Mon AlloCiné
    Michele Alfa

    Actrice

    Année Titre Rôle Note spectateurs
    1976 Chantons sous l'Occupation Elle-même -
    1952 L'Agence matrimoniale Gilberte Jolivet -
    1949 Les Premieres Armes -
    2,9
    1948 Erreur judiciaire Janine Heurteaux -
    1944 L'Ange de la nuit Geneviève
    3,1
    1943 A la belle frégate Yvonne -
    1943 De Jeanne d'Arc à Philippe Pétain (voice)
    3,0
    1943 Jeannou Jeannou
    3,0
    1943 L'Homme qui vendit son âme Blanche
    3,0
    1943 Le secret de Madame Clapain Thérèse Cadifon -
    1942 Le Comte de Monte Cristo, 1ère époque: Edmond Dantès Mercédès
    3,5
    1942 Le Comte de Monte Cristo, 2º époque: Le châtiment Mercédès
    3,4
    1942 Le Lit a colonnes -
    2,7
    1938 Adrienne Lecouvreur Amour -
    1938 Lumières de Paris Renée
    3,0
    1937 La dame de pique Nadia
    3,0
    Commentaires
    • Plume231
      Le Comte de Monte-Cristo (1943) de Robert Vernay [img]http://www.cinema-francais.fr/...[/img] Synopsis : 1ère époque: Edmond Dantès. A Marseille, en 1915, Edmond Dantès, un jeune matelot, va épouser Mercédès. Mais il est accusé - anonymement - de menées bonapartistes par Fernand, amoureux de sa fiancée, et par Caderousse, qui convoite son poste de chef d'équipage. Condamné par M. de Villefort, qui le sait innocent, Dantès va passer vingt ans au Château d'If avant de s'évader avec la complicité d'un compagnon de cellule, l'abbé Faria. Celui-ci a révélé à son ami l'existence d'un trésor sur l'ilot de Monte-Cristo où le fugitif se rend, guidé par un contrebandier, Bertuccio, qui ne le quittera plus. Riche, Edmond revient en France où, déguisé en prêtre, il découvre l'identité de ceux qui l'ont trahi: Caderousse - au bagne pour avoir assassiné le bijoutier Joannès - et sa femme, La Carconte; Villefort, maintenant à Paris, Fernand, devenu comte de Mortcerf et mari de Mercédès. Dantès va se venger... 2e époque: Le châtiment. Se faisant passer pour le comte de Monte-Cristo, Edmond s'introduit dans la haute société parisienne avec sa compagne Haydée qu'il a sauvée, dans un pays lointain, de l'esclavage. La jeune femme a reconnu en Mortcerf l'officier qui l'a fait vendre comme esclave. Confondu par Dantès, Fernand se suicide. Puis Monte-Cristo manipule deux ex-bagnards, Caderousse et un certain Benedetto, enfant naturel et caché de Villefort, de telle sorte que le second assassine le premier. Benedetto est traduit devant un tribunal que préside son père... Face à ce fils maudit, Villefort meurt terrassé par l'émotion. Monte-Cristo est provoqué en duel par Albert de Mortcerf, qui veut venger son père, Fernand, Mercédès supplie son ancien fiancé d'épargner son enfant: elle ignorait tout du complot ourdi contre Edmond par son mari. Le comte, apaisé, quitte la France avec Haydée. [img]http://richardwillm.free.fr/ph...[/img] Critique : Une des très nombreuses adaptations d'un de mes romans favoris, cette version tournée pendant l'Occupation est très elliptique, sacrifie de nombreux personnages ainsi que de nombreuses situations du chef d'oeuvre littéraire d'origine du grand Alexandre Dumas mais reste très plaisante à regarder, sans le moindre ennui. Dans la première partie, on peut trouver que Pierre Richard-Willm manque de flamme dans le rôle d'Edmond Dantès (bien qu'il soit plus convaincant que Jean Marais dans l'autre version de Robert Vernay qui se distingue par sa platitude et que Gérard Depardieu qui a eu plus l'air d'avoir vidé les réserves des cuisines de tous les palaces de la Riviera que d'avoir goûté la très frugale et la peu ragoûtante nourriture du Château d'If dans la désastreuse version de la désastreuse Josée Dayan !!!) et que Michèle Alfa est transparente dans celui de Mercédès en rien aidée par une adaptation qui met peu en valeur son personnage il est vrai. Mais les seconds rôles, en particulier Line Noro dans le rôle de La Carconte est excellente en garce les quelques minutes qu'elle apparaît et Marcel Herrand joue un Bertuccio qui est loin de manquer de prestance (on se dit même qu'il aurait pu faire un très bon Dantès !!!), sont pour la plupart excellents et certains dialogues ne manquent de piquant. Deuxième partie qui se regarde aussi plaisamment et sans ennui que la première même si Pierre Richard-Willm manque toujours de flamme en Comte de Monte-Cristo qu'en Edmond Dantès et que le personnage de Mercédès soit toujours autant sacrifié ce qui fait que Michèle Alfa apparaît toujours comme transparente. Les seconds rôles sont toujours excellents dans l'ensemble et certains dialogues ne manquent toujours pas de piquant. Bref dans l'exact même veine que la première partie ; l'ensemble des deux parties qui fait une durée totale de trois heures passe assez vite. Note : 13,5/20 (***) [img]http://richardwillm.free.fr/ph...[/img]
    • Plume231
      L'Homme qui vendit son âme (1943) de Jean-Paul Paulin [img]http://www.cinema-francais.fr/...[/img] Synopsis : De mauvaises affaires ont conduit le banquier Martial aux portes de la faillite. Alors qu'il est prêt à se suicider, il conclut un pacte avec le diabolique Grégori. Ses affaires redevenues florissantes, il doit utiliser l'argent gagné pour faire le mal. L'amour sincère d'une femme pourrait changer la donne... [img]http://img.over-blog.com/351x2...[/img] Critique : Une des 666 666 variations que le cinéma ait donné du mythe de Faust !!! On ne peut pas dire que "L'Homme qui vendit son âme" fasse partie des meilleurs représentants sur ce thème. D'ailleurs "La Main du Diable", autre film français tourné lui aussi pendant la période de l'Occupation, sur le même sujet lui est considérablement supérieur par une ambiance beaucoup plus sombre et une mise en scène plus inspirée. Ce que l'on peut reprocher principalement à "L'Homme qui vendit son âme" c'est une atmosphère qui reste trop bon enfant pour vraiment happer ; le Diable joué par Robert Le Vigan (qui fut lui-même dans la réalité une âme damnée, celle de l'écrivain Céline !!!) donnant l'impression qu'il aurait plus sa place dans un épisode de "Dora l'Exploratrice" tellement celui-ci apparaît trop sage. Heureusement qu'il y a quelques scènes bien imaginées, comme la réprésentation de "Faust" ayant comme unique spectateur le protagoniste, et les très bonnes interprétations d'André Luguet et de Michèle Alfa pour donner de l'intérêt à cette oeuvre mineure. Note : 10/20 (**) [img]http://static-media.s-sfr.fr/t...[/img]
    Voir les commentaires
    Back to Top