Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 135 résultats
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Film américain - Action
Bande-annonce | Séances (532)
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Ma Note : Pas Mal du Tout/ A voir – 3.5/5 Avengers est sans aucun doute l'événement le plus attendu de la planète geek depuis que le projet du film avait été annoncé, et que, tous, nous avions digéré les 5 films d'introduction de chaque personnage (à savoir les 2 Iron Man, Thor, Hulk et Captain America - First Avenger). Dans l'ensemble, ces cinq introductions étaient plutôt bien foutues, je n'avais donc pas de sérieux doute sur le rassemblement des super-héros, d'autant que Joss Whedon était là pour sauver le monde :wink: (Et oui, moi aussi, je suis une fan de Joss). Malgré tout, 3,5/5. Ben oui. Je sais. Ce n'est pas que je n'ai pas aimé. Au contraire, Whedon nous signe une oeuvre très complète et très honnête. Pas de souci là dessus. Cependant, il manque le petit "Wahou ! Quand même !", même si il est difficile pour moi de dire ce qui n'allait pas. Avengers ne tombe pas dans le déséquilibre de ses personnages. C'était un risque, surtout avec autant de gigantesques ego à l'écran, non seulement avec nos 5 super-héros, mais aussi N.Fury et ses 2 agents Veuve Noire et Oeil de Faucon. Parce que chacun a eu droit à son film ou à une présence importante dans chaque, parce que chacun a son propre univers sur le papier, parce que chacun... ben... est un héros à lui tout seul et n'aime pas forcément partagé l'affiche. Malgré tout, au niveau scénaristique comme en temps d'écran, chacun a sa place et la "fusion" de l'équipe, même si elle pourra paraître longue à arriver pour certains, n'en ait que plus crédible, puisqu'à peu prés tous les nids de poules qui aurait pu être rencontrer en route, y passent. Nos super-héros sont quand même à la base humains (ou presque) et non-exempts de défauts et il n'y a aucun doute là dessus : ils ont tous droit à une ratée. Quelques clichés traînent du pied par-ci, par-là, mais bon, globalement, la gestion de la réunion et de la formation de l'équipe est bien jouée et mène à un final en apothéose, où le statut des Avengers prend toute son ampleur! Alors, certains n'aimeront pas des héros trop humains, trop faillibles. C'est un choix qui ne me dérange pas. Au contraire. L'humour que j'avais affectionné dans les intro est toujours présent, globalement discret et souvent glissé au milieu d'une réplique ou dans la cocasserie d'une situation. Mais alors quel est donc le problème? Je dirai, personellement : Loki. Autant toute l'équipe du film a planché dur sur ses héros, autant le méchant en face... ben... pas crédible, quoi. Et du coup, on passe par le gros bourrinage d'effets spéciaux sans plus de pulsion dramatique que ça. Car autant la raison d'être du super-héros est de sauver le monde, autant son existence est toujours - TOUJOURS - marqué par sa Nemesis absolue, dont le charisme n'équivaut que la malignité. Et là, face aux super-poids lourds du SHIELD, Loki, dieu de son état, ne fait pas le poids, sans doute en grande partie du à un traitement trop burlesque de sa présence, qui finit par le faire ressembler au Vil Coyote. D'autres diront que le problème, c'est que Whedon est un super scénariste mais... un piètre réal. Peut-être. Mes connaissances à ce niveau ne sont que trop limitées pour pouvoir vous affirmer la sur-utilisation de tel ou tel style de plan sur un autre et ses méfaits sur un film. Si vous avez aimez les 5 films indépendants (ou tout du moins, une majorité) et que vous n'êtes pas étudiant en cinématographie, vous apprécierez donc grandement Avengers. Voilà.
