Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 16 résultats
De Seth Green, Matthew Senreich
Avec Seth Green, Alfonso Freeman
Série américaine - Comédie
Sa note :
(4)
Sa critique : Il existe un genre d'exercice de style de l'absurde, ou les tropes de la culture populaire sont isolés pour y être écrasés avec le plus féroce humour. Cette création de Seth Green et de Matthew Senreich en fait partie... Sa trame décousue, qui rappelle "Hamburger Film Sandwich", peut en rebuter plus d'un téléspectateur hébété, pour peu que son sens de l'humour particulier etiré jusqu'au limite du glauque et du grivois ne lui fasse pas peur. Cet aspect a volontairement été travaillé pour parodier le plus de supports possibles: ainsi cela couvre des franchises comme Harry Potter aux X-Men en passant par des publicités célèbres comme celle de Six Flags. Ce coté fourre-tout est justifié par le générique d'ouverture ou l'on voit un savant fou exposer sa création, le dit poulet robot, à des écrans de télévision. Les emissions diffusées sont celles que nous voyons... Malgré nombre de saynètes qui ne font pas mouches, et c'est comprehensible au vu de la diversité des médias moqués, j'adore cette serie. Ceci-dit, je ne la recommanderais probablement à personne d'autre qu'à des pervers comme moi, pour qui ce genre de bizarrerie reste un plaisir coupable.
De William J. Bell, Lee Phillip Bell
Avec Eric Braeden, Peter Bergman
Série américaine - Soap
Sa note :
(3)
Sa critique : Marrant de voir ce feuilleton probablement conspué par les mêmes spectateurs qui pensent que "Desesperate housewives" ou "Grey's anatomy" sont des merveilles télévisuelles. Je lis une question qui revient avec récurrence parmi les commentaires: comment une telle production peut s'étirer sur 36 saisons ? Simplement parce que la politique de la société de production Bell dramatic serial company est d'établir un lien durable entre le spectateur et les acteurs dont le turnover est lent, à l'échelle d'une vie dirais-je. Ce que nombre taxent de molesse se trouve en fait être une série à dimension temporelle réaliste, ou le montage quoique trés clipesque n'utilise jamais l'ellipse narrative. Une démarche dont le genre soap ne pourra jamais s'écarter car les dialogues avec le screenplay, aussi accessoires semblent-ils, sont les mamelles du récit. Une fois que l'on s'est accoutumé à ce minimalisme typique qui confine à l'épuration (ça m'a pris un temps fou, des années !!), on trouve que cette série fait passer le temps, qu'elle détend même, de par sa photographie qui hâle bien souvent les personnages comme des figures angéliques lors des scènes-clés. A y regarder de plus prés, ils sont assez attachant il faut le reconnaitre, surtout celui de Jack Abbott, tiraillé qu'il est entre sa condition d'homme d'affaire et sa conscience personnelle. L'écriture, quant à elle, est purement formelle mais reste efficacement exploitée. Soupe claire un peu nanarde, un peu navet, un peu sympa, c'est comme ça que l'on peut résumer "les Feux de l'amour". Lui tirer dessus a feu nourri, c'est prendre l'ambulance pour cible, car rappellez-vous qu'il y a bien pire, le fond du fond de la poubelle du genre étant ces novelas brésiliennes sur IDF1 !
