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De Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan
Film américain - Action
Bande-annonce | Séances (9)
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Tout le monde connait Drive, tout le monde sait que Ryan Gosling y interprète le rôle principal. Que la bande originale est à tomber par terre & qu’il aurait du être nominé aux Oscars. Je l’ai enfin vu et je vais vous le critiquer. Je ne suis pas fan de prime abord de Gosling, son allure de beau gosse musclé, ne me plaît guère, plus les gens l’aiment, plus j’aime à la détester. Niveau acting, ce n’est pas vraiment palpitant. Il ne mérite en aucun cas d’être nominé aux Oscars ou dans un autre concours pour ce film. On l’avait aidé pour avoir un prix, oui, il n’a pas beaucoup de dialogues dans ce film, il aurait pu faire un effort pour jouer correctement. J’ai fini de parler de Gosling, passons au film. J’ai envie de dire « tout ça pour ça ? », Drive a été très aimé par la critique presse et les spectateurs, je me suis empressé d’aller le voir et voici que j’ai été un peu déçu. Juste un peu. La photographie est sublime, c’est un très beau film visuellement parlant. J’ai toujours voulut réaliser un film de cette façon. Les teintes bleues, les quelques effets de lumières sont magnifiques. J’ai hâte de voir tout ça en blu-ray pour l’apprécier de nouveau. Concernant l’histoire, c’est assez intéressant, même si l’histoire d’amour est assez « rapide », mais on se dit qu’il faut aller à l’essentiel dans ce genre de film. Je ne dis pas que je n’ai pas aimé, mais je suis plutôt déçu de ce que les critiques en ont fait. On s’en est trop réjouit et on espère qu’il sera à la hauteur de nos attentes et ce n’est pas le cas. Drive est visuellement une claque, moyennement bon et très musicalement choisit.
De Ti West
Avec Jocelin Donahue, Tom Noonan
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(2)
Sa critique : Le film se passe dans les années 80, on y retrouve ces vieilles bagnoles sans électronique, les walkmans qui ne se cassaient pas facilement. Le générique à la Santa Barbara montre que Ti West voulait un film old school. Ça marche plutôt bien, ça en est même plaisant. Le film commence lentement, très lentement, trop lentement. On a envie de passer quelques chapitres pour en venir au fait. On doit attendre une quarantaine de minute pour voir quelqu’un être dézinguer. Bon, je vous l’avoue, c’était une très bonne scène. Les effets spéciaux sont vraiment géniaux. On dirait du Tom Savini (Zombie, Texas Chainsaw 2…). Plus le film avance, plus on croirait qu’on visite une maison pour l’acheter, elle ouvre les placards, regarde dans le frigo, montre au premier étage, fouille toutes les pièces. Ça prend presque ¾ du film. On nous aurait collé Valérie Damidot, ça aurait fait un très épisode de D&CO. Lorsque l’on rentre dans le vif du sujet, c'est-à-dire à la fin, on est confronté à un pétard mouillé bourré d’incohérences et de scènes faciles. On n’y croit plus, on se demande ce qu’il se passe et comment on peut en arriver là. La fin déçoit, jusqu’à la petite révélation avant de générique.
De Ho-Cheung Pang
Avec Anthony Wong Cheu-Sang, Josie Ho
Film hong-kongais - Epouvante-horreur
Sa note :
(4)
Sa critique : « Dream Home » réalisé par Ho-Cheung Pang Dream House c’est l’histoire Cheng Lai-sheung, une télé conseillère pour une compagnie bancaire. Elle démarche des clients au téléphone afin de vendre des offres d’emprunts à ses clients les plus fidèles. Depuis toujours, elle rêve de posséder un appartement avec vue sur la mer, sauf que les vendeurs en veulent pour un prix exorbitant. L’augmentation du prix de l’immobilier n’aide guère cette femme qui veut absolument cet appartement. Sauf qu’elle est prête à tout pour l’avoir, même à tuer. Dream House traite du problème du logement, des appartements hors de prix et des loyers exorbitants. Certains sont prêts à faire tout et n’importe quoi pour pouvoir rester dans leur maison. On plonge dans un univers complètement macabre où on se force à tuer pour pouvoir se loger. Ça devient encore plus horrible quand on pense que c’est basé sur une histoire vraie. On pourrait penser qu’il s’agit que des séquences de torture alors qu’au premier plan il y a les problèmes sociaux du pays. Les meurtres sont effroyables, inventif et sans remord. Comment une femme de ce gabarit peut être aussi machiavélique ? Regardez votre voisine et demandez-vous si elle vous tuerait pour votre appartement ? Dream House est un très bon film d’horreur, ça devenait urgent, car dans le paysage horrifique de ces dernières années, c’était difficile de faire de très bons films de genre. A ne surtout pas rater.
