Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 1137 résultats
De Roy Ward Baker
Avec Peter Cushing, David Chiang
Film britannique,hong-kongais - Arts Martiaux
Sa note :
(1)
Sa critique : Une richissime jeune femme, Vanessa Buren, finance une expédition vers un village perdu de Chine hanté par sept vampires qui y font régner la terreur. La Hammer, au bord du dépôt de bilan, s'associe à la Shaw Brothers et cela donne La Légende des Sept Vampires d'or. Monument de kitsch et de ridicule, ce film, malgré des scènes de kung fu plutôt bien chorégraphiées, se regarde comme un plaisir coupable mais ne laisse pas un souvenir impérissable. Du même cinéaste (Roy Word Baker), préférez son excellent film sur le Titanic : Atlantique latitude 41°
De James Watkins
Avec Daniel Radcliffe, Ciarán Hinds
Film britannique,canadien,suédois - Epouvante-horreur
Bande-annonce | Séances (6)
Sa note :
(4)
Sa critique : Arthur Kipps, jeune notaire à Londres, est obligé de se rendre dans le petit village perdu de Crythin Gifford pour régler la succession d’une cliente récemment décédée. Dans l’impressionnant manoir de la défunte, il ne va pas tarder à découvrir d’étranges signes qui semblent renvoyer à de très sombres secrets. Face au passé enfoui des villageois, face à la mystérieuse femme en noir qui hante les lieux et s’approche chaque jour davantage, Arthur va basculer dans le plus épouvantable des cauchemars… Ressusciter la Hammer était une idée intéressante et cette Dame en Noir est un film d'épouvante dans la pure lignée de ceux produits par le célèbre studio. Certes, c'est ultraconvenu et les ficelles sont usées mais ça marche et certaines scènes font leur effet (j'avais oublié qu'un rocking-chair pouvait être aussi effrayant). Notons aussi que les scénaristes osent un faux happy end assez inattendu. Il est dommage que le réalisateur n'est pas poussé l'hommage jusqu'au bout en ressortant le technicolor de l'époque car là, il y a l'esprit Hammer mais le film est trop beau et "propre"visuellement. Le film a néanmoins une grande faiblesse : Daniel Radcliffe. Grimé en Robert Pattinson, l'acteur, par ailleurs trop jeune pour le rôle, est très limité dans son jeu et n'arrive pas à faire ressentir l'effroi et la fragilité de son personnage. Quand on le voit, on se dit que l'acteur idéal pour le rôle aurait été Andrew Garfield (Boy-A, The Social Network...), ce dernier étant doué d'une palette de jeu très riche. Pas effrayant mais quand même assez prenant, La Dame en noir devrait néanmoins séduire à coup sûr les nostalgiques de la Hammer et les amateurs du genre.
De Alexander Payne
Avec George Clooney, Shailene Woodley
Film américain - Comédie dramatique
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(4)
Sa critique : A Hawaii, la vie d’une famille bascule. Parce que sa femme vient d’être hospitalisée suite à un accident de bateau, Matt King tente maladroitement de se rapprocher de ses deux filles, Scottie, une gamine de dix ans vive et précoce, et Alexandra, une adolescente rebelle de dix-sept ans. Il se demande aussi s’il doit vendre les terres familiales, les dernières plages tropicales vierges des îles, héritées de ses ancêtres hawaiiens. Quand Alexandra lui révèle que sa mère avait une liaison, le monde de Matt vacille. Avec ses deux filles, il part à la recherche de l’amant de sa femme. Durant une semaine essentielle, au fil de rencontres tour à tour drôles, perturbantes et révélatrices, il va finalement prendre conscience que sa principale préoccupation est de reconstruire sa vie et sa famille… Une comédie dramatique émouvante et subtile portée par un George Clooney admirable qui méritait l'oscar, de seconds rôles solides et de sublimes paysages de l'île d'Hawaii. Il est cependant dommage que le film traîne parfois trop en longueur.
De Mark Neveldine, Brian Taylor
Avec Nicolas Cage, Ciarán Hinds
Film émirati,américain - Action
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Danny, jeune garçon porteur d’une prophétie, suscite la convoitise de Roarke, un homme mystérieux possédant de grands pouvoirs. On fait alors appel à Johnny Blaze pour se lancer à la recherche de l’enfant en lui proposant comme récompense de le libérer de son alter ego, le Ghost Rider. Le premier Ghost Rider était un navet inregardable, le fait que le duo Neveldine/Taylor (Hyper Tension 1 et 2, Ultimate Game) soit aux commandes de ce deuxième volet laissait présager une agréable folie. Le résultat est en demi-teinte : si certaines scènes sont complètement délirantes (la transformation de Johnny Blaze sur la moto après avoir en vain tenté de contenir le Ghost Rider), le film se prend parfois trop au sérieux et de fait, on rit moins que ce que l'on croyait. Le jeu d'acteurs, à l'exception de Nicolas Cage fou à lier, est affligeant, le scénario quasi-inexistant. Restent des effets spéciaux assez réussis et quelques gags sympas mais on était en droit de penser que le duo déjanté aux manettes pousserait le délire beaucoup plus loin.
