Accueil > Stars > Toutes les stars > France > Gad Elmaleh > Secrets de tournage
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables sur les tournages des films et séries de Gad Elmaleh !
A propos de Coco
Comme Chouchou avant lui, Coco est la transposition, sur grand écran, d'un personnages issu d'un des spectacles de Chouchou.
A propos de Coco
Pour mettre en scène le personnage issu de son propre sketch, Gad Elmaleh est lui-même passé derrière la caméra, pour la première fois de sa carrière : "L'idée n'était pas de devenir metteur en scène à tout prix, mais d'essayer d'atteindre au cinéma le plaisir que j'ai sur scène et que je ne retrouve que très rarement sur un plateau", explique l'acteur et réalisateur de Coco.
A propos de Coco
"Il a bon goût. Il a bon goût pour les comédiens, pour la lumière, pour les costumes, pour les décors (c'est la première fois que j'entends des gens rire en découvrant un décor !), pour la place de la caméra... Et puis, il a le sens du rythme. Pour lui, pour ses comédiens, pour la scène...", déclare le producteur Ilan Goldman. "Il m'a fait comprendre des choses sur la mécanique du rire, sur les effets d'un gag selon comment on le monte, selon le temps qu'on laisse au spectateur pour prendre conscience de l'effet qu'on a créé avant de déclencher un autre rire. C'est aussi précis que l'horlogerie suisse !"
A propos de Hors de prix
C'est lors d'une discussion sur ce qui les angoissait et les préoccupait que Pierre Salvadori et son scénariste Benoît Graffin ont eu l'idée de ce film. Le réalisateur raconte ce qu'il en est ressorti : "Le triomphe du pragmatisme sur tout, le pessimisme ambiant qui peut nous faire basculer à tout moment dans le cynisme et nous amener à nous dire que finalement, pour gagner une place au soleil, tous les moyens sont bons". Les personnages se sont construit autour de ce thème : "Ensuite est arrivée Irène, un personnage asservi à une idée très particulière du bonheur, qui confond un peu luxe et sérénité. Puis Jean, effacé et timide jusqu'à la soumission. Et enfin, l'idée du malentendu comique de leur rencontre."
A propos de Coco
Il dirait : "Quel hommage ! Mais vous n'avez pas mis assez !", affirme Gad Elmaleh.
A propos de Coco
Coco n'est pas le premier projet sur lequel Gad Elmaleh et le producteur Ilan Goldman travaillent ensemble, puisqu'ils étaient tous deux au générique de XXL, interprété par le premier et produit par le second.
A propos de Coco
Avant Coco, Gad Elmaleh et Enrico Macias avaient déjà partagé l'affiche de La Vérite si je mens ! 2 en 2001.
A propos de Hors de prix
Le réalisateur est très satisfait du travail d'Audrey Tautou, notamment pour ses regards et la facilité avec laquelle elle passe d'un sentiment à l'autre dans la même scène. Selon le réalisateur, "elle y arrivait tellement que je lui en demandais encore plus !". Elle s'est beaucoup investi dans le personnage d'Irène et a même suggéré de créer un contraste entre le côté luxueux de son apparence physique et de ses vêtements avec le côté modeste de ses origines sociales trahies par sa voix et ses intonations.
A propos de Chouchou
Chouchou est née de l'imagination de Gad Elmaleh quand celui-ci remarque un jour un travesti perruqué de Pigalle avec un accent à la fois effeminé et maghrébin. Il développe cette idée dans son one-man-show "La Vie normale" en créant le personnage de Chouchou, un travesti en pleine dépression "qui travaille Place Clichy". Ce sketch deviendra l'un des plus célèbres du comédien français, régulièrement sous le feu des rappels du public.
A propos de Coco
"Mon parti pris est simple : ne pas négliger les effets visuels, les souligner, les accompagner, les sublimer - et j'ai adoré les prises de vue en hélicoptère, les scènes de figuration, le bateau, le stade de France, etc. - mais quand on est dans le jeu pur, laisser simplement les acteurs jouer la comédie", explique Gad Elmaleh.
A propos de Comme ton père
Pour écrire le scénario de Comme ton père, le réalisateur Marco Carmel a puisé dans les événements marquants de son enfance passée à Belleville où il est arrivé à l'âge de quatre ans avec ses parents : " Le terrain vague existait vraiment (...). Un monde de fantasmes qui nous permettait de nous échapper de la réalité. À cause de mauvaises décisions de la part de mon père, nous sommes entrés dans un monde un peu brusque. Il est allé en prison et ma famille s'est retrouvée seule. Et puis, nous avons fini par nous sauver, j'avais alors douze ans."
A propos de Hors de prix
Dès qu'il a vu Gad Elmaleh au théâtre, Pierre Salvadori a tout de suite pensé à lui pour le rôle de Jean. Il voulait un comédien "qui puisse être presque invisible, neutre, et progressivement acquérir une élégance, une beauté, devenir un magicien, quelqu'un qui peut débrouiller pleins de situations. Et aussi quelqu'un qui sache se servir aussi bien de son corps. Un vrai corps burlesque. Précis."
A propos de La Rafle
L'idée de faire un film sur la rafle du Vel' d'Hiv' vient du producteur Ilan Goldman. " Depuis des années, Ilan me parlait de cette rafle, elle l'obsédait, confie la réalisatrice Roselyne Bosch. Quant à moi, le fait qu'il n'y ait aucune image - juste une photo des bus vides devant le Vel' d'Hiv' - me bouleversait. Je ne suis pas juive, mais nous avons beaucoup en commun, et surtout... des enfants ! Des enfants bi-culturels qui auraient pu être persécutés. Je crois que leur existence est ce qui m'a fait considérer la Seconde Guerre mondiale et l'Holocauste d'un point de vue radicalement différent... Ce qui fait de la Seconde Guerre mondiale une guerre complètement à part, c'est l'Holocauste. Mais à l'intérieur de cette exception atroce, c'est la première fois que des adultes s'attaquent spécifiquement à des enfants. Avec pour objectif de les anéantir. C'est unique dans l'Histoire du monde, dans ces proportions. 1,5 millions d'entre eux ont ainsi péri. En fait, c'est une des raisons qui m'ont poussée à faire le film – et à le faire du point de vue des enfants. Mais j'ai longtemps pensé qu'un tel film serait impossible. "
A propos de Mauvaise foi
Mauvaise foi marque les débuts derrière la caméra du comédien Roschdy Zem, qui a déjà tourné dans plus de 50 longs métrages, parmi lesquels En avoir (ou pas), L'Autre côté de la mer, Vivre au paradis, 36 Quai des Orfèvres ou Le Petit lieutenant. 2006 est décidément pour lui une riche année puisqu'il fut en mai l'un des cinq lauréats du Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour Indigènes de Rachid Bouchareb.
