Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 463 résultats
De Louis Leterrier
Avec Sam Worthington, Liam Neeson
Film américain - Fantastique
Sa note :
(1)
Sa critique : Né d'un dieu, mais élevé comme un homme, Persée ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, dieu vengeur du monde des Enfers. N'ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne s'empare du pouvoir de Zeus et fasse régner l'enfer sur terre. A la tête d'une troupe de guerriers courageux, Persée entreprend un périlleux voyage dans les profondeurs des mondes interdits. Luttant contre des démons impies et des bêtes redoutables, il ne survivra que s'il accepte son pouvoir en tant que dieu, qu'il défie son destin et crée sa propre destinée. Ce film est un remake du désormais classique de 1981 réalisé par Desmond Davis. Au delà des quelques effets spéciaux tappe à l'oeil, on ne peut que constater l'affligeante vacuité de cette superprodution hollywoodienne. Le frenchy Louis Leterrier est un jeune loup pour le moins ambitieux et sa maturation en vieux lion lui sera plus que bénéfique. Privilégier l'esthétisme du long métrage, au détriment d'un réel fond scénaristique constitue en soi une grave, mais si commune, erreur à Hollywood ; mais soyons indulgents et mettons cette faute de gout sur le compte de la douce fougue qui caractérise l'état de jeunesse et il est préférable que le cinéaste s'emploie lui-même à corriger ses mauvais penchants. En outre, il est nécessaire de souligner l'évident état de schyzophrénie dont souffre "Le Choc des Titants". Premièrement, placé une créature native la mythologie scandinave au sein même de l'Iliade égratigne de manière non négligeable la crédibilité de ce fourre-tout carnavalesque. Et enfin, notons que limiter l’action pure au minimum afin de donner un semblant de consistance cérébrale au film n’aurait pas été si unitile, si seulement n’avaient-ils pas été aussi futiles… Noyé dans un tsunami de pixels, Persée à retrouvé sa jeunesse, mais perdu son âme. Décevant.
De Jean-Pierre Jeunet
Avec Sigourney Weaver, Winona Ryder
Film américain - Fantastique
Sa note :
(2,5)
Sa critique : Deux cents ans après la mort de l'officier Ripley, une équipe de généticiens ressuscite la jeune femme en croisant son ADN avec celui d'un Alien. Le cauchemar reprend. A bord de la station Auriga, Ripley donne naissance à un fils qui lui est aussitôt enlevé. Prisonnière, elle s'efforce de renouer avec son lointain passé humain. Bientôt un autre vaisseau rejoint l'Auriga. Parmi l'équipage composé de brutes et de mercenaires, Ripley découvre une belle jeune femme, Call, avec laquelle elle ne tarde pas à se lier d'amitié. Danny Boyle fut initialement pressenti à la réalisation d' "Alien, la résurrection". C'est finalement Jean-Pierre Jeunet qui fut choisi après le désistement de ce dernier. Le cinéaste propose ici une toute autre approche de l'univers initié par Ridley Scott en 1979. Le travestissement des Aliens au sein même d'une ambiance onirique aux décors baroques prend un tour extraordinaire. En s'appropriant le mythe "Alien", Jean-Pierre Jeunet bouleverse les quelques lois et repères qui autrefois codifiaient la saga. Plus farouche et prédatrice que jamais, Sigourney Weaver délaisse toute la fragilité qui fit d'elle la plus belle des héroïnes auparavant. "Scénaristiquement parlant", "Alien, la résurrection" reste néanmoins très prévisible dans l'ensemble ; ce long métrage ne lésine pas sur les effets visuels, mais derrière cet écran de pixels l'ossature poreuse du script est bel et bien visible. A vrai dire, l'intérêt majeur du film réside dans la haute qualité de ses personnages, où l'on identifie formellement la patte de Jean-Pierre Jeunet qui est en effet un formidable directeur d'acteur. Le réel ennui avec "Alien, la résurrection" se trouve dans l'ambiance de l'œuvre, rarement un film n'aura-t-il suscité autant un tel malaise chez le spectateur de part les thématiques qu’il soulève, et les réflexions qui en résultent.
