Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 7 sur 7 résultats
De Terrence Malick
Avec Brad Pitt, Jessica Chastain
Film américain - Drame
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(4)
Sa critique : I choose the path of nature. Passons sur l’esthétisme poussé, car chacun sait le soin que Malick apporte à ses œuvres Sur l’accord qu’il trouve entre image et musique, sur sa façon de gérer ses acteurs… Je pense que là-dessus il n’y a guère matière à discussion. Maintenant parlons un peu de ce que nous raconte le film. Dès le départ, Malick nous annonce ce qu’il va nous proposer. Au menu nous auront deux façons d’aborder la vie. Celle de la nature, de l’Homme, si j’puis dire, et celle de la grâce, de Dieu, s’il faut appeler les choses par leur petits noms. La mère a choisi son camp, c’est d’ailleurs par elle que l’on apprend ces deux concepts qui s’entrechoqueront tout le long du film. Malick commence par nous interpeller sur le divin, via un décès, via un deuil. S’en suivent des scènes où le ciel illumine, pour ne pas dire irradie l’image. Contre plongés à tout va pour insister sur ce ciel sans cesse présent. Des espace luxueux mais sobres dans leurs formes et leurs utilisations. Tout est immaculé, propre, sans artifices. Des immenses fenêtres pour mieux laisser entrer la lumière. Qu’elle pénètre. Et soudain, la nature, le bigbang, la naissance de la vie. Ce qui explique, sans trop forcer la présence des dinosaures là, dans ce cycle, jusqu’à l’accouchement, où l’enfant émerge d’une maison qui coule dans l’eau. Le rapprochement se fait tout seul. Avec le passage des dinosaures, on a droit à ce que condamne la mère de Jack dans la voie de la nature, ce besoin de dominer, d’imposer sa volonté. Malick se permet cette livraison d’images de toute beauté et ce passage dinosaurien, car le monsieur a le temps, son film fait deux heures vingt, il peut bien t’en servir autant de couches de ce qu’il veut et comme il le souhaite qui plus est. Et puis Jack vient au monde. Et là les deux voies présentées plus tôt vont être incarnées par le père et la mère. Ce film nous sert des tranches de vies de Jack, et comment en lui se confrontent les visions de son père et de sa mère. Dans des rôles archaïques et manichéens pour mieux s’affronter, pour faciliter la différenciation. Tout est fait pour que le propos soit compris, pour qu’il renvoi à notre propre quête mystique (ou pas). Qui ne s’est jamais posé cette question sur sa vie, son sens, son but. Dieu ou pas ? Le film nous livre sa propre vision sur la question, sans pour autant nous en imposer les conclusions. Et dans cette scène de la plage où tout est possible où la mort croise la vie, où les vieux redeviennent jeunes (cette main que baise la mère de Jack) où l’eau dans son ultime fonction religieuse de laver des pêchers, de purifier et ce de façon universelle, vient à nouveau jouer son rôle pour clore cette confrontation qui boue en Jack depuis le départ. Notons que comme dans "Printemps, été, automne, hiver et printemps", juste avant cette scène Jack franchi un cadre de porte au beau milieu de nulle part. Et une nouvelle fois ça m’intrigue. the Tree of Life aurait pu s’appeler Slice of Life, mais c’était déjà pris par le bateau de Dexter. the Tree of Life donne à ses détracteurs comme à ses défenseurs les mêmes armes pour abattre ou encenser le film, car il n’est ici question que de sensibilité. Moi-même, si je l’avais vu plus tard, qu’en aurait je pensé. Aurais-je été dans le même état psychique qu’aujourd’hui ? Il est aisé de parier que non. Il est facile d’avancer que j’aurai pu, pour les raisons qui me l’ont fait aimer aujourd’hui le détester un autre jour. Ce film est ce que ces détracteurs peuvent en dire, surfait, prétentieux ou tout ce que vous voulez. Malick livre sa vision, son art, à chacun de prendre ou pas.