De Tim Burton
Avec Johnny Depp, Michelle Pfeiffer
Film américain - Comédie
Bande-annonce | Séances (679)
Sa note :
(4)
Sa critique : Ma Note : Excellent/ A ne pas rater – 4/5 Grand retour d'un Tim Burton que l'on avait définitivement perdu dans les méandres labyrinthiques des studios hollywoodiens avec Alice, Dark Shadows est LE film du moment à voir pour les fans d'oeuvres tels qu'Edward aux Mains d'Argent et Beetlejuice. A cheval entre le film horrifique, la critique de société et la comédie burlesque, Dark Shadows ne s'égare cependant jamais dans le changement de genre, le décalage temporel et générationnel existant au sein de la famille Collins sachant savamment laissé la place à des moments plus tragiques ou romantiques parfaitement maîtrisés et d'une beauté graphique impressionnante. En ressort un film équilibré, avec du relief, et avec un très beau casting, qui s'étend bien au-delà du charismatique freak Johnny Depp ou de la belle Eva Green, définitivement excellente dans les rôles de sale garce et de sorcière (cf. la série Camelot). Le scénario tient la route, on repère un ou deux clins d'oeil, la musique est entrainante et les personnages sont attachants... Que demander de plus? Et bien, sans doute un peu plus de temps d'écran pour atténuer la frustration : créée originellement pour la télévision, chaque personnage aurait droit à un arc bien plus développé tant ils sont différents et à la psyché bien démarquée. Surtout compte tenu du final. Seul épine dans le pied du film, le format cinématographique, donc, qui ne nous permet de nous intéresser qu'à Barnabas et Angélique... Bien dommage... Mais qui ne gâchera sans doute pas votre plaisir pour autant !
De Andrew Niccol
Avec Amanda Seyfried, Justin Timberlake
Film américain - Science fiction
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Ma Note : Pas Mal du Tout/ A voir – 3.5/5 Surprenante surprise que In Time/ Tme Out, avec pourtant, pour moi, un gros handicap de départ, avec Timberlake et Seyfried en têtes d’affiche. Malgré tout bien hameçonnée par le synopsis du film et le bagage du réal. (Gattaca, , me voilà donc au ciné pour cette captivante lutte contre le temps, l’ordre, les inégalités… et tout plein de choses encore. Car, il faut bien le dire (et surtout le clamer haut et fort, parce que ca devient rare) : Time Out n’est peut-être pas un chef d’oeuvre, mais c’est surtout un film efficace et aux différents niveaux de lecture (youhou ! ). Bien sûr, il y a l’équivalence du “temps c’est de l’argent” et de ses dérives sociétaires, largement exploité par la promo et les médias, mais il y a aussi une histoire relativement bien menée de lutte des classes, de révolution – et presque d’hymne à l’anarchisme -, d’optimisme face aux changements et aux situations désespérées, bref… Time Out, c’est donc à la fois : - un film d’anticipation suffisamment bien foutu et dosé pour ne pas perdre une partie de son public en cours de route, - un film de critique sociétaire aux teintes révolutionnaires sur les contours, mais suffisamment léger pour être compris et digéré de tous, - un film d’aventure au rythme effréné et qui, comme tous ses potes du genre, laisse le réalisme à la porte d’entrée, mais qui a le mérite de vous garder à bord tout du long, - une histoire d’amour tellement mal interprétée que vous n’y croirez pas (ce qui, perso, m’allait très bien) mais qui apporte un petit air de Bonnie & Clyde dont on ne crachera jamais dessus. C’est bien mené, c’est prenant tout en étant mélancolique et c’est étrangement tout public… alors… Pourquoi se priver ?
De William Brent Bell
Avec Jon Foster, Samaire Armstrong
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(2)
Sa critique : Ma Note : Presque douloureux/ Vous survivrez sans – 2/5 “Après la cassette qui tue, le film qui tue, la chanson qui tue, la poupée qui tue et même la main qui tue, et avant un éventuel lecteur mp3 qui tue (on ne sait jamais), il fallait bien un petit jeu vidéo qui tue. Non?” (©C.Chenallet, Film de Culte) L’assertion résume assez bien mon sentiment pré-visionnage, mais bon, ,je m’étais dit “Des fois, on a de bonnes surprises, une fois faite abstraction du pitch invraisemblable”. Alors me voilà partie pour une session de “Stay Alive”… Et, après 1h30 de film… disons que je n’ai pas découvert une pépite… Ne vous méprenez, ce ci n’est pas un bon film. Mais ce n’en est pas un mauvais non plus. En fait, il s’agit plutôt d’une longue série de clichés, plus ou moins douloureux, sur un sujet (les hardcore gamers, et un peu plus largement, l’industrie du jeu vidéo) pas vraiment maîtrisé par le scénariste et sans véritable envie d’aller jusquau bout de la part de l’équipe entière. Ainsi, vous aurez : - des personnages archétypes au possible, de moyennement à mal interprétés, sur ce que le gus lambda dans la rue pense savoir du monde des gamers, - des mises à mort qui auraient pu être sympatoches mais qui sont bien pauvrement amenées ET incroyablement BÂCLÉES (après tout, il s’agissait de retranscrire dans le monde réel les game over du jeu, ce qui aurait pu mener à des mini-scenario à la Destination Finale… mais que nenni) - une légende de base massacrée à la hachette pour servir un scénario pas bien fini - une vraie fin cliché Vous l’aurez compris : le peu de potentiel que le film avait au départ… est gâché en cours de route. On retiendra pendant quelques heures la scène simultanée entre 2 personnages, l’un entrain de jouer, l’autre dans la réalité, au concept plutôt sympa (à savoir un vrai parallèle littéral entre le jeu et la réalité), mais qui ne durera pas bien longtemps… Un film pas spécialement à voir, et qui ne marquera pas la mémoire.
