Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 206 résultats
De Michael Haneke
Avec Christian Friedel, Ernst Jacobi
Film français,italien,autrichien,allemand - Drame
Bande-annonce | Séances (2)
Sa note :
(2)
Sa critique : « Ennuyeux » « Lent » Beaucoup de choses de ce genre ont été dite sur le dernier Haneke. Et bien qu’il m’arrive de penser ça, je pense que le ruban blanc mérite des critiques qui serait plus élaboré. Car Haneke est vraiment interessant principalement pour ses thématiques qui sont la violence (plus précisément le sadisme) et le rapport à l’image. Exit le rapport à l’image, la violence (morale évidement, c’est pas SAW dont on parle) est le principal moteur du ruban blanc. Comme d’habitude chez Haneke, le sadisme fait partie integrante du métrage. On peut évidement mettre en évidence « scolaire » du film. On a surtout reprocher à Haneke de faire une lecon et de dire au public ce qui est bien ou mal. Peut etre que c’est le cas, mais pour moi ce qui prime. Il regne une tension entre tout les personnages qui exprime bien le sadisme morale. Les enfants sont victimes des adultes et les adultes savent que quelque chose d’horrible peu arrivée.Le jeu des acteurs est assez spéciale, mais montre un malaise évidement. Voir cette scène ou un petit garçon s’interoge sur la mort. Il demande alors à une fille si tout le monde doit mourire. Elle lui répond que cela arrive à tout le monde, à elle aussi. Débité, le petit garcon lui demande si lui va mourrire. Voyant le regard de chien battu du garcon, elle lui annonce qu’il mourira dans longtemps. Le jeu du jeune garcon est bluffant dans cette scène, fesant de ce personnage un etre dont l’espoir semble s’éteindre à l’écoute des réponses. Le reste du casting joue aussi sur une tension palpable. Le seul qui peut paraitre serein c’est le personnage du doyen. Mais c’est pour mieux cacher le malaise qui règne en lui. Les séquences avec les enfants m’ont particulièrement sensibilisées. Le film est plus intéressant par la réflexion qu’il suscite, que ce qu’il montre. Si vous avez du mal avec le rythme lent, je peux vous dire, autant ne pas voir le film (on a jamais vu un générique de début aussi lent). Mais contrairement à d’autres films d’auteur, Le ruban Blanc à des choses à dire. Même si pour certains spectateurs, il est parfois difficile de les capter.
De Michele Fazekas, Tara Butters
Avec Bret Harrison, Tyler Labine
Série américaine - Fantastique
Sa note :
(2)
Sa critique : Une série qui attire l’attention, quand on apprend l’implication de Kevin Smith. Ca promet une série garantie pour les geeks. Ce cher Kevin à réalisée le très bon pilote de la série. Ce pilote raconte l’histoire d’un jeune homme qui découvre que le diable possède son âme, et qu’il devra chassez des âmes, échappées de l’enfer. Ce premier épisode pose les bases d’une série qui promet d’etre sympa. Et oui, elle l’est. Mais au bout d’un moment, la série ne dépasse pas ce stade. Elle qu’une série de plus pour adon entre Charmed et Buffy. Les personnages, les intrigues et même les blagues ne se renouvelle pas. Mais ce n’est pas nul. C’est juste regardable, un épisode ou deux, c’est rigolo mais pas géniale. Il y a quelques twists intéressants, mais qui ne sont pas suffisamment utilisée. La vrai déception vient surtout de la saison 2, qui se renouvelle encore moins. On voit que les créateurs tournent en rond et ne savent pas ou ça les mène. C’est pour ca que le twist final est ratée et gâche les capacités d’une série, qui avait bien démarrée. Si la série vous intéresse, matez plutôt des épisodes au hasard des diffusions.
