Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 3 sur 3 résultats
Sa note :
(3)
Sa critique : Le précurseur des road movies ! Easy-Rider est un véritable panorama de l'Amérique des années 60-70. Les paysages de l'Amérique défilent à la vitesse des Choppers de Peter Fonda et du réalisateur Dennis Hopper. La musique rock/folk de l'époque aide à nous faire partager leur ivresse de liberté. Côté thème, c'est assez classique pour l'époque : Une quête de la liberté absolue souvent fatale et un discours prophétique; Jack Nicholson les avaient prévenu : l'Amérique profonde n'apprécie pas ceux qui essayent de s'extirper des normes. Dès lors, le destin est en marche. Ou la providence peut être ? Car leurs méfaits aux acides, au fond assez naïfs, au sein d'un lieu sacré pour les chrétiens a peut être scellé leur destin. Adulé par le mouvement hippie, détesté par l'Amérique conservatrice, Easy Rider reste une belle chevauchée cinématographique qui souffre néanmoins d'un rythme un peu lent emprunté directement à la nouvelle vague et au cinéma italien. Un autre hic dépréciable : Certaines répétitions dans les phases à moto qui donne plus l'impression d'un clip illustrant un vieil album folk que d'un ajout consistant au film. Dommage...
De Sam Peckinpah
Avec Dustin Hoffman, Susan George
Film britannique,américain - Drame
Sa note :
(4)
Sa critique : J'ai beaucoup aimé ce film, l'intelligence de la mise en scène et la subtilité du scénario. Néanmoins, je n'ai pas été complétement emporté... ou plutôt pas assez surpris. Pourquoi ? Peut être parce que ce grand classique du cinéma a alimenté toute une génération de cinéaste qui ne se sont pas gêné pour se servir ! Des réalisateurs américains comme Scorcese ou asiatiques (J.Woo ou les figures sud-coréennes comme Park Chan-Wook) se sont fortement inspirés de ce chef d'oeuvre, véritable référence du film noir. Du coup, ayant déjà vu de nombreux éléments dans d'autre films plus récents, je n'ai pas apprécié toute l'inventivité de Sam Peckinpah et ses prises de risque. Prises de risque, car le film a déchaîné un véritable scandale aux yeux de la critique et du public britannique. Le réalisateur met en scène un jeune couple formé par Dustin Hoffman, un mathématicien un peu lâche allergique à la violence et la magnifique (quoiqu'un peu poupée blonde de l'époque) Susan George. Celle-ci embarque son mari dans la maison de son enfance, au sein d'un petit village très rustique du sud de l'Angleterre. Or les habitants du coin, connaissant bien la jeune demoiselle (certain de façon "intime"), n'aime pas du tout le profil "intellectuel américain" de son mari... et ils vont lui faire sentir. Le drame psychologique se met en place doucement, la tension monte jusqu'à un final d'ultraviolence ( Taxi Driver reprend le même schéma ). Le film, classé "Interdit au moins de 16 ans" en 72 est violent surtout psychologiquement. La scène de viol est ambigüe à une époque où le débat sur ce sujet est marginal et les idées reçues nombreuses : Le viol serait la conséquence directe d'une provocation explicite de la victime... Sam Peckinpah laisse planer un temps le doute puisque le personnage incarné par Susan George semble encore séduite par son ex-amant. Finalement, la scène tourne au drame et Sam Peckinpah, précurseur, montre la véritable nature du viol : le crime. Le constat final, tragique, n'offre pas une morale sirupeuse idiote comme il courant aujourd'hui. Peckinpah décrit simplement les causes et les conséquences de la violence, mais il ne juge pas si l'utilisation de la violence est justifiée ou non.
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Film américain - Animation
Bande-annonce | Séances (95)
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Que l'on accuse ce film d'être gentillet voire puéril, je le conçois... N'oublions pas qu'il s'adresse avant tout aux enfants. Mais ceux qui montent de pseudo-théories sur un endoctrinement des masses, m'indignent... Non ! ils me font rire ! Ils ont perdu le sens des réalités. Pour en revenir au film, ça reste pour moi le chef d'oeuvre majeur de Walt Dysney. Dessins magnifiques, scénario honorable et touchant, et surtout une excellente musique (niaise ? Attendez, on regarde Shining là ?). Ajoutez beaucoup d'humour et vous avez le dessin animé (presque) parfait. Tout Public bien sûr !
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