De Steven Soderbergh
Avec Marion Cotillard, Matt Damon
Film émirati,américain - Drame
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(2)
Sa critique : Ma Note : Presque douloureux/ Vous survivrez sans – 2/5 Grosse déception, ce qui explique sans doute ma note un peu brutale… Mais bon : on ne se refait pas ! J’attends toujours les Soderbergh avec impatience, principalement parce je trouve qu’il fait du bon boulot à chaque fois (ou presque) et ce, quelque soit le “genre” de ces films, aussi, j’étais on ne peut plus motivée par ce Contagion, d’autant plus par cette thématique incroyablement actuelle des risques de pandémie. De quoi s’attendre donc à un film d’ “infection” original et hors des sentiers battus ! Et là, pendant presque 2 heures, c’est le drame… Alors, l’idée de lier les différents niveaux et points de contagion à travers le monde en plus par une trame scénaristique plausible et logique, certes c’était génial. “Soderbergh sait créer en nous une angoisse persistante quelques temps après le film sur les risques de contagion” (type barres de métro & co …) ? J’étais déjà un peu sensibilisée à cela depuis… voyons… je ne sais pas… 2008 ? 2009 ? H5N1 ? H1N1 ? (Et peut-être même encore avant – merci ReGen’ pour ton put*** de générique flippant). Le casting, un peu dans la tradition des Ocean’s, est impressionnant, avec toutes ces belles têtes d’affiches que même sur l’affiche, il y a bien failli ne pas avoir assez de place. Il y en a tellement… que n’importe qui peut mourir ? Moui, certes, cela peut générer de l’empathie de notre côté…mais pour cela, il faudrait peut-être s’en préoccuper, de leur sort, à tous ces gens… Et c’est bien là mon problème ! Au final, il m’a été impossible de m’intéresser à aucune de leurs histoires. Le bloggeur de Jude Law, je l’ai littéralement détesté, sans parler de l’acteur lui-même qui forçait quand même beaucoup le trait, mais pas suffisemment pour vouloir savoir ce qu’il allait lui arriver; le Doc Orantes de M.Cotillard… pareil, pas vraiment inquiète, d’autant que le scénariste nous l’a abandonnée un petit moment; Mick et sa fille ? pas grand chose à faire non plus … J’ai donc traversé ce film passivement. Trop passivement.
De Rod Lurie
Avec James Marsden, Kate Bosworth
Film américain - Drame
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Ma Note : Pas Mal du Tout/ A voir – 3.5/5 Pour ne pas avoir vu l’original de Sam Peckinpah des années 70, je ne me lancerai donc pas dans le jeu du pour ou contre, même s’il semble assez garanti que le remake ne doit guère apporté de plus que l’original, qui a quand même fondé sa notoriété pour la censure qu’il a subi à sa sortie. En attendant un potentiel visionnage de ce classique, la version de Rob Lurie n’est, ma foi, pas si mal foutu ! Nous avons le “geek” citadin qui, même s’il se sent supérieur, aimerait quand même se rapprocher des “locaux” et de leur style de vie plus simple, une bande de rednecks plus vauriens les uns que les autres, habtués à vivre dans un monde de violence passive-agressive quotidien, victimes malgré eux de leur environnement et de leurs traditions, et la pauvre Amy, coincée entre son passé et son présent. Le tout nous est servi assez rapidement en critique moderne, légèrement socio-économique sur les bords, grâce à une histoire définitivement évolutionniste, avec comme point d’orgue le moment où David Sumner, hypocrite quelque part, [spoiler]se révèle être d’une cruauté sans doute du même niveau que celle de ses assaillants (le plus aberrant étant qu’il se ‘libère’ pour des idéaux plus humanistes que personnels… A méditer ! )[/spoiler] Le choc des cultures est donc ici exposé de manière assez traditionnelle (surtout si vous avez déjà vu des films d’ “horreur” se passant en pleine zone rurale perdue), mais à la fois brutale et subtile, avec une tension et une violence psychologique montant graduellement jusqu’à l’apothéose du final et du siège de la ferme . Les acteurs offrent une performance tout à fait honorable, on regrettera juste que les différents aspects psychologiques (notamment les dysfonctionnements qui semblent couver dans le couple Amy/David) ne soient pas plus exploités. Définitivement à voir… tout du moins jusqu’à ce que je vous critique la version de 1971 !
