Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 9 sur 9 résultats
De Tim Burton
Avec Johnny Depp, Michelle Pfeiffer
Film américain - Comédie
Bande-annonce | Séances (679)
Sa note :
(4)
Sa critique : En tant que fan de Tim Burton, j'étais plus qu'impatiente de voir Dark Shadows. Si les premiers éléments m'avaient déconcertés (un vampire en plein Twilight-mania... Comment éviter les clichés adolescents ?), la bande annonce m'a donné un peu plus d'espoir même si elle gardait un véritable mystère sur les intentions du film (serait-ce une simple comédie grand public ?). J'ai foncé au cinéma dès que possible, ne sachant plus trop à quoi m'attendre. Dès les premières images, on découvre un esthétisme très burtonien, sans aucun doute, certes exagéré mais magnifique. Le générique m'a un peu surprise, une jeune fille dans un train sur un fond de ballade, des arbres en automne et le nom de Tim Burton qui apparait sur ce banal paysage. Tout change lorsque l'on découvre Collinswood, les citrouilles dans le jardin, le vieux portail, le manoir gothique (en passant un peu glauque...), ses étranges habitants délurés... Les acteurs sont tous excellents, Johnny Depp est en grande forme, Helena Bonham Carter est terrible, comme à son habitude, Michelle Pfeiffer super, les enfants aussi. Mention spéciale à Eva Green qui révèle tout son talent à la fin du film. Des personnages très Burtoniens, certes, mais parfois un peu sous-exploités au profit de Barnabas Collins. Cela ne m'a pas géné lors de la projection mais, après, j'ai regretté de ne pas en savoir plus sur la liaison entre Julia et Barnabas et Victoria et Barnabas (avant la scène du balcon, on ne les voit qu'une brève fois en train ensemble, à mon souvenir). Les personnages secondaires sont tout aussi excellents, j'ai bien rit devant les hippies, par exemple. Après plusieurs gags et une bonne mise en place de la situation et des personnages, le scénario connaît une sorte de creux, je ne me suis pas ennuyée mais il manque quelque chose, surement du au fait que le film soit l'adaptation d'une trame de plusieurs épisodes. Heureusement, l'humour sauve le tout et les scènes de sexe apportent un petit côté sexy limite trash à l'histoire, qui n'est non sans déplaire. Quant à la "bataille" finale, que j'appréhendais énormément, elle m'a beaucoup plu. Eva Green est fabuleuse, à la fois forte et si fragile et on y retrouve l'once de poésie Burtonienne absente du reste du film ( Spoiler (placez votre souris sur le texte pour le lire): ce n'est que mon avis mais j'ai trouvé ça à la fois beau et troublant, lorsque se casse pour s'arracher son coeur et le lui offrir ). Pour en venir à la fin, elle ne m'a pas tant déplu. La façon dont Barnabas se jette dans le vide a un petit côté comique pas gênant du tout. Le dernier plan est certes, très cliché mais je crois que c'est volontaire, comme un retour au source vers l'ancienne série ou les films impressionnistes allemands. Bien évidement, le tout est porté par l'excellente musique de Danny Elfman (si au début je reprochais l'absence d'un thème à la Beetlejuice, j'ai vite oublié cette idée, la musique est à la fois bizarre, gothique, oppressante et planante) et les morceaux -très bien choisis- des 70's, alliant le rock et la disco. Pour résumer le tour, je dirais que Dark Shadows n'est surement pas le meilleur film de Tim Burton mais est un agréable retour du réalisateur après Alice. J'ai adoré le film, je ne me suis pas ennuyée et j'ai retrouvé avec plaisir un film fantastique de vampires & co sans être cliché. Le cadre spatio-temporel lui donne même un air de film des 70's qui n'a pas vieillit. Un Twilight en 20 fois mieux: moins niais, plus rock'n'roll, plus trash, plus prenant, plus drôle, plus intelligent... Bref, un pari réussit.
