Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 13 résultats
De Noah Baumbach
Avec Ben Stiller, Greta Gerwig
Film américain - Comédie dramatique
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Si Ben Stiller est plutôt habitué aux rôles comiques, il a déjà démontré par le passé qu’il pouvait très bien porter un rôle un peu plus sérieux (« La Famille Tennenbaum », par exemple). Greenberg, c’est SON rôle, une comédie dramatique qu’il va vraiment porter à bout de bras. Ce film est d’autant plus attirant qu’il est écrit et réalisé par Noah Baumbach (réalisateur de l’excellent « Les Berkman se séparent », et scénariste de « La Vie Aquatique » et « Fantastic Mr. Fox » de Wes Anderson). Ben Stiller est donc Roger Greenberg, un musicien un peu à la déroute, qui ne sait plus vraiment où il en est. Après un séjour en hôpital psy, il retourne passer quelque temps dans la maison de son frère, celui-ci étant parti en vacances. Cela convient parfaitement à sa nouvelle mentalité, puisqu’usé d’avoir essayer de mettre en place des projets qui n’aboutissaient pas, Greenberg revendique désormais son « droit de ne rien faire ». Très vite, il va donc faire appel à l’assistante personnelle de son frère, Florence Marr (Greta Gerwig), une fille autant sinon encore plus paumée que lui. Le film commence de façon assez classique : on sent qu’une relation aussi impossible que logique va se créer entre les deux personnages, aux vies tellement similaires que le couple va vite se transformer en « Je t’aime, moi non plus ». Une relation qui échoue donc, mais qui reste bien présente, car le statut de Florence l’amène à devoir rendre service à Greenberg. Le chien des Greenberg constitue d’ailleurs un lien assez fort entre les deux. Comme un fil rouge, tout au long du film, il constituera un point de repère dans cette relation houleuse. Et puis, le film change de ton. La deuxième partie se voit traitée de façon bien plus grave, dépressive. Le spectateur se voit envahi d’un sentiment très troublant, tant le blues de Greenberg est communicatif. Une scène en particulier illustre cela, quand Brie Larson (déjà aperçue dans la série « United States of Tara » et le court-métrage The Babysitter ; prochainement à l’affiche de Scott Pilgrim) et Juno Temple s’invitent chez les Greenberg pour une soirée improvisée. La maison est envahie d’ados beaucoup plus jeunes que Roger Greenberg, mais pourtant, on sent qu’il se retrouve plutôt à l’aise à ce moment-là. Alors qu’il montre de grosses difficultés à communiquer avec trois personnes de son âge, il se livre sans aucun souci à une cinquantaine de jeunes de 20 ans. C’est à la suite de cette séquence que Greenberg glissera dans une phase hors de contrôle, se fiant uniquement à son instinct, et allant même jusqu’à agir de façon déraisonnable. On sent qu’il est en train de s’abandonner à tout, de retomber dans ce qui avait dû contribuer à l’échec de sa vie d’avant. Mais, avant que la panique nous gagne, le réalisateur Noah Baumbach change à nouveau son film de sens et nous offre un final salvateur, à contresens de cette seconde partie. Au final, si cette « dramédie » commence de façon classique, elle sait se détourner des habitudes des films indés « formatés » Festival de Sundance grâce au spleen dans lequel baigne la seconde moitié du film. Mais heureusement, un spleen dont est réellement délivré le spectateur dans les 5 dernières minutes. Porté par des acteurs tous plus convaincants les uns que les autres (mention spéciale à Greta Gerwig), y compris les seconds rôles, Greenberg est une belle surprise à ne pas rater. On espère que le film marchera, mais quand on voit la concurrence, cela risque d’être difficile. Donc, si vous en avez l’occasion, rendez-vous dans les salles obscures dès le 28 avril pour voir Greenberg, un film le mérite.
De Joe Johnston
Avec Chris Evans, Hayley Atwell
Film américain - Action
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Pas mal du tout. Une agréable surprise. Vivement The Avengers.
De Sam Taylor-Wood
Avec Aaron Johnson, Kristin Scott Thomas
Film canadien,britannique - Biopic
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Le film s'axe essentiellement sur les relations en John Lennon, sa mère et sa tante qui l'a élevé. Du coup, le fait que le personnage soit un futur membre des Beatles en devient presque anecdotique. D'autant que le réalisateur semble forcer le trait sur les émotions... :/ Ne connaissant pas du tout l'enfance des Beatles, ce film garde un petit intérêt documentaire, mais est finalement plus un simple drame classique qu'un biopic de Lennon. Ajoutez à cela que la ressemblance physique ne semble pas du tout avoir été un critère de choix des acteurs, à l'inverse de Walk The Line ou du récent The Runaways.
De Jon Jones
Avec Geraldine James, Michael Judd
Film britannique - Comédie dramatique
Sa note :
(5)
Sa critique : Une excellente adaptation que ce Northanger Abbey. Un Jane Austen léger et drôle, mais néanmoins fidèle à tous les thèmes habituels développés dans ses romans. Et cela confirme que les télefilms anglais constituent un véritable vivier d'excellents actrices et acteurs, voué à un longue carrière suite à ça (ici, on découvre la déjà sublime Carey <3 Mulligan, 2 ans avant qu'elle ne sot véritablement révélée au grand public dans "An Education"). Un film à recommander absolument au fans de Jane Austen ou de Pride and Prejudice, ainsi qu'aux autres.