De John Erick Dowdle
Avec Stacy Chbosky, Ben Messmer
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Des centaines de vidéos sont découvertes dans une maison abandonnée. En les visionnant, on s’aperçoit qu’il s’agit des preuves laissés par un serial killer ayant filmé tous ses crimes, du simple meurtre à la pire des séances de torture… Petit film créé avec quelques petits moyens, The Poughkeepsie Tapes semble être un film basé uniquement que sur du gore et des atrocités malsaine alors que ce n’est pas le cas. Certes, il y a bien des moments assez angoissant voir malsain, mais on accorde plus de temps à la psychologie du serial killer. On est balancé entre interview de professeurs, de gens du FBI et des extraits des vidéos. Ce qui est dommage c’est la qualité des vidéos, même si c’est pour nous montrer qu’elles sont assez usées et enregistrées sur caméscope, ils abiment trop volontairement les archives et ça en devient presque illisible. Ne regardez pas ce film pour les jeux d’acteurs, qui je peux vous dire sont pitoyables. Malgré ça, on rentre dans le film et on se demande presque si c’est vraiment un documentaire. La première attaque reste pour moi la plus incroyable, vous pouvez retrouver le film en vostfr assez facilement, si vous aimez les tueurs en série (Gacy, Gein, Bundy…) n’hésitez pas, vous allez aimer.
De Valérie Donzelli
Avec Valérie Donzelli, Jérémie Elkaïm
Film français - Comédie dramatique
Bande-annonce | Séances (5)
Sa note :
(4)
Sa critique : « La Guerre est déclarée » réalisé par Valérie Donzelli. Tout commence par une soirée bien arrosée, il s’appelle Roméo et elle Juliette. Coup de foudre. C’est le début d’une grande histoire d’amour. Ils ont un enfant et voilà que tout leur petit bonheur se détériore. C’est fascinant de devoir avouer qu’un enfant peut briser un couple alors que ça devrait être le plus beau moment de leur vie. Adam né et les soucis commencent. Oui, un bébé normal ça pleure, ça vomi, ça chie partout, mais Adam ne semble pas être un bébé normal. Roméo s’en doute, Juliette nie. La Guerre est déclarée est un très beau film, puissant, plein de courage et d’émotions. Le combat d’un couple qui se serre les coudes jusqu’à la fin, même après. Un petit bémol concernant la réalisation (oui, je trouve toujours à redire). Valérie Donzelli utilise trop d’effet redondant (les bokehs, les surimpressions), mais c’est son second film, on peut lui pardonner. Bien que ce soit un film basé sur la vraie histoire des acteurs (Valérie Donzelli & Jérémie Elkaïm), je trouve le jeu d’Elkaïm sur-joué. On ne croit pas à ce personnage, surtout au début, on dirait qu’il parle sans émotions. C’est dommage car il était assez bon dans Poliss. En bref, La Guerre est déclarée est un très beau film mêlant à la fois une belle histoire d’amour et un combat uni contre la maladie. Donzelli est devenue une bonne marque dans le cinéma Français. Un petit plus pour la Bande Originale qui est très bonne.