De Darren Aronofsky
Avec Jared Leto, Ellen Burstyn
Film américain - Drame
Sa note :
(4,5)
Sa critique : L'histoire de quatre individus perdus, en quête de reconnaissance, d'amour ou tout simplement d'un monde plus "fun", sans limites. Les personnages sont aussi simples qu'attachants et touchants: Harry est un junkie perdu, fou amoureux. Sa petite amie, Marianne, poursuit son rêve d'ouvrir un jour sa propre boutique de vêtements, entre deux joints, son meilleur ami, Ty, drogué, lui aussi, a des souvenirs d'enfance récurrents. Quant à la mère d'Harry, Sarah, elle souffre d'une toute autre addiction que la drogue: la télévision. Dans le but de se produire un jour dans son émission de régime favorite, elle devient accro aux pilules amaigrissantes. Tout ces caractères sont portés à l'écran par des acteurs exceptionnels et évoluent dans un décors très sobre. De l'appartement de Sarah, d'une banalité presque laide au canapé crème sans charme de Marianne, tout parait éteint, dans ce film. C'est d'ailleurs peut-être pourquoi les jeunes cherchent à s'en évader, par le biais de la drogue. Cependant, l'image est loin d'être désagréable. Influencée par les spot publicitaires et les clips des années 90, Darren Aronofsky joue avec le soleil, la lumière, les hallucinations et un montage original (c'est le cas de dire !). Petit à petit, le joyeux délire d'Harry, l'amour de Marianne et la détermination de Sarah disparaissent. De l'été ("Summer", la première partie du film), on passe à l'automne ("Fall", deuxième partie du film, jeu de mot entre "automne" et "chute"). Manque d'argent, désillusion, addiction, prostitution... L'apogée est l'hiver. [spoiler]"Winter". Harry perd un bras, Ty se retrouve en prison, Marianne se prostitue pour avoir sa dose et Sarah est internée.[/spoiler] Requiem for a Dream prend aux tripes. La banalité du quotidien y est presque insurmontable. Le réalisme de l'histoire mêlé aux effets des joints que fument nos junkies, à la folie de Sarah, au monde extérieur, le monde tel que nous le connaissons, crée une image unique, spéciale, surprenante. Malgré l'immoralité de certains personnages, on ne peut s’empêcher d'être touché, de vouloir les consoler, car Requiem for a Dream relève d'une infime humanité. Une tendresse omniprésente tout au long du film, dans les scènes entre Harry et Sarah, Harry et Marianne ou encore Ty et sa mère. [spoiler]Cette tendresse est symbolisé par les derniers plans, ceux d'êtres perdus, qui se recroquevillent sur eux-mêmes [/spoiler]. Lorsque l'espoir s'en va, lorsque cet amour parait vaincu par des forces trop puissantes pour les personnages, pour les hommes, lorsque le générique apparait, porté par la sublime et très surprenante musique de Clint Mansell, on a une grosse boule dans la gorge, les larmes et yeux et peut-être un peu envie de vomir. Un film de dingue qui rend malade. Dans le bon sens du terme. Un expérience unique. A voir pour comprendre.
De Henry Selick
Avec Chris Sarandon, Danny Elfman
Film américain - Comédie
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(5)
Sa critique : L'Etrange Noël de Mr. Jack, une petite merveille dont on n'attribue pas la paternité à Tim Burton pour rien, contrairement à ce qu'affirme quelques mauvaises langues. C'est en effet ce réalisateur qui a crée le personnage, l'histoire (tirée d'un poème qui est exactement le même que le scénario) et s'est occupé de la direction artistique ainsi que d'une partie de la production, si mes souvenirs sont bons. Henry Selick s'est donc occupé de la réalisation pure tandis que Burton s'est penché sur l'aspect créatif du film et, c'est justement pour son aspect créatif que The Nightmare before Christmas (je préfère ce titre...) est bien connu et apprécié. Commençons par les personnages, ils sont tantôt drôles (le maire à deux visages), tantôt émouvant (Sally), tantôt effrayant (Oogie-Boogie), tantôt attachant (Jack Skellington, l'éternel incompris)... Ce sont des monstres d'Halloween pas si monstrueux que ça, leur logique est simplement différente de la notre. Viens ensuite le scénario. Il est tout simple, Jack s'ennuie, il découvre Noël, souhaite le faire partager, tout part d'un bonne intention mais les choses ne se déroulent pas comme prévu.[spoiler] La fin est à la fois triste, Jack se retrouve coincé dans une société (ici Halloween Town) qui l'ennuie, et heureuse puisque c'est dans cette ville qu'il trouve l'amour en la personne de Sally. [/spoiler] Parlons décors. Ils sont absolument magnifiques, Halloween Town est torturée à souhait, sombre, alors que la ville de Noël est coloré, agréable, chaleureuse... Les deux sont époustouflants et originaux (surtout Halloween !). L'esthétique du film est un bijou à elle seule et les quelques premières images suffisent à nous plonger dans une ambiance mystérieuse, peut-être un peu glauque mais si Halloweenesque ! Quant à la musique, je le trouve sublime, que ce soit le célèbre refrain "This is Halloween !" (à écouter en V.O), le communicatif et joyeux "What this ?" ou les lamentations de Jack et Sally... Un dessin animé magnifique, à la fois horrifique et merveilleux, anti-conformiste et rassurant, hymne à la tolérance (venant de Burton, cela n'a rien d'étonnant), innovateur dont le héro est devenu une icône, un symbole et une oeuvre à part entière. Pour Noël, Halloween et même en plein mois de juillet, l'ambiance est si communicative que par 40 degrès à l'ombre, on sentirait presque la brise entre les tombes du cimetière d'Halloween Town. Un film d'animation, un vrai, contrairement à certains uniquement adressé à des enfants peu exigeants.
