Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 42 résultats
De Kari Lizer
Avec Julia Louis-Dreyfus, Tricia O'Kelley
Série américaine - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : C’est avec plaisir que l’on suit ces « nouvelles aventures » de Christine Kimbell. Divorcée, mère d’un petit garçon, elle cherche le nouveau grand amour, sans succès. A l’aube de la quarantaine, cette brune piquante, nature et gentiment hystérique est stressée à l’idée de rester seule. Constat d’autant plus insupportable que son ex-mari, Richard, avec qui elle entretient de fréquents contacts, vient de rencontrer une autre Christine, beaucoup plus jeune. Les rapports qui la lient à Richard sont ambigus. Ce dernier éprouve toujours des sentiments forts au point de vouloir saboter ses relations sentimentales naissantes. Christine est dans le même état d’esprit. En comparaison du tempérament bouillonnant de l’ancienne Christine, la nouvelle petite amie de Richard, une grande blonde au physique quelconque, est bien pâlichonne. L’ancienne Christine se lance dans une course effrénée pour se prouver, autant à elle qu’à Richard, qu’elle est encore désirable et qu’elle peut toujours plaire. Dans son désir de trop en faire, elle est constamment houspillée par deux blondes inséparables - aussi frustrées - dont une au moins, reconnait ses faiblesses. Cette sitcom, sans prétention, mérite le détour. Elle est bien interprétée par Julia Louis-Dreyfus (« Seinfeld ») et par un ensemble de personnages attachants. On se prend de sympathie pour cette « vieille » Christine qui met souvent les pieds dans le plat. La sitcom est ponctuées de propos vraiment salaces. Créé, écrite et produite par une femme, Kari Lizer, la série vise la ménagère de 40 ans, exactement le profil de Christine. Mais les hommes peuvent aussi la regarder ! La trame de la sitcom rappelle celle de « Gary Unmarried » dans laquelle le couple divorcée garde le contact aux travers de piques qu’ils se lancent. Ils ont aussi du mal à cacher des vestiges de sentiments qu’ils éprouvent. Eh, oui ! Pas facile de tourner la page !
De Will Gluck, Pam Brady
Avec Bret Harrison, Philip Baker Hall
Série américaine - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : On cherche en vain des qualités à cette série qui aurait pu être valable si l’écriture scénaristique avait été plus rigoureuse. Mais voilà, les créateurs ont bâclé le travail et à l’arrivée, le résultat est décevant. Les gags sont expédiés en quatrième vitesse, ce qui en dit long sur leur qualité intrinsèque. Ils sont plutôt gras et souvent situés en dessous de la ceinture. Sans compter, que l’on éprouve un étrange sentiment de « déjà-vu » en visionnant le show. La série nous propose une galerie de portraits composée de personnages gentiment « loufdingues » mais pas très originaux et surtout bien typés. Le grand benêt délirant (le frère de Sam), la grande blonde sexy et pas très futée, la petite brune mignonne, genre « meilleure copine » (zappées toutes les deux pour la saison 2). Le protagoniste, Sam Sullivan, quant à lui, est un petit gars brun bien sympathique avec une bonne bouille. Les quatre amis partagent un appartement en dépit du fait que Sam, étant donné le poste important qu’il occupe au sein de sa société de transports aériens, aurait largement les moyens de vivre seul. D’ailleurs, la deuxième saison se focalise davantage sur sa vie professionnelle. Ses colocataires se sont révélés décevants sur le plan narratif. Son vieux grigou de patron et son associée Meryl, une prédatrice sexuelle toujours sur le dos de l’infortuné petit brun, sont beaucoup plus attrayants. Sans évoquer le personnage de Darcy, l’assistante personnelle de Sam, totalement bizarre et… Coréenne. « The Loop » est une série pour « ados » crétins, style « American Pie » et consorts. Le genre de productions dans lesquelles figure toujours un morceau du groupe Green Day dans la B.O. Sauf qu’ici la musique du générique est signée James Kochalka - le dessinateur de B.D. U.S. - et le groupe the Zambonis (avec le titre « Hockey Monkey »). Je suis sûr que dans le genre de séries, on peut trouver mieux. Quelqu’un me susurre « Scrubs ». Voilà, un bon exemple !
