Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 349 résultats
De Jean-Pierre Sinapi
Avec Roschdy Zem, Rafik Ben Mebarek
Film français - Comédie
Sa note :
(4)
Sa critique : Il est des films comme ça que l'on n'avait pas vu venir et qui non content d'être drôles se révèlent bien supérieurs à certains mastodontes à la promotion plus que lourdingue. Renouant avec une certaine idée de la comédie Française joyeuse et naïve comme il en pullulait dans les années 70, Camping à la ferme se veut un trait d'union malicieux entre deux catégories de la populations que tout un univers (bien souvent médiatique) sépare. Illustration d'une France qui change tout en restant fidèle à ses traditions, Jean Pierre Sinapi enfonce largement la porte des clichés pour mieux la fracasser sur le mur de bêtise qui caractérise bien souvent les préjugés animant l'une et l'autre des parties ici représentées. Brillamment interprété par quelques grands noms du Cinéma (Roschdy Zem, Dominique Pinon, Jean François Stevenin...) et porté par la fraicheur de nouveaux acteurs, le film expose quelques réalités bien senties sur le droit à la différence (des uns comme des autres) sans jamais tomber dans la vulgarité caricaturale en ces temps de division savamment orchestrée. Une agréable surprise (que l'on doit en partie au talent d'un Thomas Gilou aguerri en matière d'analyse sociale) en forme d'ode à la réconciliation nationale se concluant sur une note d'espoir pour toutes celles et ceux qui espèrent un jour voir s'apprivoiser mutuellement ces deux revers d'une même médaille.
Sa note :
(5)
Sa critique : La production cinématographique Française semblait depuis quelques années osciller entre le formatage issu des Blockbusters Américains (en moins bon avec des acteurs Frenchies bankables pas forcément au top) et les productions intimistes bien chiantes que seul une poignée d'initiés déjà acquis à la cause semblaient apprécier et à laquelle Maïwenn avait l'air d'appartenir...jusqu'à Polisse. Expression galvaudée s'il en est, Polisse est pourtant un véritable film "coup de poing" dont les qualités multiples méritent largement les louanges du public. L'interprétation tout d'abord, d'une justesse tellement incroyable (à tous les niveaux) que pas même un second rôle aussi insignifiant (en apparence) soit il ne vient démentir. Une performance si bluffante que seule la trogne renfrognée d'un Joey Starr peut salutairement (quand la tension dramatique est trop forte) rappeler la prestation de l'acteur histoire de souffler un peu. Car bien que l'ensemble reste fictionnel, les faits relatés qu'ils soient vrais ou faux renvoient immanquablement au sordide d'une société que seul une poignée de professionnels tentent d'appréhender au quotidien. Et si dans le film les cas se suivent dramatiquement sans que l'on ait connaissance de leur issus c'est bien plus pour souligner le caractère journalier des immondices auxquels ils doivent faire face durant leurs longues carrières (bon gré malgré) et la nécessaire distanciation d'avec chaque cas traité pour ne pas sombrer, que pour superficiellement établir un contexte dramatique et accessoire prétexte pour épater la galerie comme certains le disent. Bien sûr, on pourrait également reprocher au Film de Maïwenn d'avoir substitué ses potes acteurs aux vrais héros anonymes qu'ils incarnent, mais là encore rappelons qu'il s'agit avant tout d'une fiction répondant à des impératifs narratifs propre à exposer le point de vue de la réalisatrice sur cette société du non dit. Et c'est bien parce que le casting excelle dans cette retranscription que l'on peut parler de véritable hommage puisqu'il serait proprement impossible de montrer le vrai quotidien d'une équipe dans toute son authenticité (les crises de rire, l'ironie, les colères) sans provoquer de facto l'ire des associations en tout genre (le reproche de Joey Starr à Maïwenn sur sa démarche). En cela, le dénouement malheureux de "Polisse" s'inscrit comme le point culminant d'un propos déjà très lourd, ayant jusqu'à lors brillamment alterné les joies et les peines de ces héros du quotidien, (suggérant ça et là les causes de leurs vocations et de leurs dévouements), établissant un parallèle particulièrement subtil entre deux sauts à la portée différente, celui de l'espoir par la parole libérée et celui tragique du non dit. Une fois n'est pas coutume, face à tant de justesse et de maitrise, il serait plus que malhonnête de ne pas reconnaitre l'excellence là où elle se trouve, n'ayons pas peur des mots ce "Polisse" de Maïwenn est un pur Chef d'oeuvre !
