Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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De Pierre Pinaud
Avec Karin Viard, Nicolas Duvauchelle
Film français - Comédie dramatique
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Sur fond de recherche identitaire et trouble obsessionnels compulsifs, « Parlez-moi de vous » se révèle être un film intimiste doté d’une belle histoire portée par une excellente actrice, cependant certains points semblent avoir été négligés… Ce qu’il faut savoir avec « Parlez-moi de vous », c’est que c’est un drame et un vrai qui plus est, on aurait en effet pût se dire que le film n’irait pas si loin que ça dans la recherche de son scénario et dans l’approfondissement du personnage principal, ne faisant au final que surfer sur le succès engendré par Polisse pour mettre Karin Viard à l’affiche. Et bien non, « Parlez-moi de vous » est maîtrisé et bien mené, le personnage principal est aussi attachant que complexe d’autant plus qu’il est campé par une actrice en état de grâce. Cependant voilà, si la mise en scène discrète, la réalisation simple mais efficace, et l’actrice principale vraiment excellente, le reste des comédiens semblent par moment passer un peu à la trappe ce qui est très regrettable. Est-ce un choix de réalisation? Si c’est le cas alors ce n’est pas très judicieux, OK Claire est une femme émotive et handicapé par de nombreux TOC, mais cela n’inclut pas forcément qu’elle doit être coupé du monde, et c’est pourtant ce que le film tente à nous faire croire. Au contraire il aurait été peut-être plus intéressant de confronter encore plus ce personnage face aux autres qu’elle redoute tant. Cela aurait rendu le film bien plus conventionnel certes, mais cela aurait tout de même permis d’en savoir plus sur les personnages secondaires. En clair, Karin Viard est magistral, le film est bien porté mais accuse tout de même le coup de vouloir trop se focaliser sur le personnage principal. Néanmoins nous pouvons une fois de plus savourer une réalisation intimiste et douce qui permet une totale immersion dans le ressenti et la vie de cette femme attachante. Je conseillerais donc malgré tout « Parlez-moi de vous » car même sans être réellement excellent, il démontre une belle leçon de vie.
De James Watkins
Avec Daniel Radcliffe, Ciarán Hinds
Film britannique,canadien,suédois - Epouvante-horreur
Bande-annonce | Séances (5)
Sa note :
(4)
Sa critique : La Dame en Noir s’inscrit avec une certaine aisance dans le cinéma d’épouvante psychologique. Entre le très mauvais d’American Haunting et l’excellent côté mystique et psychologique des Autres ou bien encore de L’Orphelinat. Si l’on est à la recherche d’un film pour se faire peur, La Dame en Noir n’est pas vraiment à conseiller. En effet on ne sursaute pas beaucoup même si certaines scènes tentent de vouloir nous y pousser, mais malheureusement la formule est un peu trop connue pour encore fonctionner. De ce côté-ci le film n’apporte rien, néanmoins il se rattrape parfaitement sur sa phase psychologique en nous offrant une très bonne mise en abîme avec une ambiance sombre et terrifiante qui accuse tout de même quelques longueurs. Les personnages sont également très intéressants et surtout très prenants, on s’y attache beaucoup, et là où le film est intelligent c’est par ce qu’il développe vraiment ses protagonistes autour de son intrigue et non l’inverse comme on le voit trop souvent, l’approche était judicieuse et intéressante. C’est d’ailleurs par ce que le film est dirigé avec cette habilité et une bonne mise en scène, qu’il ne demeure pas (et de loin) mauvais et banal. Au contraire La Dame en Noir devient par moment un pur objet de fascination, tout le mythe qui se crée autour de cette fameuse dame mystérieuse qui hante les marais, c’est par ce que le film est assez intelligent pour revenir sur ce qui à fait le grand cinéma d’épouvante d’autrefois, qu’il demeure vraiment bon, tant dans sa forme que dans le fond. Alors oui il y’a quelques longueurs, ou l’effet de surprise ne prend pas, et alors? Ne peut-ont pas apprécier un spectacle pour ce qu’il est vraiment, et simplement admirer le côté technique et artistique? Logiquement non car le film se doit d’aller au bout de ses convictions, mais pour le cinéphile aguerri c’est très intéressant en tout cas. D’autant plus que le film révèle une grande force scénaristique notamment grâce au twist final quasiment parfait. Le casting est plutôt bon, Daniel Radcliffe dévoile un « après-Harry Potter » convaincant, et prouve que bien dirigé il peut être excellent. Les seconds rôles marquent un peu moins cependant, mais ne soyons pas trop durs car le tout est quand même satisfaisant, le film est juste plus centré sur un personnage tout simplement. Notons aussi la bonne BO qui contribue à la mise en abîme de cette œuvre sombre, morbide et également un peu gothique (qui ne sera pas sans rappeler le Sleepy Hollow de Burton d’ailleurs). La Dame en Noir est donc malgré quelques petites fausses notes, une petite réussite qui vaut son pesant de pop-corn, mais également le coup d’œil, un bon retour aux sources du cinéma d’épouvante qui fait franchement du bien !