De Mike Kelley
Avec Molly Parker, Jack Davenport
Série américaine - Drame
Sa note :
(5)
Sa critique : « Swingtown » est une série qui revisite les années 70 à travers le destin de 3 couples de la banlieue blanche bourgeoise de Chicago et de leurs rejetons. Un couple est libéré sexuellement, un autre n’a de relations sexuelles que le vendredi soir et un troisième balance entre les 2 comportements. Cette série n’a connu qu’une seule saison de 13 épisodes. Cela était prévisible car le traitement scénaristique se fait en demi-teinte, parfois à la limite du soporifique. Elle aurait méritée un traitement plus audacieux avec une approche plus « Rock’n’roll ». Les acteurs sont convaincants. A commencer par Lana Parrilla, l’actrice qui interprète le personnage de Trina Decker. Cette brune piquante au cheveux courts est bien « castée » pour le rôle de la libertine racée et intelligente. Son mari, en revanche, est assez caricatural avec son attirail complet de Casanova de bas-étage avec bacchantes et brushing impeccable. Mention « très bien » aussi à la rousse et charmante Molly Parker et à Mirian Shor, dans son interprétation de personnage aux dents longues. Dans « Swingtown », il est question de Richard Milhous Nixon et de l’affaire du Watergate, de « Gorge profonde » le film, de démonstration Tupperware et de femmes au foyer qui s’émancipent, de liberté des mœurs et de libération sexuelle, de l’ombre de la guerre du Viêt-Nam qui s’estompe, etc. La petite histoire dans la Grande. La série rappelle certains passages « Boogie Night » de P.T. Anderson, notamment dans les scènes où apparaît le couple libertin. La bande-son n’est pas exploitée à son maximum certainement pour des raisons de royalties trop onéreux pour un budget limité de série TV. « Swingtown » démontre qu’on n’arrête pas la marche inéluctable du progrès social et celle de l’évolution des mentalités. Une 2ème saison aurait peut-être permis de faire intervenir des couples afro-américains. Leur absence se fait bizarrement ressentir dans cette unique fournée.
De Joe Lawson, Josh Gordon
Avec Bill English, Nick Kroll
Série américaine - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : Qu’arrive-t-il quand des hommes des cavernes (en fait, des néanderthaliens) ne sont plus confrontés à la dureté d’un monde sauvage mais qu’ils évoluent au 21ème siècle ? Pas grand chose car les règles ont peu changé : la loi qui prédomine est toujours celle du plus fort. Ces hommes des cavernes des temps modernes sont confrontés aux situations quotidiennes que peut rencontrer « M. Tout le Monde » : amour, argent, travail, relations sociales, etc. On suit donc les (més)aventures de Joel, la tête-pensante du groupe, de son jeune frère geignard, Andy, d’un colocataire à la « cool », Nick et de Maurice, un ami sportif. La série est prétexte à dénoncer le racisme latent de toute société à l’égard de l’altérité. Les « Cavemen » remplacent ici les minorités raciales et ils subissent les mêmes discriminations – supposées ou réelles – dont souffrent des individus de couleur. Mais ces derniers ne sont pas épargnés par la critique. Non seulement, ils utilisent la mauvaise conscience de la société pour faire avancer leur cause mais ils ne sont pas à l’abri des préjugés. La série s’inspire de personnages d’hommes préhistoriques utilisés dans une publicité des assurances-automobile de la firme Geico® et dont le slogan était « si facile que même un homme des cavernes peut le faire ». Quel aurait pu donc être l’intérêt d’un tel projet ? Avec 13 épisodes réalisés dont 7 n’ont pas été diffusés et d’une tenue à l’antenne de 1 mois et 11 jours, le show détient un record de brièveté. En résumé, les « Cavemen » de cette série sont des citoyens bien intégrés (bel exemple de social-darwinisme) et non pas les sauvages auxquels le spectateur est en droit d’attendre. Ils ont même fait l’histoire à côté des plus grands. Ce traitement dramatique tiède manque cruellement de tensions et donne un résultat terne qui ne passionne guère. On sourit aux péripéties de ces sympathiques ancêtres de l’humanité, mais sans plus. Pas de quoi casser trois pattes à un T-Rex !