Sa note :
(3)
Sa critique : Seule survivante d'un carnage sur une planète lointaine, Ripley s'échoue sur Fiorina 161, planète oubliée de l'univers, balayée par des vents puissants. Une communauté d'une vingtaine d'hommes y vit. Violeurs, assassins, pédophiles, ce sont les plus dangereux détenus de droits communs de l'univers. L'arrivée de Ripley va les confronter à un danger qui sera bien redoutable qu'ils l’ont été eux-mêmes envers leurs victimes. "Alien 3" est le troisième volet de la saga "Alien", en outre, ce long métrage marque les premiers pas du cinéaste David Fincher, future réalisateur du cultissime "Seven". Les décors et le ton classique des deux précédents opus se voient être balayés par la patte si particulière de David Fincher. "Alien 3" fait en effet la part belle à un parti pris artistique formel, affirmant un sens visuel atypique où prises de vue extrêmes et photographie très sombre se mettent au service de sujets désespérés sur la société moderne. En alliant sens inné de la mise en scène à une ambiance claustrophobique et labyrinthique qui n'est pas sans rappeler "Alien, le huitième passager", le réalisateur de "Fight Club" parvient à donner un maximum de nuances à une galerie de personnages inquiétants et partisans de la phallocratie. C'est donc un retour aux sources qu'effectue la franchise "Alien" en mélangeant savamment thriller psychologique et film de science fiction tant en limitant les scènes d'action au strict minimum. Malgré un effet de surprise bien évidemment inexistant, la grande force du film se situe dans sa capacité à ramener l'être humain en deçà de la condition humaine, il est en effet nécessaire de souligner que c'est habillée en haillons et le crâne rasé que Sigourney Weaver, entourée par les meurtriers aux plus sombres instincts de l'univers, fera face une nouvelle fois à la bête.
De James Cameron
Avec Sigourney Weaver, Michael Biehn
Film américain,britannique - Fantastique
Sa note :
(4)
Sa critique : L'officier Ellen Ripley après cinquante ans de dérive dans la stratosphère part de nouveau en mission sur la planète Acheron. Ce n'est plus un Alien qui l'attend mais ses nombreux enfants terribles gouvernés par une reine-mère. " Alien le retour " est le second épisode de la saga " Alien ". James Cameron succède ici à Ridley Scott, ce changement de réalisateur marque bien évidemment une radicale différence de ton entre les deux films. Dans "Alien, le huitième passager", l'équipage tentait d'échapper à la créature au sein sain même d'un labyrinthe spatiale perdu au fond de la voie lactée ; James Cameron quant à lui, choisit de mettre sur pellicule la notion de lutte entre deux royaumes bien distincts, celui des hommes d'un côté et celui des Aliens de l'autre. Avec pour toile de fond une planète aux paysages post-apocalyptiques, le cinéaste nous offre un excellent film de science fiction dopé par des cènes d'action exécutées avec maestria. La fulgurance de la mise en scène et la force de l'interprétation tendent à transposer de manière extraordinaire un scénario pour le moins ordinaire ; on y retrouve, avec un plaisir non négligeable, la sculpturale Sigourney Weaver, plus fatale que jamais et cela dans toutes les acceptations du terme. Il est certes possible de reprocher à James Cameron sa trop grande gourmandise en matière d'effets spéciaux et la désagréable carence en matière d'effets stylistique de son oeuvre mais le souffle guerrier étant incroyablement inspirateur, sa complaisance de réalisateur prend le pas sur nos doléances de spectateur. Dans un maelstrom d’effets visuels, James Cameron unit la tension d’un survival aux explosions d’un film d’action, ajouter à cela l’univers de la science fiction, vous obtenez "Alien le retour", qui fut le lauréat de l'Oscar du meilleur mixage de son et des meilleurs effets visuels en 1987. Palpitant.