De Zack Snyder
Avec Emily Browning, Abbie Cornish
Film américain - Fantastique
Sa note :
(1)
Sa critique : Un gros "What The Fuck?". Alors imagine 5 minutes que j'ai un shaker. Dedans, je mets : Shutter island ou Vol au dessus d'un nid de coucou, Inception, Sailor Moon ou D.E.B.S., Desperates Housewives, Dead Snow, Jin Roh, Apple Seed, le Seigneur des anneaux, Tournée, Final Fantasy VII ou XIII, I Robot et Terminator, Rubber, des revox, un katana, des gros guns, des bas, des masques à gaz, une bande originale bien grossière et pas pompeuse du tout, une image léchée... Aller hop, en mode smoothie. Et là il m'en sort un gros dégueulis que j'vais saupoudrer d'un peu de psychologie "vous êtes des winners et tout est en vous" et j'obtiens Sucker Punch! Youpi. D'une faudrait quand même pas faire n'importe quoi avec Sweet Dreams, Where is my mind et White Rabbit. Déjà, c'est assez déplaisant. Le seul bon morceau de la b.o. peut être, à la rigueur, imputé à Bjork. D'ailleurs comme c'est Bjork et qu'on a pas eu d'idée franchement lumineuse pour démarrer le film (coté action j'entends) , on met une scène avec de la neige. Bah oui Bjork >> Islande >> Froid >> Neige. Ok? Après tu fais rêver le mâle avec 5 minettes que tu vas saper façon fétiche, bas résille, petite jupette, décolletés en veux tu en voilà. Mais au final tu vas te démerder pour rendre ça putassier, ne pas mettre les nanas en valeur et jamais filmer correctement leur corps. En gros tu vas gâcher de la peloche. Elles auraient eu des abdos et un corps huilé que ça aurait été mieux filmé. Les combats, si on omet un abus abusif de ralentis abusés, sont plutôt pas mal, même si on est loin de l'efficacité made in Asia. Parce que t'aimes bien les trucs fétichistes et que tu as remarqué que les masques à gaz étaient plutôt à la mode ces dernières années, tu vas en foutre à tous les nazis zombies. A moins que ce ne soit volontairement copié sur Jin Roh. J'hésite encore. Bon j'en ai déjà trop dit. Le concept de Sucker Punch, donnerait sans nul doute un jeu vidéo plutôt sympa en concevant chaque mission à part comme un level à franchir. D'ailleurs c'est ce qu'est le film, une succession de levels lié entre eux par un retour au "réel" (qui se trouve être une façade imaginé pour mieux supporter l'internement) des plus mal écrit. Au final, ce qui rend ce Sucker Punch indigeste, ce n'est pas tant le mélange d'autant d'ingredients si divers et variés, mais bien le fait qu'il se prend au sérieux et que jamais, il n'y a cette touche d'humour, de décalage qui permet de se rendre compte que ce n'est pas le cas. Ah oui, Zack, déjà, dès le départ tu film, tu nous montres tous les éléments que devront acquérir nos cinq nymphettes pour s'en sortir. Inutile de nous les remontrer à la fin hein... On a compris ton film et sa vacuité. Je te boude. ps: si tu te demande pourquoi Rubber, je te le dis maintenant : Aucune raison, car Sucker Punch est basé sur ce concept de Aucune raison. Pour le reste cherche, tu devrais trouver. http://www.senscritique.com/film/sucker-punch/3641230395649373/critique/kenshin/
De David O. Russell
Avec Mark Wahlberg, Christian Bale
Film américain - Biopic
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Head-body-head-body Enfin. Enfin un film honnête en 2011 en ce qui concerne ceux que j'ai vu. Enfin un film où je me dis que Bale est pas mauvais, bien au contraire. Peut être que le bonhomme donne le meilleur de lui même qd il faut qu'il s'investisse dans un rôle pour de bon. Bale fait très bien le coq, aligne mimique, façon de parler et de se mouvoir comme je ne l'avais jamais vu faire auparavant. Wahlberg n'est pas mauvais mais bon il est forcement effacé par Bale et Leo. En effet Melissa Leo incarne cette mère de façon fort remarquable, détestable en tout