De Tony Kaye
Avec Edward Norton, Edward Furlong
Film américain - Drame
Sa note :
(4)
Sa critique : Film dont on me parlait depuis longtemps et que j’espérais aussi brutal, dans son propos, que Figth Club. La différence avec le film de Fincher, c’est que ce American History X se déroule dans un univers bien réelle. Il est en plus assez difficile à traiter comme sujet. Car on peut être traiter de racisme , et si on tien comte de ces critiques, on serais tenté d’édulcorer le sujet. En voyant le film, on peut dire que le réalisateur a très bien travaillé son sujet et sais parfaitement ce qu’il veut en faire: La traiter de façon frontale avec toute la brutalité, que cela implique. Nous entrons dans le quotidien d’une famille américaine très marqué par ses idéaux. Le départ du film n’est pas tout mignon. Nous sommes avec les personnages de Norton et Furlong. Jamais la réal ne prêche un regard extérieur aux propos des personnages. Ces discours fusent et prouvent encore une fois, la grande force de Norton. La première partie montre tout ses discours avec la violence du personnage. A voir cette scène ou Derek fait comprendre au petit ami juif de sa mère qu’il n’est pas le bienvenu chez lui, en lui montrant une croix gammée tatoué sur son corps. Toute la première partie est absolument excellente. On a une thématique traité vraiment sans concession sur une haine raciale, et aussi une vrai réflexion, en sous texte, sur les idéaux. Ce sous-texte fonctionne avec le personnage du petit frère, qui en entrant dans l’adolescence choisit de suivre le chemin des ses ainées. Car dans le film, ces idéaux parviennent aux perso dans l’influence des ainés. Et dans les moments les plus tragiques de leurs existences. La deuxième partie (à partir du flash black de la prison), est plus décevante. Alors qu’en montrant l’évolution du héro, le film aurais pu allez plus loin dans les idées qu’il développais au début. Mais il semble allez dans une autre direction. Alors qu’il se lance dans ce qu’il y a de meilleur dans les films de prisons, le film perd son rythme et la prise de conscience des personnages se rapproche d’une morale qui aurait été indigeste si les personnages, l’environnement sociale n’était aussi crédible. C’est répétif de parler d’Edward Norton, mais il faut admettre qu’il est très fort en synthétisant en un role tout le travail de sa carriere (ca va du médiateur conscient au méchant vénére). Edward Furlong livre sa meilleure interpretation (la seule qui marquera le public avec T2) et surprend dans ce role d’ado débouselé loin de Jhon Connor. Les autres acteurs assurent aussi est sont aussi exellent. Très bon Elliot Gould et aussi Ethan Supplee. Un film au ton assez politiquement incorrect mais quelque peu décevante par une fin n’exploitant pas vraiment les très bons thèmes de la premiere heure.
De Judd Apatow
Avec Adam Sandler, Seth Rogen
Film américain - Comédie dramatique
Sa note :
(3)
Sa critique : Voila 5 ans qu’Appatow fait la loi sur la loi sur la comedie ricaine. On attendais de voir ce que cela allait donner quand il allait s’atteler à un sujet plus sérieux. Les fans de Super Grave ou Délire Expres crieront au retournement de veste, alors que les autres voient très bien que c’est une évolution logique. Car dans ses deux premiers films (40 ans toujours puceau et En cloque mode d’emploi), Appatow cachait quelques éclairs dramatiques à travers de purs comédies. En plus une histoire situé dans le monde des comiques, sincère d’être très personnelle. Comme c’était le cas sur En cloque, Funny People est très marqué par les divers expériences d’Appatow (ses amis, ses sentiments, ses boulots, ses enfants, sa femme). En septembre 2009, j’assistais à une master class de Mister Appatow. Et on peu le dire, il a une vrai tchatche. Une bonne facon de parler de l’expérience du stand up. Après visionnage, je suis un peu déçu. Mais je me rend compte que cela n’en fait pas un mauvais film. Bien au contraire. On en attendais surement trop. Beaucoup trop de thèmes à explorer en un seule film. (Introspection dans l’univers comique, Tragédie sur la mort, Désir de création, etc…) Le film marque d’abord des points avec ses acteurs. Appatow a toujours su ce qu’il fallait faire jouer à ses comédiens. Là, il leur fait jouer des choses différentes et trouve encore ce qu’ils leur faut. Après un retour à la pure comédie (You don’t mess with the Zohan), Adam Sandler va à l’inverse et montre un personnage oscillant entre un humour très gras et une tristesse très mélancolique. Il est tellement sincère à l’écran, qu’on n’imagine personne d’autre pour le role (quoi que sa description se rapprocherais d’un Jim Carrey). L’autre acteur bluffant c’est Seth