De Martin Scorsese
Avec Robert De Niro, Jodie Foster
Film américain - Drame
Sa note :
(5)
Sa critique : Taxi Driver est une réussite totale, c’est à la fois une approche très immersive des années 70, mais également un drame bien plus profond qu’il n’y parait, Taxi Driver n’est pas un film d’action, oh non loin de là, c’est au contraire un grand film de réflexion qui ne peut pas laisser de marbre c’est une certitude, encore faut-il en comprendre le sens? Allez faites un effort tout de même! Pour apprécier pleinement Taxi Driver, il faut d’abord prendre conscience de l’impact qu’il a put avoir lors de sa sortie originale. En cela le film est d’ailleurs très audacieux car il dépeint l’époque même où il fut tourné, et en plus il l’a dépeint très bien. Et quoi de plus simple que de narrer son récit à travers un chauffeur de taxi ancien militaire? Là je dis bravo Scorsese, car en effet c’était très futé, cette option offre deux points de vues intéressants. Le premier est celui d’un simple chauffeur de taxi qui analyse la situation au travers des passagers qu’il prend à son bord, mais également de ce qu’il peut voir dans les rues qu’il parcoure à longueur de jour. Le deuxième point de vue c’est celui d’un ancien militaire qui prend conscience du monde dans lequel il évolue, de l’époque qu’il traverse, et bien entendu ce point de vue mènera directement aux actions que fera le personnage. Vous l’aurez compris, le film est très bien écrit, faire un parallèle aussi simple et à la fois si ingénieux c’est tout bonnement incroyable. Malgré une mise en scène soignée, une réalisation maîtrisée, et des jeux d’acteurs convaincants, Taxi Driver accuse tout de même quelques longueurs. Scorsese veut très bien illustrer son récit c’est une certitude, néanmoins il utilise beaucoup de métaphore pour le faire, parfois trop. Les acteurs sont excellents, Robert De Niro a bien changé depuis ce long-métrage, mais à l’époque déjà il n’avait aucun mal à convaincre, bilan similaire pour Jodie Foster, bien qu’un peu moins présente. Taxi Driver est donc une œuvre à voir absolument, du moins à voir une fois minimum car c’est une petite claque bien placée et un modèle d’écriture stupéfiant.