De Bryan Fuller
Avec Ellen Muth, Callum Blue
Série américaine,canadienne - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : « Dead Like Me : Life After Death » : 5 années sont passées depuis que la lunette des WC de la station Mir a percuté Georgie Lass et a fait d’elle une Faucheuse. On la retrouve dans ce « direct-to-dvd » avec presque tous les personnages de cette série. Les fans qui attendait la concrétisation de ce projet vont être déçu. Les Faucheurs rempilent sous la tutelle d’un nouveau superviseur. Exit Reuben, son côté « vieux jeu » et sa morale désuète que tous vont regretter. Les scénaristes ont modernisé sa fonction avec un nouveau venu au look « bling-bling » et une gestion « In » du passage vers l’au-delà. Il a remplacé les post-it de Reuben par des Smartphones avec lesquels il contacte son équipe. « La maison de la Gaufre » - repère des Faucheurs - étant tombé en cendres, le nouveau « boss » les convie dans un grand restaurant. La magie de la série s’est envolée ainsi que son esprit ironique et mordant. Le résultat est quelconque et soporifique. On ne rit ni ne sourit, on n’accorde pas d’attention particulière aux nouvelles péripéties des Faucheurs. Les responsables de ce projet sont des profanateurs de sépultures peu consciencieux. Ils ont remplacé Reuben mais pourquoi avoir fait incarner Daisy Adair sous les traits d’une nouvelle comédienne ? Son physique vulgaire ne rappelle en rien le charme et la fraîche désinvolture de l’interprétation de Laura Harris. Reggie, la sœur « invisible » de George, est devenue une jeune fille de 16 ans. A travers elle, son ainée nous adresse un dernier message : « La vie vaut vraiment la peine d'être vécue ». Un semblant de grâce ne souffle que lors du générique final. Reuben adresse, depuis sa résidence dans les cieux, un ultime signe à Georgie. Une pluie de post-it se déverse sur elle. L’inspiration arrive trop tard pour sauver le désastre. Ce vidéofilm devait relancer la série s’il rencontrait un succès auprès des aficionados. Avec un projet aussi médiocre, répondront-ils présents à l’appel ?
De Paul Feig
Avec Linda Cardellini, John Francis Daley
Série américaine - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : Dés les premières mesures du générique - Joan Jett & the Blackhearts avec le morceau « Bad Reputation » - le spectateur sait ou il met les pieds. « Freaks and Geeks » (autre information importante) porte un regard doux-amer sur « les années lycée » à travers le parcours d'une sœur (Freaks) et de son jeune frère (Geeks) de la banlieue blanche de Detroit, Michigan. « F&G » est une série estampillée « années 80 » avec le look des personnages et la bande-son et ses nombreuses références musicales incontournables. La série explore les affres de la puberté et de l’adolescence. Paul Feig, le créateur, nous dépeint une galerie de portraits aux personnages touchants et crédibles qui possèdent de la profondeur psychologique. Le sujet fonctionne à merveille car son approche est quasi-universelle. Si vous êtes allergiques aux séries sur les « ados » de la jeunesse dorée et que vous préférez une approche plus réaliste et plus « rock’n’roll » du sujet, « F&G » est vraiment une série a découvrir. Le ton est juste, la série semi-autobiographique s'inspire de l'expérience de Feig. Les personnages sont attachants (adultes compris) - avec en tête la brune mutine Lindsay Weir et son petit frère rigolard, Sam. Même les personnages « têtes à claques » comme la blonde Kim, limite cas social ou Ken, interprété par ce phacochère hilare de Seth Rogen (« Zack et Miri font un porno », « En cloaque, mode d’emploi ») inspirent la sympathie. Mon préfèré est Bill (Martin Starr) au physique vraiment pas évident. On ne tombe jamais dans la facilité ou dans la caricature. Feig jette sur TOUS ses personnages un regard emphatique d’une tendresse sincère. On retrouve James Franco, méconnaissable mais déjà manipulateur et machiavélique. « F&G » est produit par Judd Apatow qui a signé d’autres productions sur le sujet et qui remettra le couvert avec « Undeclared », une sitcom au sujet similaire mais à l’approche plus légère et qui, elle, se déroule dans les années 2000.