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Film américain - Action
Bande-annonce | Séances (532)
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Enorme surprise que cet Avengers qui aura eu le mérite de rendre intéressant via la dynamique de groupe des personnages qui seuls ne volaient pas bien haut (Captain America en tête de liste). Indéniablement spectaculaire, le film de Joss Whedon se veut également très drôle, faisant cohabiter des tempéraments aussi variés que le cabotin Iron Man (Downey Jr impeccable comme d'habitude) avec la subtilité d'un David Banner (Mark Rufallo qui insuffle à Hulk une vrai puissance colérique que ses prédécesseurs n'avaient pas réussit à donner). Performance remarquable également que celle de Tom Hiddleston en Loki (dont le visage ressemble à un mix entre Edward Norton et Jared Leto) Une palette de personnage pour tous les goûts, des scènes d'actions à faire fondre la rétine et mieux encore une intrigue riche en rebondissements sur fond de rivalités bien entendues (dont certaines vannes inter héros qui risquent fort de passer dans la postérité!). Petit Bémol néanmoins pour la propagande Américaine sous jacente (les Avengers à l'action en plein New York "11 septembrisé" , gendarmes du monde luttant contre toutes les menaces d'où qu'elles viennent ou encore la scène à Berlin bien chiante) qui diminue un spectacle qui aurait dû (comme tout film de divertissement) être neutre.
De Casey Affleck
Avec Joaquin Phoenix, Antony Langdon
Film américain - Documentaire
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Ayant vaguement entendu parler de la retraite cinématographique du Commodus de Galdiator, j'entreprends donc naïvement de regarder cette "année perdue" de l'ex star Joaquin (prononcez wouakin) Phoenix éditée (Ô miracle) sur DVD. Là dessus, voilà que je tombe sur une succession de tranches de vie du type, dignes d'un reportage de M6 sur l'envers du décor Hollywoodien avec tout ce qu'il faut de Guest Stars (Bruce Willis, Jack Nicholson, Ben Stiller) pour rendre l'immersion encore plus authentique. Seulement, à la vue d'un Wouakin qui en fait des tonnes (et fucking par ci et fucking par là) sur fond de déchéance stéréotypée au possible (le truc qu'on a déjà vu 50000 fois au cinoche ou dans la presse à scandale) quelque chose me turlupine: J'ai la sensation que ce documentaire est en fait une vraie fiction au sein de laquelle Wouakin jouerait le rôle de sa vie (et pas sa vie à lui si vous saisissez la nuance) Et pour cause le décalage manifeste entre la posture affichée par l'acteur en quête de normalisation (dont le dilemme réside dans le fait de savoir s'il est l'émanation du personnage public que les médias ont construit ou bien l'inverse, le personnage public serait une émanation de ce qu'il est à la base) ET les apparitions des autres Peoples, Sean "P Diddy" Combs en tête, présenté comme la véritable incarnation de cette dualité à laquelle Wouakin semble vouloir échapper (la scène où il demande s'il doit l'appeler par son Patronyme ou son Nom de Scène et la démarche pseudo intègre du Rapeur quand à la sincérité de l'acteur comme si cela importait vraiment à un vendeur de soupe comme Piddy!!) Véritable miroir aux alouettes donc que ce "I'm still here" qui s'avèrera in fine être un canular comme je le pensais (d'où le dilemme existentiel qui m'habite depuis à savoir le film est il un canular indépendamment de mon avis ou pas? Engendrant un état de semi clochardisation au grand dam de ma famille à cause de l'odeur et des Escorts girls...) poussant le vice jusqu'à tromper des grands nom du show