De Jean-Jacques Annaud
Avec Everett McGill, Ron Perlman
Film américain,canadien,français,britannique - Aventure
Sa note :
(4)
Sa critique : Jean-Jacques Annaud signe un film hors-norme et ambitieux avec La Guerre du Feu. Cependant ce n’est pas pour autant que le film ne comporte aucun défaut, bien au contraire. Ce qui frappe dans un premier temps dans La Guerre du Feu c’est bien entendu l’absence de réplique, car des dialogues ça il y’en a, ils ne sont tout simplement pas dans une langue connue, et ceci pour des raisons d’authenticités qui sont judicieuses à prendre en compte. D’ailleurs que ce soit visuellement, dans l’ambiance et les décors, le film est parfaitement authentique. Mais c’est justement par ce que l’on sent très bien ce désir d’être authentique pendant les premières minutes du film, que certains aspects en deviennent vraiment idiots, oui c’est le mot. Alors que depuis une dizaine de minutes Jean-Jacques Annaud nous présente une petite tribu d’homo-sapiens, il tombe dans le ridicule en intégrant un degré inférieur et en toute logique éteint, de l’évolution: L’homo-erectus. C’est une énorme bourde, du moins pour le spectateur aguerri qui s’y connaît un peu en préhistoire, c’est un élément qui marque, car l’homo-sapiens et l’homo-erectus n’ont pas vécu à la même époque. Première bourde donc, et à mon sens c’est la plus grosse et la plus frappante. Une fois ce petit cafouillage terminé, le film reprend une certaine logique, mettant en scène bon nombre de métaphore intelligente. Soulignons aussi qu’Annaud parvient à nous faire aimer ses personnages malgré l’absence de parole, il nous donne cette impression terrifiante que l’homme est bien peu de chose face à cette nature à la fois magnifique et cruelle. Et là alors que le film suivait son cours et trouvait un vrai sens, Jean-Jacques nous pond sa deuxième grosse boulette. La scène avec les mammouths, personnellement j’ai trouvé ça ridicule mais alors vraiment. Côté bourde ont peux aussi souligner la scène où les héros sont dégoûtés par le cannibalisme, il est évident qu’il était répandu à l’époque, et vouloir civiliser les protagonistes en leur faisant jouer cette scène n’était pas très judicieux et pas non plus très crédible. Mis à part ça Annaud signe une œuvre magistrale, un film culte qu’il faut absolument voir, la mise en scène est somptueuse, l’ensemble du film est spectaculaire et presque épique. La bande-originale est excellente également. D’ailleurs après avoir vu La Guerre du Feu on comprend parfaitement l’objet de référence qu’il fût pour bon nombre d’autre long-métrage traitant du sujet. En conclusion je dirais que La Guerre du Feu est bien évidemment une œuvre qu’il faut absolument découvrir ou redécouvrir, de préférence sur grand écran. On pourra néanmoins reprocher à Annaud d’être un peu trop gentillet sur la façon d’aborder son récit.
De Rodrigo Garcia
Avec Glenn Close, Mia Wasikowska
Film britannique,irlandais - Drame
Bande-annonce | Séances (5)
Sa note :
(2)
Sa critique : Malgré un sujet intéressant, Albert Nobbs se révèle finalement bien long et lent, même si certains moments sont très agréables, Glenn Close tente tant bien que mal de trouver sa place. Si le jeu de Glenn Close est réellement excellent, on ne peut pas en dire autant du sujet et de la mise en scène qui peine tout deux à avancer, le film n’aboutit clairement sur pas grand-chose. Certes on nous montre très bien la société de la fin 19ème, mais c’est vraiment tout. Le personnage d’Albert est attachant cela dit, et Glenn Close est d’ailleurs méconnaissable dans ce rôle-là. La mise en scène est plate, elle ne sublime pas vraiment l’histoire et c’Est-ce qui est dommage, d’autant plus que cette histoire n’avance pas ou bien très peu, et le peu de rebondissement n’aide en rien. Inutile de déblatérer plus longtemps, Albert Nobbs avait de bonnes idées, mais elles ne sont pas très bien exploitées.
De Brian Helgeland
Avec Heath Ledger, Mark Addy
Film américain,français - Action
Sa note :
(3)
Sa critique : Chevalier ose un côté décalé dans un milieu qui ne s’y prête pas, s’il ne parvient pas toujours à réussir son challenge, le film peut néanmoins se vanter d’avoir une bonne mise en scène et un acteur principal correct, mais est-ce que c’est pour autant que le long-métrage tien la route? Ce qui aux premiers abords nous frappe dans Chevalier, c’est la dimension à la fois comique mais également moderne de l’œuvre. Utilisant les chansons du groupe Queen comme fer de lance pour marquer ce côté farfelu. Alors si l’on part dans une telle optique de réalisation, il faut soit s’assumer complètement, soit être totalement déjanté et presque aux limites de la parodie. Malheureusement Chevalier ne fait qu’osciller entre ces deux axes et ne retombe au final sur rien de bien convaincant. Apporté une dimension moderne et comique à une œuvre qui se veux à la base plus épique, n’est pas chose facile, c’est d’emblé un grand challenge, mais ce n’est pas pour autant une mauvaise idée. Les joutes et les tournois sont bien reconstitués ici certes, mais au final est-ce qu’une bonne reconstitution est suffisante à faire un bon film? La réponse est non, il faut creuser plus loin, une chose que Chevalier ne fait pas. Heath Ledger est en revanche excellent, il apporte tout ce qu’il faut de comique et même d’héroïque au film. Nous pourrons également retenir une bonne mise en scène qui sublime parfaitement les tournois et l’époque en elle-même, malgré quelques anachronismes au niveau des tenus vestimentaire. Chevalier est une demi-réussite, tantôt divertissante et tantôt grotesque.
