Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 84 résultats
De Alan Ball
Avec Peter Krause, Michael C. Hall
Série américaine - Comédie
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Six Feet Under, l'une des séries phares du réseau HBO si ce n'est la série-phare, croule sous les critiques élogieuses et les mérite amplement. Le simple fait de s'intéresser à une famille dont le quotidien touche de près la mort est certes une idée saugrenue, mais originale qui promet des initiatives inconnues sur le petit écran. Certains épisodes nous confronte à des morts difficiles comme celle d'un nouveau-né comme d'autre morts enthousiasmantes (c'est-à-dire dans la tournure que l'enterrement prend) impliquant par exemple un biker; ces décès ne sont pas placés par pur hasard mais font écho à des problèmes cruciaux passés actuels ou passés des personnages principaux par lesquels ils se remettront alors en question, voire tomberont en dépression. Ne nous leurrons pas, sur cinq saisons, il y a bien évidemment certaines baisses de tension, mais Six Feet Under est le genre de série à regarder dans sa globalité pour être réellement appréciée, nous relevons tout de même certaines intrigues dénuées d'intérêt. Les acteurs, au-delà des nombreux guests comme Kathie Bates, Mena Suvari ou Richard Jenkins sont toute simplement prodigieux: Frances Conroy qui arrivé malgré un rôle difficile à imposer une grande palette d'émotions en toute subtilité, Michael C. Hall excelle dans son rôle de l'homosexuel tentant de s'affirmer dans une Amérique puritaine sans céder à la caricature ainsi que la ravissante et rayonnante Lauren Ambrose et le cabotin Freddy Rodriguez sans oublier les performances notables de Matthew St Patrick et Rachel Griffiths. Les interprétations qui ont surtout retenu mon attention sont celles de Peter Krause, personnage borné, qui s'acharne à vouloir mener la vie dont il rêve mais qui sera semée de nombreuses embuches et James Cromwell, touchant dans ce personnage pathétique qui me fit passer des rires aux pleurs. Nous notons en plus de cela, un final parfait concluant à merveille la série, nous laissant dans un sentiment de satisfaction complète et surtout aux sanglots. Alan Ball a su s'arrêter à temps, évitant ainsi les répétitions qui auraient fait crouler la série dans l'ennui; les personnages nous restent ainsi profondément gravés dans l'esprit. Une série remarquable pas parfaite, mais pas si loin non plus, qui aura, je dois bien être sincère marqué ma vie à jamais.
De Philippe Ramos
Avec Clémence Poésy, Thierry Frémont
Film français - Historique
Sa note :
(1)
Sa critique : D'un profond ennui, des acteurs ridicules, des dialogues inconsistants, des ralentis d'une rare laideur, etc. Le réalisateur a dit ne pas vouloir regarder les films sur Jeanne d'Arc de Bresson et Dreyer pour ne pas se laisser influencer, ils aurait mieux fait, peut-être que son film ressemblerait à quelque chose de regardable.
De Frank Darabont
Avec Andrew Lincoln, Sarah Wayne Callies
Série américaine - Drame
Sa note :
(2)
Sa critique : The Walking Dead s'annonce prometteur avec un pilote incroyable et plutôt accrocheur, épisode réalisé par le (trop) réputé Frank Darabont qui m'a sur le coup je dois bien l'avouer grandement étonné. Cet épisode passé, la tension tombe et la série déçoit, trop de personnages guère intéressants se ramènent et l'histoire chute inexorablement au niveau qualité. De nombreux cliffs m'ont notamment laissé perplexe par leur prévisibilité et n'invitent pas le spectateur au visionnage des prochains épisodes, cette première saison laisse en plus de cela un goût amer par un season finale complètement raté. Doit faire ses preuves.
De Nicolas Winding Refn
Avec Zlatko Buric, Marinela Dekic
Film danois - Comédie
Sa note :
(4)
Sa critique : C'est avec ce film particulièrement violent et pessimiste que Refn clôt sa trilogie désormais culte. La mise en scène est plus fouillée et plus nerveuse que les précédents volets; l'acteur Zlatko Buric est quant à lui exceptionnel, il bouffe l'écran tellement sa composition est impressionnante. Une trilogie qui se termine en beauté et qui confirme le talent de l'un des réalisateurs les plus doués de sa génération.
