Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 506 résultats
Sa note :
(2,5)
Sa critique : 2sur5 Illustration poussive, souvent théâtrale mais sans ampleur, d'un roman-culte par un DePalma assez en forme mais peu en verve. DePalma avait pourtant un objet (le best-seller de Tom Wolfe) mais il se contente d'appliquer ses recettes et de les diluer dans un mélange de maestria vaine et de prises de vues téléfilmiques. Plus séduisant en tant que comédie (avec quelques gimmicks forts comme ce révérend black délirant) que convaincant dans son propos social, c'est un film judiciaire et moral (quoique ce dernier aspect soit sous-évalué) standard, sans charmes ni originalité. Le racisme en tant qu'arme de dénonciation massive, la déontologie journalistique, la fin cruelle du confort bourgeois pour une victime de la furie des médias et de l'opinion publique, tout cela est survolé et traduit à gros traits. DePalma semble s'être appuyé sur un pur scénario prétexte pour s'amuser ouvertement (caricatures à foisons, personnages typés jusqu'au-bout des ongles) mais sans plus d'ambition que pour un quelconque produit de commande. The Bonfire ne retient l'attention que pour les interprétations jouissives délivrées par son casting particulièrement hétéroclite (Freeman/Hanks/Willis/M.Griffith, chacun confortablement replié dans un rôle de prédilection, c'est un peu le choc des mondes).
De Steven Spielberg
Avec Harrison Ford, Cate Blanchett
Film américain - Aventure
Sa note :
(2,5)
Sa critique : 3sur5 Le grand come-back d'Indy : les fans ont détesté, ils ont leur raisons et elles se tiennent, mais pour les autres, pourquoi pas ? Il faut admettre que ça part plutôt mal ; exagérément vieilli, Harrisson Ford/Indiana Jones est devenu l'ombre de lui-même (on pense au Bruce Willis de Die Hard 4), vieux professeur grisonnant qui ne fait guère plus de folies de son corps. Il n'est pas aberrant non plus de croire qu'il valait mieux assumer (quitte à en faire trop, comme c'est le cas ici) les 20 ans passés, plutôt que le décalage qui aurait été en vigueur en cas de conservatisme de la marque. Néanmoins, quelque soit sa perspective de départ, le spectateur sera surpris d'assister à cette nouvelle formule ou le label Indy se voit muté avec le cahier des charges de Transformes ; pendant la pénible première demie-heure, c'est juste un banal film d'action avec FBI et explosions, courses poursuites et gros véhicules. Puis c'est finalement un Indiana new look qu'on découvre aux côtés de Shia LaBeouf ; lorsqu'ils s'envolent vers de nouvelles aventures, la mécanique reprend. Le film est très drôle, l'esprit toujours aussi chevaleresque, même si l'épate visuelle a pris l'ascendant sur la carte postale monumentale et le gag classique-instantané. L'exotisme a fait du chemin, Spielberg & cie cherchant à s'assimiler à une époque qui a vu passer X-Files : les communistes remplacent les nazis, les cupides finissent mal, mais malgré tout, il y a du changement et des interventions qui risquent de détoner. Léger hic, tout cela est néanmoins un peu dépassé ; quitte à ''faire XXIe'', autant passer à la vitesse supérieure et se débarasser de gimmicks tellement 90's (tout ça fait plus Stargate SG-1 que Lost). Cette suite est un ersatz, comme la saga La Momie est un ersatz ; dans tous les cas, Indiana Jones 4 est un supplément et n'a pas le prestige, la carrure ni le charme singulier de la trilogie originelle (les deux décennies d'écart ne font qu'amplifier cette marge béante). Est-ce que le film est appelé à devenir aussi ''culte'' que ses prédécesseurs ? Sans doute (pour ne pas dire évidemment) que non, mais cet opus-bonus, s'il ne traversera pas les décennies avec autant d'aisance que La Dernière Croisade par exemple, est au moins aussi stimulant que L'Arche perdue, premier volet qu'on pourra juger excessivement ''prototypique'' avec le recul. Enfin, pour ceux qui ne demandaient que deux heures de feux d'artifices sans être trop regardant sur la nature des festivités... Le spectacle est stimulant, mais échoue sur les deux alternatives que les fans de la première heure pouvaient espérer ; il n'est ni parfaitement respectueux des codes d'un mythe ni parfaitement au-dessus du lot de ce qui sort en salles aujourd'hui. C'est juste du bon gros entertainment destiné à égayer vos heures perdues, avec une certaine élégance foraine, un scénario à tiroirs, une quête impossible, des numéros d'équilibristes vertigineux, des casse-têtes ludiques, une équipe intenable mais attachante et des méchants qu'on adore détester. Et dans son genre, c'est parfaitement valide.