De Lars von Trier
Avec John Hurt, Kirsten Dunst
Film français,danois,suédois,allemand - Science fiction
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(3)
Sa critique : Melancholia... Difficile de critiquer un film pareil. Encore plus de le noter, surtout lorsque l'on n'aime pas noter l'art... Les premières images du film mettent tout de suite le ton. Ce sera un film complexe mais beau. Pas vraiment celui que l'on regarde pour ce détendre mais celui qui nous marque à jamais. Vient ensuite le mariage. Des mouvements de caméra, rapides, nous entraîne sur les lieux. Les personnages sont pris sur le vifs et paraissent presque plus vulnérables, inexorablement liés entre eux par la société et les règles de courtoisies. On quitte la pièce. La caméra n'a apparemment toujours pas trouvée de support. Cette fois ce n'est plus originale ou interessant. On commence à s'en lasser, on a mal à la tête. La séparation entre Justine et la société s'opère alors. La mariée s'exile pendant que des conflits éclatent dans la salle. Fin de la 1ère partie. La seconde, baptisée Claire met beaucoup trop longtemps à démarrer. Justine s'est transformée en zombie et sa gentille soeurette l'aide à prendre son bain, lui prépare à manger... Bien beau tout ça mais comment dire... ? On s'est fout. Heuresement, la planète Melancholia apparait. Le film prend tout un aspect nouveau. L'angoisse de Claire monte tandis que celle de Justine disparait progressivement. Le spectateur est clouée à son siège, ressent un tas d'émotion et.... Voici la fin ! Un interminable crescndo bien trop long pour une conclusion dévoilée dès le début du film. Melancholia est donc un film qui interressera tous les passionés de cinéma et d'art mais laissera le grand public indifférent. C'est inconstablement un bon film mais il contient une certaine quantitée de défaut notamment par sa déségréable habitude à s'enfermer dans le "c'est beau" et une réalisation parfois un peu "lâche". Esthétiquement beau, les mouvements de caméra à l'épaule sont cependant trop présents et nous gâche une grande partie de l'oeuvre. Cependant, les actrices principales sont éblouissantes. J'aurais plutôt atribué le prix du festival de Cannes à Charlotte Gainsbourg pour une interprétation d'une personnage plus complexe qu'il n'y parait, contrairement à Kristen Dunst qui s'enferme un peu dans sa bulle, la faute à une elipse spatio-temporel trop importante entre la 1ère et la seconde partie qui nous empêche de voir le personnage réellement évolué. Bref, on peut facilement classer Melancholia dans les films à voir, grâce à son casting, ses héroïnes (qui n'en sont pas) et son aspect intimiste de l'apocalypse, qui reste certainment le point le plus important de l'oeuvre. Un film à voir pour se forger son propre avis.
De Kevin Williamson, Julie Plec
Avec Nina Dobrev, Paul Wesley
Série américaine - Drame
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Une série prenante, pour son ambiance (se rapprochant plus des livres de Twilight que des films) gothico-romantique avec vie du lycée et son intrigue, toujours emplie de suspense. Si les premiers épisodes ressemblent à un Twilight version série TV, tout bascule ensuite. Les méchants deviennent gentils, les gentils rejoignent les méchants, certains personnages sont assassinés, d'autres révèlent leur vraie nature... La bluette entre Elena et Stephan s'étend comme une menace sur toute la ville de Mystic Falls. Mes principales raproches restent certaines redondances (notamment entre Elena et Stephan) et le jeu un peu superficiel de certains acteurs.