Avec America Ferrera, Eric Mabius
Série américaine - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : Ce qui est bien avec « Ugly Betty », c’est que la série joue la carte du cliché et du stéréotype sans retenue. Elle a choisi son angle d’attaque et elle s’y tient. Il fallait à tout prix que cette adaptation U.S. se démarque de son original colombien et de l’adaptation allemande, sinon elle n’aurait pas eu lieu d’être. Elle ne navigue donc pas entre deux eaux et ce traitement catégorique vaut mieux que les programmes aux approches mitigées (c.f. « United States of Tara »). « U.B. » joue la carte de la comédie new-yorkaise rehaussée par le côté « her spanique » et « caliente » de sa protagoniste atypique, Betty Suarez. «Ugly Betty » peut être un excellent complètement à la série de Tina Fey, « 30 Rock ». Le premier show (re)visite le monde de la presse et de la mode, le second celui du petit écran. Tout est « Too Much » dans « Ugly Betty ». Des situations rocambolesques à la limite du vaudeville aux personnages « hénaurmes ». Betty Suarez et Wilhelmina Slater en sont les deux « speciwomen » les plus identifiables. J’en conviens, avec ses couleurs vives, acidulées et saturées, le contenu de la série ressemble à une grosse bonbonnière remplie de friandises variées. Mais attention à la crise de foie. Il faut savoir refermer le couvercle à temps pour ne pas être écœuré. Pas grave ! Avec trois saisons à son actif et une reconduction plausible, on peut venir se resservir quand on veut ! Le message qui sous tend la série, même si il est bien évidemment « demago » ou angélique, peut être : « qu'importe si tu es gros, moche, mal fringué et étranger. Si tu es persévérant, rien n’est impossible dans ce grand et beau pays qu'est l'Amérique ».
Avec Paul Giamatti, Laura Linney
Série américaine - Historique
Sa note :
(5)
Sa critique : « John Adams » est une drama inspirée par une biographie du même nom et consacrée au 2ème président et père fondateur des Etats-Unis d’Amérique. Avec sa musique aux envolées lyriques - qui rappelle le thème du « Dernier des Mohicans » - le générique de cette minisérie HBO en 7 épisodes est très enflammé et réussi. Hélas, il dément le contenu sage et convenu de ce « biopic ». « Ce n’est pas de la télévision, c’est HBO » ! Soit, mais cela reste tout de même de la télévision. Faute de moyens, on est loin de la grandiloquence d'un « Gang of New-York », qui lui aussi se penchait sur une période mouvementée de l'histoire des USA. Il faut vraiment aimer le genre de la reconstitution historique, les perruques poudrées et les chemises à jabots, le langage ampoulé pour adhérer pleinement au sujet. Dans le cas contraire, le propos devient rapidement soporifique et ennuyeux. John Adams était avocat, la série contient de nombreuses scènes en huis-clos se déroulant dans les prétoires. Les plaidoiries autour de la destinée de ce grand pays sont nombreuses. La série devient bavarde, à la limite de la somnolence. Filmée dans des décors sommaires et récurrents, cette drama s’apparente davantage à du théâtre qu’à du cinéma. Le visage rond aux yeux globuleux de Paul Giamatti et son jeu d’acteur « apaisant » n’est pas fait pour sortir le spectateur de sa torpeur. Cette histoire au traitement académique se déroule dans les coulisses de la guerre d’indépendance, cette fameuse révolution américaine qui opposait la couronne d’Angleterre à sa colonie du nouveau monde assoiffée de liberté. Alors, « John Adams » est-elle une série uniquement destinée à un public d’Américanophiles avertis ?