De Ridley Scott
Avec Sigourney Weaver, Tom Skerritt
Film britannique,américain - Science fiction
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d'un arrêt forcé sur une planète déserte, l'officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, un arachnide qui étouffe son visage. "Alien, le huitième passage" est le premier opus de la très célèbre et terrifiante saga "Alien". Malgré un âge déjà avancé (30 ans), ce long métrage n'a guère pris de ride. Le caractère indémodable du film ne réside point dans la qualité des effets spéciaux, mais dans l'ambiance même de l'œuvre. Cestes, Ridley Scott ne lésine pas sur la beauté et le réalisme dans décors, mais outre l'esthétisme charnel (Sigourney Weaver et la créature) et matériel (le vaisseau), le cinéaste a su habilement y injecter une réelle profondeur et une certaine nuance. En limitant les scènes d'action au minimum syndical, le réalisateur échafaude un univers angoissant à l'ambiance malsaine et aux résonnances claustrophobes, le monde clos dans lequel évolue les personnages est combiné à merveille aux effets de style dont regorge la mise en scène, il découle de cette remarquable synergie une tension croissante ; plongé dans sa torpeur, le spectateur est littéralement happé par le film. " Alien, le huitième passager", abandonne ainsi l'idée de mettre en image une débauche de violence stylisée et opte alors pour un réveil efficace de nos peurs primaires les plus enfouies. Mais derrière un remarquable film de science fiction fourmillent bons nombres de thématiques, certains pourront même interpréter le propos du film tel une métaphore sur le cancer et la grande diversité des réflexions soulevées par le film contribue encore d'avantage à la richesse de ce classique. De plus, l'alchimie des acteurs permet une forte indentification aux différents protagonistes, ce qui accentue l'hypnose qu'exerce l'histoire sur nos esprits. Brillant.
De Colin Strause, Greg Strause
Avec Steven Pasquale, Reiko Aylesworth
Film américain - Science fiction
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Les deux plus mythiques franchises de la science fiction, Aliens et Predator, reprennent leur combat sans merci. Cette fois, il sera impossible de leur échapper, leur terrain de chasse étant... la Terre. "Aliens vs. Predator - Requiem" est la suite direct du film précédent de la saga. Le concept étant d'ors et déjà réchauffé, il est relativement ardue de surprendre le spectateur, pourtant, il était encore d'avantage difficile de faire pire que "Alien vs. Predator", ce premier opus ayant fait office de série B des plus insipides. La première question que l'on peut se poser après visionnage d'une telle mascarade serait : Qui sont les dindons de la farce? Les acteurs boiteux, tous adolescents pour la plupart? Eh bien pour une fois non, les interprètes ne sont pas les seules à être accablés par le ridicule car les grands perdants de ce long-métrage restent définitivement Alien et Predator, deux mythes déchus, cabossés, tombés de leur piédestal autrefois réputé inébranlable. Désormais, les frissons et filets de sueur froide ne sont que souvenirs lointains. Comment en est on arrivé là? L'explication est évidente, à vouloir incessamment multiplier les combats sanguinaires et les séquences gores où Alien, petits et grands, se régalent allègrement de chères humaines, il se produit une progressive banalisation du phénomène, si bien que rarement la violence à l'écran n'aura-t-elle si peu déchainé les passions. Malgré une qualité de réalisation, certes minimaliste, mais néanmoins pleine de bonne volonté, ne pas tomber dans les bras de Morphée reste un véritable exploit et pour cause, les trois quarts du film se passent la nuit. Cette fois ci, nous ne nous exclamerons point avec allégresse " vivement la suite !".