De Mia Hansen-Løve
Avec Lola Creton, Sebastian Urzendowsky
Film français - Comédie dramatique
Sa note :
(0,5)
Sa critique : N'étant pas allergique aux films d'auteurs bien que septique lorsqu'ils sont français, je suis allée voir Un amour de jeunesse sans trop savoir à quoi m'attendre. Je me suis aveuglement fiée aux critiques même si le sujet ne m'attirait pas. Dès les premières minutes, on comprends qu'il va être difficile de passer un bon moment avec d'aussi mauvais acteurs.L'interprète de Sullivan récite son texte comme un gentil collégien et Lola Créton nous livre une Camille pleurnicharde à laquelle j'avais plus envie de mettre des baffes qu'autre chose. Les dialogues sont totalement inadaptés pour des jeunes, qui ne parlent plus du tout comme ça ! Ce film m'a parut long, mais long ! J'ai bien essayé de trouver le "lyrisme subtil" promis par certaines critiques mais rien à faire, devant la personnalitée inexistante de Camille, il est impossible de s'identifier au personnage qui paraît plus pathétique, superficielle et pleunicharde qu'autre chose. Lorsque l'histoire parvient à décoller, elle est à nouveau plaquer à sol par le retour de Sullivan. Revoir une fille accro à son ex reproduire les mêmes erreurs que dans le passé c'est vite lassant, surtout pour le spectateur. Ajoutons à celà l'improbabilitée du scénario, de nombreuses erreurs de tournage et de costumes et vous obtiendrait ce film qui m'a laissé totalemment indifférente.
De Tim Burton
Avec Johnny Depp, Winona Ryder
Film américain - Fantastique
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(5)
Sa critique : Edward aux mains d'argent est avant tout touchant pour son scénario, ode à la tolérance et ses personnages, symboles de la sociétée de consommation américaine. Il y a quelque chose de touchant à cette opposition entre Edward, l'innoncence et la naïvetée incarnée et les voisins, superficiels aux maisons colorées comme celle de la poupée Barbie. Il faut avouer que ce film est égalemment visuellement magnifique. Des couleurs éclatantes du quartier résidentiel au chateau gothique d'Edward en passant par le jardin, plans et décors sont réussis. Edward aux mains d'argent vaut aussi le détour pour ses inrprètes, Johnny Depp, formidable être innocent ou encore Winona Ryder, adolescente au début superficielle pus gagnant en maturité au fur et à mesur que ses valeurs évolues. Bref, c'est inconstestablement mon film préféré, celui qui me fait toujours frissoner malgré mes 17 visionnages, celui qui m'a fait aimer ce réalisateur et celui dont je n'arrive pas à trouver le moindre défaut... (Certes il doit en avoir, comme tout autre film mais à mes yeux ils n'apparraissent pas !)
De Darren Aronofsky
Avec Natalie Portman, Mila Kunis
Film américain - Drame
Sa note :
(5)
Sa critique : Un film surprenant, tout d'abord par son sujet: on s'attend à un mélo-dramatiquesur fond de danse et on se retrouve au milieu d'un Thriller psychologique très sombre portant sur la folie. Le cadre est pourtant bien planté: à la fois beau, attirant, indomptable et source de folie, le monde de la danse est bien loin des clichés habituels. Un scénario pour le moins original et plutôt bien ficelé, parfois un peu compliqué mais dans le but de joindre le spectateur à Nina, cette jeune ballerine remarquablement interprétée par Nathalie Portman, au somment de son art, qui perd pied avec la réalitée. Tantôt glauque, tantôt émouvant, toujours sensuel et surprenant, Black Swan m'a fait frissoner et m'a bouleversé.
De Philippe Faucon
Avec Sabrina Ben Abdallah, Ariane Jacquot
Film français - Comédie
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Que de bonnes critiques... Les gens seraient-ils aveugles ? Certes, Dans la vie aborde un sujet interessant et menant à la tolérance mais il n'empêche qu'il soit ennuyeux et mal joué.
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