Ex. : Dark Shadows, Madagascar 3, UGC Paris, 69001, Marseille...
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1 - 10 sur 280 résultats
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Film américain - Action
Bande-annonce | Séances (533)
Sa note :
(5)
Sa critique : Fun, jouissif et spectaculaire (surtout la dernière demi heure qui fait un magnifique bras d'honneur a Michael Bay) , les superlatifs ne sont pas de trop pour parler de la qualité et de la fidélité de ce grand moment de cinéma 3D très immersif. Joss Whedon avait 6 super-héros a traiter, sans compter Loki et les second rôles, défi réussi haut la main, grâce a l'implication des acteurs (l'ambiance sur le tournage était conviviale et ça se sent), mais il est surtout incroyable de constater qu'il l'a fait sans omettre le spectacle, la personnalité de ses bébés et même l'humour, autant dans les situations critiques ou non que dans les dialogues (Hulk et Iron man inoubliables) et qu'il n'ai pas eu besoin d'un scénario cassant des briques pour réaliser cet exploit. (En parlant d'humour, le fait que le film ne se prend jamais au serieux constitue la véritable et non moins agréable surprise.)
De Gary Ross
Avec Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson
Film américain - Action
Bande-annonce | Séances (12)
Sa note :
(4,5)
Sa critique : Mais pourquoi cette comparaison avec la célèbre ( et médiocre) saga vampirique ? Si les lecteurs le savent déja, les cinéphiles devraient vite constater que HG n'as rien de la petite bluette pour ado qu'est Twilight, puisque il se révéle d'un niveau bien plus intelligent.Explication: Le premier détail qui frappe, c'est l'aisance avec laquelle Gary Ross s'approprie l'univers, pour donner aux fans de la première heure ce qu'ils demandaient: du spectacle et une remarquable fidélité a l'oeuvre d'origine. On ne peut qu'être frappé par ce Capitol à l'aspect riche et futuriste et ses bâtisses aux couleurs vives et chatoyantes, en total Harmonie avec ses habitants aux tenues quelques peu... excentriques; aspect en total opposé du District 12, pauvre, froide, misérable, boueux, évoquant largement la misère de ses occupants, comme les fameux bidonvilles des capitales brésiliennes. Ross prends également tout son temps pour présenter l'univers et les personnages (en faisant pourtant une déscription plûtot suggestive mais suffisamment explicative). Du coup, les spectateurs risquent peut être de trouver le temps long (le jeu ne commençant qu'après environ une heure de film), mais le lecteur sait a quoi s'en tenir, et tout le monde peut comprendre que c'est nécessaire. Néanmoins, cette impatience prouve bien que le voyeurisme sur la TV réalité est un sujet brûlant et toujours d'actualité, car comme les habitants de Panem, le spectateur n'attend qu'une chose: voir ces ados s'entretuer dans ce jeu macabre, impatience exprimé par les applaudissements et des foules en délires dans le film, tout comme la population de notre société actuelle, directement responsable du succés de la TV réalité (tels que Secret story ou l'ile de la tentaion, en France) mettant en scènes des candidats qui se tuent psychologiquement, et ce face a des telespectateurs qui en redemandent. Le fait est que dans HG, les personnages se tuent physiquement, mais le message est bien clair, et s'y avère alarmant. Si le réalisateur choisit de souvent bouger la caméra, et de façon quasiment hystèrique pendant les combats, l'idée est a double tranchant: Si d'un coté, elle peut très vite donner le tournis et édulcorer la violence du livre (pour une plus grande accessibilité au public) elle permet toutefois de ne jamais s'apitoyer sur la mort des candidats, prouvant bien que le public n'as rien a faire de ce que les candidats d'un show tv peuvent endurer, "tout ce qu'ils veulent, c'est du spectacle" comme dit si bien un des protagonistes, poussant l'horreur de la réalité encore plus loin. Coté casting, si tout le monde s'en tire avec les honneurs (je ne vais pas tous les citer, il y en a un bon paquet), c'est véritablement Jennifer Lawrence qui tire le plus son épingle du jeu: Parfaite dans le rôle de cette adolescent a la forte personnalité, se retrouvant dans une situation a laquelle elle n'as jamais demandé a être confronté et qui gardera son humanisme jusqu' au bout. Si on pouvait emettre des reserves sur le choix de l'actrice (dû a son poids en opposition a celui de Katniss), sa performance fera très vite oublier ce détail, tant sa performance est l'exacte réplique de ce que le plus avisé des lecteurs pouvait s'en faire comme idée. Au final, les seuls vrai défauts du film sont peut être un final certes très ouvert, mais achevé trop vite, et un Liam Hemsworth, qui ne peut pas prouver grand chose puisqu'il doit se contenter de jouer les Bogoss, avec peu de temps a l'écran. En tout cas, nul doute que si Hunger Games constitue pour l'heure la plus agréable surprise ciné de l'année, l'héroine intérprétée par la révélation de "Winter's bone" sera certainement l'un des personnage les plus marquants de l'année également.
De Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan
Film américain - Action
Sa note :
(5)
Sa critique : A mi chemin entre Old Boy et Taxi Driver, Drive est un grand polar parvenant a accrocher grâce a son atmosphère lourd, sa noirceur, sa bande son électro et ses plans séquences quasi poétiques (la séquence de l’ascenseur, que le temps finira certainement par rendre culte)... Ryan Gosling tiens a lui tout seul une grosse partie du film sur ses épaules: Jamais un acteur n'aura fait preuve d'autant de talent de par sa simple expression physique (un simple regard silencieux entre lui et Carrey Mulligan suffit a montrer la grande alchimie entre les deux partenaires). Un chef d’œuvre que les dirigeants des oscars devraient regretter de ne pas avoir nommé
De Brad Bird
Avec Tom Cruise, Jeremy Renner
Film américain - Action
Sa note :
(4)
Sa critique : Brad Bird, voila qui était un choix aussi judicieux que surprenant pour réaliser ce "protocole fantôme". C'est donc vraiment le genre de film ou l'on ne pouvait avoir de préjugé, puisque étant le premier live action du papa des Indestructibles ou encore Ratatouille. Et pour ce premier essai, le résultat n'est qu'enthousiasmant. Impossible, pour ceux qui l'ont vu de ne pas penser aux Indestructibles, tant le parti pris scenaristique nous y incite ( et ce autant dans la construction générale que dans certaines séquences ): Héros reniés mais opérant secrétement; En proie au doute contre eux mêmes; Alliance quasi familiale entre Hunt et son équipe ( l'affiche tient trés bien ses promesses)... Le scénario dans son ensemble quant a lui, n'as rien de surprenant, mais c'est pourtant ce qui fait son éfficacité: certaines séquences sont éxagérées, tel que la séquençe ou Hunt se montre plus increvable que John McClane pour récuper une malette pouvant permettre de stopper les plans du méchant ( même procédé que la telecommande du robot des indestructibles...) ou tout simplement l'ascension par ce même Hunt de la Burg Khalifa ( séquence vertigineuse à souhait ); le déroulement est on ne peut plus linéaire, avec séquences cuculs et un ou deux petits rebondissements au programme. Tout les clichés auxquels on peut s'attendre sont là, et Bird semble ne faire aucun effort pour les éviter: Au contraire, il fait même un effort pour les conserver, Du coup, ce que l'on percoit, c'est un véritable hommage aux séries d'actions 70's ( En plus du scenario et de la mise en scène, Simon Pegg y'est pour beaucoup grace a son personnage de maladroit et rigolo de service), ou même tout simplement une adaptation live des Indestructibles. Seul un méchant caricatural et plutot transparent entache le film, mais qu'importe, le but de cet épisode semble être de divertir un large public, et je dis: Mission accomplie.
De Rupert Wyatt
Avec James Franco, Freida Pinto
Film américain - Science fiction
Sa note :
(4)
Sa critique : Comme je l’espérais, une aura subtil et intelligente s'échappe de ce film aux effets spéciaux vraiment au poil, sans qu'ils ne prennent le dessus sur le développement des protagonistes (Andy Serkis apporte vraiment une touche d'humanité émouvante et crédible a César, victime, comme tant d'autres, de la science humaine.)Difficile de ne pas s'attacher a lui. James Franco s'améliore de plus en plus: étant au début un jeune homme au service de la science, il se sentira au fur et a mesure plus concerné par César que par les expériences scientifiques. Les principaux défauts étant simplement certains acteurs que l'on ne remarque même pas, faute de leur transparence (Freida Pinto en est un très bon exemple) et la sensation d'inachevé est vraiment frustrante (même avec la scène post-générique) . Du coup, on ne peut qu’espérer une suite. Mais en tout cas, c'est certainement pas ce qui vas entacher la qualité globale d'une des meilleures surprises de l'été et peut être même de l'année.
