Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 124 résultats
Sa note :
(1)
Sa critique : « Transformers sur un bateau… ». Ça aurait très bien pu être le titre de Battleship. L’armée de terre est remplacée par l’armée de mer et le héros tête brulée revient désormais au sexy Taylor Kitsch. Trop boy next door pour jouer au marin, Shia Labeouf roule désormais sa bosse du côté du ciné indé. Certains se moquent qu’un jeu Hasbro fasse l’objet d’une adaptation mais c’est vite oublié que les Transformers en sont un aussi (pire, des transpositions du « Monopoly » et du « Ouija » sont prévues). A l’instar des aventures de ces derniers sur grand écran, Battleship sorte l’artillerie lourde en matière d’effets spéciaux. Dommage que ce touché-coulé géant adopte un scénario tout aussi creux. Que des extraterrestres tentent de détruire la Terre, certes. Une fois n’est pas coutume. On loue même leurs nombreuses caractéristiques humaines qui peuvent amener à questionner notre seule présence dans l’univers. Mais contrairement à des blockbusters remplis d’aliens jouissifs tels qu’Independance Day ou La guerre des mondes, Battleship n’est qu’une succession... Venez lire la suite sur le blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.fr/2012/05/battleship.html#more
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Film américain - Action
Bande-annonce | Séances (532)
Sa note :
(3)
Sa critique : Paradoxalement 2012 est l’année de la fin du monde (enfin paraît-il) et celle des super héros. Car avant de voir notre monde disparaître ( ?), nombre de ces derniers le sauveront cette année. The Amazing Spider-Man tissera de nouveau sa toile dès le 4 juillet et Batman survolera une dernière fois Gotham City le 25 du même mois dans The Dark Knight Rises. Mais avant d’assister à la fin d’une trilogie et à la naissance d’une nouvelle, les Avengers débarquent sur grand écran afin d’empêcher le maléfique Loki de conquérir la Terre. 1963. Face au succès de la Ligue de Justice de l’Amérique de DC Comics (Superman, Batman, Green lantern…), la Marvel décide de contre-attaquer, Stan Lee et Jack Kirby réalisent un cross-over de leurs super héros préférés. Thor, Captain America, Hulk et Iron Man composent d’abord la bande avant que des seconds couteaux viennent remplir les rangs dont Œil-de-Faucon et la Veuve noire. Après avoir quasiment épuisé le stock de héros Marvel à porter sur grand écran, Hollywood met la main sur le groupe de justiciers. Impossible de bouder cette réunion au sommet, ce rêve de gamin… Avengers n’est que le second film de Joss Whedon (créateur de la série Buffy contre les vampires et réalisateur du film Serenity, adaptation de sa série Firefly) mais avec un budget de 220 millions de dollars (record tenu jusque là par Iron Man et ses 200 millions), difficile de se rater. Pourtant c’était loin d’être gagné. Si on salive dès le début du générique de voir toutes ses têtes d’affiches regroupées, la première partie d’Avengers est loin d’être... Venez lire la suite sur le blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.fr/2012/04/avengers-en-avant-premiere.html
De Cédric Jimenez
Avec Mélanie Doutey, Olivier Barthelemy
Film français - Thriller
Bande-annonce | Séances (6)
Sa note :
(5)
Sa critique : Je ne vais pas assez au cinéma. Il faut qu'on m'y traîne, qu'on me pousse. Je n'étais pas sûr de vouloir voir celui là. Et comme toujours, c'est dans ce genre de cas qu'on se fait surprendre. J'ai adoré. Surprise totale. le concept des caméras de surveillance est très audacieux, le rythme fou et les acteurs étonnants (j'ai découvert Olivier Barthélémy... quel homme!). En un mot, super!
