Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 66 résultats
De Gary Ross
Avec Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson
Film américain - Action
Bande-annonce | Séances (12)
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Quelle réaction prendre devant la médiocrité totale offerte par ce film et soit disant Block Buster. Après visionnage, on en vient à se demander si cette chose a été pondue après seulement une once de réflexion ? Commençons par le cadrage. Effectué à l'épaule par un parkinsonien, qui à vue d'oeil, n'a reçu aucune instruction sur ce qu'il devait filmer ; on débute ce film dans un total chaos cinématographique dépravant. Quoique ce mouvement perpétuel se présentait peut être comme l'unique solution pour éviter des plans mobiles où la caméra est sans cesse mal positionnée (résultat : pas de mise en valeur des personnages, pas de lisibilité dans l'évolution dramatique, pas de point de vue défini...) Monsieur Gary Ross, vous avez de toute évidence oublié qu'il existe des notions de cadre. Et que le suspens, le doute, la peur, l'exaltation ou encore la tristesse ne se filment pas en posant la caméra et en appuyant su le bouton Rec. Passons maintenant à la musique. 2 solutions : soit on propose une musique s'imbriquant au déroulé de l'action, soit on en adjoint une qui par sa "dissonance" apportera une sensation supplémentaire à l'image... Mais le but n'est pas de choisir une musique pour la raison qu'elle est plaisante. Et encore, personnellement, je la trouve profondément ridicule, brillante par sa platitude... sans émotion tout simplement. Enchainons... La suite de la critique sur http://lepetitcritiqueculturel.over-blog.fr/
De Nima Nourizadeh
Avec Thomas Mann (II), Oliver Cooper
Film américain - Comédie
Bande-annonce | Séances (29)
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Une éloge de la décadence fantasmée jusqu'à une dégénérescence follement exutoire. On pourrait résumé ce missile cinématographique ainsi. Pour ceux qui auront vu Chronicle, on peut constater que le filmage subjective à de l'avenir et sera certainement présent sur les écrans dans les années à suivre. Mais revenons aux qualités du film. Tout d'abord, une immersion totale dans la réalité de l'action rendue absolument parfaite par des caméras embarquées jouant sur une qualité d'image allant du Portable au Cinéma. Ensuite, par la transformation physique hallucinante et psychique des personnages s'enivrant et "s'ectasyant". Enfin, par un montage et un jeu sur la vitesse et la durée des plans extrêment bien millimétré. Un exploit que seul un réalisateur de clips pouvait s'offrir. Le tout est saupoudré... La suite de la critique sur http://lepetitcritiqueculturel.over-blog.fr/.
De James Watkins
Avec Daniel Radcliffe, Ciarán Hinds
Film britannique,canadien,suédois - Epouvante-horreur
Bande-annonce | Séances (5)
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Loin d'être un spécialiste du film d'horreur - d'épouvante... je parlerai donc en tant qu'amateur de ce genre de film ; pour les adeptes, je m'excuse dès lors car mon opinion manquera cruellement de références. Personnellement, je fus séduit dès les premières minutes par l'univers proposé. Après une ouverture telle une poésie tragique, on est happé par la performance tout en retenue et douleur de Daniel Radcliffe. Celle-ci rendant les scènes d'épouvantes encore plus crédibles et saisissantes. Adjoint à cet univers : le graphisme de la demeure de la défunte, les couleurs (aussi bien les couleurs elle même, que leurs présences dans le cadre), le jeu avec le clair de lune et les éclairs, les apparitions... Le tout se rapprochant très fortement de "L'Orphelinat" de Juan Antonio Bayona. Un film qui sans aucun doute a eu son influence sur la réalisation de La Dame en Noir. Les acteurs plongés dans cette époque dépassée sont d'une incroyable justesse et d'un charisme renforçant avec finesse l'étrangeté de ce village maudit. Ainsi, bien que le village La suite de la critique sur http://lepetitcritiqueculturel.over-blog.fr/
Sa note :
(5)
Sa critique : Ce film possède une des écritures certainement les plus inouïes et réfléchies de l'histoire du cinéma. Derrière chaque phrase devenue aujourd'hui culte, se cache un message, une réflexion, une défense de sa propre identité. Jouant habilement avec leur univers "décalé", on partage leur avancée dans leurs périples habités par à un humour OVNI. Et toutes les difficultés rencontrées sont prétexte à en faire l'utilisation dans la vue d'une résolution mêlant ferveur, grâce et esprit d'équipe. Les personnages sont forts et alors qu'on ne fait qu'entre apercevoir leur passé, souffrance et rêve...nous sommes irrémédiablement touché et en empathie avec eux. Au point que La suite de la critique sur http://lepetitcritiqueculturel.over-blog.fr/