De Masayuki Ochiai
Avec Joshua Jackson, Rachael Taylor
Film américain - Epouvante-horreur
Sa note :
(2)
Sa critique : Honnêtement, je suis très partagé: là ou la version originale fait preuve d'une mise en scène remarquable,notamment par le fait que les fausses pistes se succèdent avec brio et efficacité pour mener a un final brillant, cette version bien que pas trop américanisée s’avère inférieure tant sur le plan scénaristique que sur le traitement des personnages, malgré beaucoup de bonnes idées qui ponctuent la réalisation qui laisse ésperer un meilleur rendu que ce qui est finalement livré. Dommage, venant d'un réalisateur japonais, qui plus est.
De Raja Gosnell
Avec Neil Patrick Harris, Jayma Mays
Film américain - Animation
Sa note :
(3,5)
Sa critique : Je l'avoue, ca a été une bonne surprise! Pourtant, comme beaucoup, je m'attendais a un produit marketing ne faisant qu'exploiter la notoriété de l’œuvre sans le moindre respect, et ce dans tout les sens du terme. Mais finalement, contrairement a ce que laisse penser la B.A de prime abord, le ton reste assez fidèle a la B.D, c'est un agréable divertissement, a l'humour bon enfant, léger, et les adultes peuvent se surprendre a sourire très souvent (pas éclater de rire, non plus). L'un de mes regrets vient peut être du fait que certaines des intrigues secondaires sont un peu trop mises en avant (notamment l'alliance entre Gargamel et une cosmétique sans scrupules), ce qui fait souvent perdre le fil de l'histoire principale. J'ai trouvé que Hank Azaria en faisait parfois des tonnes, mais il semble avoir tourné en se répétant que c'est un film pour les petits avant tout, et là, c'est certain qu'il est amusant (comme Neil patrick Harris et les shtroumpfs ). En clair, Raja Gosnell, contrairement a ses précédents film, parvient a offrir un vrai divertissement pour les les inconditionnels, les plus petits et le spectateur lambda, exactement a l'opposé de James Wong, qui crachait(avec fierté) sur le visage de tout les spectateurs massacrant leur porte monnaie pour Dragon Ball. adultes
Avec Aya Hirano, Tomokazu Sugita
Série japonaise - Comédie
Sa note :
(5)
Sa critique : Avant tout: Chara Design au top. Haruhi est une jeune fille jolie, mais surtout excentrique! Et c'est ce qui la rend encore plus attachante. Il se dégage, dans cette série au scénario très original et drôlement intriguant une fraîcheur et une bonne humeur agréable, dont seul les Japonais ont le secret (L'aspect comique prenant le dessus sur le mystérieux, ou s'y mêlant tout simplement) et aussi un ending (terme désignant les chansons de fins d'animés japonais) plûtot entrainant.Esperons que la saison 2 saura trouver son chemin dans l'Hexagone...
De David Yates
Avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint
Film américain,britannique - Fantastique
Sa note :
(4)
Sa critique : Avant tout, 3D agréable, mais dispensable. Harry Potter 7.2 n'est pas exempt de défaut, mais il y a un tel effort fourni par l'équipe qu'on lui pardonne presque tout: Tout comme ses précédents épisodes, Yates se concentre sur la psychologie des personnages dans un spectacle mélant séquences épiques et dramatiques (sans atteindre la force d'un SDA). même si la fameuse bataille est plus suggérée qu'autre chose, même si la mise en scène n'atteint pas tout a fait le génie de celle d'Alfonso Cuaron, même si certaines questions reste sans réponses ,Yates parvient a insuffler le coté épique qu'il manquait dans l'écriture de J.K rowling, sans pour autant prendre de risques que l'on aurait aimé voir.A noter que les thèmes a la fois épiques et sombres d'Alexandre Desplat sont d'une telle puissance, qu'il ne serait pas étonnant Que ce dernier soit nommé a l'oscar pour son travail sur ce chapitre final de la saga, qui se finit comme peuvent l’espérer les fans du sorcier: Magistral, même si le prix en terme de mise en scène et adaptation reste pour Cuaron.
Sa note :
(0,5)
Sa critique : Pour les nanards, j'arrête mes notes ironiques (je commence a trouver ça lourd...). Pour parler sérieusement, c'est du grand portnawak, ceux qui l'ont vu savent de quoi je parle: Un pitch de base pitoyable, et tout le reste va suivre! Le mieux (ça, c'est pas ironique)c'est qu'au moins les doubleurs français tirent profit de tout le potentiel nanardesque de l'"œuvre", en nous proposant tantôt des répliques débiles et gamin: "Meuh non, c'est toi qui va mourir!!" ou des dialogues d'une subtilité rarement atteinte dans un film: - Philliiipe! je sais où tu te caches... Viens ici que j'te bute enculé! -Ta GUEULE!... Viens ici sale enculé!! -Salauud!

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