De Paul W.S. Anderson
Avec Lance Henriksen, Sanaa Lathan
Film américain - Science fiction
Sa note :
(1)
Sa critique : Une mystérieuse onde de chaleur, émanant du cœur de la banquise, se propage à travers l'Antarctique. Afin d'étudier ce phénomène, Charles Bishop Weyland finance une expédition scientifique pilotée par Alexa Woods. Ces derniers ne tardent pas à découvrir un immense édifice plongé au plus profond d'un massif glacier...Il serait pour le moins étonnant, que Paul W.S Anderson se voit être à la tête d'un ambitieux projet tel le remake du Casanova de Fellini et pour cause, il est d'avantage connu pour son impressionnante frénésie à enchainer sans honte, ni regrets, les blockbusters médiocres."Alien vs. Predator " offre au public un duel de haute voltige ; à notre droite, Alien, 3 mètres de hauteur et un système sanguin chargé à l'acide ; à notre gauche, Predator, 2 mètres 30 de hauteur et une coiffure empruntée à Bob Marley. A vrai dire, il est tout de même navrant de constater à quel point le réalisateur de "Resident evil" a profané deux mythes du septième Art en un unique crossover. Entre les mains inexpertes du cinéaste, l'aura terrifiant qui leur était du auparavant s'est littéralement évanoui, la faute à un scénario faisant la part belle aux multiples et futiles faux rebondissements laissant rapidement place à l'ennui. Néanmoins, il est de rigueur de souligner l'honorable qualité de la réalisation, mêlant tour à tour furie de la mise en scène lors des combats à morts et très forte tension lors des rares moments de suspenses que réserve ce long-métrage. Il est ainsi réellement malheureux que le réalisateur se limite à son cotât de séquences violentes à finalité purement démonstrative, il s'en déverse un tel flot de sauvagerie qui distille en nous, hélas, si peu d'émotion. Pire que le rejet, "Alien vs. Predator", malgré un concept alléchant, ne provoque qu'indifférence et ne suscite que moqueries vis à vis des personnages humains hautement antipathiques. Un naufrage qui a l'art de se prendre au sérieux, indépendamment du faite qu'il apparait si risible à nos yeux.
De Stephen Hopkins
Avec Danny Glover, Kevin Peter Hall
Film américain - Science fiction
Sa note :
(1)
Sa critique : Los Angeles, 1997. Les rues de la ville sont le théâtre d'incessants affrontements entre les forces de police et les divers gangs. Au cours de l'un d'entre eux, un groupe de dealers est retrouvé sauvagement massacré dans des circonstances mystérieuses. Le lieutenant Michael Harrigan ne tarde pas à comprendre qu'une créature extraterrestre a décidé de faire régner sa loi dans les bas-fonds de la ville... "Predator 2" est certes le second volet de la saga "Predator" mais il ne possède en acte aucun réel fil conducteur avec le premier opus ; il faut entendre par là que seul le personnage du predator rattache ce long métrage au film de John Mc Tiernan, en outre cet unique lien se voit être effiloché par une plume scénaristique bien trop émoussée d'orgueil, pourtant, il est nécessaire de se rappeler que les différents protagonistes de cette production partaient, du moins à l'origine, d'une intention des plus louables. Stephen Hopkins s'était donc donné pour objectif de s'accaparer ce sacré montre du cinéma, afin de lui apporter une perspective inédite. Ainsi avec "Predator 2", le réalisateur tente, sans succès, d'éviter toute redondance et lassitude du public qui s'en suivrait, une tentative vaine, qui ne manqua néanmoins pas d'audace. Déplacer une créature, quelle qu'elle soit, hors du son milieu naturelle ou de prédilection est hélas bien plus propice à une turista sévère qu'à la curiosité que suscite le dépaysement. L'extra-terrestre venu d'outre galaxie délaisse donc les plaisirs du safari en pleine air au profit d'une chasse aux brigands de pissotière. Notre si féroce predator a le mal du pays, si bien que son ultime adversaire se révèle être un flic colérique à la petite semaine qui offre résolument, par comparaison, la carrure d'un rambo à notre Maigret national. Côté réalisation, nous assistons à un amoncellement des divers effets de style et clichés en tout genre propre aux années 80, dont l’omniprésence du brouillard lors des scènes nocturnes notamment.