Rogen. On ne l’a jamais vu comme ça. Ira, comique essayant de montrer ses talents, se rapproche vraiment de son interprète. On sent vraiment que Rogen ce dont il est capable. Là, il n’est pas question de casser son image des comédies régressives. Mais de jouer dans un autre registre (on l’attend en décembre 2010, dans l’adaptation du Green Hornet, par Gondry). Leslie Mann, femme d’Appatow est comme mieux dirigée. On a souvent dit qu’Appatow ne savait pas écrire pour les femmes. Mais il prouve son amour pour Leslie Mann en lui confiant un role parfait pour elle. Et nous découvrons un acteur comique qu’on ne soupçonnait pas: Eric Bana. Alors qu’il a excellé dans le drame, il se révèle vraiment drole avec un accent australien truculent. C’est dommage qu’il ne soit pas très présent à l’écran. Johan Hill et Jason Schwartzman sont aussi trop peu présent. On a un peu l’impression qu’ils partie intégrante d’une sous intrigue ayant été coupée au montage. Il faudrait aussi parler d’Eminem qui fait un caméo géniale. On se dit que le cinéma l’avait oubliée un peu vite après 8 miles. Alors qu’un caméo ordinaire montrerais une star fesant le clown comme c’est le cas dans ses clips. Appatow à l’intelligence de lui faire vraiment jouer son propre role. Dans une courte séquence mais hilarante, Eminem se montre sobre (sans jeu de moi, avec ses problèmes personnelles) déprimé et meme en colère. De quoi donner envie de le revoir sur les écrans. Pur revenir au film, il est très réussie, mais laisse un peu le coté la comedie (meme si elle est très réussie). Et pour finir le plus gros défault du film: les 45 dernieres minutes. Malgré le présence drolatique d’Eric Bana, la fin se résume à des discutions bavardes dans un pavillion de banlieu. Comme l’on voit sa femme et ses deux filles, Appatow laisse sa camera tourner et souaite qu’on les voit heureuse à l’écran. Malheureusement, le public sature, au bout d’un bout d’un moment. Bref un film réussie qui aurait méritée d’être raccourcie, et qui montre certaines faiblesses. Mais pour les dialogues excellentes les acteurs, c’est à voir!
De Philippe Godeau
Avec François Cluzet, Mélanie Thierry
Film français - Drame
Sa note :
(3)
Sa critique : Dur, dur de faire un film sur un tel sujet. Car il faut savoir comment on veut le traiter. Savoir si on veut le traiter de facon réaliste et traiter du parcours d’un alcoolique, ou alors utiliser la dramatisation pour Françoise une desente aux enfers. C’est la premiere option que le film semble avoir choisi. Dans les deux cas, Francois Cluzet sembl être l’acteur qu’il faut à ce film. Il a une capacité incroyable à être entre le jeu très réaliste et celui plus dramatique. Des hommes en détresse, il y en a jouée pleins, et on peut dire que ca lui va plutôt bien. Inspiré d’une histoire vrai, le film raconte l’histoire d’alcooliques essayant de s’en sortir, lors d’une cure. Alors que ce genre d’histoire prévoit un drame larmoyant, à base de colère et de pleurs (Cluzet y aurait été parfait). Le film est plutôt positive, puisque le personnage va tout faire pour s’en sortir. Il se retrouve entourée de personnes, dont l’alcool à marqué les vies. Entre eux, ils vont faire différents constats sur leurs vies. Car ils ont aussi des problèmes importants, que l’alcool révèle encore plus. La cure leur permet de réfléchir à ceux qu’ils sont, et ce qu’ils veulent pour leurs vies et pour leurs proches. François Cluzet est excellent et très naturel. Il incarne une profonde remise en question et une implication totale (voir les réveils de son personnage, durant la nuit, buvant selon une frénésie incontrôlable). Mélanie tiens là son meilleur rôle (son seule bon d’ailleurs). Son personnage est différent des autres. Son perso est plus jeune et plus sensible à sa relation à l’alcool. Elle incarne le coté « très dramatique » du film. Fragile et en même temps capable de sombrer dans une colère noir (qui fait aussi partie de la fragilité). Un personnage, qui visiblement, n’a pas les épaules pour une tel situation. Mélanie Thierry surprend dans ce rôle, et se révèle très touchante. Le reste du casting est assez mineure. Bien que leur jeu soit très naturelle, ils ne surpassent pas les deux acteurs principaux (on retient quand même le jeu de Simon Astier et Michel Vuillermoz, entre autre. La réalisation ne transcende pas vraiment le sujet raconté. Elle raconte l’histoire avec une couche nostalgique et c’est dommage car on pouvais attendre un film qui accroche vraiment le spectateur et le fasse rentrer dans l’histoire. Le film reste intéressante par l’histoire qu’il raconte. Et la très bonne prestation de Francois Cluzet, qui a une furieuse envie de se surpasser à chaque rôle.