Sa note :
(5)
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De Chad Ferrin
Avec Noah Segan, Trent Haaqa
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(4)
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Sa note :
(4)
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De Eric Darnell, Tom McGrath
Avec José Garcia, Anthony Kavanagh
Film américain - Animation
Bande-annonce | Séances (1)
Sa note :
(2,5)
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De Timo Tjahjanto, Kimo Stamboel
Avec Ario Bayu, Sigi Wimala
Film indonésien,singapourien - Epouvante-horreur
Sa note :
(4)
Sa critique : 3sur5 Premier long-métrage de frères réalisateurs remarqués par Brian Yuzna, le film s'annonce comme un reboot sophistiqué de Massacre à la tronçonneuse, dépouillé de toutes références sociales. Macabre s'inscrit dans cette tradition tout en cultivant autant le glauque que l'hémoglobine, comme pour faire la synthèse des tics du survival et des audaces du torture porn. Pas de surprise donc : de jeunes adultes disposant d'un surplus de maturité vis-à-vis de leurs homologues occidentaux partent en virée dans la campagne. Sur la route, ils recueillent Maya, une jeune fille qu'ils accompagne chez elle. Bientôt, la mère de cette dernière, ostensiblement intéressé par le bébé que porte l'une des jeunes femmes, insiste pour leur offrir l'hospitalité. Pas de surprise là encore : les hôtes multiplient les poses d'un statisme étrange et les regards ténèbreux symptômatiques des psychopathes chics. Pourtant, le spectacle en vaut la peine. Les Mo Brothers ont compris l'intérêt de se cantonner à un huis-clos replié sur un univers hors-norme : ils élaborent ainsi le meilleur contexte qui soit dans le domaine, puisque d'un pitsch assez basique, Macabre peut dès alors allègremment se muer en festival baroque (et barbaque) sans plus avoir à chercher de prétextes tortueux. L'essentiel, c'est que ces jeunes soient prisonniers d'une normalité irréelle ou déambulent des bourreaux sensuels aux moeurs perverses. Très raffiné, quelquefois vulgaire, toujours grand-guignol, le film est assez proche de la vague horrifique française des années 2000 (A l'intérieur, Martyrs, Haute tension) avec cette même allégeance pour les codes d'un genre contrebalancée par une méticulosité formelle et un goût du sensationnel. Macabre ne recule devant aucun cliché ni aucune excentricité, pour proposer un de ces voyages à l'exotisme morbide qui suscite davantage une curiosité amusée et distanciée qu'une épreuve morale pour leur spectateur. Les amateurs de visions chargées et de carnages emphatiques vont aimer, quand d'autres seront rebutés par ce même culte très ''bis'' du détail esthétique parfait, opéré bien sûr au détriment d'une quelconque recherche de profondeur.
De Niels Arestrup
Avec Yvan Attal, Stefania Rocca
Film français - Comédie dramatique
Sa note :
(3)
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De Darren Aronofsky
Avec Natalie Portman, Mila Kunis
Film américain - Drame
Sa note :
(5)
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Sa note :
(1)
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