De Josh Trank
Avec Dane DeHaan, Alex Russell
Film américain,britannique - Drame
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(4)
Sa critique : Dès le début le décor du film est planté. La caméra subjective ne fait pas que filmer ce que voit Andrew, mais nous incarne profondément dans la peau de ce personnage, là ou tout mot aurait été superflu. Il faut ajouter à cela la prestation étourdissante de Dane Dehann qui peut de toute évidence jouer tout les rôles et toutes les émotions. Avec lui et sa caméra nous évoluons dans son monde. Il est vrai que vous n'irez pas voir ce film pour le scénario, dont l'évolution ne sort pas des sentiers déjà balisés et maintes fois empruntés. Et l'on pourrait d'un point de vue scénaristique penser que Chronicle est une sorte d'"Heroes" pour le cinéma avec moins d'intrigues, moins de pouvoir (quoique...) et moins de suspens (respectant la règle qu'à trop vouloir se rapprocher du soleil on finit par se brûler). La qualité du film se tient, en vérité, à l'impression de faisabilité et de vraisemblance de l'action. Au contraire de tout les autres films du genre où nous ne perdons pas tout le long du film que ce qui se passe ne peut en aucun cas être réel ; Chronicle en jouant... La suite de la critique sur : http://lepetitcritiqueculturel.over-blog.fr/
De Joe Carnahan
Avec Liam Neeson, Dallas Roberts
Film américain - Action
Sa note :
(3)
Sa critique : L'atout fort de ce film réside en deux points majeurs. L'interprétation tout en retenue et douleur de Liam Neeson, ainsi qu'une bande sonore qui vous plonge dans le blizzard du Grand Nord sans vous en faire échapper. La réalisation, elle est plus à discuter. Certe il n'y a pas d'incohérence et de séquences"mal conçues", cepandant l'on doit déplorer quelques soucis de rendus (innérant à qui ou à quoi c'est la question...) qui pourront déranger le cinéphile. Tout d'abord : l'image en terme de grain. Vous allez me dire qu'il n'y a pas à en faire tout un plat... seulement quand ces petits points colorés fourmillent sur un gros plan de Liam Neeson en pleine méditation sur sa vie, cela vous sort profondément de la tension qui se joue. Et malheureusement la constatation est récurrente. Ensuite : les loups mals maitrisés aussi bien en terme de "maquettes" que d'images de synthèse. Comment voulez-vous être térrorisé et vous sentir acculé dans votre fauteuil par une meute de loups "enragée", quand à plusieurs reprises vous n'y croyez tout simplement pas un instant. Heureusement que la bande son digne de Jaws vous rapproche de cet émoi que l'image ne parvient pas toujours à réaliser. Mais c'est de justesse... Enfin : un scénario... La suite de la critique sur http://lepetitcritiqueculturel.over-blog.fr/
De Gaspar Noé
Avec Nathaniel Brown, Paz de la Huerta
Film canadien,italien,allemand,français - Drame
Sa note :
(4)
Sa critique : Débutant dans un tempo frénétique, le générique nous explose aussi bien visuellement qu'auditivement, et nous plonge immédiatement dans un trip à la fois incompréhensible et pétillant de lumières. Les premières minutes annoncent la partie principale du film, où l'esprit d'Oscar se baladera, planant durant des jours dans les quartiers de Tokyo, traversant rues et immeubles ; et l'on retrouvera des images semblables aux hallucinations en rosaces et jets de lumières, qui deviendront constantes lors de sa poursuite de Linda et ses tentatives de rapprochements. Gaspar Noé aborde de nombreux thèmes hors celui de la projection astrale (même s'il faut l'avouer, le réalisateur ne s'étale en rien dans ses interviews sur ces thèmes ; et éludes les questions morales et psychanalytiques). Pour n'en prendre qu'un en exemple, celui de l'inceste. Durant sa lévitation continuelle, l'ectoplasme d'Oscar surveille sa sœur, et durant les relations sexuelles qu'elle a, il n'hésite pas à pénétrer dans le corps de l'homme. On comprend par la suite son attention, celle de renaître au près de Linda. Toute fois, l'on peut méditer sur la relation entre les intérêts troubles qu'il éprouve envers elle, et le passé tragique qui est le leur... la suite de la critique et d'autres articles sur http://lepetitcritiqueculturel.over-blog.fr/#
Sa note :
(5)