A propos de Chouchou
C'est un ami de Gad Elmaleh, le réalisateur Merzak Allouache, qui pousse l'artiste à transposer le personnage de Chouchou de la scène au grand écran, idée qui avait déjà germée dans l'esprit du comédien. Emballés par le projet, les deux hommes ont commencé à réunir leurs idées en vrac puis à coordonner la structure du scénario.
A propos de Coco
Pour Coco, Gad Elmaleh voulait obtenir de son directeur de la photographie, Gilles Henry, une image dite "américaine" : "Je lui ai dit que je voulais que ça fasse... américain ! Mais sans la distance qu'a souvent l'image des films américains, à cause des filtres ou des focales qu'ils utilisent. Je voulais qu'on soit comme dans une comédie américaine et surtout que ce soit... Haribo ! Alors Haribo c'est quoi ? C'est jaune bonbon, vert bonbon, rouge bonbon, et ça claque, et ça donne envie ! Tout le monde est entré dans ce délire qui est aussi le délire de Coco."
A propos de Comme ton père
Marco Carmel a débuté seul l'écriture du scénario : " Je me suis installé dans une petite chambre d'hôtel à Paris pendant trois semaines avec mon ordinateur et j'ai commencé à écrire. ", puis des amis l'ont aidé à le peaufiner, son professeur de cinéma, Serge Ankri, l'écrivain Emmanuel Pinto ainsi que Séverine Jacquet. Afin de s'assurer de la véracité des faits qu'il avait vécu enfant, le réalisateur a repris contact avec des amis de ses parents de l'époque.
A propos de La Rafle
Pour se documenter sur la rafle du Vel' d'Hiv', la réalisatrice Roselyne Bosch s'est adressée à Serge Klarsfeld qui n'a eu de cesse, depuis 25 ans, de recenser les victimes. " Il est capable de vous dire : " Voilà qui est parti, par quel convoi, avec qui, à quelle date...", confie la cinéaste. Mais il s'était occupé des morts. Et moi, je cherchais des survivants. Et puis ce qui intéresse un historien n'est pas forcément ce qui intéresse le cinéaste. Serge Klarsfeld a été en revanche un formidable conseiller historique lorsque j'ai abordé l'extrême complexité des relations entre Vichy et les autorités allemandes. On peut parler de " marchandage " humain. Les chemins de fer français adressaient des " factures " à Berlin, c'était " tant " par tête de juif transporté jusqu'à la frontière allemande. "
A propos de Les 11 commandements
Avec Les 11 commandements, Michaël Youn et sa bande transposent en France l'univers du programme Jackass, où une bande d'hurluberlus tente les choses les plus osées et dangereuses, en temps réel et sans trucages. Michaël Youn explique la genèse du projet : "J'avais des propositions de rôles pour l'été mais c'était des comédies traditionnelles, et j'ai le temps pour le traditionnel. Je voulais expérimenter autre chose. En plus, j'avais la frustration de plein de conneries du "Morning live" qui nous restaient à faire. Et puis, quand on a vu que les gars de Jackass avaient réussi à amener leur univers de la télé au cinéma, on s'est dit qu'on pouvait aussi y amener notre univers à nous. Une autre forme de divertissement, une alternative aux comédies classiques."
A propos de Mauvaise foi
Roschdy Zem explique ce qu'il a conduit à réaliser ce premier film : "Un jour, Philippe Godeau, le producteur du film, m'a proposé d'écrire un scénario sur une relation entre une juive et un arabe en France. Il pensait qu'il y avait là un vrai sujet de film (...) Au départ, je devais seulement écrire le film et jouer dedans. Mais après la première version du scénario, quand on a commencé à chercher un réalisateur, Philippe m'a fait comprendre qu'il serait plus tranquille si c'était moi qui réalisais le film. Il est vrai qu'en écrivant, j'avais des images en tête, des plans du film... J'ai donc fini par accepter de réaliser Mauvaise foi, tout en gardant ce joli rôle que je m'étais écrit, tout ça de manière cohérente et poussé par Philippe Godeau."
A propos de Chouchou
Avant d'être à l'affiche de Chouchou, Gad Elmaleh et Alain Chabat étaient tous deux des éléments réguliers du jeu Burger Quiz de Canal +, le premier simple candidat occasionnel tandis que l'autre animait régulièrement l'émission. Pourtant, quand Alain Chabat dut arrêter temporairement la présentation de l'émission pour assurer la promotion de son Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, il confiera les rênes du jeu pendant quelques temps au comédien.
A propos de Coco
Sur Coco, Gad Elmaleh s'est constitué une équipe technique composée de personnes croisées sur ses précédents films : "C'est un peu un best-of de ma filmographie !", déclare-t-il.
A propos de Comme ton père
Tourner Comme ton père, c'était aussi pour le réalisateur revenir à son enfance et parfois à des souvenirs difficiles : "Il y en a eu deux. La scène dans l'appartement de Serge qui m'a rappelé de très mauvais souvenirs et la scène de l'enterrement de la mère avec toute la famille réunie. Pour moi, c'était très éprouvant, très fort... "
A propos de La Rafle
Annette Monod, l'infirmière qu'incarne Mélanie Laurent à l'écran, est le premier personnage réel que la réalisatrice Roselyne Bosch a identifié. " Je suis tombée sur des interviews radio et télé d'une infirmière qui, à la fin de ses jours - elle est morte en 1995 - avait accepté de raconter ce qu'elle avait vu, confie la cinéaste. Annette Monod, envoyée au Vel' d'Hiv', s'est rendu compte de la catastrophe sanitaire en cours, de l'injustice. Elle a organisé l'arrivée des internés dans les camps du Loiret, elle est restée avec eux, elle a même envisagé de partir avec eux, sans savoir que c'était pour les camps de la mort. Quand elle l'a appris, elle a été hospitalisée quatre mois. Mais elle n'a jamais abandonné sa mission. A la fin de la guerre, elle était au Lutétia pour accueillir les survivants. Aujourd'hui, elle fait partie des "Justes parmi les nations", ces non-Juifs qu'honore Israël pour avoir sauvé des juifs pendant la guerre. Une femme incroyable : après guerre, elle est devenue visiteuse de prison pour les condamnés à mort, jusqu'à son abolition en 1981. A sa retraite, elle a milité pour Amnesty International contre la torture. J'aurais voulu en savoir davantage, mais elle est morte sans enfant. Je lui dois aussi le petit garçon que j'ai baptisé " Nono ", qui ne veut pas monter dans le train... c'était son protégé. Il s'appelait Jacquot, il avait 3 ans, et elle n'a jamais su son nom de famille. Lorsqu'on l'a mis dans le train, il criait : " Je veux descendre, je ne veux pas rester dans le noir ! ", toutes ces phrases que j'ai fait dire ensuite à "mon" Nono. "
A propos de Les 11 commandements
Les 11 commandements voit le retour de la délirante équipe de La Beuze. François Desagnat et Thomas Sorriaux officient une nouvelle fois à la réalisation, à l'écriture et devant la caméra alors que Michaël Youn rempile dans le rôle-vedette.