De John McTiernan
Avec Arnold Schwarzenegger, Carl Weathers
Film américain - Fantastique
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Plongés au plus profond de la forêt équatorienne afin de mener a bien une mission de sauvetage des plus obscures, le major Alan Schaeffer et son commando d'anciens bérets verts se voient être confrontés à un ennemi bien plus dangereux que n'importe quel guerillero, aussi féroce et fanatique soit il…"Predator" s'inscrit dans la veine du genre de l'action hero viril propre aux années 80. Ce film culte réserve en effet bon nombre de scènes d'actions matinées tant par des explosions spectaculaires que par des tires à la mitrailleuse assourdissants de puissance destructrice. Mais outre les grenades et les kalachnikovs, "Predator" parvient à faire progresser son récit, certes linéaire mais non moins trépidant, vers une tout autre dimension que celle du classique action hero. Servi par un remarquable scénario, John McTiernan insuffle au film d'action l'écrin de la science fiction, avec pour toile de fond, la jungle tropicale inhospitalière, étouffante tant par ses paysages irréels que par la chaleur et l'humidité malsaine qui y règnent. Ce qui ne devait être au départ qu'une banale et énième mission commando transposée sur grand écran se révèle au finale comme étant une palpitante chasse à l'homme où les différents protagonistes sont tour à tour proie et prédateur, chasseurs, puis traqués. Les décors naturels, embellissent le propos et sont brillamment mis à contribution d'un suspense qui n'a de cesse de monter en crescendo. A chaque craquement de branche est attribué une menace potentiel et à chacun de ces dangers latents est attribué un haut le cœur du spectateur, qui lui n'arriva à satiété que lors d'un duel final aussi violent que bestial. Cependant la partie pris artistique de la mise en scène reste préjudiciable au cinéaste, sa constante et inflexible volonté de faire la part belle aux biscottos de Schwarzy lui vaut une mise en scène frontale et bien trop lisse, ce qui gangrène quelque peu notre plaisir. Le premier tome d'une saga marquante du septième Art.
De Edgar Wright
Avec Simon Pegg, Nick Frost
Film britannique - Comédie
Sa note :
(4)
Sa critique : À presque 30 ans, Shaun ne fait pas grand-chose de sa vie. Entre l'appart qu'il partage avec ses potes et le temps qu'il passe avec eux au pub, Liz, sa petite amie, n'a pas beaucoup de place. Elle qui voudrait que Shaun s'engage, ne supporte plus de le voir traîner. Excédée par ses vaines promesses et son incapacité à se consacrer un peu à leur couple, Liz décide de rompre. Shaun est décidé à tout réparer, et tant pis si les zombies déferlent sur Londres, tant pis si la ville devient un véritable enfer. Retranché dans son pub préféré, le temps est venu pour lui de montrer enfin de quoi il est capable... "Shaun of the dead" fourmille de références cinématographiques en tous genres. Le film fait des clins d'oeil à des films célèbre de zombies ("La Nuit des morts vivants", "L'Armée des morts", "28 jours plus tard", "Evil dead"), mais aussi à "Orange mécanique", "Star wars" et "Reservoir dogs". Lorsque le jeune cinéaste britannique Edgar Wright organise une rencontre amusée entre le burlesque du sitcom et le frisson du cinéma de genre, on assiste à une des comédies horrifiques et les plus percutantes jamais réalisées. Ce long-métrage est un mélange des genres tordant, derrière lequel se cache une réflexion ironique et désabusée sur les films de zombie, un genre devenu ultra-formaté. L'humour british, parfaitement appuyé par les effets gore et le suspense, y est pour beaucoup dans la réussite de cette ô combien ambitieuse entreprise. En 2005, "Shaun of the dead" a été récompensé du Saturn Award du Meilleur film, distinction majeure dans le domaine du cinéma fantastique. Un O.V.N.I cinématographique.

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