business comme David Letterman et incidemment le public présent dans le film qui de toute façon à besoin de ce genre de vraie déchéance pour se rassurer dans sa médiocrité ordinaire (d'où l'utilité des magazines People ces derniers permettant de cracher virtuellement à la gueule des mêmes stars que l'on admire du genre: "t'as vu la gueule qu'elle se paye en vérité sans son maquillage!!) Non pas que la démarche soit inintéressante en soit mais cette volonté de vouloir à tout prix révéler le clinquant par du sordide autour d'une figure pas si emblématique que ça (désolé Wouakin) c'est quand même un moyen un peu lourdingue pour démontrer la supercherie Hollywoodienne, comme si le juste milieu n'existait pas. A ce tarif là, je préfère largement l'exemple d'un Hugh Jackman, "sex symbol" s'il en est qui a su rester fidèle à la même femme (de 13 ans son ainée) depuis plus de 15 ans malgré l'adversité, que celui d'un pistonné comme Wouakin (frère du Défunt River) qui n'a rien trouvé de mieux à faire que de jouer les âmes perdues pour se donner un semblant de crédit supplémentaire, 100%, Hollywoodien of course!!
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Film américain - Animation
Bande-annonce | Séances (92)
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Incroyable mais vrai mais il semblerait que ma précédente critique ait été censurée par je ne sais quel détenteur du bon goût et du droit international en la matière. Toujours est il que ce Roi Lion considéré à tord comme LE chef d'oeuvre des Studios Disney n'est en vérité que l'expression la plus cynique de ce tout ce qui peut se faire de pire en matière de manipulation des petits (et des grands visiblement) Commençant par une "'histoire de la vie" expliquant à tout le monde la nécessité de se prosterner devant le souverain élu de droit divin (ce qui en dit long sur la considération de Mickey à l'égard des valeurs démocratiques), le Roi Lion met en scène une sombre histoire de coup d'état fomenté par l'affreux "Scar" (moins beau et moins gentil que son souverain de frère) qui du coup rompt le "cycle éternel", semant au passage une sacrée pagaille avec des hyènes fatalement méchantes comme le nouveau suzerain. Parce que le successeur de Mufassa normalement c'est Simba et ça les gamins ils l'ont bien compris (comme ils ont également compris qu'ils ne seront jamais Roi non plus!) Ainsi quand le rejeton du Roi défunt reprend la place qui lui revenait de droit à la fin du film, personne ne s'étonne puisque cette inéluctabilité était en vérité le fil conducteur de l'histoire. Du coup, le ciel redevient bleu, les arbres verts, l'abondance est de retour et la dictature peut de nouveau prospérer en toute quiétude...
De Edgar Wright
Avec Michael Cera, Mary Elizabeth Winstead
Film américain - Aventure
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Visuellement époustouflant et techniquement à pleurer de bonheur (vite un oscar pour le monteur!!) Scott Pilgrim n'est en vérité rien d'autre qu'une petite "bluette" pour ado (attardé ou pas) bien dans l'air du temps et en parfait accord avec la sous culture ricaine de ces dix dernières années Des personnages amusant incarnés par une distribution cohérente (A l'exception de Michael cera insipide comme à son habitude mais ce n'est que mon avis) pour un film prétexte à toutes les excentricités de son auteur (le très British Edgar Wright, co-auteur de la comédie loufoque "Shaun of the dead" avec Simon pegg) servit par une musique pas désagréable. Un pur film de Teenager en somme avec tout ce que cela comporte comme audace et comme connerie...
