui n’ennuyait déjà le livre ; c’est surtout de la pitié qui ressort quand je regarde ce film : c’est tellement triste de foutre royalement sa vie en l’air (famille, études) par amour, quand on est encore une simple gamine. Et le discours franchement poussiéreux d’Edward n’arrange d’ailleurs pas vraiment les choses (sérieux, on est plus au moyen-âge). D’ailleurs, le couple phare (Boule de Disco et Je-fais-la-gueule) paraît totalement ridicule de non-vraisemblance comparé à Alice et Jasper. Voir le passé de Rosalie et de Jasper reste néanmoins intéressant, mais un peu léger pour apporter un réel intérêt à l’ensemble. On notera que Bella est largement considérée comme un morceau de gruyère ; halala, les hommes (ou plutôt, les gamins). Les scènes de dialogues sont de véritables supplices de vacuité et de romantisme digne d’Harlequin ; si j’étais vous, et vu le nombre et la longueur de ces scènes (le summum étant la scène de dialogue sous la tente), je piquerais un petit somme. Comme d’habitude, la bande-son reste de la musique pour adolescents proprement horripilante. Bref, au delà de mes espérances, peut-être trop ; le fond et la forme restent aussi vomitifs l’un que l’autre.

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