De Jeff Wadlow
Avec Sean Faris, Djimon Hounsou
Film américain - Arts Martiaux
Sa note :
(2)
Sa critique : Il existe une règle invariable dans le monde du cinéma: si un film cible les adolescents et comporte "never" dans son titre, il est certain que celui-ci se posera en fable moralisatrice. Une démarche aussi sérieuse ne souffre pas l'accumulation de gros clichés qui tachent. A ce propos, c'est là que tient cette production ronflante, une bête propension à nous introduire des élèments scénaristiques téléphonés dégoulinants de ridicule outrancier. Difficile de considérer sans un sourire sarcastique une histoire ou le plus pauvre des protagonistes roule en Jaguar, ou la norme est d'organiser ses fêtes dans une villa avec piscine, ou les filles du campus sont toutes d'accortes decorations tombant dans l'escarcelle du 1er des rebelles des beaux quartiers. A voir, la scène irradiante de nanardise ou toutes les étudiantes devorent Jake du regard. Je me suis même demandé à un moment si je n'avais pas switché par accident du film à la télé au moment ou une pub "Axe" passait. Il n'y a rien qui ne tombe sous le crochet des stéréotypes, du coach black à la sagesse illimitée à l'antagoniste arrogant qui tombera sous les coups du héros renforcé par la sacro-sainte philosophie jusqu'au boutiste, en passant par le sidekick touffu qui ne sert strictement à rien si ce n'est introduire son ami au club de kickboxing. NBD est formaté teen movie jusqu'à son abominable BO pop/rock/country - trop pour être crédible - de même qu'il est dispensable en tenant compte qu'un mètre étalon comme Fight club est sorti presque 10 ans plus tôt. Je dirais qu"il est 30% nanar, 70% navet. Ma note tient uniquement à l'idiotie inhérente à sa réalisation artistique qui sont parvenus à me divertir un peu malgré le relatif ennui se dégageant de nombreuses scènes convenues. De plus les choregraphies s'en sortent plutôt bien. Donc, petit zeste nanar combats corrects = 2 étoiles.
De Fernando Meirelles, Katia Lund
Avec Alexandre Rodrigues, Phellipe Haagensen
Film brésilien - Drame
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Ayant des ancêtres brésiliens, j'ai regardé ce film d'un oeil assez concerné. "La cité de Dieu" a un pitch trés simple, ce qui ne l'empêche pas de percuter l'esprit du spectateur par une mise en scène choc. Il faut garder à l'esprit que le produit final se suffit par la mise en abime des faits réels. Le chassé-croisé des destins de tout les personnages, au travers de l'objectif de Buscapé, contribue en lui-même à insuffler au récit toute sa vigueur; pas un seul détail est insignifiant au déroulement du scenario. Ils s'imbriquent aussi implacablement que dans celui d'une production Scorcese. Le scenario pourrait tomber dans le piège de la partialité en dépeignant les situations de manière unilatérale, pourtant il n'y a jamais rien de romancé, ni de poétique: les gamins des favelas jouent à la guerre quand ils ne tyranisent pas les rares commercants du coin, les adolescents à peine pubères deviennent des porte-flingues dans l'optique de devenir respectés et atteindre un mode de vie plus clément; les forces de l'ordre trempent dans le trafic d'armes s'ils ne se font pas corrompre pour fermer les yeux. Pourtant, même si les crapules sont légion, il y a aussi en marge les victimes d'un milieu coupable qui ont bon fond mais qui finissent par rencontrer une fin innéluctable sans dépasser la limite d'age de 20 ans... Au sein de la cité de dieu, la faim, la fatigue, la misère se soulagent dans cet enfer par la prise de cocaïne ou de marijuana; elles favorisent l'éclosion d'un système unitaire permettant au bidonville de sortir la tête de l'eau, bien qu'en parallèle il capture dans son sillon les âmes qui sombreront dans le chaos des esprit ou la mort règne en maître... En conclusion, il s'agit d'un film d'autant plus dur qu'il est scrupuleux dans son analyse de A à Z, une oeuvre choc qu'il faut avoir vu pour mesurer la cruauté d'un pays qui s'est scindé en deux, avec en mire la façade que le Brésil montre au monde et son autre dimension, sa plus noire honte ou tous ont été ostracisés. Une réalite qui malheureusement est encore d'actualité.