Sa critique : Comment reprendre un drame qui a secoué l'Amérique entière, et le transformer en un acte tout à faite banal, dans un lycée (et un monde) tout aussi banal? C'est ce qu'est parvenu à réaliser le talentueux Gus Van Sant dans ce film bouleversant. Pas question de diaboliser les deux lycéens, et tout aussi hors de propos de les transformer en souffre douleur martyrisés par leurs camarades... non, ce ne sont que deux adolescents qui ont prévu de jouer à leur jeux vidéo préféré version grandeur nature. A travers une succession de vignettes, dans lesquelles on découvre peu à peu les personnages et la vie du lycée (et ses mœurs) ; nous nous approchons inévitablement vers le drame final, annoncé dès les premières minutes par l'arrivé version commando des deux jeunes garçons. Ainsi, on suit l'avancée inéluctable du temps, dans une atmosphère plus que pesante, où la seule réponse qu'on attend : est de connaitre la vignette du départ de cette explosion. Car c'est bien ici, que réside le talent et la particularité du film : créer une angoisse, et la fortifié par une attente interminable, malgré qu'on connaisse le résultat morbide du scénario, ce dernier orchestré avec minutie. Il est difficile de décrire ce film, qui, dans sa construction et son évolution semble se contredire, tout en respectant la ligne centrale menant tout droit au carnage. En effet, l’atmosphère se veut pesante, et au lieu de jouer sur des sons inquiétants et un montage laissant transparaître le malaise… il n’en n’est rien. Tout ce passe dans le meilleur des mondes comme si rien n’allait arriver. L’effet produit est fantastique : tel des être omniscients, seuls nous, avons la résolution ; ce qui procure un déchirement incontrôlable, où intérieurement, on ne peut s’empêcher de vouloir se précipiter sur tous les fronts pour les prévenir du danger. Malheureusement, on ne peut rien faire, hormis constater le sang froid dans laquelle la tragédie se déroule, sous les réactions des élèves diverses et variées. Un grand moment de cinéma, où le réalisateur nous apprend à créer du suspens ; là où à première vue il n’y en a plus. Eblouissant. D'autres articles sur http://lepetitcritiqueculturel.over-blog.fr/
Sa note :
(4)
Sa critique : Avec une ouverture au point de vue des plus originales, nous sommes immédiatement placés dans un contexte à la fois flou, et fantastique ; où ce que l'on pense, s'avère bien loin de la vérité des faits. Cependant, après un début magistral, et la découverte du personnage de Wildo aussi bien fascinant par ses manières que ses répliques ; on se laisse doucement embarquer sur des flots calmes et trop monocordes. Il faudra alors attendre la moitié de film, et son rebondissement inouïe, quasi fantasmagorique, pour nous faire plonger dans un tourbillon de révélations, mensonges et suspens enivrants... et arriver à une fin aussi haute en tension qu'en drame. Grâce à l'excellente interprétation de Clifton Webb (Wildo), jouant à la perfection un chroniqueur charismatique habitué à vivre et être entouré de la haute société ; on est à la fois amusé et charmé, bien que piqué par un étrange sentiment de fausseté que dégage ce personnage. Son rôle de narrateur dans la première partie du film, assure ainsi un complet décalage entre une action banale, et des dialogues francs et directs, distillés tels avec une mitraillette. Un vrai moment de délice. La technique est loin de faire de l'ombre à ce tableau réussi... La suite de la critique et d'autres articles sur http://lepetitcritiqueculturel.over-blog.fr/
De Tomas Alfredson
Avec Kare Hedebrant, Lina Leandersson
Film suédois - Epouvante-horreur
Bande-annonce | Séances (3)
Sa note :
(5)
Sa critique : Tomas Alfredson a crée une perle d'un nouveau genre. Un film à la fois fantastique et d'horreur, où il gomme efficacement toutes les caractéristiques des genres pouvant apparaitrent barbares (hémoglobine sur-abondante, montage psychédélique...) ; pour préfèrer y mêler une tendre amitié, romantique mais non sexuelle entre deux jeunes adolescents. Deux acteurs novices qui sont d'une étonnante justesse dans leur interprétation, tout en sobriété ; tel deux inconnus qui se découvrent sans cesse pour la première fois. Adaptant particulièrement habilement le roman original (dont je ne trouve aucune source), il installe une empathie, aussi bien sur le jeune Oskar martyrisé et incompris, que sur Eli [et ceci] malgré ses actes vampiriques. En effet, il traîte le thème du "vampirisme" sans luxure, sans jugement... puisqu'il est, ici, seulement question d'un vampire tuant pour se nourrir et donc survivre. Ainsi, la question du bien et du mal est dissolu ; et ne reste que la tendre complicité à la fois gênante, fascinante, et réciproquement appeurante des personnages. Le danger venant, au final, que de cet amour impossible. Autre thème abordé : La suite et d'autres articles sur http://lepetitcritiqueculturel.over-blog.fr/ Amicalement.

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