A propos de Mauvaise foi
Au départ, l'acteur-réalisateur pensait qu'il réaliserait une comédie pure. Mais le projet a évolué, incluant davantage d'émotion et de gravité. (...) spontanément, j'ai voulu traiter le sujet sous forme de comédie. Mais il s'est passé une chose surprenante, c'est qu'assez tard dans la phase d'écriture -surtout pendant le tournage- une forme d'âpreté est venue se calquer sur le film, assez naturellement, confie Roschdy Zem. Sa partenaire dans le film, Cécile de France, a elle aussi perçu ce changement : "Je pensais que le film serait plus léger, que la part de comédie prendrait vraiment le dessus. Or j'ai été surprise pendant le tournage, de voir qu'on allait vers quelque chose de plus profond encore que ce qui était écrit dans le scénario. C'est rare d'avoir cette sensation. Je trouve que ce travail est très ambitieux."
A propos de Chouchou
La référence comique chez les comédiens pour Gad Elmaleh est Louis De Funès. Celui-ci s'est d'ailleurs également travesti au cinéma, que ce soit dans La Folie des grandeurs ou L'Aile ou la cuisse.
A propos de Coco
Bien conscient que les comparaisons entre Coco et La Vérité si je mens risquent d'être nombreuses, Gad Elmaleh avoue pourtant que cela ne le gêne pas : "Je crois même que c'est moi qui en ai parlé le premier. Ça me va très bien. Le scénario du 2 était super bien ficelé, le film a fait huit millions d'entrées, ça me va ! Il y a même un copain qui m'a dit : "Ça y est, tu l'as fait le 3 ! " Je lui ai répondu : "Attends, j'aimerais bien qu'on fasse le 3 quand même !" D'ailleurs, ça pourrait être Coco qui joue dans La Vérité si je mens 3 et pas Gad Elmaleh !"
A propos de Comme ton père
Après avoir tourné des téléfilms, des séries pour enfants et des documentaires télévisuels pendant douze ans, Marco Carmel signe avec Comme ton père son premier long-métrage et son premier tournage en France : " Tourner en France a en fait été plus facile que de tourner en Israël ! (...) J'étais tellement à l'aise que c'était le tournage le plus facile de ma vie."
A propos de La Doublure
Après Jacques Brel (L'Emmerdeur), Pierre Richard (Les Compères, Les Fugitifs), Jacques Villeret (Le Dîner de cons ), et Daniel Auteuil (Le Placard), c'est au tour de Gad Elmaleh se glisser dans la peau de François Pignon, l'un des personnages récurrents créés par Francis Veber : "Gadest un très bon Pignon, affirme le réalisateur-scénariste. Parce qu'il a compris qu'il ne faut pas en faire trop. Il a été obligé de gommer le Gad Elmaleh de la scène pour entrer dans cette nouvelle peau et ce n'est pas facile, parce que ce n'est pas Pignon qui fait les effets, ce sont les autres. Pignon est comme ces boxeurs qui boxent en contre. A la fin du combat il gagne mais il a pris beaucoup de coups." Le comédien Gad Elmaleh apprécie lui aussi ce personnage qui se rapproche de ceux qu'il incarne dans ses one-man Show : "Ce que j'aime vraiment chez Pignon, c'est qu'il n'a rien demandé mais que tout lui arrive. C'est presque chaplinesque comme situation. Pignon est quelqu'un qui est au centre de l'histoire, au coeur de l'action, mais qui n'en est pas le moteur. Il le devient malgré lui. Ce qui le caractérise aussi, c'est sa candeur, mais ce n'est pas le benêt pour autant."
A propos de La Rafle
La réalisatrice Roselyne Bosch raconte comment elle a trouvé " son " enfant principal, Jo Weismann, ce survivant dont elle voulait faire l'un des héros de son film : " Dans un documentaire qui datait de 15 ans. J'étais découragée. Je me suis forcée à voir ce xième document. Puis, soudain, j'entends un homme, Joseph Weismann, dire : " On vivait à Montmartre ... On était rue des Abbesses, on est venu nous chercher... Trois ou quatre jours plus tard, on nous a emmenés à la gare d'Austerlitz... Et puis, on est arrivés dans le camp de Beaune-La-Rolande " Non, ce n'est pas possible ! Le seul cas d'enfant qui a survécu au camp que je connaisse, c'est un bébé de 6 mois qu'on a caché dans une soupière pour le faire sortir. Joseph Weismann poursuit. " J'ai trouvé un copain qui s'appelait Joseph Kogan et on a décidé de s'évader, on est passés sous 5 mètres de barbelés ". Submergée par l'émotion, je l'entends dire : " Si quelqu'un, un jour, fait un film sur ce qui nous est arrivé...", et puis il se reprend : " Non, je pense que personne n'osera, on est hors de l'humain ". C'était lui ! Bien sûr, tout de suite, j'appelle Klarsfeld qui me dit qu'il n'en a jamais entendu parler. "
A propos de Les 11 commandements
Pour Les 11 commandements, Michaël Youn s'est entouré d'une bande d'amis avec laquelle il a formé Les Conards. On retrouve dans cette troupe très spéciale Vincent Desagnat et Benjamin Morgaine, acolytes de Youn dans l'émission du Morning live, William Geslin, compositeur de la musique des Bratisla Boys, Hichem Bonnefoi, un producteur de rap rencontré sur le tournage de La Beuze, et Jurij Prette, un ami italien.