De Simon Curtis
Avec Michelle Williams, Eddie Redmayne
Film américain,britannique - Biopic
Bande-annonce | Séances (58)
Sa note :
(2)
Sa critique : En août prochain, cela fera 50 ans que Marilyn Monroe nous a mystérieusement quitté. Pourtant de Cannes aux salles de cinéma en passant par la pub et la mode, l'actrice n’aura jamais été aussi omniprésente que cette année. Une fascination qui commence dans les années 50 et qui se perpétue aujourd’hui. Adaptation du roman éponyme de Colin Clark, My Week With Marilyn s’attarde sur la relation que le romancier (alors âgé de 23 ans et troisième assistant-réalisateur) noue avec Marilyn Monroe sur le tournage du film Le prince et la danseuse. Chronique intime d’une Marilyn qui sombre petit à petit dans la dépression, le premier film de Simon Curtis se regarde sans déplaisir mais n’est jamais à la hauteur des critiques dithyrambiques qui peuplent son affiche. Convenu dans la forme, il ne fait qu’effleurer la surface sur le fond. De nombreuses actrices ont déjà prêté leurs traits avec plus ou moins de réussite à Marilyn Monroe. Pour My Week With Marilyn, cette délicate tâche revient à Michelle Williams (choisie à la suite du refus de Scarlett Johansson). Si le travail effectué par l’actrice sur sa démarche, sa voix et sa gestuelle sont assez incroyables (d’où un Golden Globe de la meilleure actrice et une nomination aux Oscars amplement mérités), l’ancienne star de Dawson n’arrive jamais à nous convaincre qu’elle est Marilyn. La faute non pas à l’actrice mais à son personnage lui-même. Williams incarne sans mal la femme sans défense constamment en proie au doute mais elle... Venez lire la suite sur le blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.fr/2012/04/my-week-with-marilyn-en-avant-premiere_01.html
De Jason Reitman
Avec Charlize Theron, Patton Oswalt
Film américain - Drame
Bande-annonce | Séances (12)
Sa note :
(3)
Sa critique : Parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne. Cinq ans après le succès de Juno, la scénariste Diablo Cody (Jennifer’s Body) et le réalisateur Jason Reitman (In the Air) se retrouvent pour une comédie bien différente mais tout aussi caustique. Après l’ado accidentellement en cloque à la recherche de parents adoptifs pour son futur bébé, place à l’adulescente trentenaire en pleine crise de jeunisme. Devenu romancière pour « jeunes adultes » à Minneapolis après avoir fui le bled paumé de son enfance, Mavis Gary traverse une mauvaise période. Elle vient de divorcer et sa série littéraire s’essouffle. Quand elle apprend que Buddy, son petit ami de l’époque du lycée, est marié et vient d’avoir un bébé, elle décide de retourner dans sa petite ville natale pour le conquérir. Bien qu’il semble impossible de l’enlaidir, Charlize Theron parvient malgré tout à incarner avec justesse toute la vilenie de son personnage. De femme plutôt négligée, Mavis se tranforme en déesse d’un soir pour faire succomber Buddy (Patrick Wilson). Pourtant toute la beauté du monde ne suffit pas à cacher les déviances certaines de l’ancienne star du lycée. Si Buddy et le reste de ses anciens camarades ont grandi, elle est restée à l’âge de son apogée. Erotomane obsessionnelle et alcoolique à la limite de la... Venez lire la suite sur mon blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.fr/2012/03/young-adult-en-avant-premiere.html#more
De Gary Ross
Avec Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson
Film américain - Action
Bande-annonce | Séances (12)
Sa note :
(3)