point... Finalement le reste du casting est plutôt agréable et Amy Adams est tout à fait charmante. Ensuite le film commence sur une superbe séquence avec une musique bien cool. Et si l'image et la b.o. du film sont loin d'être inoubliable, c'est juste assez propre pour ne pas desservir le film. Bien entendu, l'enjeu du film n'est pas des plus palpitant, car on se doute bien que s'il y a biopic c'est qu'il y a victoire à la clé. on fait rarement des portraits de gros loosers qui meurent comme des merdes à la fin. Et pourtant on tiens là un films où les personnages sont pour la plupart des loosers de première catégorie. Non parce qu'il faut la voir la famille que se traînent les deux frères. Le poids est forcement handicapant quand la famille est à se point une belle brochette de pouffiasses plus laides et connes les unes que les autres. Alors oui, ce film est sans surprise mais il n'en est pas moins agréable à regarder malgré des longueurs par ci par là. Notamment en ce qui concerne la déchéance traité pendant une première partie qui traîne un peu la patte. Une chose est certaine, si ce film n'apporte pas forcement un renouveau sur la rédemption, l'envie de sortir de l'ombre d'un prédécesseur, mais il aborde avec finesse ce poids que peut devenir une famille, lorsqu'elle t’ankylose plus qu'autre chose. http://www.senscritique.com/film/fighter/5141230313696308/critique/kenshin/
De Edward Zwick
Avec Tom Cruise, Billy Connolly
Film américain - Historique
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Si on part en se disant, c'est un film américain, avec Tom Cruise qui plus est, on est capable d'apprécier ce film malgré tout. Alors Tom Cruise est là, là, là et relà, je crois qu'il n'y a pas plus de dix scène où il n'est pas directement présent à l'écran. Alors ça se veut épique, ça veut nous montrer que même les Japonais qui ne voulait pas céder à l'occident n'étaient pas des barbares... tiens ils nous ont déjà fait le coup avec les Indiens. Pas con les mecs ils te situent ça au Japon et utilise les même ficelles. Oh les cons ils utilisent encore des sabres voyez vous... civilisons les un peu. on les civilise tellement que le dernier samouraï se retrouve être Tom Cruise... et ça ça te plombe le film quand même. Sinon pour voir de l'epique t'as le choix, Ben Hur ou Braveheart. Si tu veux voir du Japon médiéval tu peux aller voir Ran ou abordant le même thème, en bien mieux tu peux voir Les Derniers Samouraïs et en plus dans tous ces films y'a pas Tom Cruise, elle est pas belle la vie? http://www.senscritique.com/film/le-dernier-samourai/6821229865062860/critique/kenshin/
De Manoel de Oliveira
Avec Pilar López de Ayala, Ricardo Trepa
Film français,espagnol,portugais,brésilien - Drame
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Pour une première fois ça ne sera que peu mémorable. Peu, parce que dans un sens il sera difficile de ne pas citer le film en tant qu'oeuvre empreinte d'un certain style et surtout d'un style certain. Le choix d’enchaîner plans fixes sur plans fixes tout au long du film et de n'offrir que peu ou prou de mouvement de camera, tout au plus 5 fois dans le film, confère à ce film une nette impression d'immobilisme. Peu, parce que finalement je ne retire pas grand chose de ce film si ce n'est que tout se rapproche de la photo, d'un tableau toujours très bien agencé. Manoel de Oliveira a 102 ans, et ça se sent, ne serait ce que dans sa façon de laisser le temps au temps dans chaque plan, de proposer une oeuvre éloigné de toute frénésie, alors que le personnage principal est intérieurement très secoué. Tout commence pourtant très bien, le début du film nous installe dans quelque chose d'étrange, en effet. De surréaliste. Le ton est donné et on se prend à suivre d'un oeil attentif la vie d'Isaac. Et là la digestion arrive et paf soudain, le film nous ayant confortablement installé dans un rythme d'une lenteur à toute épreuve, le siège, si accueillant,se change peu à peu en couchette et là une lutte pour ne pas dormir me tenaille. Nul doute que les ronflements aux premiers rangs confirme que ce film peut avoir un effet soporifique. La note tiendra compte de la qualité qu'offre le film, bien entendu, mais son impact sur moi est minime. http://www.senscritique.com/film/l-etrange-affaire-angelica/1291288638295163/critique/kenshin/