De Toby Whithouse
Avec Damien Molony, Michael Socha
Série britannique - Drame
Sa note :
(5)
Sa critique : J'ai visionné 3 épisodes de cette série britannique, d’abord par curiosité, puis pour la rédaction de cette critique. Pour cet exploit, je mérite une médaille. Le potentiel scénaristique de départ est prometteur mais le traitement final s’est fourvoyé. Lisez plutôt le pitch : Mitchell le vampire, George le loup-garou et Annie le fantôme partagent la même maison dans un quartier de Bristol. La vingtaine, ils s’aperçoivent qu'il n'est pas facile d'être des mythes issues du folklore populaire dans l'Angleterre post-Blair. Enoncez ainsi, cela sonne comme une excellente série humoristique à la sauce british, sauf que ce n’est pas le cas ! Le créateur a voulu en faire un programme ambitieux ; il s’est complètement planté. Il n’en a pas les moyens, financiers ou autres, et surtout pas le talent. Le résultat final semble filmé par des étudiants de 1ère année d’une école de cinéma au rabais. La série se perd dans un discours pseudo-philosophique ennuyeux digne d'une dissertation expédiée une fin de week-end : « vivre avec les autres tout en ne reniant pas son altérité » et autres foutaises. Le jeu des acteurs est exécrable et peu crédible. En tête, celui qui joue George. il en rajoute et pour un lycanthrope, il ressemble plus à un petit cochon. Seul rescapé d'un 1er casting, je n'ose imaginer ce que devait être le talent des autres acteurs. Les effets de transformations de George en loup-garou, d'un ringard achevé, datent de l'époque de «An American Werewolf in London» (1981). D'ailleurs, ils sont pompés sur les maquillages du film. Mitchell le vampire est, bien sûr, un beau brun ténébreux qui tombe toutes les filles qu'il croise. Annie le fantôme est plus originale. Métis au cheveux frisés, elle diffère de la revenante diaphane au traits fins et laiteux. «B.H.» s'adresse a un jeune public indulgent ou lobotomisé, voire les 2. Le plus incroyable est que cette série a reçu un excellent accueil outre-manche et une 2ème saison est en préparation.
De Ed Yeager
Avec Jay Mohr, Paula Marshall
Série américaine - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : Un couple avec 2 adolescents viennent de divorcer. A l'aube d’une nouvelle étape de leur vie, chacun entretient avec un nouveau conjoint une relation plus en adéquation avec son aspiration profonde. Gary s’est acoquiné avec une femme plus jeune mais qui a la tête sur les épaules. Allison, son ex-femme, s’est mise en ménage avec le thérapeute du couple. Beaucoup plus âgé, ce dernier est cultivé, plus posé et réfléchi que son ex-mari. Pour un fois, une sitcom n’explore pas les relations naissantes au sein d’un jeune couple mais dissèque les soubresauts, peut-être ultimes, d’une rupture. Avec son physique de bébé baigneur, le Gary du titre ressemble comme 2 gouttes d’eau au « Mr Incredible » du film d’animation Pixar. Peintre en bâtiment, le protagoniste est lourdaud mais relativement attachant. « Gary » possède aussi les travers inhérents à ce genre de programmes. Hormis les rires en boite, les personnages s’agitent et gesticulent de façon inattendue et inutile. Les relations antagonistes qui existent entre les personnages sont bien abordées. Les règlements de compte des ex-conjoints sont teintés d’amour vachard et de tendresse dissimulée. La série possède des répliques amusantes et incisives qui font souvent mouches. La sitcom est aussi émaillée de nombreux clins d’œil à des séries comme « Larry et Balky » ou « Friends ». Cette série de Ed Yeager n’est pas la « pénultième » sitcom mais elle n’est pas déplaisante et fait passer, à l’inverse d’autres abominables shows, un agréable moment. Les enfants sont plus matures que leurs parents et le garçon fait souvent la morale à son père. Gary est l’archétype de l’Américain candide, pas très futé mais bon gars, marrant et généreux. Son physique et sa psychologie sont proches de celle du personnage de « Worst Week », autre sitcom CBS. Avec le temps, vous allez voir que Gary et Allison vont regretter leur séparation et vont s’apercevoir que ce qui les rapproche est plus important que ce qui les éloign

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