Sa note :
(4)
Sa critique : Après le très inutile Zac and Miri, j'avais affreusement besoin de replonger aux fondamentaux de Kevin Smith. Exit les clerks, Malrats, Dogma et autre Jay and Silent Bob Strike Back. Cette fois çi, je me penche vers le seul film des chroniques du New-Jersey, que je n'ai jamais vu. Et quand certains journalistes ont écrits, à propos de Jersey Girl, que c'était une oeuvre plus mature. Et bien, ils faudraient qu'ils revoient Chasing Amy, qui est L'OEUVRE, la plus mature de Smith. Non sans renié l'humour débile qui a fait sa gloire, il arrive à jongler avec les deux, d'une maniere tellement évidente. Les personnages, il les connait. Le duo principale à déja été vu dans Clerks et Malrats. Nous avons un héro, généralement amoureux, souvent pas heureux dans sa vie. Et on a son meilleur ami qui se satisfait de sa vie, et qui fait vivre un enfer au héro, dans les moments les plus difficiles. Smith s'améliore dans l'écriture et donne plus d'épaisseur à ses dialogues et à ses personnages. Les acteurs, qui lui sont fidèlent, et rendent totalement justice à son scénario. Ecrit sous l'infuence de son frere homosexuelle et desa relation avec Joey Lauren Adams (dont il se séparera à la fin du tournage), Chasing Amy se revele très romantique. Par ailleurs, ça peut passer pour une bluette très expressive, par moment. Mais comparé à d'autres films romantiques, Chasing Amy se distingue par sa sincérité et sa draturigie très réaliste. Les personnges sont vrais et nous font partager leurs soufrances. Alors que le trvail de mise en scène n'a jamais été très poussée chez Smith, il nous surprend avec une phase de rupture, ou tout le monde s'enerve contre tout le monde, et ou les acteurs sont trè bons. L'humour n'est pas en reste puisque l'humour geek nous assome de références à Star Wars et des blagues irrévérencieuses. Un film de dialogue plus proche d'Appatow que de Tarantino. Comme si Kevin Smith avait réalisée son Funny People, 12 ans avant. Pour finir, parlons des acteurs. Ben Affleck, on l'a jamais vu comme ça. Moi, qui en avait marre de cette obsession de lui cracher à la geule , à cause de son jeu. Avec ce film , je suis aux anges. Assurément, un de ses meilleurs roles (l'exacte opposée de Pearl Harbor). On le sens absorbé par l'histoire d'amour que vit son personnage. Comme s'il avait la meme la meme chose. Joey Lauren Adams est drole, avec beaucoup d'auto-dérision. Mais comme pour Ben Affleck, elle se montre très forte lors des moments d'émotion. Son personnage part dans des exès de colère, vraiment prenant. Jason Lee est à lui tout seule la fibre comique du film. Son personnage est assez énervée et frustrée. Un peu comme Randall dans Clerks, il a une philosophie de vie bien a lui. Le duo Holden-Banky fonctionne à merveille et se complete vraiment. Et puis les potes de Smith font de bonnes appraritions: Brian O'Halloran, Matt Damon, Ethan Suplee, Casey Affleck et le toujours exellent Jason Mewes. Bref un film qui déroutera sans doute les fans hardcore de Clerks, mais qui est franchement réussie. Chasing Amy est peut etre un film plus romantique, mais un romantisme plus réussie que dans Jersey Girl et Zac and Miri.
