Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 127 résultats
Sa note :
(2)
Sa critique : Predators est un raté, un "dommage". Car Predators est un film qui ne prend jamais vraiment son envol. La première partie du film est fort intéressante : il y souffle un air de Cube, de Vincenzo Natali, qui fait vraiment plaisir, car c'est totalement maitrisé, esthétiquement réussi, la tension est au summum, et l'histoire vous prend aux tripes. Mais voilà, c'est par la suite que le réalisateur planche, car la seconde partie, qui aurait pu voler dans les hautes sphères de la science fiction, du survival poignant, dramatique et puissant, n'est rien d'autre qu'une mosaïque des films d'aliens au cinéma, et malgré sa tendance vertigineuse et son scénario intéressant (je précise que je n'ai pas vu les autres Pretador, Aliens machin etc.) ne nous emporte jamais totalement et sombre surtout à cause de ses acteurs, loin d'êtres convaincants, parfois même ridicules. Cependant, Pretardors est un film très intéressant, qui creuse qui creuse, pour nous mettre une bonne claque, nous faire réfléchir sur l'humanité, la solidarité, et va chercher vraiment loin dans les sentiments humains, mais n'atteint malheureusement jamais le fond. Le film a le mérite d'être vraiment immersif mais n'est finalement rien d'autre qu'un divertissement monstres contre humains de plus. Pas assez fort pour être bon, mais un vrai potentiel.
Sa note :
(5)
Sa critique : Le meilleur film de Michael Haneke. Imparable, sec, violent, brut de décoffrage, terriblement évocateur et implacablement poignant. Une mise en scène nette, qui sert un propos radical. Chef-d'oeuvre.
De Michael Cimino
Avec Robert De Niro, Meryl Streep
Film américain,britannique - Drame
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(5)
Sa critique : C'est en 1978, à peine trois ans après la fin de la guerre du Vietnam, qu'a été tourné Voyage au bout de l'enfer. Chronique bouleversante d'un groupe d'amis, soudés, dont trois d'entre eux sont appelés au combat, s'entame alors un véritable combat pour la survie, mais surtout une survie par la suite. Doté d'un casting cinq étoiles, le film est souvent considéré comme le meilleur traitant de la guerre au Vietnam. Et dont le statut est amplement mérité. Nous suivons donc au départ cette petite troupe de joyeux lurons à travers leurs moments de bonheur quotidiens : une petite ville en Pennsylvannie, le bar du pote chez qui trainer, le mariage de l'un d'entre eux, et leurs parties de chasse matinales en pleine montagne, séquences particulièrement biens filmés, comme celle du long plan sur l'animal à l'agonie, plan qui aura son importance par la suite. Le climat se pose, le début est lent, une heure, une heure pour que l'on attache aux personnages, et puis soudain, avec cet air de piano, le silence, tout s'arrête, un long plan sur les visages émus et de nouveau sérieux des protagonistes, comme la fin du bonheur, de la tranquillité, de l'insouciance. Puis c'est ici que commence le "voyage au bout de l'enfer". Si la seconde partie est plus courte que les autres, elle n'est pas en reste en matière d'intensité, et dès les premières minutes, c'est l'horreur qui se présente à nous, la guerre, crue, violente : des explosions, puis la bouleversante scène où une femme et son bébé tentent tant bien que mal de s'en sortir, voilà la guerre, voilà l'horreur, où tout est déshumanisé, monstrueux, et cela nous fait froid dans le dos. Puis ensuite, les longs moments d'attentes et de tension durant les jeux de "roulettes russe", intenses et bouleversants moments où les