Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 519 résultats
Sa note :
(5)
Sa critique : La peinture à Mcihel Ange, L'écriture à voltaire, la phlosophie Platon, et le cinéma Jan-Hinrik Drevs...
De Guillaume Nicloux
Avec Jean-Pierre Darroussin, Judith Godrèche
Film français - Comédie
Sa note :
(2)
Sa critique : On ne peut pas dire qu’on s’ennuie vraiment devant Holiday, mais une fois le film fini, on ne comprend pas vraiment sur quoi il repose. Rien d’innovant, pas vraiment de blagues, un côté policier qui ne décolle pas vraiment non plus… L’atmosphère noire et étrange du film arrive à nous intriguer, et la tronche de Daroussin parvient à combler le reste, mais au final ça fait bien peu.
De Christopher Smith
Avec Sean Bean, Eddie Redmayne
Film britannique,allemand - Epouvante-horreur
Sa note :
(3,5)
Sa critique : A en croire les distributeurs français, on ne peut faire de film médiéval sans une horde d’orcs, de dragons ou de démons. Car quand je vois que Le Dernier des Templiers a connu une sortie hexagonale majeure, et qu’à côté Black Death est directement allé à la case DVD, y’a un truc qui m’échappe. Car le film de Christopher Smith a d’excellents arguments. Sean Bean en impose carrément en inquisiteur impitoyable, et aurait tort de ne pas persévérer dans ce type de rôle, quitte à s’y laisser enfermer. Il est entouré d’une véritable galerie de tronches qui en ont à revendre, et qui ont pour mission d’aller castagner des villageois qui se seraient écartés de la voie divine pour succomber à l’appel de Satan. Alors certes ça défouraille pas mal, c’en est même trop haché par moments, mais Black Death possède une véritable atmosphère, et son côté réaliste rend le tout encore plus malsain. Le propos sur la foi aurait gagné à être plus travaillé, mais on ne va pas bouder notre plaisir (en plus y’a mêmes des écartèlements, qu’est-ce que vous voulez de plus ma bonne dame).
De Lisa Cholodenko
Avec Annette Bening, Julianne Moore
Film américain - Comédie dramatique
Sa note :
(3)
Sa critique : Une comédie dramatique assez sympa qui, sans être géniale, parvient à nous intéresser à son sujet sans forcément s’ériger en porte-drapeau d’une quelconque cause sociale (ce que la presse ricaine ne s’est pourtant pas gênée de faire). Ca ne restera pas dans les annales, et ça n’a de doute façon aucunement l’ambition d’y être, mais on passe un bon moment devant les situations cocasses rencontrées par nos différents protagonistes, qui bénéficient il faut le dire d’une prestation d’ensemble fort convaincante.
De Josh Trank
Avec Dane DeHaan, Alex Russell
Film américain,britannique - Drame
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(3)
Sa critique : Un final qui part peut-être un peu trop en cacahouètes, et qui déshumanise un peu une histoire que Josh Trank s’était pourtant efforcé de rendre crédible et humaine, en empruntant les chemins opposés de ce type de production habituel (Marvel, DC Comics…). On prend donc plaisir à découvrir les pouvoirs de nos apprentis super-héros en même temps qu’eux, et on rigole volontiers de leurs aventures, avant qu’inévitablement tout finisse par déraper. J’aurai aussi un bémol concernant Andrew, dont le personnage me semble un peu trop caricatural, [spoiler]et qui plonge du côté obscur d’une manière trop simpliste et bâclée à mon goût.[/spoiler]
De Jean Dujardin, Gilles Lellouche
Avec Jean Dujardin, Gilles Lellouche
Film français - Comédie
Bande-annonce | Séances (4)
Sa note :
(1,5)
Sa critique : Déjà je n’ai pas du tout compris l’emballement général qu’a pu susciter ce film avant sa sortie. Avant même que Jean ne gagne son Oscar et son Golden Globe, et que la Dujardin-mania ne soit à son apogée, Les Infidèles était déjà sur toutes les bouches. Pourtant le synopsis était assez quelconque, et la BA loin d’atteindre des sommets d’hilarité. Et après la séance, inutile de vous dire que mon sentiment d’incompréhension était encore plus grand. Peu, voire pas de blagues, des longueurs énormes, des passages totalement inutiles (notamment celui avec Alexandra Lamy)… Un gros vide quoi. Et le pire dans tout ça, c’est qu’à peu près tout le monde partage ce sentiment, et Les Infidèles n’a même pas eu le temps de disparaitre des écrans qu’il est déjà passé au rang de film anecdotique, qu’il n’aurait jamais dû quitter. J’ai vraiment dû louper un épisode…
De Joe Carnahan
Avec Liam Neeson, Dallas Roberts
Film américain - Action
Sa note :
(3)
Sa critique : Dommage que le film de Joe Carnahan ne fructifie pas pleinement les promesses vues lors de sa première moitié. Car si cette histoire de survival au pays des loups démarre excellemment bien, elle ne tient pas sur la durée, la faute à une orientation du scénario quelque peu douteuse. Pourtant le réalisateur de L’Agence tous risques fait dans le classique, mais du classique terriblement efficace, et on se plait à retrouver de la bonne vieille série B squatter le grand écran avec autant de panache. Les loups sont monstrueux à souhait, Liam Neeson envoie du pâté en tant que tueur de canidés dépressif, et les morts s’enchaînent pour notre plus grand plaisir. Mais malheureusement, tout ceci disparait au bout d’une heure, en même temps que les loups. A la place, on a droit à des morts ridicules, dénuées d’intensité, et le groupe de survivants finit par diminuer aussi rapidement que notre intérêt. Y’avait pourtant du potentiel, mais le changement est trop brusque et au final assez inexplicable, et on en ressort même déçu alors qu’il n’y a pas vraiment de quoi. C’est juste que les bonnes séries B se font tellement rares de nos jours, qu’on est forcément frustré quand on sait qu’on vient de passer à côté d’une belle.