A propos de Mauvaise foi
Avec Mauvaise foi, Roschdy Zem entend mettre à mal clichés et amalgames : "J'ai voulu qu'Ismaël sorte des clichés des personnages arabes au cinéma. C'est pourquoi j'en ai fait un professeur de musique, passionné de jazz (...) On parle de plus en plus de religion aujourd'hui. Les acteurs, les chanteurs ou les sportifs parlent davantage de leur foi que de leur activité. Surtout, chacun se vante d'avoir une religion qui prône la tolérance et la paix, mais, quand on regarde de plus près, cette tolérance est assez limitée.(...) Et puis j'en ai assez de l'amalgame ! Aujourd'hui, l'Islam dont on parle, c'est celui des pays qui souffrent : le Pakistan, l'Irak, la Palestine. Quand il y a souffrance, on tombe dans l'extrême. L'Islam dont j'ai voulu parler dans mon film, celui de la deuxième génération d'immigrés, est simplement spirituel. C'est celui-là qu'on a voulu montrer. De même (...) [les personnages juifs du films] sont français avant d'être Juifs et ne sont pas dans des pratiques excessives. J'ai fait de même avec les Musulmans".
A propos de Chouchou
Gad Elmaleh le concède volontiers : se transformer sur le plateau en Chouchou relevait pour le comédien du calvaire : deux heures de préparation quotidiennes avec épilation, les perruques, le maquillage des yeux, les chaussures à talon... qui au bout d'un moment se sont révélées insupportables : le comédien a ainsi un beau jour craqué sur le plateau, et a arraché sa perruque.
A propos de Coco
Parce que Gad Elmaleh et Manu Payet aiment beaucoup se prêter à ce petit jeu, beaucoup de leurs scènes communes ont été improvisées, à l'image de celle où Manu Payet coache ses animateurs : une pure invention de sa part, si l'on en croit Gad Elmaleh.
A propos de Comme ton père
Comme ton père mêle personnages réels de l'enfance du réalisateur et des personnages fictifs. Ainsi, Serge a laissé à Marco Carmel des souvenirs douloureux "Serge, c'est quelqu'un qui a brisé ma jeunesse. Il a existé d'une autre façon que celle qui est racontée dans le film, mais c'est un homme qui est rentré dans notre famille et qui a fait basculer ma vie.". Quant à la mère (Yaël Abecassis), il en a fait une sorte de mère-courage, digne : " J'étais obligé de trouver quelqu'un pour porter cette famille. (...) Dans le film, les personnages les plus forts sont la mère et la grand-mère."
A propos de Hors de prix
Le personnage incarné par Gad Elmaleh, garçon timide et inquiet, est récurrent dans les films de Pierre Salvadori. En effet, les personnages de François Cluzet (Les Apprentis), Guillaume Depardieu (Cible émouvante), de Marie Trintignant (Comme elle respire) ont beaucoup de points communs : "Ce sont des personnages qui me bouleversent. Ils désirent accéder au monde et en faire partie, alors qu'ils n'ont rien pour ça. Ils n'ont pas le " mode d'emploi ". Comme beaucoup de mes personnages, Jean est un personnage soumis, écrasé par sa timidité, que ses désirs vont émanciper", confirme le cinéaste.
A propos de La Doublure
Pour la première fois dans un film de Francis Veber, la place des femmes est équivalente à celle celles des hommes. Nouvelles venues dans le clan Veber, Alice Taglioni, Virginie Ledoyen, et Kristin Scott Thomas sont ainsi les pièces maîtresses du scénario de La Doublure : "Je n'avais pas d'a priori contre les femmes, explique le réalisateur-scénariste, mais simplement je n'avais pas de sujet. Les histoires qui me venaient le plus facilement étaient les histoires d'amitié. Puis brusquement, une histoire d'amour s'est présentée en tant que sujet et il a bien fallu retrousser ses manches et écrire un rôle de femme. Alors dans la foulée j'en ai écrit plusieurs... Finalement écrire pour les femmes n'est pas plus compliquée que d'écrire pour les hommes et j'ai très envie de recommencer."
A propos de La Rafle
Jean Reno et Gad Elmaleh s'illustrent ici dans un registre qu'ils n'ont guère exploré jusqu'à présent. " Pour moi, Jean Reno était le Dr. Sheinbaum, confie la cinéaste. Il dégage ce grand calme, cette humanité. En plus, Jean a d'immenses mains comme beaucoup d'obstétriciens, ou de pédiatres ! Il a une espèce de noblesse qu'il transporte partout avec lui, y compris dans Les Visiteurs. Cette espèce de chevalier juif, pour moi, ça ne pouvait être que lui. Gad a un fils de l'âge des miens et quand j'ai vu comment il se comportait comme père, comment il racontait des blagues à son fils qui avait peur en avion, il m'a beaucoup ému. Schmuel est un optimiste, un homme confiant, comme l'ont d'ailleurs été la plupart des juifs à cette époque-là. Tout ça parlait à Gad bien sûr, mais il avait un peu peur, ne serait-ce que parce qu'il est séfarade et pas ashkénaze et qu'il craignait de ne pas être crédible en immigré juif polonais... On lui disait : "Tu vas voir, avec tes petites lunettes cerclées, on va te "Bengourioniser" ! ". Au premier rendez-vous, il n'arrêtait pas de s'indigner, de s'asseoir et de se relever, de marcher de long en large ... Toute cette colère, toute cette émotion a nourri son travail pendant le tournage. Gad est extrêmement sensible, il rit beaucoup parce que, peut-être, les larmes ne sont pas loin... "
A propos de Les 11 commandements
Au terme de l'aventure des 11 commandements, Michaël Youn tire le bilan des aventures les plus osées de sa bande. Pour avoir outrepassé les lois et dépassé leurs limites, ils ont ainsi enregistré "7 arrestations, 2 procès, une interdiction préfectorale, une quinzaine de contrôles de police, un tympan perforé, un nez cassé, 2 côtes cassées, 17 points de suture, 2 entorses, 2 épanchements de synovie, une allergie cutanée à l'eau de la Seine, 3 évanouissements et une quinzaine de vomis. Sans compter les 400 000 euros environ versés en dommages et intérêts."
A propos de Les Clefs de bagnole
Devant la difficulté de trouver un bon sujet, Laurent Baffie a décidé de se jeter à corps perdu dans un navet avec l'idée secrète que tout étant dans le traitement, il valait mieux tenter de faire un bon film avec une mauvaise histoire plutôt que l'inverse.
A propos de Mauvaise foi
Roschdy Zem a écrit le scénario en compagnie de Pascal Elbé, comédien qui a lui aussi plusieurs cordes à son arc : il avait déjà co-signé le script de Père et fils, et écrit une pièce de théâtre, Pour ceux qui restent, mise en scène en 2006 par un autre acteur : Charles Berling. "Au-delà du fait que j'ai apprécié de travailler avec lui, il est juif et cela s'est révélé primordial sur ce travail, précisément", révèle Zem. "Pendant l'écriture, je me demandais souvent jusqu'où je pouvais aller dans l'humour juif et dans la dérision à l'égard de l'Islam. Or, assez vite, en parlant de cela avec Pascal, j'ai constaté que j'avais tendance à le freiner dans son humour sur les Juifs et qu'il me freinait sur ce que je disais à propos des Musulmans. La censure ne venait donc pas d'où l'on pouvait l'attendre !" Le cinéaste a enfin fait appel à Agnès De Sacy pour l'aider dans l'écriture des personnages féminins.