protagonistes sont à la lisière de la folie, du "pétage de plomb". Des soldats fragiles, sur lesquels la guerre aura un impact considérable. Comment vivre à nouveau après le traumatisme d'une guerre ? Telle est la question, irrésolue, ou alors bien trop négative pour la voir en face. La troisième partie du film, le retour "at home", et ses conséquences. Car le film traite d'une façon intelligente l'avant et l'après guerre, et le traumatisme énorme qu'elle cause par la suite. Steve, le plus fragile, se retrouve en fauteuil roulant, se refuse à sortir de l'hôpital des vétérans, et dans la poignante réplique "ce n'est pas ma place !" passe un message fort : celui de l'incapacité à revenir indemne de tout cela, à se réintégré dans un univers où tout tourne correctement, voilà la réalité, voilà la tristesse. Dans ce retour donc, nous voyons les tentatives de se retrouver, de recommencer à vivre, puis à retourner chasser entre amis, mais ces tentatives sont finalement bien vaines, car la guerre change à jamais, et nous le voyons avec la puissante scène où Stan se prend de colère envers Axel et que Michael, de la même manière qu'au combat, tire sur Stan avec la probabilité de le tuer; mais c'est surtout la scène de chasse, où Michael en face du cerf, qui le regarde, se décide à ne pas tirer, chose qu'il faisait aisément avant, mais qui lui est impossible de faire après ce contact si âpre avec la mort. Et celle de Nick sera d'une intensité sans précédent, bouleversante, terrifiante, son visage dur, fermé, sans vie : la guerre, des conséquences irréversibles. Voyage au bout de l'enfer est donc bel et bien le meilleur film traitant de la guerre du Vietnam (bien que je n'ai pas encore vu Apocalypse Now ni Platoon donc je juge par rapport à mon expérience personnelle) par sa justesse de ton, sa grande beauté esthétique et morale, et sa puissance émotionnelle. Du grand cinéma porté par des acteurs d'exception : De Niro, Walken, Cazale et Meryl Streep; dont le jeu est rempli de sincérité et de force. Une magnifique fresque sur la guerre, ses traumatismes physiques et mentaux sur fond d'une splendide histoire d'amitié, à voir absolument.
De Rob Reiner
Avec River Phoenix, Richard Dreyfuss
Film américain - Aventure
Sa note :
(5)
Sa critique : Stand By Me, surement la plus belle adaptation au cinéma d'un livre de Stephen King...Une ode merveilleuse à l'enfance, à l'amitié, menée par des acteurs exceptionnels, et en particulier River Phoenix évidement. Le tout sublimé par une musique qui nous transporte tout le long du film, qui reste en tête, et qui à elle seule parle du film. Souvent comparé aux Goonies, je trouve la comparaison un peu légère, car Stand By Me traverse les générations et les âges, et il est bien loin d'être enfantin. Stand By Me retrace le parcours, pas sans encombres, de 4 amis, pour aller retrouver un mort dans une forêt, mais en fait, le mort, ou l'oublie un peu, car le plus fort dans ce film, ce sont les émotions qui passent, la solide amitié entre eux, la solidarité. Stand By Me, c'est beau, tout simplement... Un sublime voyage initiatique, et je ne peut jamais m'empêcher de verser une petite larme à la fin, quand, ironie du sort, le narrateur décrit le parcours de ses trois amis après ce jour, on apprend que le personnage joué par River est mort en voulant calmer un conflit, cela renforce encore l'émotion qui passe durant ce film et l'on voudrait qu'il dure éternellement. Car Stand By Me est un film splendide, et l'on en sort heureux, quand la musique recommence à résonner ... A voir, revoir, un nombre interminable de fois...