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Drôle de démarche que de travestir la réalité historique quand on prétend porter un regard objectif sur les évènements que l'on dépeint (ce qui en même temps est plutôt adroit si l'on veut faire de l'intox) Drôle de film donc que ce Munich de Steven Spielberg (le même mec qu'a fait E.T....et ouais!!) présentant un groupe d'agents du Mossad en mission semi morale (parce que d'un coté tuer c'est mal mais quand il s'agit de méchants terroristes palestiniens qui ne vous laissent pas le choix c'est normal) donnant littéralement corps à la déclaration de Golda Meir qui affirmait sans sourciller: "Nous pouvons pardonner aux arabes de tuer nos enfants mais nous ne pouvons pas leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants." (bon en même temps, c'était pas Mère Thérésa non plus hein! ). S'ensuit une escalade de la violence, présentée comme inéluctable, mais toujours dans le soucis de montrer que c'est pas de leurs fautes à eux mais aux autres (on passera donc sur la manipulation sournoise opérée par ce bon vieux Steven pour nous faire accepter cela l'air de rien). Car ce qu'il faut savoir c'est que l'agent du Mossad est bon. S'il exécute ses ennemis c'est uniquement parce qu'ils sont méchants et qu'ils l'ont forcé à le faire. Jamais il ne tue d'enfants, et quand l'un des siens est lâchement assassiné par une autre espionne, c'est la mort dans l'âme qu'il va lui rendre la monnaie de sa pièce avec une pompe à vélo trafiquée (en plus elle était vachement belle alors c'est doublement dommage) Et quand bien même on pourrait accorder à Spielberg le bénéfice du doute sur ses motivations thématiques (on peut pas? bon tant pis!) via le personnage d'Avner symbolisant cette dualité hypothétique soutenue durant tout le métrage, le dernier plan sur les Twin towers (en CGI évidemment) enlève toute forme de d'ambiguïté quand au véritable propos de ce film. C'est qu'ils sont chiants mine de rien ces sales terroristes, même quand on veut se retirer tranquille à New York, ils trouvent le moyen de foutre le bordel pour nous obliger à aller mentir à l'ONU pour justifier d'une autre guerre...
De Xavier Giannoli
Avec Laura Smet, Nicolas Duvauchelle
Film français - Drame
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Malgré un sujet sérieux (le cancer) qui aurait gagné à être traité avec plus de pudeur et de justesse, "Les corps impatients" n'atteint jamais les objectifs qu'il s'était probablement fixé au départ (émouvoir le publique je suppose?) ne réussissant qu'à susciter chez le spectateur qui a une expérience de la vie au delà du cour Florent, qu'un profond soupir de désespoir face à cette histoire de trahison sentimentale (pour ne pas dire histoire de cul) sur fond de maladie incurable, le tout servi par une prestation d'acteur dont le pathétique n'a d'égal que l'hypocrisie d'une critique cinématographique déjà acquise à la cause (les amis de papa et maman star quoi!) Affligeant au plus au point, prétentieux et pitoyable de non sens (la palme ex aequo pour les acteurs les plus ringards entre Nicolas Duvauchel dans son éternel rôle de rebelle queutard à deux balle pour faire frémir les petites bourgeoises et Laura Smet qui à part s'être rasé la tête et nous faire un caprice de gamine n'exprime rien d'autre que le vide intersidéral),les corps impatient ne demeure en réalité qu'un film de bobos pompeux, prétexte à nous vendre une fille de, et à faire se gausser les journalistes de cinoche à la Isabelle Giordano pour qui de toute façon tout ce qui est abstrait est forcement profond ! (petite performance pas dégueulasse mine de rien de la part de la 3eme tête d'affiche dont j'ai oublié le nom qui, ironie du sort, n'a servi que de faire valoir à la fille de Johnny)
De George Miller
Avec Jack Nicholson, Susan Sarandon