Sa critique : Du pain et des jeux ! Avec son histoire de jeux romains modernes, Suzanne Collins a squatté le top 10 des meilleures ventes de livres 160 semaines de suite aux Etats-Unis (30 millions d’exemplaires de la trilogie ont depuis été vendus dans le monde). Impossible pour les studios de passer à côté d’une franchise aussi lucrativement prometteuse qu’Hunger Games. Après le monde de la magie avec Harry Potter et les amours hésitantes d’une humaine coincée entre un faux suceur de sang et un loup-garou plus chien que lycan de Twilight, Hollywood relègue au placard le surnaturel et mise sur le futur dystopique. A Panem, le Capitole fait régner la tyrannie grâce aux Hunger Games. Chaque année lors de la moisson, 24 ados (entre 12 et 18 ans) sont choisis au hasard dans chacun des 12 districts pour aller s’entretuer dans une arène conçue à cet effet. Quand sa petite sœur est désignée, Katniss décide de prendre sa place. A l’issue des jeux, celle qu’on surnomme « la fille de feu » inspire malgré elle une révolution. Il est dit partout qu’Hunger Games est le nouveau Twilight. Ou comment comparer l’incomparable. Les deux films sont bien des adaptations de best-sellers destinées aux ados mais ça s’arrête là. Des dérives de la télé-réalité au régime totalitaire en passant par un zeste de grande dépression et de mythologie grecque*, la captivante trilogie de Suzanne Collins ne se limite pas au jeu du triangle amoureux. Hunger Games, c’est un peu comme si Laura Ingalls enfermée dans un camp de concentration était sélectionnée pour participer à un Battle Royale sous l’œil des caméras façon Running Man. Autrement dit une critique acerbe et politique des potentielles dérives du présent par le prisme du futur. Là où Stephenie Meyer nous conte une histoire d’amour contrariée, Collins nous relate les balbutiements d’un soulèvement initié par.... Venez lire la suite sur le blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.fr/2012/03/hunger-hames-spoilers.html
Sa note :
(1)
Sa critique : Le réalisateur McG (Terminator Renaissance, Charlie et ses drôles de dames) nous avait habitué à mieux. Rom Com déguisée en film d’action, Target est vaguement divertissant et d’une rare prévisibilité. Deux pseudo James Bond tombent amoureux de la même blonde et usent de mille gadgets High tech et stratégies pour la séduire. Rien qu’au synopsis, on aurait dû se méfier. Le cabotinage incessant de Tom Hardy et Chris Pine (enfin surtout Pine en fait) nous arrachent, malgré tout, quelques sourires. Mais mieux vaut attendre The Dark Knight Rises et la suite de Star Trek pour retrouver les deux jeunes comédiens dans des rôles plus consistants. Passons sur une Reese Witherspoon en pleine perdition. Nunuche à souhait, on préférerait voir l’actrice américaine dans des films plus... Venez lire la suite sur mon blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.fr/2012/03/target-en-avant-premiere_19.html
De James Watkins
Avec Daniel Radcliffe, Ciarán Hinds
Film britannique,canadien,suédois - Epouvante-horreur
Bande-annonce | Séances (5)
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Adieu Poudlard et ses sombres couloirs hantés de sympathiques et inoffensifs fantômes. Pour ses premiers pas dans la cour des grands, Daniel Radcliffe a décidé d’envoyer du lourd. Contribuer à la renaissance de la Hammer… Fondée fin 1934, la Hammer connaît son âge d’or dans les années 50 et 60 en produisant nombre de Dracula et autres Frankenstein aujourd’hui devenus des classiques. Après plusieurs décennies de vaches maigres, le mythique studio a décidé de se relancer dans la course. Pour cela, elle produit son tout premier film d’horreur. Arthur Kipps, jeune notaire veuf et père de famille, part à la campagne s’occuper de l’héritage d’une des clientes de sa société. Sur place, il ignore les avertissements des habitants et est victime d’une mystérieuse femme habillée de noir qui cherche à se venger. Le réalisateur James Watkins spécialiste ou presque du genre (il réalise Eden Lake en 2008, un survival façon Délivrance où Michael Fassbender et Kelly Reilly en viennent aux mains avec une bande d’ados psychopathes) nous offre une mise en scène digne des plus grands classiques. Avec sa photographie à l’élégance désuète, l’adaptation du roman éponyme de Susan Hill (1983) nous plonge dans une atmosphère bien inquiétante. Il y a un peu de Sleepy Hollow dans ce village reculé et... Venez découvrir la suite sur mon blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.com/2012/03/la-dame-en-noir-en-avant-premiere.html#more