De Tarsem Singh
Avec Henry Cavill, Mickey Rourke
Film américain - Action
Sa note :
(3)
Sa critique : Ma Note : Globalement Satisfaisant/ Tarif Réduit quand même recommandé – 3/5 Mais qu’ils sont méchants, ces critiques ! Depuis quand un film révolutionne un autre plus ancien juste parce qu’il est annoncé ‘par les producteurs de…’ … N’importe quoi… Forte de ce constat (et du coup, du manque d’attentes pour ce film), me voilà donc plutôt contente de ces Immortels. Contrairement à beaucoup, j’ai aimé l’esthétique du film, même si les fonds verts limite la variété des paysages, on retrouve quand même la marque Singh sur les décors et sur la plupart des costumes. Après, je ne suis pas spécialement fan des Dieux en armure d’or en polystirène, c’est sûr que c’est kitsch, mais… c’est du Tarsem Singh… Le seul costume qui m’ait vraiment perturbé, c’est le casque de guerre d’Hyperion/Rourke, j’ai trouvé que ça frôlait le ridicule… Ensuite, malgré un manque de consistance flagrant et des dialogues assez pitoyables, les acteurs ne s’en sortent pas si mal. Cavill rassure un petit peu pour son futur en Clark Kent/Superman, Luke Evans fait un Zeus plus crédible que Neeson dans le Choc des Titans, Stephen Dorff fait son come-back… et Rourke surjoue peut-être… Mais je suis pas sûr qu’il ait eu vraiment le choix Alors, comme d’habitude, la mythologie grecque n’est pas respectée, les histoires sont mixées, mélangées, parfois massacrées… Il s’agit plus qu’une inspiration, une sorte de melting-pot... mais étrangement cela ne pas gêné autant que pour le Choc… La preuve que le film passe bien donc, parce que c’est quand on s’ennuie, qu’on décortique vraiment les incohérences d’un scénario. Le film souffre de longueurs inhérentes a son manque de variété de décors et à ses pauvres dialogues/personnages, et il aurait définitivement fallu un peu plus de souffle épique à tout ceci pour en faire un vrai film d’action à retenir. On retiendra malgré tout 3 grandes scènes, marquantes, bien faites et jouissives, preuves de ce que le film aurait pu potentiellement être, avec la scène de combat à 2 vitesses d’Arès, l’affrontement Dieux/Titans dans le Tartare, et la scène finale. Un film sympathique donc, à aller voir en tarif réduit, c’est sûr, mais surtout sans attente pour pouvoir l’apprécier à sa juste valeur : un divertissement.
De George Clooney
Avec Ryan Gosling, George Clooney
Film américain - Drame
Sa note :
(4)
Sa critique : Ma Note : Excellent/ A ne pas rater – 4/5 George Clooney confirme une fois encore son talent que réalisateur, acteur et scénariste (il y a des gens comme ça… ) avec ces Ides of March (mais pourquoi ils ont changé le titre à la traduction ? L’assassinat de Jules César par les conjurés, dont son beau-fils, était un si beau sous-entendu...) au potentiel pourtant bien casse-gueule. Film sur les coulisses du pouvoir et des élections américaines, instructif sans être pourtant alourdi de didactique, George va nous permettre d suivre Ryan Gosling, encore une fois générateur d’une très bonne composition, sur le chemin de croix d’un jeune loup (surdoué) de la communication. On va ainsi pouvoir observer comment l’environnement impacte sur l’évolution de l’homme, puisque Stephen, initialement blanc comme la neige qui vient de tomber, va devoir faire face aux coups bas de ses comparses mais aussi à la dure réalité : personne n’est parfait, les puissants comme les autres. Grâce à un bon jeu d’acteur (et une belle mise en lumière de Clooney), le spectateur parvient sans souci à se mettre dans les chaussures du jeune homme et suivre et comprendre ses choix et ses actions. Le petit thriller psychologique du dernier tiers est intéressant, relance un peu le rythme du tout, et le résultat en est un film totalement abordable par le public, malgré un sujet qui aurait pu être austère et une conclusion globale très noire. Un bon film politique à recommander sans hésiter.