De Sean Byrne
Avec Xavier Samuel, Robin McLeavy
Film australien - Epouvante-horreur
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Dans la famille des trouvailles en Direct-to-DVD, je veux The Loved Ones. Bonne pioche ! Écrit et réalisé par Sean Byrne, ce film est à la fois un conte de fée pour famille psychopathe et un bal de promo assez ensanglanté. Allons faire un tour du côté du synopsis : Lola est une fille assez mal dans sa peau, timide, elle se fait refuser son invitation au bal de promo par Brent qui semble vouloir y aller avec sa chère et tendre Holly. Sauf que Lola est un peu psycho sur les bords et elle n’est vraiment pas contente. C’est le tout premier film pour ce jeune réalisateur, un film plutôt réussi car il a été nominé pour cinq prix et il en a reçu deux. (Prix du Jury & prix du Jury SyFy Universal). Ce sont deux jolis prix, il faut le rappeler. Si l’histoire se résume en deux phrases, ce n’est pas pour autant qu’il ne se passe rien. Au contraire. Brent va être le souffre-douleur de cette famille psychopathe ressemblant étrangement à celle de Leatherface dans Massacre à la tronçonneuse. Brent est assis sur une chaise pendant qu’il se fait torturer (pas très gentiment) sans pouvoir rien dire. Lola n’est faite que de caprices et assisté par son père, elle joue de Brent comme avec un jouet. Un jouet qu’on jette lorsqu’on en a fini de s’amuser avec. Une très bonne réalisation, de très bons acteurs très convainquant (à noté celle de l’actrice qui joue Lola). Certaines scènes sont limites dérangeantes et on y assiste sans pouvoir bouger le petit doigt. Une très bonne surprise qu’on aurait du voir en salle et non pas directement en DVD. The Loved Ones est parfait, rien n’à dire. Vivement son prochain long-métrage.
Sa note :
(4,5)
Sa critique : J’ai pu voir ce film sans savoir ce dont il s’agissait. On m’a dit “c’est juste un film d’horreur”. J’ai foncé sur l’occasion pour le visionner et je peux vous dire qu’il ne s’agit pas d’un film d’horreur comme tous les autres. On ne peut pas le mettre dans une sous-catégorie, c’est un OVNI. Un très bon film indépendant qui superbement bien maîtrisé. RED, WHITE & BLUE détient une très bonne histoire, une simple histoire à l’origine. Une jeune femme nettoie une maison de pension pour payer son loyer, elle couche avec n’importe qui, n’importe quand. L’histoire prend une autre tournure lorsqu’elle découvre Nate. Sous ses airs effrayant se cache un être qui ressemble parfaitement à la jeune femme. Erica est très distante envers Nate, mais on sent que des sentiments se découvrent peu à peu par les deux protagonistes… jusqu’à ce que le mal arrive. Ce qui fait la puissance de ce film est l’absence de dialogues durant les vingts premières minutes du film. Tout est compris par les images, rien n’est superflu, tout est montré, rien n’est épargné. Lorsqu’on avance dans ce film, on découvre les secrets de chaque personnages, leurs vies, leurs passés, leurs faiblesses. On a de l’empathie pour les personnages, on a autant peur qu’eux, car nous ne savons pas ce qu’il va se passer à la minute d’après. Il n’y a pas d’effets de gore, pas d’effusion de sang. Tout est dosé à la perfection, c’est ça qui est manque aux films d’horreurs d’aujourd’hui. Cet aspect simple et efficace. Un film écrit, réalisé par Simon Rumley, un très bon réalisateur, qui offre un film à la fois touchant, efficace et brutal. C’est très difficile de critiquer ce film sans vous donner plus d’informations sur les évènements. Il faut le voir pour comprendre. Je vous le conseille dès qu’il sortira en Direct-to-DVD. En espérant qu’il sorte en France.