De James Mangold
Avec Winona Ryder, Elisabeth Moss
Film américain - Drame
Sa note :
(3)
Sa critique : Ce film, j'avais décidé de le voir au début pour une seule et unique raison : Winona Ryder. Donc, je me lance, sans même prendre la peine de lire quoi que ce soit sur le film. Et là, c'est une excellente surprise. Sans atteindre Vol au dessus d'un nid de coucou qui reste quand même "the best of the best" des films sur ce thème, c'est un splendide film sur l'univers psychiatrique que nous livre James Mangold (qui réalisera plus tard Walk the Line et 3h10 pour Yuma), l'univers psychiatrique au féminin cette fois ci. C'est donc l'histoire de Susanna, jeune fille un peu déprimée, un peu perdue, que nous suivons, de son arrivée dans la clinique jusqu'à sa sortie, son évolution, ses pensées. Le réalisateur reprend les codes du genre, mais arrive à en faire quelque chose de beau, qui ne cherche pas à faire pleurer dans les chaumières mais qui nous tire quand même des larmes, et même si la construction est un peu trop linéaire, on oublie vite les défauts. L'ambiance du film est splendide, chaque personnage, unique en son genre, bien qu'on ait un petit goût de déjà vu on se prend au jeu et on entre dans cet univers à la fois sombre et éclairé, à la fois drôle et triste, à la fois optimiste et pessimiste, et d'ailleurs, jusqu'à la fin, c'est un sourire et des larmes qui se distillent sur notre visage.Le film pose une réflexion sur le monde de la psychiatrie et le pourquoi du comment de la folie : car oui, ce film pourra en étonner certains qui ont une vision bien formatée des soit disant "fous" et qui se sont rarement mis à leurs place. Et pour ceux là, je pense qu'il y aura un avant Une vie volée et un après, car sans nous imposer un point de vue, le film réfute quelques idées toutes faites et nous plonge avec finesse et sans détours dans le quotidien d'un établissement psychiatrique pour femmes. "La folie c'est pas être cassé, ou enfouir au plus profond de soi de noirs secrets. La folie c'est vous, ou moi, amplifié". Bon film.
De Ilene Chaiken
Avec Jennifer Beals, Laurel Holloman
Série américaine - Drame
Sa note :
(4)
Sa critique : Innovant. Tel est le mot que l'on pourrait employer pour définir The L Word. J'avais commencé la première saison par curiosité, car la série faisait pas mal parler d'elle. C'est donc l'histoire d'un groupe de copines lesbiennes à Los Angeles, tout est vu de leur point de vue à elles, les hétérosexuels sont bizarres, inexistants même, et en cela, par le regard nouveau et libérateur (2004, ouf, il était temps !) qu'elle apporte, la série marque des points et réveillera les consciences de certains. Elle suit donc l'arrivée d'une nouvelle, Jenny, qui à peine arrivée trompe déjà son copain avec la directrice du Planet, sorte de quartier général de la bande. Et c'est de là que part les interminables exagérations de la série, qui évitait pourtant les caricatures très bien, mais là, c'est trop : tout le monde couche avec tout le monde et cela parait totalement normal (le personnage d'Alice et sa fameuse toile, tantôt amusant tantôt lourd et irréaliste), et ensuite, même les hétéros de la série ont finalement des liaisons avec des femmes à un moment ou à un autre. Quoi qu'il en soit, malgré le fait que ce soit la thématique majeure de la série, elle perd en crédibilité, car on notera souvent une image des hommes un peu (allez, même énormément, mais, pour une fois, si j'ose dire) dégradée, et peut être une représentation parfois un peu faussée, idéalisée de la réalité (hormis dans les dernières saison, avec l'engagement d'Alice, et l'épisode du procès de Tasha). Ceci dit, d'une saison sur l'autre, les histoires de couple sont divertissantes, c'est drôle, dynamisant, esthétiquement réussi, et la mise en scène vaut le détour (il faut dire aussi que parfois les réalisateurs sont tops, notamment Lisa Cholodenko, une vraie cinéaste pour le coup) le message engagé passe à merveille et retire donc à la série ce côté "tout est beau tout le monde est gentil". Les clichés sont très bien évités dans la première saison, mais dans la seconde, plus d'humour mais du ridicule, plus de sensualité mais du vulgaire, et c'est réllement navrant. S'en suit une sous-exploitation des personnages, notamment celui de la tenniswomen et d'Alice, qui ne servent strictement à rien et dont on zappe désormais toutes les scènes se résumant à du cul et des autographes (pardonnez mon langage...). Reste le personnage de Shane, qui depuis le départ de la série est sans doute le plus abouti. Mais c'est la saison 3 nous redonne confiance, car on peut véritablement dire que oui, les actrices (et le peu d'acteurs) sont excellent(e)s, que oui la série est intelligente, et ne pas avoir honte (ou presque pas) de s'être vus les 12 épisodes en moins d'une semaine. Tantôt hilarant, tantôt touchant (en particulier la quatrième saison, la meilleure de la série), mais trop souvent insuffisant, on passe du réel enthousiasme pour continuer la série à l'envie d'appuyer sur le bouton "stop" dès les premières minutes, et ce à chaque saison (cela dit, hormis la deuxième saison, le reste est relativement convenable et cohérent) . Cependant, The L Word reste une série relativement intéressante à suivre (comme pas mal d'autres séries, dont le but même est de divertir finalement), qui trouvera assurément son public pour le côté novateur (première série grand public totalement consacrée à l'homosexualité féminine) et unique, engagé, et, évidement, comme toutes les bonnes séries, qui provoquera une véritable dépendance. Très sympa oui, incontournable, non.