Film américain,australien - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : Quand 3 femmes célibataires se prennent à rêver tout haut de l'homme idéal, celui ci débarque séance tenante sous les traits du cabotin Daryl Von Horn (Jack Nicholson hilarant) bien décidé à satisfaire leurs moindres désirs. Concept largement exploité par une certaine presse résolue à faire de la sensibilité féminine un argument politique, les sorcières d'Eastwick se propose de mettre face à leurs responsabilités, une certaine catégorie de femmes "libérées" en leur apportant une représentation de la perfection masculine issue de leurs propres fantasmes ( ironiquement présentée ici en diable lubrique et démago au possible), qu'elles finiront par dépouiller de ses biens jusqu'à lui nier son droit à la paternité en guise de remerciement pour les avoir soutenues et écoutés. Non sans dénoncer au passage un puritanisme exacerbé (véritable vitrine clinquante d'une société perverse et refoulée dont le féminisme moderne est issu) ou la seule alternative pour les hommes face à tant d'égoïsme serait de faire valoir leur supériorité physique naturelle (argument machiste par excellence dénoncé par les féministes) pour éviter la castration psychologique (le mari de la folle hystérique) ou se voir relégué au statut de faire valoir larbin de ces dames (le valet de Nicholson totalement soumis et asexué ) le film de George Miller se veut assez pessimiste dans sa conclusion (ou au contraire très réaliste pour d'autre) mais ne souffre néanmoins d'aucune prétention moralisatrice, laissant le choix au spectateur de remettre en cause le bien fondé de ses désires (ou pas), enjoignant les hommes et les femmes à une convergences d'idéologie moins utopique mais peut être plus axée sur un pragmatisme relationnel sans qu'aucune des deux parties n'exige de l'autre ce qu'elle ne saurait concéder elle même. Et c'est peut être là, dans cette période troublé ou l'on a fait de l'amour un outil marketing comme les autres, que se situe la plus grande force du propos!
De Fabrice Genestal
Avec Esse Lawson, Tony Mpoudja
Film français - Comédie dramatique
Sa note :
(0,5)
Sa critique : DE LA MERDE! Voilà ce que j'en dis! Rien, mais alors rien d'authentique ne ressort de ce film taillé sur mesure pour les phénomènes de sociétés et les discours politiques fabriqués de toutes pièces par les médias, sur commande de l'Elysée (quelques mois plus tard, surgissait, à l'apogée de la polémique sur le scandale des tournantes, le collectif mi putes mi soumises mené par l'opportuniste Fadela Amara dont on sait avec le recul ce qu'elle était vraiment...) Réalisé par un ex prof de sarcelles (pour le postulat du discours en phase avec la réalité) qui visiblement avait une vue imprenable sur les caves de cités depuis les fenêtres de sa classe, le film dépeint l'histoire d'une racaille au féminin dont le soucis majeur est visiblement de passer à la casserole sans salir sa réputation de caïd (ben ouais quoi, nous aussi on a le droit de baiser, mortelle la revendication sociale!) Caricaturale dans sa forme (la mise en scène hyper fantasmée d'un viol collectif avec un regard faussement pudique qui volera en éclat quand genestal filmera le cul de son actrice principale soudainement decomplexé!)sur fond de denonciation d'une pratique barbare (issue des coutumes musulmane bien sûr !) censé être une nouveauté dans les banlieues (alors qu'une étude sociologique sérieuse démonte cet argument en deux deux, les cas de viols collectifs faisant partis des rituels initiatiques des jeunes hommes au moyen age en France, sic !) avec pour couronner le tout un plagiat en bonne et du forme du film "Fresh" de Boaz Yakin narrant l'histoire d'un gamin réussissant à faire tomber 2 parrains de la drogue à New York pour l'amour de sa soeur junkie (je vous avais dis que le mec il avait une superbe vue depuis sa classe!) Dangereux (le réalisateur se déresponsabilise des émulatrices potentielles qui n'auraient pas compris son film) politiquement très orienté (pas à gauche en tout cas) intellectuellement malhonnête, la squale est un film dégueulasse sur tous les plans et dont le réalisateur mériterait de se faire introduire comme l'un de ses personnages pour avoir osé nous chier cette merde!

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