De Eli Craig
Avec Tyler Labine, Alan Tudyk
Film américain,canadien - Comédie
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(4)
Sa critique : Tucker et Dale sont deux gentils péquenauds venus se ressourcer en forêt. Ils y rencontrent des étudiants venus faire la fête. Suite à un quiproquo, ces derniers pensent que Tucker et Dale sont des serial killers qui veulent leur peau, alors que nos héros pensent que les jeunes font partie d’une secte et qu’ils sont là pour un suicide collectif ! C’est le début d’un gigantesque malentendu dans lequel horreur et hilarité vont se mélanger. Une excellente parodie des films d'épouvante détournant le genre avec beaucoup d'intelligence. On s'attache vite à ces deux copains que sont Tucker et Dale et l'on prend presque un plaisir sadique à voir la bande de jeunes se faire décimer tant leur bêtise est abyssale (bon, et que l'un d'eux est bien flippant aussi). On note les clins d'oeil à Massacre à la tronçonneuse ou Blair Witch... Un excellent moment de rire qui a néanmoins un peu de mal à démarrer.
De George Pan Cosmatos
Avec Sylvester Stallone, Brigitte Nielsen
Film américain - Action
Sa note :
(4)
Sa critique : Depuis plusieurs mois, une mystérieuse série d'assassinats d'une sauvagerie sans précédent est commise dans la ville. Le lieutenant Marion Cobretti, dit Cobra, un flic de choc aux méthodes controversées mais d'une redoutable efficacité quand il s'agit de coincer des psychopathes très violents, est chargé de l'enquête et est persuadé que ses meurtres ont pour origine une organisation bien préparée et ayant des contacts dans la police. La police, peu convaincue par la théorie le lâche. Aidé de Gonzales, son fidèle bras droit, Cobra se charge de la protection d'Ingrid, une mannequibn ayant échappé à une tentative de meurtre. Très vite, ils sont traqués par une secte d'illuminés anarchistes adorateurs de haches. Sylvester Stallone retrouve le réalisateur de Rambo II George Pan Cosmatos et signe un film sécuritaire et violent flirtant parfois avec l'autoparodie, le final n'étant pas sans rappeler l'excellent L'Epreuve de Force de Clint Eastwood. Le problème est que Stallone est loin d'avoir les qualités de son illustre aîné et Cobra reste un film musclé au discours droitier affirmé (cela ne veut pas dire qu'il est complètement illégitime) se faisant assez divertissant mais le film aurait gagné à être moins caricatural et à plus assumer un second degré qui aurait été bienvenu. Pas le meilleur Stallone mais un divertissement du soir sympa.
De Werner Herzog
Avec Timothy Treadwell, Werner Herzog
Film américain - Documentaire
Sa note :
(5)
Sa critique : Un documentaire dressant le portrait Timothy Treadwell, un écologiste controversé , et de sa compagne Amie Huguenard, qui trouvèrent tous deux la mort, mutilés par des ours. Le film se compose pour moitié d'images d'archives de Treadwell en pleine nature approchant les grizzlys de près et de témoignages de gens l'ayant connu interviewés par Werner Herzog. Le réalisateur allemand dresse le portrait d'un homme ambigu, passionné des ours à tel point qu'il cherche à devenir l'un d'eux. Tête brûlée, il mettait néanmoins en scène ses déplacements, cherchant le bon angle de caméra ou le bon texte à réciter. Son action n'est pas apprécié de la même manière par tout le monde, on peut détester ou admirer le personnage, (il est vrai que sa naïveté et sa vision d'une nature totalement paradisiaque sans dangers peuvent prêter à sourire), sa passion jusqu'au-boutiste soulève de bonnes questions sur notre rapport à la nature et notre place dans le règne animal. Il aimait les ours qu'il préférait à l'Homme, pourtant ses images semblent en contradiction avec son discours, le grizzly étant un animal au comportement assez abject, n'hésitant pas à se livrer au cannibalisme ou à massacrer ses petits pour que la femelle ressente de nouveau des envies d'accouplement. Werner Herzog signe un documentaire passionnant et soulevant d'intéressantes questions philosophiques même si le film traîne en longueur sur ses vingt dernières minutes. Intéressant.