A propos de Bab el web
L'idée du scénario de Bab el web est venue à l'esprit de Merzak Allouache, lorsque celui-ci est allé à Alger présenter son dernier film, Chouchou. Il y a ressenti l'attente et l'engouement du peuple algérien pour des films qui les sortent de leur stress quotidien mais qui parlent aussi de leurs problèmes. Il a ensuite retrouvé au cours de son séjour le quartier de Bab el Oued qu'il n'avait pas vu depuis les grandes inondations de 2003. "Et puis sur un mur j'ai vu une enseigne indiquant la présence d'un cybercafé qui s'appelait ironiquement "Bab el web"" se souvient-il.
A partir de cette série de rencontres et de constatations, et tout en étant préoccupé par un cinéma dont le thème central serait constitué par un "récit-passerelle" sur les liens étroits, historiques, sociologiques et psychologiques qui unissent l'Algérie et la France, Merzak Allouache s'est lancé dans l'écriture de ce scénario pour ensuite l'adapter à l'écran dans son pays natal.
A propos de Chouchou
Chouchou donne l'occasion à Merzak Allouache de diriger pour la seconde fois Gad Elmaleh après Salut cousin ! en 1995.
A propos de Coco
Lorsque Gad Elmaleh et Caroline Thivel ont co-écrit le scénario de Coco, ils ont crée les personnages principaux avec des acteurs en tête. Ce fût notamment le cas de Pascale Arbillot (qui joue le rôle d'Agathe, la femme de Coco) et Manu Payet (Steve Elbaz).
A propos de Comme ton père
Après une première version "trop noire, trop dure" au goût du réalisateur, Comme ton père est le résultat le plus proche de la deuxième version du scénario.
A propos de La Doublure
Le rôle de François Pignon était initialement prévu pour Jamel Debbouze. Quand Francis Veber lui a lu le script, le jeune comédien a finalement décidé de laisser à sa place à un acteur plus précis et exigeant que lui. C'est ainsi que fut choisi Gad Elmaleh.
A propos de La Rafle
Pour trouver les enfants qui allaient jouer dans le film et notamment ceux qui allaient interpréter les deux héros, Jo Weismann et Nono, la réalisatrice Roselyne Bosch a dû en auditionner 200 s'agissant du rôle principal et à peu près une centaine concernant les autres. " Joseph, à six semaines du tournage, je ne l'avais toujours pas trouvé, j'avais l'impression que je ne le trouverais jamais ! Peut-être parce que je l'avais trop imaginé, se souvient la cinéaste. J'en ai fait travailler certains, j'en ai même confié à des coachs, mais ça ne marchait pas ! Ils étaient suffisamment bons pour les seconds rôles mais pas pour Jo qui avait quand même quarante jours de tournage ! Et puis finalement, dans les derniers que j'ai vus, il y avait Hugo, ce garçon de 11 ans, avec une grande sensibilité, un regard plein d'humanité. Même ceux qui, au bureau, de l'autre côté de la porte, qui l'avaient entendu jouer une scène dure sont venus me dire qu'il était bouleversant ! C'est un garçon qui a beaucoup de maturité pour son âge, qui a une grande autodiscipline, une volonté de fer, qui aime travailler. Pour Nono, le petit de 5 ans, je ne trouvais pas. Et puis, la directrice de casting est arrivée avec des jumeaux tellement identiques que personne n'arrivait à les distinguer. Ils étaient incroyables. Ils avaient la naïveté, l'innocence de leur âge. Et un naturel fantastique. C'était une merveille, ces deux petits lutins. En plus, ce n'est pas de trois heures de travail que je pouvais disposer - on ne peut pas faire travailler un enfant de cinq ans plus de trois heures d'affilée, mais de six ! La difficulté, c'était de les canaliser et de passer de l'un à l'autre, parce que les jumeaux, ce sont des vases communicants. Ils font " good cop, bad cop " sans arrêt ! "
A propos de Les 11 commandements
Quelques célébrités ont accepté de prendre part aux drôles de jeux de Michaël Youn et sa bande. Le long-métrage bénéficie ainsi des présences des acteurs Gad Elmaleh et Patrick Timsit, du comique Dieudonné, du footballeur Djibril Cissé, et de la joueuse de tennis Amélie Mauresmo.
A propos de Les Clefs de bagnole
Laurent Baffie, n'ayant trouvé personne après sept ans de recherche pour financer la réalisation de son film, a dû se résigner à en être le seul producteur.
A propos de Mauvaise foi
Roschdy Zem précise ses intentions : "Le couple mixte n'est pas un sujet grave en soi. S'il peut apparaître comme tel aujourd'hui, c'est parce qu'on est dans une période de repli communautaire et qu'on s'approprie un conflit (israélo-palestinien) qui a lieu à des milliers de kilomètres de chez nous. Ce que j'ai voulu montrer aussi, c'est que la différence entre Clara et Ismaël aurait pu être tout autre. Tout le monde a connu ce type de situation, mais sous différentes formes. Il y a des couples qui ont connu des difficultés parce qu'ils étaient issus de couches sociales différentes. Il n'y a pas que des histoires de race ou de religion qui causent des difficultés. Pour les familles, quand quelqu'un arrive et ne leur ressemble pas, c'est souvent problématique. Mon film est un film sur le compromis. Aujourd'hui, les gens ne veulent plus en faire. Or, moi, je pense qu'on ne peut avancer, dans la vie, qu'avec des compromis !"
A propos de Olé !
La réalisatrice Florence Quentin explique que c'est son fils Alexis qui lui a soufflé l'idée d'Olé : "Comme souvent pour les scénarios que j'écris, j'aime bien partir d'histoires réelles que je transforme par la suite, sur lesquelles je brode. Dans le cas de Olé, l'idée est venue de mon fils qui m'a dit : "Tu sais, c'est une histoire formidable, cette espèce d'osmose qu'il y avait entre ce chauffeur et son patron..." C'était des gens qu'on connaissait. Donc on est partis d'eux et on est arrivés au film."
A propos de Bab el web
Merzak Allouache s'est converti au scope pour réaliser Bab el web, car, ayant tourné ses derniers films à Alger, dont Bab el Oued City en 1993, en super 16, il se sentait quelque peu frustré. "Je voulais chouchouter ma ville en utilisant un cadre beaucoup plus large qui la mette en valeur", explique-t-il. Ce dernier a même pris le luxe de filmer le quartier de Bab el Oued à partir d'un hélicoptère et de chercher avec le chef opérateur Antoine Roch à obtenir une lumière qui rende justice aux couleurs particulières de la ville.
