Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 44 résultats
Sa note :
(2,5)
Sa critique : La morale yankee est parfois douteuse et il n’est donc pas si surprenant que ça de déceler chez les compatriotes de l’oncle Sam un tel dénigrement de l’âme humaine. Imaginer ne serait-ce qu’un seul instant que l’Homme puisse jubiler à reluquer en direct un crime atroce au point d'en devenir consciemment un propre acteur relève de la pure barbarie psychique. Ce postulat de base qui fait réfléchir sur l’évolution béhavioriste de notre société est inquiétant et, fort heureusement, assez factice ; mais, avouons-le, c’est une sacrée base scénaristique pour un thriller. Seulement, si l’imagination des scénaristes hollywoodiens défie tous les enjeux des préceptes chrétiens, celle de G.Hoblit semble s’embourber dans du conformisme anodin. Sa mise en scène très conventionnelle n’apporte strictement rien de neuf à ce style cinématographique, et, en utilisant tous les clichés du genre, on devine constamment ce qui va se passer. Le suspense espéré n’atteint alors pas son paroxysme. Du coup, la psychologie des personnages parait un peu trop stéréotypée et superficielle ; un comble pour un genre cinématographique qui prétend justement exploiter les bas-fonds de l’âme humaine et frôler les limites de la raison psychologique... Résultat : pour capter son auditoire, Hoblit mise surtout sur les scènes-chocs en intensifiant cet insoutenable voyeurisme gratuit en violence gore parfois difficilement supportable. Mais le plus grave dans l’affaire, c’est qu’il arrive à nous maintenir captivés en éveillant notre voyeurisme naturel : on attend les scènes de torture et ce sont justement celles-ci que l’on retient au final. Pour les amateurs du genre, cela reste le film idéal pour passer une sympathique soirée pyjama à l’américaine : entre amis, bien sagement enfoncés dans le canapé sous une couette, dans le noir, en grignotant du pop-corn... Vous y passerez un bon moment ; sans surprises, mais un bon moment quand même.
Sa note :
(1)
Sa critique : Les paysages africains auraient pu donner naissance à un très bon divertissement familial, mais Olivier Baroux n’est ni de Broca ni Veber, et son ‘Safari’ est loin d’atteindre les saveurs exotiques de ‘l’Africain’ ou ‘La chèvre’. Sa mise en scène trop académique et sans relief ne lui permet pas d’expoiter le potentiel des décors naturels qui auraient pu insuffler un ton unique à son film. Ici, on est plus dans la veine d’une comédie pour public averti à la ‘Scout toujours’, à l’humour trop surfait et pas toujours bien décelable, que d’une réelle comédie populaire ; puisqu’au final seuls les fans du duo Kad&O y trouveront leur compte. O.Baroux nous ressasse des gags déjà maintes fois utilisés et son scénario bien trop convenu prend alors des allures de florilège des meilleures blagues qui ont fait la renommée du duo comique. Seulement, leur humour si particulier a parfois du mal à s’adapter au Grand Ecran. La mise en bouche est relativement difficile, sans surprises, et les gags tombent le plus souvent à plat. L’ennui est alors bien présent et l’incompréhension aussi, face à un tel scénario bâclé et une psychologie des personnages aussi fine qu’une feuille de papier molletonné. Heureusement, l’histoire prend son envol dès que le personnage de Becker disparait et il semble que la délivrance des scénaristes soit à l’hauteur de celle de nos héros. On commence alors à mieux cerner les personnages, l’aventure semble se revigorer au gré de plus d’action et de moultes péripéties, et l’humour devient plus percutant. Avec de belles trouvailles, des répliques plus décalées qui font mouche, les rires supplantent enfin les sourires. Cette 2ème partie plus agréable relève l’impression générale du film mais ne permet pas de nous faire oublier la déception liée à cette entame scénaristique gâchée. L’ensemble s’avère trop décousu et trop étriqué. Le genre de comédie artificielle, belle en apparence, mais bien vide si on la creuse un peu. Du cinéma de pacotille.