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Ben Stiller à la réal, Jim Carrey comme acteur et Judd Appatow à la production.Aujourd'hui, le résultat serait une immense comedie hilarante. Mais à l'époque, ce film n'avait pas cette ambition. Carrey cherchait un peu à casser son image comique, Stiller n'avais pas encore connu le raz-de-marré Marix à tout prix, et Appatow s'essaient une premiere fois à la production. Ce qui n'empeche pas le film d'etre vraiment réussie. Sous ses airs de film hésitant entre comedie et romance, il prépare le spectateur à une seconde partie un peu plus noir. Les spectateurs n'ont pas suivie, s'attendant surement à une pure comedie (comme ca été le cas avec Funny People). On fait la connaisance d'un jeune cadre (Mathew Broderick) récement largué par sa copine (Leslie Mann), qui va se persuader qu'ils sont les meilleurs amis du monde. Et le jour ou Broderick va vouloir se débarasser de ce gars du cable, ce dernier va lui faire regretter son geste. Stiller arrive à mener cette histoire, assez bien écrite, et à diriger de bons acteurs. Les passages de Carrey sont le top, mais ils parraissent logique, et font partie de la folie du personnage. On peut découvrire un acteur qui allais s'averer géniale dans des roles dramatiques (Son retour au comique s'est révélée soit mineure, soit nul). La réalisation de Ben Stiller es pleine de surprise (il a par la suite, réalisée des scènes d'action très réussis dans Tropic Thunder). Le futur réalisateur de Zoolander, réussie mieux sa deuxieme partie, vraiment très noire. On n'a jamais vu Carrey aussi méchant. Mais en meme temps, il sait se montrer attachant. En bonus, on a droit à une critique de la télévision, assez simple, mais évidente. Il aurais fallu l'utiliser mieux que ca. D'ailleurd dans cette critique, on peut voir une sous intrique d'un procès suivie par des millions de spectateurs, qui n'est pas assez dévelopez. Ce qui aurais permis au film d'etre considéré. Il aurais mérité un traitement plus sérieux, son sujet le méritait vraiment.
De Adam McKay
Avec Will Ferrell, John C. Reilly
Film américain - Comédie
Sa note :
(4)
Sa critique : Dans les comédies US, un bon sujet ne fait pas forcement un bon film. Il peut traiter avec beaucoup de surenchère ou bien intelligemment avec une vraie maitrise de la comédie. Axer un film sur deux adultes vivants chez leurs parents semble être un sujet pour une mauvaise comédie, ou deux comédiens vont jouer les débiles pendant 1 h 30. Heureusement ce n'est pas le cas de Step Brothers. Tout ca grâce au mélange des univers de Judd Appatow et de Will Ferrel. Appatow, avec son approche attachante de personnages plus que loufoque. Et Ferrel, dont l'humour frôle souvent le non-sens. Il possède aussi un sens de l'improvisation qu'il est difficile à suivre. Le mélange Ferrel-Appatow a donné des films tels que Ron Burgundy et Ricky Bobby (qui comme Step Brothers, était réalisée par Adam McKay, un ancien du saturday nigth live). Le film est vraiment réussi et passe de l'humour très écrit à de purs délires absolument hilarants. Le scénario, habilement écrit, retranscrit des situations crédibles et remplie de dialogues vraiment digne de l'écurie Appatow. Les acteurs, eux se concentre sur le coté déjanté de leurs personnages. Will Ferrel dégage toujours un coté "folie en dehors du personnage ". Dans ce film, son personnage est resté dans l'enfance. Ferrel y ajoute une touche émotionnelle; lui permettant de sortir les pires insanités. Jhon C. Reillly est centré sur un adolescent insolent, qui pense être le centre du monde. Richard Jenkins est un père qui perd patience et qui rentre dans des colères noires. Adam Scott est un frimeur qui a réussi, vivant selon le modèle américain. Mary Steenburgen joue la mère, seule personnage normale du film, qui aimerait que tout ce petit monde se rabiboche. Une comédie très réussi et très bien écrite.