De Florent Emilio Siri
Avec Jérémie Renier, Benoît Magimel
Film français - Biopic
Bande-annonce | Séances (12)
Sa note :
(4)
Sa critique : Un biopic à l’image de son personnage principal : certes capable de maladresses, et qui en fait bien trop par moments, mais qui finit irrémédiablement par conquérir nos coeurs. Si la longueur et l’image un peu « ringarde » qu’a Claude François à notre époque pouvaient sembler rebutantes, le film de Siri balaie ces inquiétudes d’un revers de la main et nous plonge pendant près de deux heures trente dans la vie d’un homme certes riche et populaire, mais aussi terriblement torturé et autoritaire. Et ce sans nous ennuyer une seconde ! Car Cloclo ne cesse de nous dévoiler des détails sur la vie du chanteur que l’on ne connaissait pas, voire que l’on ne soupçonnait pas ; et malgré un développement somme toute très linéaire, il se paye le luxe de nous offrir quelques frissons au travers de plusieurs scènes fortes en émotions. Alors certes les fans du chanteur à minettes pourront être déçus de voir ainsi s’écorner l’image de leur idole, mais je trouve qu’au contraire, voir ses failles et ses limites le rend plus humain, et donc bien plus touchant. Et c’est en se surprenant à chantonner les hits de Claude François à la sortie de la séance que l’on comprend que oui, Florent Emilio Siri a réussi son pari.
De Michel Ocelot
Avec Julien Beramis, Marine Griset
Film français - Animation
Bande-annonce | Séances (6)
Sa note :
(1,5)
Sa critique : Seuls les enfants sauront apprécier pleinement le nouveau film de Michel Ocelot, qui s'avère pour les plus de 10 ans niais et ennuyeux. En effet, si une certaine inégalité entre les différents contes était attendue, voire inévitable, il est surprenant de constater un tel manque d'originalité global chez l'auteur de Kirikou ; à ce titre, les scènes d'amour sont par exemple confondantes de mièvrerie et se révèleront vite insupportables. De plus, son goût prononcé pour la morale, le rythme langoureux et la platitude des dialogues finissent de rendre le tout long et indigeste, alors que le film ne dure même pas une heure et demie. Quelques rapides scènes, comme l'histoire antillaise, sauront nous faire sortir de notre torpeur, mais on reste loin de l'intérêt qu'avait pu susciter "Peur(s) du noir" par exemple.
De Roger Kumble
Avec Brendan Fraser, Brooke Shields
Film émirati,américain - Action
Sa note :
(4)
Sa critique : Marseille. Août 2010. "Vas-y Flo, lance-toi, il est temps !" Mon compte en banque tout juste gratifié de la paye de mon job d'été, je me permets une petite folie. Pour souffler après 3 ans à trimer en prépa. Pour compenser des vacances sacrifiées à me lever à 6h du mat' pour distribuer le courrier. Et parce que j'adore le cinéma, tout simplement. En effet, je viens enfin de me faire faire une carte Le Pass Ciné Illimité. A moi le ciné à volonté dans tous les Pathé et Gaumont ! Finis les téléchargements durant trois plombes pour voir des films sur mon écran d'ordi avec une qualité pourrie ! Finis les éternels questionnements au début de chaque mois pour savoir quelle va être ma sortie ciné mensuelle ! C'est peu de dire que je suis content de moi. Et quitte à être au ciné, autant se faire une petite séance avant de rentrer. Et allez Flo, lâche-toi encore un peu, et achète aussi du pop corn et à boire histoire que la fête soit totale ! Qu'avons-nous donc à l'affiche aujourd'hui... Toy Story 3. Rah putain c'est vrai que c'est génial Toy Story ! Buzz l'Eclair, Woody, Rex... Du lourd. Bon allez j'attends de le voir entre potes, ça sera mieux. Inception. Là encore les critiques sont dithyrambiques. De l'action, de l'émotion, du suspense... Mais je sais que des collègues prévoient une sortie pour qu'on le voit tous ensemble, alors soyons patients. Kung Fu Nanny. Je... Nan. Twilight 3. No comment. Alors que les affiches défilent sous mes yeux, je commence à désespérer. N'y a-t-il vraiment aucun film digne d'intérêt au ciné ? Aucun qui ne mérite la première utilisation de ma toute nouvelle carte illimitée ? Aucun qui... Un écureuil. Un écureuil avec un marteau. Un écureuil avec un marteau ET un raton-laveur avec un tuyau d'arrosage. Sur la même affiche. Non je ne rêve pas. Je viens de voir une affiche avec un ours, un écureuil avec un marteau et un raton-laveur avec un tuyau d'arrosage en train de martyriser Brendan Fraser. Le titre ? Rien à foutre, ça a l'air trop bien. L'histoire ? Ca ne peut qu'être une tuerie. Mon choix est fait. Et bien croyez-le ou non, mais j'ai passé un moment fendart. Celui qui riait le plus malgré une moyenne d'âge de 8 ans dans la salle. Malgré le fait que La Forêt contre-attaque soit le premier nanar que je vois sur grand écran. Malgré le fait que je savais que je perdrais toute crédibilité cinématographique auprès de mes pairs quand je raconterais cet épisode. Car Brendan Fraser arbore ici la plus parfaite tête d'abruti qu'on ait vue depuis longtemps. Et ça, ça vaut tout l'or du monde.

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