De Jerry Schatzberg
Avec Al Pacino, Kitty Winn
Film américain - Drame
Sa note :
(5)
Sa critique : Il y a eu Requiem for A Dream, Las Vegas Parano, et d'autres. Mais jamais, jamais n'avait été vu un aussi beau film sur le thème de la drogue. Al Pacino crève littéralement l'écran dans le rôle de ce rôle de petit dealer, de toxicomane, et d'amoureux fou de cette Helen, en quête de vie, d'amour, qui va se perdre dans les rues de New-York avec Bobby, et qui va le suivre dans cette descente en enfer, qui parait inévitable, ce que l'on comprend avec la dernière scène : la sortie de Bobby de prison, exactement filmé du même angle que sa première sortie, et leur marche, leur errance sans fin. Filmé presque parfois à la lisière du documentaire - notamment ces scènes caustiques où ils se piquent - le réalisateur nous donne son point de vue d'une jolie façon; car si il se pose de façon virulente contre la drogue, il nous livre un portrait très humain, de ces êtres désemparés, impuissants que sont les drogués.Et à travers ce voyage dans les bas fonds, l'histoire de ces deux êtres affreusement sensibles éperdument amoureux, dont on sent l'envie de s'en sortir, mais cet inévitable manque qui les bouffes. Un film bouleversant, le plus beau film sur le sujet, le plus humain, le plus réussi sur tous les points. Panique à Needle Park est un film énorme; qui révéla le talent imparable d'Al Pacino (Qui collaborera encore deux ans plus tard avec Schatzberg pour L'épouvantail) et celui de Kitty Winn qui est fabuleuse, ce regard perdu, malheureux, et cette innocence volée. La plus belle dénonciation de la drogue et le plus beau portrait de drogués font de Panique à Needle Park un film à voir plus que tout autre; un puissant chef-d'œuvre.
De Fatih Akın
Avec Adam Bousdoukos, Moritz Bleibtreu
Film allemand - Comédie
Sa note :
(4)
Sa critique : Une comédie ? Une vraie ? Eh bien oui, et cela faisait trop longtemps qu'une comédie sincère et vraiment drôle ne s'était pas présentée à nous. Mais c'est chose faite, avec ce splendide Soul Kitchen, un film frais qui nous enthousiasme dès la première image avec sa bande-son exemplaire. Nous voila donc avec Zinos, et son Soul Kitchen, un personnage dépassé par tous les événements qui lui arrivent, enchainant les situations absurdes mais vraisemblables, et c'est en partie cela qui créer une proximité entre le spectateur et les personnages. Les acteurs jouent avec une aisance incroyable, tous les rôles sont intéressants et même si le scénario est parfois accommodé de quelques caricatures, Fatih Akin le fait bien, et nous retournons finalement à la source de la comédie, une comédie franche, sans détours, rythmée, qui nous fait lâcher un sourire, et, sensation déjà connue lors de la vision de De l'Autre Côté, l'envie de rester sur son siège, et de ne pas vouloir que le film se termine. Sans atteindre l'innovant et puissant Shutter Island et le voyage aérien, onirique et bouleversant de Lovely Bones, Soul Kitchen est un des meilleurs films de cette année pour le moment, surpassant le fameux A Serious Man, des Coen, qui nous présente d'ailleurs aussi la vie d'un personnage dépassé par les événements, victime de situations absurdes, mais la comparaison s'arrête là. Car si Soul Kitchen est similaire à A Serious Man sur ce point, la vision est totalement différente; les frères Coen jettent un regard désabusé sur la situation, alors que Fatih Akin réalise lui, un film profondément positif, captivant, euphorisant, vivant, un must. De la Soul Kitchen, on en redemande à toutes les sauces !