De Olivier Dahan
Avec Nils Hugon, Pierre Berriau
Film français - Fantastique
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Bien qu’il ne soit pas parfait, Le Petit Poucet est tout de même un long-métrage assez maîtrisé, cette adaptation du conte par Olivier Dahan, est à la fois fidèle mais également sombre, Le Petit Poucet est-il donc vraiment destiné aux enfants? Nous allons voir cela… Bien qu’on la connaisse par cœur, l’histoire du Petit Poucet est ici revisitée avec beaucoup de bonnes idées et une bonne maîtrise de l’ensemble, mais malheureusement le film tombe parfois un peu à plat. L’ambiance visuelle est réellement l’atout majeur du long-métrage, inutile de vouloir se compliquer la vie à tenter d’expliquer, disons-donc les choses telles qu’elles sont: Nous avons vraiment la sensation d’être dans un livre. Ce travail sur l’ambiance est également sublimé par l’écriture du scénario, qui met en valeur le conte mais également la fantaisie de l’univers où il se déroule. Le film est bien raconté, c’est une certitude, il faut aussi noter que ce n’est pas forcément une vision enfantine du conte, car ici on nous y dépeint la misère d’une époque, les difficultés financière d’une famille, on aborde également le cannibalisme en quelques sortes, et bien entendu l’ambiance aussi travaillée qu’elle l’est, demeure parfois un peu glauque pour des enfants. Mais rien n’est jamais réellement parfait, et Le Petit Poucet ne fait pas exception à la règle. Les acteurs sont parfois un peu mous, les dialogues sont peut-être un peu trop enfantins et ne s’accordent au final plus vraiment avec l’ambiance fantastique tenue constante pendant tout le film. La bande-originale est quant à elle très jolie, avec un thème principal qui colle parfaitement au long-métrage. Le Petit Poucet est donc un film qu’il ne faut pas forcément mettre entre les mains des enfants, c’est parfois assez terrifiant, notamment les scènes avec l’ogre. Néanmoins si le film n’est pas axé enfant, il en demeure pour les adultes une très belle suggestion de vision du conte et également une jolie métaphore de la société féodale.
Sa note :
(3,5)
Sa critique : C’est avec un postulat de départ simple et déjà-vu qu’Esprits Rebelles trouve sa grande force, si l’idée peut d’emblé nous rebuter quelque peu, le scénario ne tombe pas dans le pathos et nous livre quelques bonnes trouvailles qui donnent au film ses lettres de noblesses. Une ancienne marine décroche un job d’enseignante à temps plein dans une classe d’élèves difficiles et issus de milieux précaires. Un scénario sommes toutes assez banal non? Et bien oui mais pas car Esprits Rebelles sous ses airs de film dramatique et socialiste mettant en valeur les avantages d’une bonne éducation scolaire, nous montre que parfois il suffit de partir avec une idée simple et classique afin de porter l’ensemble loin, très loin même. Ce qui provoque l’intérêt et donc pas l’inverse qui se bornerai à revisiter une fois de plus une trame mille fois mise en scène, c’est la force que dégage Esprits Rebelles. Une force psychologique et presque audacieuse qui n’a pas peur d’aller au bout de ce qu’elle promettait en nous offrant une immersion dans le milieu scolaire et une société (dans le cas présent) Américaine où règne la différence et le déni. Certes on pourra reprocher au film de dépeindre un peu trop les jeunes en difficulté comme étant des parias qui vendent de la drogue, probablement associés à des gangs, et écoutant du rap. De plus les individus sont Afro-Américains ou bien hispaniques, l’issue de secours pour ces jeunes est en revanche une prof blanche et blonde, lumière éclatant parmi tout ce chaos, bref de ce côté-là le film n’est pas vraiment original dans son scénario. Mais à côté de ça nous avons un vrai récit, bien écrit et bien raconté, qui met en scène une jeune femme avec de la compassion et non du mépris pour ces jeunes, attention ce n’est pas ici pour autant la bonne samaritaine, quelques