De Jacques Audiard
Avec Tahar Rahim, Niels Arestrup
Film italien,français - Policier
Bande-annonce | Séances (4)
Sa note :
(5)
Sa critique : On ne va pas revenir là-dessus, ce film est géniale, la technique rien à dire, et Audiard opère une introspection dans l’univers carcérale. Mais la plus grande richesse du film c’est qu’il offre vraiment quelque chose à chaque personne qui voit le film. C’est ca, une vrai claque. Chaque personne investie dans le projet, semble vraiment donner tout ce qu’il a. Un telle investissement à tous les niveaux, ca force le respect. On n’avait pas vu ça depuis longtemps. Audiard a pris vraiment son temps, s’est remis en question et à tout fait pour rendre le meilleur film possible. Alors que le film est déjà au top, il prend des airs de tragédie scorcesienne, avec une initiation, un peu comme Les affranchis. Ce tournant aurait pu se révéler ratée, du genre copie à la française, mais le traitement d’Audiard est vraiment d’une grande violence et d’une justesse incroyable. Le héros prend de la stature, sans pour autant devenir invincible. Le monde lui réserve beaucoup de surprises. A chaque épreuve, il n’en sort indemne. Bref, il faudrait en dire plus, mais les mots me manque, tellement dès le début, le film est d’une totale évidence. L’évidence d’être en face d’une vrai claque cinématographique. On parlait d’une révélation de Tahar Rahim et c’est en même temps très naturelle et ultra travaillé. Et Niels Arestrup est monumentale. A chaque scènes, Niels noue cloue au fauteuil. Rahim dévoile des techniques de jeu, proche de l’investissent des De Niro, Pacino, dans les années 70. Arestrup évoque parfois Dewaere lorsque son personnage se met dans une colère noire. Bref, une expérience à plusieurs niveaux, de lequel on ne sort pas indemne. A une époque ou le publique de masse se dirigent vers des films s’éloignant du réel (il m’arrive dans faire partie). Un prophète est profondément ancré dans le réel, et renvoie cette réalité dans la gueule. Bien sur, il y a toute une imagerie emprunté aux films de gangsters et joue avec ses codes. Mais cela fait partie intégrante de la vision des
De Quentin Tarantino
Avec Brad Pitt, Mélanie Laurent
Film américain,allemand - Guerre
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(4)
Sa critique : Première impression, en sortant de la salle : Perplexe. J’étais au premier abord déçu, mais c’est le chef d’œuvre du XXI ème siècle comparé à la bouse qu’est Boulevard de la mort. Alors je me suis décidé à retourné le voir, pour donner une seconde chance au film. Le film est décevant mais les meilleures scènes du film sont absolument géniales. Tarantino est un réalisateur qui marche à l’influence mais qui réussit à développer sa propre mise en scène de film en film. Ce que n’ont pas les erzats de Tarantino (les shoot’em up et autre Guy Richie). En voyant le dernier Tarantino, je me réjouissais d’avoir de longs débats (qui n’ont pas eu lieu), avec mes amis, qui ont été extrêmement déçue, comme je m’en doutais. Car comme beaucoup de cinéphiles intelligents, ils leur arrivent de s’ extasier comme des gamins devant une bande annonce qui leur fait vraiment envie. Mais là, Inglorious Basterds se fait différent des attentes des plus jeunes fans de Tarantino (et je trouve dommage qu’ils ne soient intéressé que par le coté fun de ses films). Le film commence par une scène d’anthologie d’une durée de 20 minutes, qui à elle seul vaut le coup de voire le film. Le film évolue ensuite tranquillement mais relève un peu de la déception. Le film se centre sur le personnage de Mélanie Laurent qui n’est pas intéressant et qui a tendance à énerver. Les dialogues en français sont très mauvais (les scènes entre Shoshanna et Marcel frisent le ridicule). Alors que l’allemand dévoile toute sa poésie (ce qui pour moi, à toujours été le cas), la langue française semble avoir été retranscrit mot à mot du scénario originale. C’est dommage car l’idée d’utiliser les trois langages donne un coté très internationale à cette production. On a même droit à un bonus italien absolument culte. Le film n’est pas complètement réussi, et semble avoir quelques scènes de dialogues pas vraiment indispensables. (Quoi que, il me plais encore plus, en le voyant une troisième fois en Dvd). Les acteurs livre de trè

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