A propos de Chouchou
Micheline Presle, qui joue le rôle de la mère fantasque de Stanislas / Alain Chabat dans Chouchou, a été appelée par Gad Elmaleh. Celui-ci est en effet sensible au souvenir de la comédienne, puisqu'elle était venue dans sa loge après l'une de ses représentations de "La Vie normale" au Casino de Paris pour l'embrasser.
A propos de Coco
Coco et les personnages qui l'entourent ont beau être juifs, ils portent moins de croix de David que des mains de Fatma autour du cou. Explication de Gad Elmaleh : "[...] c'est un symbole commun aux deux communautés. C'est un symbole de chance, ça éloigne le mauvais oeil, et c'est un symbole de paix. C'était aussi histoire de montrer qu'on n'est pas dans le religieux, mais dans la tradition, dans le culturel..."
A propos de Comme ton père
Si le choix de Richard Berry pour incarner Serge, le parrain, s'est imposé dès l'écriture confie le réalisateur : " je rêvais qu'il joue dans mon film. Il a un visage assez fort pour être respectable et pourri à la fois ", celui de Gad Elmaleh a été plus compliqué. A sa première rencontre avec Marco Carmel, l'acteur n'était pas disponible avant trois ans, et puis le vent a tourné : "en allant voir Richard sur le tournage de La Doublure , j'ai revu Gad. Il m'a demandé à lire le scénario et m'a rappelé le lendemain pour me dire qu'il faisait le film. Nous nous sommes beaucoup vus pour préparer le rôle et j'avoue qu'il a fait un très beau travail." Quant à Yaël Abecassis, " l'actrice israélienne la plus connue en France " sa présence était également évidente pour Marco Carmel : " je voulais une femme belle et sexy, mais qui n'en fait pas état. Je voulais que son seul souci soit d'être une bonne mère. Je crois que c'est vraiment ce que Yaël apporte au film."
A propos de Hors de prix
Pierre Salvadori sait s'entourer. Le chef opérateur Gilles Henry travaille avec lui depuis ses débuts : "On se connaît tellement bien, on en arrive aujourd'hui à un degré de collaboration passionnant. Il sait désormais quelle est la langue que j'utilise ou que j'aime utiliser quand je fais un film. C'est très précieux !" témoigne Salvadori. Camille Bazbaz, qui a composé la musique de Hors de Prix, collabore avec Salvadori depuis Comme elle respire. Le cinéaste ne tarit pas d'éloges sur l'artiste : "Quand on s'est rencontrés, on s'est rendu compte qu'on avait beaucoup d'affinités et de vrais goûts communs en matière de musique, comme de cinéma (...) Son travail est très fin, très réfléchi."
A propos de La Doublure
A coté des nouveaux venus dans l'univers de Francis Veber, le réalisateur a fait appel à des comédiens avec qui il avait déjà travaillé sur d'autres films. C'est le cas de Daniel Auteuil, le François Pignon du Placard et de Richard Berry, qu'il avait dirigé dans Tais-toi ! et au théâtre dans l'Emmerdeur. Face à Patrick Timsit, l'acteur y reprenait le rôle de Lino Ventura...
A propos de La Rafle
Pour la mise en scène de son film, la réalisatrice Roselyne Bosch avait trois parties en tête et deux univers, celui du pouvoir, pour lequel elle a choisi de tourner en plans fixes, et celui des faibles, dont la caméra allait épouser le destin. " La première partie, c'est ce que j'appelle " le bonheur ", confie la cinéaste. Malgré tout, la vie est légère sur Montmartre même si on porte l'étoile. A partir de la rafle, nous sommes caméra sur l'épaule, et vu le plan de travail de quatorze semaines seulement, on filmait tout le temps à deux caméras et souvent, à trois. Tout est très heurté. Après, au camp, la plupart du temps, on voit les choses à hauteur d'enfant, à la hauteur du regard de Jo. Le point de vue des enfants sur notre monde insensé d'adultes me paraissait plus fort. Qu'ont-ils pu penser de nous ? J'avais calculé que j'aurais droit à peu près à trois prises par plan, tout au long du film, six jours par semaine. C'est très peu, surtout avec des enfants, des foules, des chiens policiers... Il fallait parler, parler tout le temps, et faire traduire en hongrois ! Parler à toute cette foule pour qu'elle soit attentive, pour que, lorsqu'on tournait, il n'y ait pas quelqu'un au deuxième plan qui s'amuse. Parler aux comédiens pour que, tout de suite, dès " moteur ", ils soient au coeur de la scène... "
A propos de Les 11 commandements
En 2002, le long-métrage La Beuze avait été accompagné du tube Le Frunkp. Un an plus tard, Michaël Youn et sa bande, sous l'appellation Les Conards, ont également composé une chanson pour les besoins des 11 commandements : intitulé Comme des conards, celle-ci est sortis dans le commerce le 20 janvier 2004 et reprend la mélodie du standard américain My Sharona du groupe The Knack.
A propos de Les Clefs de bagnole
Daniel Russo est un fidèle ami de Laurent Baffie. Il a notamment joué sous sa direction dans la pièce de théâtre Sexe, magouilles et culture générale en 2001.
A propos de Mauvaise foi
La bande originale du film a été confiée à Souad Massi, artiste algérienne dont les chansons aux accents folk connaîssent un beau succès en France. Né à Alger en 1972, elle commence par travailler dans un cabinet d'urbanisme tout en se lançant dans une carrière musicale. A la suite d'une prestation remarquée au Festival Femmes d'Alger en 1999, elle enregistre son premier album, Raoui, sorti en 2001. Suivent deux autres disques, Deb en 2003 et Mesk Elil en 2005. En 2006, on l'entend au générique de fin d'un autre film sur la tolérance : elle interprète La Chanson d'Azur et Asmar qui clôt le dessin animé de Michel Ocelot.
A propos de Olé !
La réalisarice Florence Quentin explique avoir voulu dès le départ unir Gérard Depardieu et Gad Elmaleh pour Olé. "J'avais une tendresse particulière pour mes deux héros. Les histoires d'amitié entre hommes m'émeuvent toujours. J'avais envie de Gérard Depardieu et de Gad Elmaleh pour ces deux rôles, envie de me les coltiner, je crois que ce mot est juste et approprié à la situation que j'ai vécue avec eux sur ce film. (...) On m'avait surtout dire que j'allais souffrir. Mais tant qu'à souffrir je préférais souffrir avec deux grands talents. Leur couple m'a tout de suite semblé évident, ils étaient faits l'un pour l'autre. (...) D'ailleurs, je n'avais pas l'impression d'avoir deux stars sur le plateau. J'avais deux grands acteurs pendant les prises et deux garnements un peu turbulents entre les prises. Moi qui adore les adultes qui ont gardé une part d'enfance, j'ai été servie !"