De Nicolas Winding Refn
Avec Mads Mikkelsen, Zlatko Buric
Film danois - Action
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Huit ans après, Refn décide de donner une suite à son premier film qui sera suivi de très près par le 3. Côté mise en scène, rien n'a changé, nous sommes toujours très proches du documentaire mais l'histoire est bien plus solide et le personnage de Mads Mikkelsen suscite bien plus d'intérêt que celui du premier volet. Un film honorable qui se rapproche de plus en plus de la qualité de ses films actuels.
Sa note :
(3)
Sa critique : Refn n'en est ici qu'à son premier film et déjà, son génie est présent, il reste cependant à étoffer. Le réalisateur danois avait déjà opté pour sa caméra-épaule viscérale et son balancement des règles, nous sommes ici dans un cinéma brutal sans concession avec des plans volontairement dégueulasses mais curieusement cette manière de filmer nous rapproche du personnage qui vit dans ce film la pire journée de sa vie. Un premier film qui se laisse regarder sans déplaisir à condition d'apprécier le réalisateur.
De Alejandro Jodorowsky
Avec Blanca Guerra, Axel Jodorowsky
Film mexicain,italien - Drame
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Au delà des nombreuses références (Pyscho, Freaks, Orlacs Hände, Casanova et j'en passe), le film se révèle être un film rare. Jodorowsky réalise un véritable travail d’esthète en étant sur de nombreux postes ; cette passion de filmer les êtres considérés "anormaux" par la masse en est fort troublant mais parvient à nous amener dans une atmosphère suffocante où la folie et la malformation règnent en maîtres. Plus que cela, le travail sur les couleurs et la composition des plans sont d'une beauté époustouflante ; quant aux scènes du film, elles sont toutes majoritairement atteintes par une poésie dérangeante. En fait, le réalisateur arrive par on ne sait moyen à prodiguer à des scènes extrêmement violentes voire ridicules des envolées lyriques, Jodorowsky est ici dans l'art de transcender la laideur. Un film incontournable qui mériterait la reconnaissance qui lui est due.
De Paul Thomas Anderson
Avec Daniel Day-Lewis, Paul Dano
Film américain - Drame
Sa note :
(5)
Sa critique : Le talentueux Paul T. Anderson après un "Magnolia" bouleversant et un "Punch Drunk Love" rafraîchissant nous revient avec un film brillamment maîtrisé: son "There Will Be Blood". Il nous est conté l'histoire d'un prospecteur bien trop ambitieux qui va voir son chemin vers l'or (noir) ralenti par la religion et la famille. Beaucoup d'acteurs auraient correctement joué Daniel Plainview sans pour autant faire d'étincelles, Daniel-Day Lewis ne se contente pas de le jouer, il devient ce personnage ; sa prestation fait marque et se révèle sûrement être des plus remarquables des années 2000. Le tout jeune Paul Dano suscite une réelle fascination par le ton juste qu'il a su trouver pour cette interprétation difficile. Fini les couleurs et musiques pop, le réalisateur opte ici pour une photographie crépusculaire transpirante de perfection et de pessimisme, la musique quant à elle, réalisée par Johny Greenwood est exemplaire mais en rebutera certains. On retrouve dans le film les plans-séquences typiques du réalisateur qui sont à eux-seuls des véritables morceaux d'anthologie ; les dialogues tiennent tout simplement du génie tant ils sont parfaitement dosés particulièrement à la dernière partie où les répliques cultes ne cessent de fuser. "There Will Be Blood" s'impose sans conteste comme l'un des films majeurs de la décennie 2000-09.
De Alan Ball
Avec Peter Krause, Michael C. Hall
Série américaine - Comédie
Sa note :
(4)
Sa critique : L'épisode pose clairement les enjeux de la prochaine saison et se conclut par une métaphore de la vie troublante qui nous abandonne dans un silence extrêmement pesant et dérangeant. Un final de saison honorable.
De Alan Ball
Avec Peter Krause, Michael C. Hall
Série américaine - Comédie
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Cet épisode établit un bilan sur les relations qu'entretenaient Nathaniel Sr avec son entourage, on découvre en lui pour la première fois un homme chaleureux mais qui garde tout de même sa part de mystère. On nous envoie un lot de surprises tels le retour (prévisible) d'un personnage et un enterrement jouissif et rock'n roll ; pour ma part, j'ai trouvé qu'il était représenté la vie avec ses hauts et ses bas ni plus ni moins, le plan final confirme cette idée. Un épisode primordial et réjouissant.

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