De Lisa Azuelos
Avec Sophie Marceau, Christa Theret
Film français - Comédie
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Un nouveau film générationnel qui se regarde avec plaisir. Du sur-mesure pour Sophie Marceau qui, sans être une grande actrice mélodramatique, continue de séduire par un indéniable charme naturel qui en fait à juste titre une des actrices les plus attachantes du cinéma français de ces 30 dernières années. La réalisation est simple mais efficace, le casting plaisant avec ces adolescents qui parviennent à représenter avec justesse la jeunesse actuelle. Quelques petites pointes d’humour bienvenues viennent agrémenter le tout, notamment lors du passage à Londres qui m’a ramené 20 ans en arrière en réveillant en moi de doux souvenirs. Cette immuabilité de l’adolescence permet à juste titre cette identification et, quel que soit son âge, on aura tous l’occasion d’y revoir une partie de sa jeunesse. Seulement, malgré cette intemporalité du sujet, je ne pense pas que la légèreté des propos ait permis à Lisa Azuelos de réaliser un film qui marquera les esprits cinématographiques et sur lequel pourra se reposer toute une génération ; comme ce fut le cas pour ‘Diabolo Menthe’ ou ‘La boum’. Peut-être faudra-t-il attendre quelques années avant d’en découvrir les saveurs nostalgiques. En attendant, ‘Lol’ permet de passer un agréable moment de détente et de rigolade ; et ce n’est déjà pas si mal.
Sa note :
(2,5)
Sa critique : La popularité de ce film repose essentiellement sur les épaules de Sean Penn ; et sans son extraordinaire prestation, ce film ressemblerait à un échalas branlant prêt à s’effriter sous le poids de la confusion scénaristique. L’ossature du film est certes originale et bien menée grâce à une utilisation judicieuse et jamais pompeuse de flash-backs, mais sa nature famélique permet d’y révéler quelques carences. Je me suis posé beaucoup de questions à l’issue de la projection : je n’ai pas compris à quel moment exact de sa vie il s’est senti menacé au point d’en délivrer ses convictions et sa carrière politique dans un parlé testamentaire. Et les raisons de l’assassinat de Milk ne sont pas clairement expliquées ; le personnage de Dan White restant un peu trop sibyllin, trop impénétrable et mal exploité à mon goût. La 2ème partie manque un peu de rythme et il n’est pas toujours facile de garder un oeil averti et concentré sur le monde politique et ses petits méli-mélo. En revanche, j’ai trouvé la 1ère partie vraiment sans pareil grâce à une excellente musique et un très astucieux usage d’images d’archives qui ont le mérite de nous plonger avec sincérité dans cette Amérique très puritaine des années 70. Et le fait de mêler le côté lobbying et vie privée de Milk est intéressant. Mais surtout, j’ai été bluffé par la prestation de Sean Penn qui a su habiter totalement la personnalité de Milk, tant par son élocution particulière que par ses attitudes corporelles. Et il est entouré d’une pléiade d’acteurs tous étonnants (mais pas toujours intéressants à l’image de Diego Luna) qui ont su personnifier ces personnages gays avec convenance et sans caricature ni vulgarité. ‘Harvey Milk’ est un bon film, avec une excellente interprétation d’acteurs, mais malheureusement terni par un scénario un peu trop étriqué et nébuleux. Dommage car, avec plus de clareté, c’était l’ocassion rêvée d’apporter un réel éclairage sur le militantisme de la communauté gay, toutes générations comprises.
De Danièle Thompson
Avec Karin Viard, Dany Boon
Film français - Comédie dramatique
Sa note :
(4)
Sa critique : Danièle Thompson a cette faculté de saisir avec réalisme et ironie les petits travers des comportements humains contemporains. Ici, ce sont les non-dits et les faux-semblants qui passent au crible, supports au thème sous-jacent de la crise du couple. Tromperies et mensonges servent donc de base scénaristique à ce film; mais le petit détachement sarcastique dont fait preuve D.Thompson marié à une représentation sincère et authentique de l’attitude humaine font que l’on ne s’ennuie jamais et que l’on garde constamment le sourire aux lèvres. La distribution très hétéroclite m’a, de prime abord, un peu rebuté mais au final la cohésion entre les acteurs est bien réelle. Même si elle avait déjà laissé poindre ses capacités dramatiques par le passé, la surprenante Marina Foïs y confirme ses vrais talents de comédienne, et laisse présager d’une belle carrière d’actrice. La fête de la musique elle-même semble faire partie du casting tant sa présence au film créé une ambiance estivale particulière, à la fois colorée, chaude et pleine d’insouciance. Attention toutefois Mme Thompson à certains cadrages maladroits : il n’est pas normal de voir de nos jours des micros poindre leur bout du nez en haut de l’image. Et, malgré toutes les préventions actuelles sur les dangers de la route, je trouve que mettre en image des acteurs téléphoner au volant paraît un peu provocateur. Malgré ces 2 petits bémols, ce film très frais, très rythmé et très bien joué se laisse agréablement regarder. Un bon moment de cinéma.