De Michele Placido
Avec Kim Rossi Stuart, Filippo Timi
Film italien - Drame
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Quand on pense à Renato Vallanzasca, on pense au Mesrine Italien. Sauf que Mesrine avait quand même plus de gueule. * générique de « Faites entrer l’accusé * Renato Vallanzasca dit « L’Ange du mal ». Il n’a que neuf ans, lorsqu’il commet son premier crime. Il libère des tigres d’un cirque itinérant avec des amis. À compter des années 60, Renato monte à la vitesse supérieur. Hold-up, vols, séquestrations, homicides. Cela le conduit à la prison, jusqu’à ce qu’ils s’en évadent encore et encore. On le compare à Mesrine. Un charisme fou, une belle gueule et une adoration pour emmerder la justice Italienne. Sauf que le film réalisé par Michel Placido nous montre un « sous – Mesrine ». Un rythme lent, aucune empathie envers les personnages. Le rythme est lent, mais paradoxalement tout est vite montré. Un hold-up qui dure qu’une minute, c’est le casse du siècle ! On a l’impression que le réalisateur ne sait pas vraiment où il va. L’histoire est vraiment brouillon, on attend le moment où l’histoire va réellement prendre mais ça n’arrive pas. Nous sommes spectateur de leurs casses, de leurs vies sans émotions. Le film n’est pas non plus si mauvais que ça. Les dernières scènes sont très bonnes, mais pas assez pour remonter l’intérêt du film. L’Ange du mal ne mérite pas son nom, il ne mérite pas non plus un biopic. À signalé quand même, une très bonne édition DVD du film par @WildsideVidéo.
De Dominic James
Avec John Pyper-Ferguson, Emily Hampshire
Film canadien,italien - Thriller
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Premièrement, je voudrais remercier WildSideCats pour m’avoir donné le privilège de tester le film « DIE » pour vous, avant sa sortie le 04 janvier 2012. Tout d’abord, voici l’histoire de DIE : Six inconnus se réveillent prisonniers d’étranges cellules vitrées au sous-sol d’un immeuble. Un mystérieux bourreau leur propose alors de laisser le hasard décider de la suite de leur captivité. Que font-ils là ? Survivront-ils ? À eux de lancer les dés pour le découvrir… Ça ressemble un peu à SAW ou alors à CUBE hein ? Dans l’ensemble, c’est plutôt ça. L’histoire ne se déroule pas en 2011, cela ressemble plus à un univers qui s’est fortement dégradé au fil des années, presque un univers apocalyptique détruit par la main de l’homme et non pas par la nature. Le taux de suicides grimpe en flèches et personne n’y prête guère attention, comme ci c’était devenu la nouvelle tendance, alors qu’il se cache quelque chose de bien plus effrayant… Un homme, Jacob, va redonner une chance à six personnes. En effet, chacun leur tour, le hasard va décider pour eux. Une personne est attachée sur une chaise, une autre qui semble avoir vécu la même douleur de la personne assise va devoir lancer un dé. Un dé comporte six faces, six façons de mourir. De la plus lente à la plus rapide, mais toujours douloureuse. Si la personne survit à son test, il est lavé de tous ses pêchés et il « renaît ». C’est une seconde chance qu’on lui donne. Sous l’histoire de réhabilitation, il y a également, Sophia, un agent de police qui est prête à tout pour retrouver ce mystérieux Jacob avant qu’il ne teste son ami qui est bloqué dans ce jeu tordu. Au fil des meurtres déguisés en suicide, elle découvre que cette mise à mort n’est pas née d’une coïncidence, ils sont tous liés, liés par la mort. La seule chance de réhabilitation est par la main de l’autre, celui qui tient le dé. Visuellement DIE est un très beau film, les plans extérieurs sont magnifiques. Les vues en contre-plongée de la ville sont incroyablement élégantes. On notera juste une fausse note, dès le début. Un faux raccord, très visible, mais ça ne gâche pas l’histoire pour autant. Côté histoire, DIE ressemble étrangement à SAW. Jacob fait office de JIGSAW avec ses phrases tirées tout droit de la franchise à succès « On doit frôler la mort, pour connaître la valeur de la vie ». L’idée de réhabilitation après un test, ça a déjà été fait depuis très longtemps et beaucoup trop de fois, mais l’originalité que tient DIE est que l’on se sert d’un dé pour connaître son sort et qu’on ne torture pas la victime avant qu’elle puisse revenir à la vraie vie. Mieux vaut retourner dans la vie sans bras tordu ou un pied en moins. Un petit bémol également pour les scènes dites « d’action ». J’ai trouvé ça particulièrement mauvais, presque ridicule. La musique ne mettait même pas l’ambiance de films de course poursuite. Je ne suis pas particulièrement fan de films d’actions, mais là ça manquait beaucoup de mouvements. Pour un thriller, ça passe mal. DIE reste néanmoins un bon film, avec ses qualités et ses défauts. Une très belle mise en scène et des acteurs plutôt convainquant. On éprouve le sentiment de culpabilité en voyant ses gens mourir tour à tour sans pouvoir rien faire, à cause d’un dé. DIE ravira les fans de SAW ou de CUBE. Un thriller qui n’hésite pas à casser quelques clichés et qui nous fera frissonner durant les 15 dernières minutes.