De Oliver Parker, Barnaby Thompson
Avec Rupert Everett, Colin Firth
Film britannique - Comédie
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Le premier opus était déjà poussif, le volume 2 ne déroge pas à la règle des suites bidons, et est complètement raté. Même les prestations des jeunes actrices de la nouvelle génération UK ne suffisent pas sauver le film.
De Lasse Hallström
Avec Channing Tatum, Amanda Seyfried
Film américain - Drame
Sa note :
(1)
Sa critique : Dear John : Après une 1re heure intéressante, le film finit en se vautrant dans la mièvrerie et les bons sentiments patriotiques. Dommage :(
De J Blakeson
Avec Gemma Arterton, Eddie Marsan
Film britannique - Thriller
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Parfois, on a d'excellentes surprises au cinéma. La Disparition d'Alice Creed en fait définitivement partie. C'est typiquement le genre de film qu'on se décide à voir presque uniquement parce qu'on apprécie les interprètes (Gemma Arterton, Eddie Marsan et Martin Compston) et parce que les réalisateurs anglais ont le chic pour nous pondre comme nuls autres un petit film, à petit budget, qui sort dans un petit nombre de salles mais qui s'avère être un quasi chef d'œuvre. Le film commence de façon très brute par une scène d'introduction de 10 minutes sans aucun dialogue (seule une simple réplique sort de nulle part) mais qui paradoxalement est incroyablement riche en informations. On y voit les deux hommes (Eddie Marsan et Martin Compston) acheter du gros matériel de bricolage et s'attaquer à la transformation radicale d'un appartement en ce qui semble être... une cellule. Avec isolation phonique et quadruples verrous, évidemment. Puis une fois fin prêts, le deux kidnappeurs passent à l'action : l'enlèvement d'Alice Creed (Gemma Arterton). Là-encore, alors que l'on n'a toujours pas entendu le moindre dialogue, le réalisateur fait preuve d'une extrême originalité dans le montage : l'enlèvement, en soit, ne va durer que quelques secondes, composées de plans d'insert subtilement choisi pour revenir dans la chambre où les malfaiteurs prennent leur victime en photo pour demander une rançon. Voilà, en quelques minutes, uniquement avec ces images, J Blakeson a réussi à vous posez clairement une situation complexe, où les rapports de force entre les différents protagonistes semble bien établis. Après quoi, le film suit son cours et nous, le plan des kidnappeurs. Lire la suite sur http://bj-mat.blogs.allocine.fr/bj-mat-267601-critique_en_avant_premiere__la_disparition_dalice_creed__par_hyacinther.htm
De Kristen Sheridan
Avec Freddie Highmore, Keri Russell
Film américain - Drame
Sa note :
(4)
Sa critique : Une histoire un peu trop belle pour être vrai. Les musiciens prodiges, ça existe, mais quand August Rush se met à écrire sa Rapsody dix minutes seulement après avoir découvert que le solfège existait, ça passe pas... Dommage, c'est le seul moment du film où j'ai décroché. Le traitement musical du film reste assez magique, et les compositions de Mark Mancina aident énormément le film. On rentre très vite de le film, notamment grâce au montage d'intro qui mêle musique classique et concert de rock. En somme, un bon moment de cinéma. A voir.
De J.J. Abrams
Avec Chris Pine, Zachary Quinto
Film américain - Science fiction
Sa note :
(4)
Sa critique : Autant le dire tout de suite, je ne suis pas vraiment fan de Sci-Fi, encore moins de la série Star Trek. À l'inverse, je suis fan de J. J. Abrams. J'ai plutôt aimé ce film, bien que la mythologie Trekkienne soit assez complexe, et que le souplesse spatio-temporelle du film m'ait un peu rebuté (en général, les grands écarts dans le temps avec modification du destin, et tout ça, je n'aime pas trop...), le charme est bien présent, que ce soit par les acteurs principaux (Chris Pine incarne avec élégance la fougue et la force d'un jeune James T. Kirk) ou secondaires (Simon Pegg et son éternel et sublime accent british, ou Anton Yelchin, le jeune russe qui m'à fait mourir de rire !), la bande-originale qui colle un bon coup dans les pavillons (Michael Giacchino toujours fidèle au poste) ou les effets visuels d'ILM, on reste collé au fauteuil ! Fidèle à ce qu'on peut attendre d'un blockbuster de Sci-Fi, qui sait plaire à la masse sans pour autant oublier les fans (qui semblent, à première vue, apprécier ce reboot de la franchise), Star Trek est à voir sans hésitation, pour peu qu'on aime ce genre de cinéma ! Longue vie et prospérité !
De Ben Younger
Avec Uma Thurman, Meryl Streep
Film américain - Comédie
Sa note :
(4)
Sa critique : Ce soir, j'avais envie de me regarder une comédie romantique... Ce DVD traînait depuis quelques semaines chez moi, alors je me suis lancé. Et j'avoue avoir été agréablement surpris. Rien de bien révolutionnaire dans ce film, mais somme toute j'ai passé un bon moment. Il faut dire que les acteurs (Streep et Thurman, en particulier) sont réellement attachants, bien que le scénario soit assez prédictible... Par ailleurs, la musique de la bande-originale comporte quelques morceaux agréables (Rufus Wainwright, Ray LaMontagne, entre autres). Enfin, les quelques scène de comédie pure (la scène de la grand-mère et de sa poêle, qui revient plusieurs fois au long du film, est hilarante) ou le rôle des personnages secondaires (Jon Abrahams, qui entarte les filles qui le plaquent dès le premier soir...) sont d'autant plus de bonnes raisons de regarder au moins une fois ce film...

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