De David Fincher
Avec Brad Pitt, Cate Blanchett
Film américain - Drame
Sa note :
(4)
Sa critique : Avec une telle trame dramatique philosophique basée sur les ravages du temps qui passe et les affres funestes, cette incroyable histoire née de l’imaginaire de Fitzgerald aurait pu donner naissance à quelque chose d’unique et novateur. Mais David Fincher s’aventure là sur le terrain risqué du romantisme qui n’est pas son domaine de prédilection, et les quelques carences du scénario sur le bien-fondé de cet aphorisme ésotérique transforme cette singulière histoire en film passionnel aux airs de déjà-vu. Sa maîtrise technique (qui en fait selon moi le meilleur réalisateur de sa génération) n’est plus à discuter. La beauté esthétique des images et des décors est mise au service d’un irréprochable travail de mise en scène, de cadrages incroyables et de scènes inoubliables. Spirituelle conception cette analyse sur la destinée lors de l’accident de Daisy, et ingénieuse idée cette ombragée scène de danse où Daisy, de par ses mouvements sensuels, semble personnifier le péché de la chair et le désir corporel de la fornication. Mais quelques longueurs viennent entacher notre intérêt perpétuel, et les bluffants effets spéciaux semblent parfois ternir l’autenthicité de l’histoire d’amour entre Benjamin et Daisy. Il est vrai que la complexité du thème rend caducs les clichés d’une histoire d’amour traditionnelle et nombre de réalisateurs de renom se seraient cassés les dents à s’évertuer à nous faire croire à l’amour entre une enfant et un vieillard. Malgré une pléthore de moments attendrissants, la sempiternelle empathie de Fincher à nous ressasser que ce n’est jamais le bon moment pour eux de s’aimer m’a convaincu au final d’y voir entre eux de l’affection plus que de la passion; et, a contrario, l’histoire entre Benjamin et Miss Abbott m’a paru plus forte. Ce film est toutefois extraordinaire, très bien interprété et d’une rare beauté visuelle et technique, mais il y manque malheureusement ce petit quelque chose en plus qui transforme les très bons films en chef-d’oeuvres.
Sa note :
(5)
Sa critique : En mettant les pieds dans mon cinéma fétiche parisien pour mon ‘Rendez-vous’ du samedi soir, je ne m’attendais pas à grand-chose, sinon à passer un agréable et plaisant moment de cinéma. Les excellentes critiques m’avaient pourtant mis la puce à l’oreille mais jamais je n’aurais osé penser me trouver face à une telle petite perle de la comédie américaine. ‘The shop around the corner’, malheureusement méconnu, demeure un des fleurons de l’âge d’or de la comédie hollywoodienne et une œuvre majeure de celui que l’on considère aujourd’hui comme l’inventeur des codes de la comédie moderne. J’ai été touché par la « Lubitsch touch » faite d’une élégante sophistication dans la satire et un sens du rythme parfaitement maîtrisé grâce à des dialogues intelligents où non-dits et quiproquos se mêlent avec délice. De l’importance du langage dans l’esthétique lubitschienne nait une certaine fascination à rendre subtiles et légères des situations parfois dramatiques. Dans ce qui reste un des premiers films à aborder le thème du chômage, Lubitsch traite avec une humanité parfois voisine de la mesquinerie la vie d’une petite maroquinerie et de ses employés à la fois ordinaires et touchants. Margaret Sullavan, l’idéal de l’actrice dramatique à la Borzage, semblait prédestinée pour ce rôle attendrissant plein de fantaisie avec son visage poupin et ses petites moues enfantines assez caractérielles. Le couple qu’elle forme avec James Stewart fait des étincelles. L’alchimie et la complicité entre les 2 acteurs qui se connaissaient par cœur pour être amis depuis l’époque où, avec Henry Fonda, ils firent partie de la même troupe théâtrale à la University Players de Massachussetts à la fin des années 20, crève l’écran et apporte une touche de réalisme qui rend leurs personnages attachants. Savant dosage d’humour et d’émotion, voilà le cinéma que j’aime ; celui qui me fait ressortir de la salle avec le sourire aux lèvres.