De Tanya Wexler
Avec Maggie Gyllenhaal, Hugh Dancy
Film britannique - Comédie
Bande-annonce | Séances (8)
Sa note :
(5)
Sa critique : Cette critique sera faite sous forme de billet d’humeur. J’ai appelé ça « Le billet cinéma ». C’est ma première, soyez indulgent. Bon, vous tous. Oui toi aussi. Je vais vous parler un film à ne pas mettre entre toutes les mains. Non, ne partez pas, ça va vous intéresser. On parle de godemiché, de vibromasseurs et autres outils électrique donnant du plaisir à une femme. Les mecs ne partez pas, ça pourrait vous donner des idées (et des leçons surtout). Ce n’est pas un film classé X, mais plutôt classé drôle, sympa et très intéressant : « OH MY GOD ! » Allez hop, on se replonge en 1880, l’Angleterre Victorienne. On ne s’habille pas encore chez H&M, ni Pimkie, mais on est tout de même très classy (lorsqu’on peut s’en permettre financièrement…). Les chevaux ne sont pas encore dans les voitures, ils tirent plutôt les calèches. Dans ces années là, on a les maladies les plus contagieuses du moment et il y en a une qui semble se propager chez les femmes… l’hystérie. Ce n’est pas comme ces femmes qui crient lorsqu’elles gagnent des machines à laver ou de fer à repasser au « Juste Prix ». NON. Ce sont des femmes qui se sentent mélancoliques, anxieuses et qui ne savent pas quoi faire (à repasser). Bref, leur maris ne sont pas bons au lit, ou alors pas souvent. Dr. Dalrymple, un docteur avec une certaine notoriété, le Justin Bieber de son époque, a une méthode efficace contre cette hystérie. Quelques gouttes de MUSC et d’autres liquides dont j’ai oublié le nom. On pénètre la patiente (très bizarre, cela dit) avec un doigt, on appuie légèrement et on tourne dans le sens des aiguilles d’une montre (ou d’une horloge, c’est selon). Technique très efficace, mais épuisante, surtout si on fait ça trop longtemps avec plusieurs patientes chaque jour. Alors voilà qu’arrive Mortimer Granville, un jeune et séduisant médecin qui va lui prêter « main forte » lors de ses interventions… Je ne vous en dis pas plus, mais « OH MY GOD » est basé sur une histoire vraie, la découverte du vibro-masseur. Ce film est très frais, drôle et vraiment intéressant autant dans l’histoire que dans le contexte historique. On se demande pourquoi les femmes n’avaient pas penser à se faire plaisir elle-même plutôt que de payer des fortunes pour se faire tripoter par quelqu’un d’autre. Le film dispose d’une très belle photographie et d’excellents acteurs (Maggie Gyllenhaal, Hugh Dancy), n’oublions pas le très célèbre Rupert Everett qui fait office de créateur farfelu, mais qui renouvèlera le désir féminin. Si vous voulez passer une heure trente de plaisir et d’orgasme, n’hésitez pas. Vous en redemanderez.

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