De Graham Baker
Avec Christopher Lambert, Rhona Mitra
Film américain,français - Fantastique
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Dans le monde techno-trance tribale cheapos de Capitol films ou les vaillants guerriers ont un armement defensif limité à base de housses autos, de colletins en mousse veuritableuuh et de blousons de motard mais recoivent tout de même leur facture GDF, Lamb... Pardon Beowulf, se sent investi par la foi mystique du nanar. Il doit mettre fin aux exactions d'une bête qui massacre le peuple. Moults galipettes, moults loufoqueries de sidekick pas drôle au 1er degré et CGI venant du fin-fond de la nullité le meneront vers un final euh, surprenant :s Ce n'est pas la meilleure comédie de Totophe (Vercingétorix, je t'aime, aboule ta moustache !) mais s'on y amuse bien dans l'ensemble. J'ai appris avec ce film qu'un cheval pouvait avoir plus de charisme que son cavalier, je me suis assuré aussi que le jeu d'acteur de celui ci restait reglé sur mode masque de cire crispé. Niveau réalisation c'est pourri, les motivations du méchant final sont décousus, les moments d'actions sont à demi-raté malgré les efforts de bons figurants cascadeurs. Sinon, c'est comme d'hab, l'héroïne décore, les personnages sont des faire-valoir pour le héros... Je m'y suis tout de même un peu ennuyé entre les bons moments et les grosses baisses de régime. Voilà, je vous recommande Beowulf pour une soirée pleine d'humour.
De Carter Bays, Craig Thomas
Avec Josh Radnor, Jason Segel
Série américaine - Comédie
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Ca ressemble à Friends, ça a le gout de Friends et je me suis endormi devant comme avec Friends lorsque j'avais eu le malheur de regarder un épisode de cette série en espérant passer un bon moment. Sans rire, ce machin a été 1ere serie attendue ? N'est ce pas la révélateur de la vacuité artistique qui accable le paysage audiovisuel ? Ce genre est usé à la trame, digéré, pré-digéré encore et encore... Entre gens raisonnables, racontez-moi en privé ce que vous trouvez de vaguement "culte" à cette énième sitcom égrillarde. Je n'y vois strictement aucun interêt... Quitte à regarder du bon, tournez vous du coté de Seinfeld, une sitcom qui, au moins, avait toujours assumé le fait d'être un show sur rien qui n'avait rien à dire.
De Shonda Rhimes
Avec Ellen Pompeo, Patrick Dempsey
Série américaine - Drame
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Eh, Vous vous souvenez de ce clip des inconnus "maitresses et patients" ? Grey's anatomy, c'est comparativement du soap-opéra hospitalier réalisé avec plus de moyens, à peine plus de sérieux, mais basé sur des scripts aussi formulaïques qu'inconsistants, avec l'humour sarcastique de la saynète en moins... G.A. a trempé son pain dans la mouillette infâme de Desperate Housewives et consorts, empruntant les codes d'inspirations les plus putassiers de ces dernières années. Vous l'aurez compris, mon mépris pour ce genre de productions est immense. Mauvais donc, mais même pas assez sympathique pour être marrant ou au moins inspirer la clemence. A boycotter comme tout sous-produit chié par l'industrie audiovisuellle !
Avec Craig Horner, Bridget Regan
Série américaine - Fantastique
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Oh, une adaptation superbe je n'irais pas jusque là. Mais elle est bien sympathique. Je n'ai pas lu le livre alors je préfère modérer mon jugement. Toutefois, il faut garder à l'esprit qu'on ne peut produire une mouture 100% fidèle au support original, et pas seulement pour raison budgetaire. On n'imagine pas de la même manière un univers au travers de paragraphes, qu'avec des scènes filmées puisqu'elles nous sont imposés par une équipe de professionels de l'image... Bien avant Spiderman, Sam Raimi s'était fait connaitre en s'essayant au genre épique avec "Hercule". La difference ici, c'est que les grandes lignes de "the seeker" evoquent plus l'heroic-fantasy que la mythologie. Cette serie est inspirée et écrite avec certaine rigueur. je ne suis pas un chaud adepte des effets speciaux par les CGI, mais je pense qu'ils sont satisfaisant. Niveau acting ce n'est trop mal, mais bon, ce n'est pas un Craig Horner qui me ferra oublier le charisme d'un Kevin Sorbo. D'autant que son rôle formaté d'élu - une fois de plus, on ne change pas un poncif qui gagne - n'aide vraiment pas à le rendre mémorable. Par contre, Bridget Regan est charmante et j'aime son personnage d'inquisitrice... En somme, s'il ne modifie pas par le fond les codes de son genre ou s'il décoit certains fans purs et durs du livre, "the seeker" est un titre divertissant, qui mérite quand même interêt.