Sa note :
(2)
Sa critique : Vain. Lorsqu'un film se veut être une expérience à vivre pour le spectateur, le fait qu'il vous plaise est intimement lié à votre sensibilité face à cette expérience. Four Eyed Monsters est de ceux là. Immédiatement après avoir fermé ma fenêtre de bsplayer, j'ai repensé à deux films qui m'ont bien plu. Le premier est Tarnation, film expérience, où l'on plonge dans la vie du héros à long terme. Le second est Eternal Sunshine Of The Spotless Mind, car l'histoire d'amour semée d’embûches et reposant sur une certaine incompatibilité au sein du couple qui semble vouloir perdurer malgré tout... C'est alors qu'on se demande comment il faut prendre ce film. parce k'on pourrait bien croire qu'il parle d'une histoire d'amour, ou est ce cette volonté créatrice qui uni les deux personnages qui est le propos du film. A la vue de la fin, on peut encore se demander de quoi il s'agit et c'est pour ça que j'ai bien du mal à accrocher à ce film. L'expérience qui nous est proposée est vaine à mon goût, une compilation d'image dont on a bien du mal à extraire une problématique si ce n'est celle du "do it yourself" même si vous n'avez rien à dire. Autant Tarnation nous offrait une espèce d'univers à la fois fascinant et intimiste. avec une palette émotionnelle assez large. Autant Four Eyed Monsters peine à nous transmettre un propos clair. Et pourtant vous pourrez y trouver des propos qui vous toucheront, des images plaisantes, des idées intéressantes mais reste à savoir si vous en retirerez une substance. Un film d'à peine plus d'une heure où tu arrives à trouver le temps long est déjà un signe qu'il manque quelque chose à cette expérience pour être digne de ce nom. http://www.senscritique.com/film/four-eyed-monsters/2311230393483645/critique/kenshin/
De Ola Simonsson, Johannes Stjarne Nilsson
Avec Bengt Nilsson, Sanna Persson
Film suédois - Policier
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(4)
Sa critique : La bande annonce m'avait vraiment donné envie. J'adhère complètement au parti pris de faire de la musique à base de son du quotidien. c'est jouissif à mes oreilles, c'est frais et ça flatte mon tympan. Beaucoup disent, diront, que le scénario n'est qu'un prétexte plus ou moins bien écrit, ficelé, amené pour introduire quatre performances musicales plus délurées les unes que les autres. C'est vrai. C'est tout aussi vrai que de dire, de penser, que ceux qui sont allés voir Sound of Noise, y sont surtout allés pour voir ces performances. Alors pourquoi cracher dans la soupe? les performances vont crescendo dans la démesure et cette oeuvre pour six batteurs et une ville devient toujours plus minimaliste. De plus ce film est une ode au morceau bien connu de Simon & Garfunkel auquel le titre fait évidement référence. 1/ je veux la bo 2/ je sur-évalue ce film et lui met 8 pour signifier mon coup de coeur 3/ Doctor, doctor, gimme some gas (in my ass). ps: j'aime l’évolution d'Amadeus Warnebring et le but qu'il atteint. J'aime sa position dans sa famille... Et bien entendu rien a redire sur le jeu, la mise en scène, l'image... http://www.senscritique.com/film/sound-of-noise/7371279090879775/critique/kenshin/
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