De Andrew Stanton
Avec Taylor Kitsch, Lynn Collins
Film américain - Science fiction
Sa note :
(4)
Sa critique : On connaissait le docteur John Carter qui officiait aux Urgences du Cook County de Chicago. Il faudra désormais compter avec son homonyme, un ancien officier sudiste de la guerre de Sécession transporté sur la planète Barsoom (Mars chez nous) également en proie à un conflit civil. Les Tharks et la princesse d’Hélium rapidement témoins des exploits physiques du Terrien tentent de le rallier à leur cause : empêcher le Jeddak de Zodanga de prendre le contrôle de la planète rouge. Adapter le travail d’Edgar Rice Burroughs ne s’est pas révélé chose aisée. Après avoir failli être le premier dessin animé Disney et l’objet de différents projets d’adaptation avortés, La princesse de Mars (premier volume du Cycle de Mars qui en compte 11) débarque enfin sur grand écran. Les premières images guère convaincantes laissaient présager un piètre blockbuster sans âme. C’était sous estimer Andrew Stanton (Wall-E, Le monde de Nemo) et sa volonté de mener à bien son premier film « live ». Fan de John Carter depuis l’enfance, le réalisateur transforme l’ouvrage de Burroughs (également créateur de Tarzan) en pur entertainment. Avec ses faux airs de Star Wars, on pourrait soupçonner les Studios Disney d’avoir lorgné du côté de l’univers de George Lucas. Le rapprochement est facile avec ce Jabba le Huth déguisé en gentil « chien », ces Jar Jar Binks améliorés, et cette planète sablonneuse très tatooinienne… Mais les dates faisant foi, c’est plutôt l’inverse qui est vrai. En effet, ça ne se voit pas comme ça mais John Carter a 100 ans cette année. Il est de ce fait le premier héros de l’espace et a depuis 1912... Venez découvrir la suite sur le blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.com/2012/03/john-carter-en-avant-premiere.html
Sa note :
(2)
Sa critique : En voilà une qu’on n’attendait pas. Aux antipodes de ses grandes sœurs*, la cadette de la famille Olsen formée dans des écoles de théâtre à New York et Moscou s’est vivement fait remarquer aux derniers Festivals de Cannes et de Sundance. Il faut dire qu’Elizabeth Olsen est excellente dans son premier film Martha Marcy May Marlene. Dommage que celui-ci ne le soit pas. Après avoir vécu près de deux ans de sexe et d’eau fraîche dans une secte, Martha se réfugie chez sa sœur en mode vacances dans les Hamptons. Persuadée d’être pourchassée par son ancien clan, elle sombre dans la paranoïa où réalité et illusion se confondent. Avec ses airs de petite maison dans la prairie et son ambiance Instagram, on aimerait presque aller passer un quelques jours en compagnie de Patrick et de ses « amis ». Enfin jusqu’à ce que ce chef de bande se révèle être un pervers amateur de jeunes vierges. Le paradis onirique tourne vite au cauchemar salace. Tirée d’une histoire vraie et du court-métrage Mary Last Seen (déjà de Sean Durkin), on aurait pu trouver intéressante la reconstruction de Martha tourmentée qui balance entre fantasme et vérité. Surtout que le film a de multiples qualités : Elizabeth Olsen joue parfaitement la névrosée tiraillée entre l’envie de s’en sortir et celle de retrouver son gourou, son partenaire John Hawkes (Winter’s Bone) est troublant de... Venez lire la suite sur mon blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.com/2012/02/martha-marcy-may-marlene-en-avant.html

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