A propos de Bab el web
La bande originale se compose d'un mélange de plusieurs styles musicaux. Merzak Allouache a ainsi fait appel à Valmont, "un compositeur très sensible qui a écrit une véritable musique de film d'une belle subtilité", ainsi qu'à DJ Abdel pour donner en contrepoint un rythme plus R&B avec des accents ethniques. Enfin, il a utilisé des chansons typiquement algériennes pour recréer l'ambiance sonore d'Alger.
A propos de Chouchou
Claude Brasseur et Roschdy Zem avaient déjà collaboré ensemble sur le tournage de L'Autre Côté de la mer en 1997. Alors qu'il avait écrit le rôle de frère Jean pour Roschdy Zem, Gad Elmaleh avoue d'ailleurs que c'est en voyant ce film qu'il a pensé à confier le rôle du Père Léon à Claude Brasseur.
A propos de Coco
Gad Elmaleh et Caroline Thivel, co-scénariste de Coco, se sont rencontrés sur le tournage de Salut cousin !, qui marquait tout simplement le rôle du comédien au cinéma.
A propos de Comme ton père
En dépit des soixante-dix enfants auditionnés par Stéphanie Davidian que Marco Carmel a pu voir en vidéo, le choix de Michel s'est fait autrement : " J'en ai rencontré vingt qui ressemblaient au profil que je recherchais. On avait presque trouvé notre Michel lorsqu'elle m'a montré un extrait de film dans lequel jouait Jules. J'ai senti que c'était un acteur avec une nature incroyable... Nous avons fait des essais avec Gad et, entre eux, le courant passait tellement bien que je n'ai plus hésité."
A propos de La Doublure
Dans La Doublure les comiques Gad Elmaleh et Dany Boon incarnent deux colocataires dont l'amitié est ébranlée à cause des femmes. Les deux comédiens spécialistes des one-Man show, sont réunis pour la première fois devant la caméra : "Avec Dany on se connaît assez bien, explique Gad Elmaleh. J'ai beaucoup de respect et d'admiration pour son travail. Ca va vous paraître bizarre, mais notre complicité sur le film est néée de la rigueur que nous avons acquis tous les deux sur scène. Au moment des prises, ça donne de belles parties où l'on se renvoie tous les deux la balle en y mettant le plus d'effets possibles."
A propos de La Rafle
La Rafle s'est tourné du 15 mai au 13 août 2009 à Paris et à Budapest, en Hongrie.
A propos de Les 11 commandements
C'est le réalisateur Jan Kounen (Dobermann, Blueberry, l'expérience secrète) qui a signé le vidéoclip de la chanson Comme des conards.
A propos de Les Clefs de bagnole
Pour la réalisation des Clefs de bagnole, Laurent Baffie se dit avoir été influencé par des films aussi divers que Annie Hall, La Nuit américaine et Last action hero.
A propos de Mauvaise foi
La chanson du générique de fin est interprétée en duo par Souad Massi et Gad Elmaleh, un ami de longue date de Roschdy Zem. C'est d'ailleurs le père du comédien et humoriste, qui fut lui-même mime, qui joue le rôle du médecin dans Mauvaise foi.
A propos de Olé !
Le titre Olé est venu à l'instinct, comme l'explique Florence Quentin : "Quand mon fils Alexis m'a parlé de son idée, j'ai aussitôt pensé "Olé !". C'est le premier mot que j'ai écrit. C'était joyeux, léger, un peu cruel aussi, comme la corrida."
A propos de Bab el web
Pour se préparer au rôle de Bouzid, Faudel s'est beaucoup baladé dans les rues d'Alger et a tenté de s'imprégner de l'atmosphère de la rue. Il a même sympathisé avec des gens sur place qui lui ont donné de nombreux conseils.
A propos de Chouchou
La musique de Chopin, qu'on peut entendre dans Chouchou, est un élément indispensable de la mise en scène d'un spectacle de Gad Elmaleh. Son père, qui était mime dans les cabarets du Maroc, utilisait en effet cette musique lorsqu'il entrait en scène. Depuis, Gad Elmaleh fait toutes ses entrées sous les traits de Chouchou avec cette musique.
A propos de Coco
Au vu des images, il semble évident que Gad Elmaleh a grossi le trait. Et pourtant : "Ce n'est pas du tout une caricature. Je connais des hommes bien plus exubérants que Coco, des Juifs sépharades si flamboyants qu'ils peuvent parfois en devenir... fatiguants ! Coco existe, il est au Maroc, à Casablanca. Je m'étais inspiré de lui pour créer ce personnage. D'ailleurs, il est même venu sur le tournage... Je peux vous assurer qu'il est au moins aussi exubérant sinon plus que mon Coco !"
A propos de Comme ton père
Familier des rôles comiques, comme dans Chouchou, Olé !, La Doublure ou plus récemment Hors de prix, Gad Elmaleh a du se glisser dans la peau d'un mafieux dans Comme ton père, un rôle qui lui a fallu apprivoiser : " Lorsque Daniel Auteuil ou Richard Berry prennent un flingue, ils ont aussitôt l'air méchant et vous avez peur. Moi, il faut que je fasse un travail pour que les gens ne rient pas, pour ne pas qu'ils pensent que le mec va se relever après que j'ai tiré..."
A propos de Hors de prix
Pierre Salvadori applique fréquemment dans ses films la méthode de Lubitsch, baptisée "images expressives", qui consiste à donner de l'importance à un objet apparemment insignifiant. Dans Hors de prix, c'est une pièce d'un euro qui représente les ambiguïtés entre les personnages et sert de relais entre eux et les spectateurs.
A propos de La Doublure
Pour les besoins du film, la comédienne Alice Taglioni a participé à un veritable défilé de mode dirigé par Karl Lagerfeld. Celui-ci joue ainsi son propre rôle. La comédienne et le couturier s'étaient auparavant rencontré lors d'une séance photo de jeunes comédiens.
A propos de La Rafle
Emmanuelle Seigner et Samuel Le Bihan ont initialement été pressentis au casting.
A propos de Les 11 commandements
Selon Michaël Youn, Les 11 commandements serait l'épisode 3 d'une trilogie dont les deux premiers volets sortiront dans un futur proche : l'épisode 2 Les 11 doigts de la main l'année prochaine, puis l'épisode 1 Le Train sifflera 11 fois un peu plus tard.