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Un bon actionner pop-corn, qui sait tenir en haleine tout en divertissant. J'ai toujours pensé que Vin Diesel était mauvais. Là, je trouve que son personnage en fait carrement des caisses, tellement que je me demandais parfois si je regardais pas "Terminator fait du tuning". Il se prends une balle dans l'épaule, ce qui ne l'empêche pas d'arborer le même jeu monolithique. Pour les autres, ca passe encore. Niveau histoire on ne peut pas faire plus conventionnel, cale moi une revanche sur fond de trafic de drogue. M'enfin, l'intrigue n'est pas trop prévisible ce qui fait qu'on se laisse doucement porter sans trop s'ennuyer. Pour ce qui concerne les dialogues, ça va du mauvais au plutot bon, en passant par le carrément marrant au second degré. J'aime bien le "Si Dom était un gentil qui se faisait passer pour un méchant, et toi un méchant qui essayait de se faire passer pour un gentil?". Lol. Du pur Biouman spirit, avec quand même plus de biatch lascives en decorum... Pour le cadrage/montage, l'équipe de tournage s'en sort bien, sauf la première course-poursuite avec Brian, qui m'a carrement donné la nausée tant elle était mal foutue. Allez, au final Justin Lin nous a livré un produit plutôt fun, à regarder la tête bien vide pour ne pas être déçu. Gardez à l'esprit qu'on aurait pu voir bien pire pour un quatrième opus de serie.
De Ariel Zeitoun
Avec Châu Belle Dinh, Williams Belle
Film français - Comédie
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Je me demande parfois dans quel monde Luc Besson vit... Pourquoi se sent-il obligé d'americaniser un produit dont on remarque instannément qu'il est 100% français ? C'est dans cette dualité des inspirations que s'ébat le manque de talent abyssal de notre bon vieux embobineur ! A moins qu'elles ne soient au service de sa cupidité ? Aucun producteur un tant soit peu sain aurait accepté de financer un projet avec un scenario aussi émaillé d'invraisemblances. Pourtant, il l'a fait ! Il a reussi son casse du box-office ! Si on le prend au premier degré, le propos de ce film est tout bonnement pestilentiel: les fonctionnaires sont tous des débranchés du bulbe complètement insensibles, les pauvres banlieusards font toujours preuve d'une solidarité exemplaire, le vol c'est bien si c'est pour sauver une vie... Mais si on le prend au second degré, c'est un nanar assez délectable qu'on peut visionner autour d'une pizza, avec des potes consternés. En plus d'être affublés de pseudos ridicules, il ne manquerait plus que "bichon" ou "ouistiti" dans la bande, les personnages sont bêtes à manger l'avoine des chevaux ! Non seulement ils ne font pas de repérage (oops les vilains toutous) mais en plus un des binômes a la bonne idée de venir cambrioler à 6h00 du matin ! Si les stars du film sont de trés mauvais acteurs dont certains ont une diction plus que discutable, ils s'avèrent d'excellent acrobates. Il faut bien reconnaitre que la mise en scène de leurs performances n'est pas mal du tout. Reste que par rapport à Banlieue 13, ce film est une magnifique satyre sociale du plus parfait crédit ! A voir au moins une fois pour rigoler un soir d'ennui.

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