Sa note :
(5)
Sa critique : George Bailey est une jeune américain la tête remplie d'ambition et de rêves de voyage. Le décès de son père l'oblige à reprendre l'entreprise familiale de prêts à la construction, qui permet aux plus déshérités de se loger. Il entre en conflit avec l'homme le plus riche de la ville, qui tente de ruiner ses efforts. Au moment où il approche de la victoire, il égare les 8 000 dollars qu'il devait déposer en banque. Le soir de Noël, désespéré, il songe au suicide. C'est alors que le Ciel dépêche à ses côtés un ange de seconde classe, qui pour gagner ses ailes devra l'aider à sortir de cette mauvaise passe... Film de Noël aux Etats-Unis, considéré comme le chef-d'oeuvre de Frank Capra, It's a wonderful Life contient tous les thèmes fétiches du cinéaste sur l'espoir d'une vie meilleure, l'esprit de sacrifice pour le bonheur commun, la lutte contre les puissants symbolisée ici par Potter, un financier sans scrupules guidé par l'appât du gain. La différence ici est que Bailey, contrairement à Deeds ou Smith dans d'autres oeuvres de Capra, subit ce qui lui arrive et est systématiquement obligé de mettre de côté tous ses rêves (un voyage en Europe, des études, son voyage de noces) et la vie ne semble pas lui vouloir lui rendre la pareille. Aussi, quand il envisage le pire, Dieu décide de lui ouvrir les yeux en lui envoyant un ange qui va lui faire un des plus beaux cadeaux à un homme en plein doute. Je ne sais pas si c'est le meilleur Capra mais il est sans aucun doute celui qui a la fin la plus émouvante et il est impossible de rester de marbre devant le dénouement qui redonne le sourire et donne l'envie de croquer dans la vie à pleines dents malgré les coups durs qu'elle peut réserver. Ajoutez à cela des acteurs merveilleux dont le couple James Stewart-Donna Reed formidable et vous obtenez un film devenu à juste titre un chef-d'oeuvre. Frank Capra est un génie !
De David Zucker, Jim Abrahams
Avec Kareem Abdul-Jabbar, Leslie Nielsen
Film américain - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : Ted Stryker, un ancien pilote de guerre, est traumatisé et ne veut plus piloter. Il monte dans un avion de ligne pour suivre Elaine Dickinson, son ancienne petite amie hôtesse de l'air dont il est toujours amoureux. Mais suite à une intoxication alimentaire, le voyage tourne très vite à la catastrophe et l'avion se retrouve sans pilote. Dès l'introduction détournant Les Dents de la mer, on sait que l'on tient un film complètement délirant. Airplane! (c'est plus court) est une formidable parodie des films-catastrophe avec des clins d'oeil à d'autres films (Saturday Night Fever, Tant qu'il y aura des hommes, Pinocchio...) complètement délirante avec en moyenne un gag par seconde tous devenus à juste titre culte (le pilote pédophile, Leslie Nielsen en médecin, Lloyd Bridges qui est accro à toutes les drogues possibles, Roebrt Stack qui savate des militants de religions et de sectes diverses...). Grand moment de parodie qui vous garantit un fou-rire non-stop d'1h24, Airplane! est sans aucun doute le meilleur film du genre avec Hot Shots ! 2. Du grand art !
De Blake Edwards
Avec Peter Sellers, Claudine Longet
Film américain - Comédie
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(5)
Sa critique : Hrundi V. Bakshi, un acteur indien, est engagé par un studio hollywoodien pour interpréter un soldat indigène dans un remake de Gunga Din. Faisant preuve d'une terrible maladresse, il fait exploser un coûteux décor. Exaspéré, C.S. Divot, le producteur, demande à ce que le nom de Bakshi soit inscrit sur une liste noire. Mais suite à un quiproquo, le comédien indien se retrouve en fait invité à la soirée annuelle du studio... Un chef d'œuvre du burlesque avec une avalanche de gags pour certains devenus cultes (le serveur ivre, le cuisinier tyrannique...) et un final aussi délirant qu'apocalyptique mettant en scène un... éléphant. Peter Sellers livre une performance magistrale dans un rôle quasi-muet rendant hommage aux maîtres du genre que sont Chaplin, Keaton ou encore Harold Lloyd. Un formidable moment de cinéma définitivement culte.

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