scènes voudrait nous le faire croire, mais non. Elle est dépeinte comme une femme qui aime à la fois son travail, qu’elle exerce avec passion, mais également ses élèves dans lesquels elle place pleins d’espoir, un espoir que nous spectateur nous pouvons tous être amené à rêver un jour, celui du progrès, de l’amélioration et de la levée du voile sur les différences. Esprit Rebelles se définit finalement comme une belle œuvre dramatique, mais également comme un film habile et maîtrisé qui dépeint la société actuelle. Côté casting nous retrouvons la belle Michelle Pfeiffer, l’actrice s’en sort avec beaucoup de justesse, son jeu ne sonne pas faux, notamment car les dialogues sont bons. Les musiques utilisées dans le film sont également bien choisies. Esprits Rebelles est donc un film que je conseille, d’une part à tout ceux qui aime Pfeiffer, car la belle délivre ici une bonne prestation, mais également à ceux qui voudrait voir une rétrospective habile de la jeunesse des années 90-2000 et de la société actuelle.
De Joe Dante
Avec Zach Galligan, Phoebe Cates
Film américain - Fantastique
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(4)
Sa critique : Grosse comédie et petit film fantastique totalement assumé, les Gremlins est un grand classique qui mérite d’être découvert, et ce à n’importe quel âge. Ce qui nous fascine dans un premier temps lorsque l’on regarde les Gremlins, c’est que dès les premiers instants la mise en scène se révèle être très bonnes, pas du grand art mais néanmoins très bonne pour ce type de film. Vient ensuite le moment où nous faisons la découverte du fameux petit mogwaï Guizmo, une petite créature qui nous attendrit presque autant qu’elle nous surprend. Qu’il chante, parle ou fasse des grimaces, Guizmo est un personnage à part et auquel on s’attache beaucoup c’est indéniable. Jusqu’ici le film est plutôt une sorte de conte gentillet, mais dès que les méchants mogwaï entrent en scène, la partie de rigolade est lancé, cependant le film ne perd pas de vue son optique fantastique. Certes le tout est aujourd’hui très kitch, mais les gags sont réussis et on passe vraiment un bon moment, certaines scènes sont cultes! Le casting est satisfaisant, pas de grands acteurs mais de bons acteurs et c’est important. La musique se laisse écouter, mais soyons franc, dans Les Gremlins c’est clairement l’histoire et le contexte comico-fantastique qui sont la vrai force, je vous conseille donc ce film si vous ne l’avez pas vu, ce qui entre nous serait tout de même assez surprenant.
De Randall Wallace
Avec Leonardo DiCaprio, Jeremy Irons
Film américain,britannique - Aventure
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Malgré quelques scènes un peu trop gentillettes, L’homme au masque de fer est un très beau film de cape et d’épée. Revisiter la légende des Trois Mousquetaires de cette façon était une optique à la fois intéressante mais aussi audacieuse, mais le problème c’est que ce n’est pas sans quelques petits défauts. Notamment certaines scènes qui sont un peu trop gentilles dans le sens ou voilà c’est trop simple, on sort parfois un peu trop du contexte et on en oublie les mœurs de l’époque. Bref on tombe dans du film purement Hollywoodien. Malgré tout le film s’apprécie, car les acteurs sont bons, mais également par ce que la mise en scène et la musique sont absolument magnifiques, surtout la musique qui est une très très belle bande originale, le thème de la Reine Anne est somptueux. Leonardo Dicaprio s’illustre parfaitement en jeune Roi arrogant et impulsif, tout comme il s’illustre également très bien en jeune perdu et proscrit. John Malkovitch et ses comparses sont eux aussi en grandes formes et c’est un réel bonheur, même notre Gégé Depardieu est mémorable! L’homme au masque de fer est donc un film que je recommande, il est divertissant, ne casse pas des briques certes, mais c’est un joli film d’époque.

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