De David R. Ellis
Avec Sara Paxton, Dustin Milligan
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Ma Note : Globalement Satisfaisant/ Tarif Réduit quand même recommandé – 2,5/5 NdlR : Je tiens à rappeler, avant de commencer, ma critique de Piranha 3D ici, que je n’ai trouvé ni gore, ni fun, ni brillantissime, pas parodique de la manière dont je l’aurai voulu, et CERTAINEMENT PAS créant de ‘l’horreur viscérale » comme j’ai pu le lire. Je sais vraiment pas ce que vous avez pu trouver à ce film, tous… Je précise également que les films d’animaux tueurs reste ma petite faiblesse, que je n’ai, en général, en allant les voir qu’une attente très faible en dehors de celle de bien me marrer. Je me suis fais une raison depuis longtemps qur la qualité globale du genre. A bon entendeur. Une note gentille de ma part, donc, pour ce film de requins tueurs. Pourquoi ? Parce que même s’il est on ne peut plus banale, il est malgré tout bien divertissant et je n’en demande pas plus à ce type de métrage ! D’abord, on a le générique, simple mais efficace. Et ça c’est pas mal, parce qu’un opening, ben, ça peut être vite raté, voire longuet, comme pour Destination Finale 5 par exemple. Après… Disons que c’est un enchaînement de situations clichés, de décisions stupides et de mise à morts somme toute banale. Oui, il n’y a pas beaucoup de sang et pas de gore. Oui, les filles gardent leurs bikinis sur elle tout le temps. Je sais. C’est moche. Désolée les gars. Le film est PG-13 Rated… Pour ceux qui se rappellent ce que c’est un vrai film d’horreur, je n’ai pas besoin de tenter de vous expliquer que la nudité et l’hémoglobine ne sont pas ce qui fait un BON film. Bien sûr, Shark 3D n’est pas un bon film pour autant. Les scénaristes parviennent à remettre à la baille les potes de Malik avec des stratagèmes plutôt douteux basés quasi-uniquement sur le niveau de stupidité des personnages, mais j’ai bien aimé l’idée des sales péquenauds responsables de la présence des requins, même si cet enthousiasme s’est envolé avec l’explication de leur motivation. MAIS les effets CGi et animatronics sont nickels, la 3D ne gêne pas (ça, ça change), on se marre (souvent au dépend du film et de sa crédibilité), on ne s’ennuie pas (ce qui est sans aucun doute le pire pour un film) et pour moi, quand je vais voir un film appelé « [nom d'animaux] 3D », c’est ce que je veux. Shark 3D, un film rigolo et stupide, mais parfait pour se changer les idées par ce début d’automne. A condition à ne rien en attendre de plus.
De Stephen Sommers
Avec Brendan Fraser, Rachel Weisz
Film américain - Aventure
Sa note :
(3)
Sa critique : Ma Note : Globalement Satisfaisant/ Tarif Réduit quand même recommandé – 3/5 Avec le Retour, la règle des séquels commerciales se voit une nouvelle fois vérifiée. Tandis qu'à l'époque du premier remake, il était impensable pour les studios de parler de franchises "Momie", quand ils ont vu les dollars amassés, les types en costard ont vu, au loin, la fameuse pyramide d'or avec diamant au sommet et se sont dit "Tiens ! Faisons une suite!" Ce à quoi Sommers a du rétorquer "Oui, mais y s'passera quoi?", et on lui a répondu "N'importe ! Fait juste qu'il y ait le même casting et de l'action à ras bord". Et voilà donc Le Retour, avec lequel vous ferait un plein d'actions - moi, ça va, j'ai rien contre, mais ça pourrait en écoeurer certains -, un scénario là que pour justifier la-dite succession de combats/actions/course poursuites, et des perso approfondis seulement dans le but de provoquer la-dite succession de combats/actions/course poursuites. Et c'est un peu dommage, parce qu'après tout, on les aime bien, et on les connais un peu, alors ils auraient pu faire l'effort de rester un tantinet crédible... A trop vouloir en faire... A part ça, les effets visuels sont meilleurs (deux ans après évidemment, ça aide) et même si ce n'est pas encore totalement au top (sur les plans d'armées notamment) c'était quand même il y a 10 ans, alors on va pas chipoter. Il y a plus d'humour me semble-t-il que dans le premier, quelques clins d'oeil également au volet précédent, et une jolie séquence "émotion" à la fin ne concernant pas forcément le plus évident des personnages. Malgré tout, ce second film de la franchise ressemble un peu trop à un gigantesque fourre-tout pour faire mieux que le premier, mais demeurera un divertissement complémentaire.

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