De Fatih Akın
Avec Nurgül Yeşilçay, Baki Davrak
Film turc,allemand - Comédie dramatique
Sa note :
(5)
Sa critique : J'ai voulu voir ce film suite à la découverte de la bande-annonce du nouveau film de Fatih Akin, Soul Kitchen, que j'attends avec impatience. A la lecture du synopsis, et en n'ayant jamais vu aucun films de Akin, j'étais plutôt emballée, je m'attendais à un film sympa, sans prétention, et là, quelle claque ! De l'autre côté est un film magnifique, un petit bijou rare et sublime. Un film qui aborde des thèmes variés au départ, mais qui nous fait à la fin comprendre qu'il parle finalement d'une seule et même chose : les relations humaines. Mené avec une grande cohérence malgré le grand nombre d'histoires, de recherches familiales, de retours en arrière, et un profond talent dans la façon de filmer, dans la façon de sublimer, mais à la fois d'en faire sortir les mauvais côtés, ces deux pays, de la musique, de très jolis morceaux et des plans somptueux. Le film nous embarque dans ses vies croisées, où les protagonistes se sont souvent ratés, pas vus, alors qu'ils étaient si proches, on s'attache aux personnages et à leurs histoires bouleversantes, aux rapprochement des uns envers les autres lorsqu'ils affrontent la perte d'un être cher; une fille, une mère, une amante, et aux liens crées par la suite, ces liens forts entre ces gens, et entre ces pays, ces voyages, et le plus marquant est sans doute le voyage de ces cercueils dans l'avion, l'un qui part, et l'autre qui arrive. De L'Autre côté est un film que l'on n'oublie pas, un moment d'émotion intense pour une fin relativement optimiste finalement; une fin qui nous laisse sur notre faim, mais qui nous donne un message positif, elle donc qui nous laisse sur notre faim dans le bon sens de la chose, car même si on voudrait y rester, nous savons que la suite des événements sera positive, et dans un film, c'est plutôt rare - enfin pour ma part - de s'immiscer autant dans l'histoire, d'être subjugué par le film au point de ne plus savoir le discerner de la réalité, car, il faut le dire, il est en tout points - ou presque - réaliste, et c'est en partie pour cela que l'émotion passe si bien, car le film nous parle. Doté d'acteurs fabuleux qui jouent juste, et qui nous arrachent des larmes, De l'Autre côté est un beau et grand film, attachant, qui nous touche droit au cœur, qui dénonce l'indifférence, qui émeut. De L'autre côté est un film dont on sort changé, heureux, et avec une seule envie : le revoir, faire plus attention à son entourage, faire plus attention à tout, à sa vie, aux détails, De L'Autre côté vous donne envie de vivre, d'aimer, d'écouter les autres. Une bouffée d'air frais oui, mais bien plus puissante que toutes les autres.
Sa note :
(4)
Sa critique : Salò est un film a provoqué, qui provoque et qui provoquera éternellement débat. Et c'est bien pour cette raison que le film de Pasolini est indispensable. Une violence inhumaine, une métaphore du pouvoir, une démarche d'artiste remarquable. C'est choc, indigérable et inoubliable. Salò marque à vie. Le dernier film de Pier Paolo Pasolini, l'oeuvre ultime du grand poète...

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