De M. Night Shyamalan
Avec Mark Wahlberg, Zooey Deschanel
Film américain,indien - Fantastique
Sa note :
(4)
Sa critique : Comme tout Phénomène surnaturel, il y a des choses que je n’arrive pas à m’expliquer. Et dans ce ‘Phénomènes’, il y a plusieurs interrogations inexpliquées et inexplicables. A partir d’un scénario de base intéressant où la nature reprend ses droits sur l’homme, Shyamalan a osé faire un film plus tape-à-l’œil qu’une réelle thèse approfondie sur les dangers de la nature, en n’apportant en définitive aucune chute à ce synopsis en béton inexploité. Toute la crédibilité ne tient finalement qu’à un fil et il suffit d’un coup de vent pour ficher en l’air le projet ambitieux de l’auteur de « 6ème sens ». Les dialogues et l’humour sont fades (désolé, je n’aime pas les hot-dogs), le jeu des acteurs minimaliste (une habitude chez Shyamalan), la réalisation parfois poussive avec quelques ralentis injustifiés, et les clichés bien présents (on n’imagine pas une seule seconde que le vent puisse emporter nos chers héros). Mais, malgré tout, je ne peux m’expliquer pourquoi j’adore le cinéma de Shyamalan lorsque je le vois sur grand écran (oui car sur le petit sa lenteur m’exaspère). Son côté ‘Twilight zone’ qui nous emmène aux frontières du réel et fait travailler notre imaginaire a quelque chose de lymphatique et psychologiquement lucratif qui nous fait oublier sa trame habituelle bien creuse ponctuée de scènes à la limite du gore, d’un suspense (par à-coups d’acoustique saccadée) à nous faire bondir de notre fauteuil, qui joue plus sur l’imaginaire que sur le visuel, et de scènes de verbiage insipides. Je ne peux m’expliquer non plus mon simulacre de fou rire refoulé lors des scènes avec Mrs Jones, cette sorte de simili de « l’Exorciste », ni cette fin risible et loin d’être originale au jardin des Tuileries… Au final, on se rend compte qu’il ne se passe rien dans ‘The happening’, et que ce film n’est finalement que du vent ; aussitôt vu, aussitôt oublié. Mais bizarrement, j’adore. Et ça je ne pourrais l’expliquer. Les choses inexplicables sont souvent les plus excitantes à vivre…
De Alfred Hitchcock
Avec Frederick Stafford, Dany Robin
Film américain - Policier
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(1)
Sa critique : Voilà un film d’Hitchcock que j’ai décidément du mal à voir dans son intégralité. Apparemment peu inspiré par son sujet, Hitchcock semble se perdre dans ce tripotage politique sans queue ni tête. Et le spectateur que je suis s’y perd aussi, me plongeant pitoyablement dans un lancinant ennui abyssal… Difficile en effet de rentrer dans l’intrigue avec tous ces changements de lieux assez déstabilisants, et cette succession de personnages superficiels pour lesquels on a vraiment du mal à s’attacher… Scénario imposé à Hitchcock, reluisant de confusion et d’incrédibilité, fin tronquée, acteurs rigides et emphatiques : ‘Topaz’ n’est pas un bon film, en dépit des quelques efforts visuels et de la maîtrise technique naturelle de son réalisateur. Un faux pas dans la carrière d’Hitchcock, visiblement en petite forme. Et malgré tout l’intérêt que je porte à celui qui reste un de mes réalisateurs fétiches, je ne vois rien de bon à garder dans ce film, si ce n’est ses insoupçonnées et remédiables vertus contre mes insomnies nocturnes. A oublier.
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Deux décennies plus tard, je ne peux m’empêcher de considérer ‘Top Gun’ comme la plus grande imposture cinématographique. Il est tout de même étonnant, voire clownesque, de penser que cet énorme succès au box office de l’année 1986, qui a su attiser la libido des jeunes filles boutonneuses, n’est autre qu’un plagiat de film… gay. Tony Scott nous pose un regard quelque peu particulier sur cet univers compétitif typiquement viril où la fierté masculine est reine, et où chacun est prêt à dégainer son gros calibre à n’importe quel moment pour impressionner l’autre, en n’ayant qu’une seule obsession en tête: s’envoyer en l’air avec son gros engin. Beaux gosses, regards virils et langoureux, gestes et dialogues suggestifs (à double sens !), corps musclés et torses huilés dégoulinant de sueur, le tout filmé avec une image aux couleurs esthétiquement tamisées… Plus de doute : Tony Scott a réussi là son évocatoire piperie. Son film l’est moins en revanche. Le scénario et les dialogues ne volent pas haut, et du coup le film a du mal à prendre son envol. Il faut attendre la fameuse scène de la moto sur fond de ‘Take my breath away’ pour que notre intérêt décolle enfin… Hélas, la suite ne nous réserve guère de surprise et tout cela reste bien trop conventionnel à mon goût. Perdues dans un flot de mièvrerie made in USA, les quelques scènes aériennes qu’on nous ressasse sans arrêt ont tout de même le mérite de nous sortir de notre léthargie. Mais Tom Cruise, en véritable sauveur, va contribuer à faire de ce film un énorme carton cinématographique. A moins que ce ne soit le hit du groupe ‘Berlin’ (qui lui au moins est vraiment excellent) qui a réussi à faire de ‘Top Gun’ ce film phare des années 80 qui a marqué toute une génération. Une étoile, à laquelle s’ajoute mon étoile Joker pour cette risible tromperie dans laquelle nous sommes tous tombés, en particulier les jeunes midinettes de l’époque prêtes à se pavaner pour le beau Tom… Le film le plus fallacieux des années 80 ?

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