A propos de Les Clefs de bagnole
Laurent Baffie étant passionné de zoologie, il n'est pas étonnant de trouver dans son film de nombreuses scènes où figurent des animaux : un chien, des dauphins, un aigle, un lapin, des poissons ou encore un chat.
A propos de Mauvaise foi
Fredo, un des copains du héros Ismaël, est interprété par Antoine Chappey, un comédien qui a souvent été le partenaire à l'écran de Roschdy Zem, notamment dans Le Petit lieutenant de Xavier Beauvois. Celui-ci fait d'ailleurs une apparition clin d'oeil dans Mauvaise foi.
A propos de Olé !
Le générique de Olé bénéficie de la présence d'un certain Xavier Couture. Après avoir passé une grande partie de sa carrière à TF1, il devient Président du Groupe Canal + puis prend la direction de la société de production télévisuelle Usual Productions. A son sujet, Florence Quentin déclare qu'il "était ravi de jouer son personnage et y a mis tout son coeur. La plupart de ses scènes étaient avec Gérard Depardieu qui l'a beaucoup aidé et l'a mis en confiance."
A propos de Bab el web
A propos de son personnage, Julie Gayet déclare : "Laurence c'est l'étrangère, le mystère... J'ai essayé pour cela de jouer une femme changeante pour qu'elle conserve une grande part de mystère. Elle a deux personnalités : elle est davantage tournée vers sa part de féminité, plus protectrice, et plus dure aussi, en présence de Kamel (Samy Naceri), tandis qu'elle est plus douce, légère et enfantine avec Bouzid (Faudel)."
A propos de Chouchou
Le comédien Arié Elmaleh, qui interprète dans Chouchou l'extravagante Vanessa, n'est autre que le frère de Gad Elmaleh.
A propos de Coco
Devenu culte après avoir été crée, sur scène, par Gad Elmaleh, Coco n'est peut-être pas connu de tous. Heureusement, Gad est là : "C'est une sorte de mégalo. Quelqu'un qui est parti de rien, qui a très bien réussi, et qui n'en revient tout simplement pas. Comme beaucoup de nouveaux riches. Et j'en suis un ! [...] Je vous avouerai d'ailleurs qu'il y a dans tout ça, dans ce personnage et dans ceux qui l'entourent, un peu d'autobiographie bien sûr exagérée, distordue pour que ce soit drôle...", explique le réalisateur du film. "Coco, donc, a réussi, il a du succès, il a gagné beaucoup d'argent. Il en est tellement content que non seulement il en profite au maximum mais surtout il ne peut pas s'empêcher de le montrer."
A propos de Comme ton père
Son rôle de parrain dans Comme ton père fait écho à son personnage de Maurice Beitoun dans le Le Grand pardon d'Alexandre Arcady. En dépit de son talent reconnu, pour ce type de rôle, Richard Berry confie : " je ne prends pas un plaisir particulier à interpréter un chien, un mauvais garçon, un type aussi épouvantable... En revanche, là où je peux m'amuser à faire un type comme ça, c'est quand j'ai l'impression d'être dans un bon film avec un bon metteur en scène et de bons partenaires."
A propos de Hors de prix
Outre son admiration pour Ernst Lubitsch, Salvadori cite plusieurs autres cinéastes de l'âge d'or d'Hollywood comme référence, tel que Gregory La Cava ou Mitchell Leisen. Il se repasse en boucle leurs films "pour essayer de ne pas faire n'importe quoi, de ne pas fournir la comédie de plus qu'on vous réclame toutes les cinq minutes. Je ne les quitte plus de l'oeil, je les regarde comme une boussole pour ne pas perdre le nord !"
A propos de La Doublure
La Doublure a été tourné pendant l'été 2005 aux studios Eclair d'Epinay-sur-Seine.
A propos de La Rafle
La Rafle s'est d'abord intitulé Vel' d'Hiv'.
A propos de La Vérite si je mens ! 2
Dans La vérité si je mens ! 2, suite d'un des plus gros succès de la comédie française, on retrouve la quasi-totalité des acteurs du premier opus, à l'exception d'Anthony Delon, de Richard Bohringer, du regretté Elie Kakou et de Vincent Elbaz, qui a décliné l'offre et a cédé sa place à Gad Elmaleh. Enrico Macias, dont c'est la première apparition au cinéma, et Nicole Calfan (Le Gang) sont, quant à eux, de la partie.
A propos de Les 11 commandements
Si la grande majorité du tournage des 11 commandements s'est déroulée en France, toute l'équipe a fait un petit détour par Moscou pour les besoins des séquences en apesanteur. Celles-ci ont été filmées dans un centre aéronautique russe.
A propos de Les Clefs de bagnole
La scène du braquage de banque, notamment interprétée par Jean-Marie Bigard, fait référence aux difficultés financières qu'a rencontrées Laurent Baffie avec son banquier pour le développement du film.
A propos de Mauvaise foi
Naïma Elmcherqui, qui incarne la mère de Roschdy Zem, tient un petit rôle dans Indigènes.
A propos de Olé !
Olé est la seconde réalisation de Florence Quentin, quatre ans après J'ai faim !!!. Avant de passer derrière la caméra, la Française était surtout connue pour ses talents de scénariste, notamment pour les films d'Etienne Chatiliez (La Vie est un long fleuve tranquille, Tatie Danielle, Le Bonheur est dans le pré) ou pour XXL et Je reste !.
A propos de A+ Pollux
Ce film est tiré d'un roman de Philippe Jaenada Le Chameau sauvage. C'est le producteur Laurent Bénégui qui a fait connaître ce livre au réalisateur. L'auteur ne s'est pas senti prêt à en faire l'adaptation.
A propos de A+ Pollux
Les scènes ont été tournées rapidement avec une prise de son qui n'était là que comme témoin. Tout a été réenregistré en post-synchronisation. Une méthode qui a provoqué la réticence des acteurs au départ mais qui leur a donné la possibilité de modifier leur interprépation en rejouant les dialogues après le tournage.
A propos de A+ Pollux
Le film est tourné en numérique à l'exception d'une scène sur le Nil tournée en 35 mm. Un avantage pour Luc Pagès: "La DV permettait une petite structure, rapide et efficace participant à la vivacité du jeu des comédiens et de la mise en scène."
A propos de Deuxième vie
Patrick Braoudé dirige pour la troisième fois le comédien, après Génial, mes parents divorcent ! et Neuf mois.
A propos de Deuxième vie
Découverte dans le moyen métrage de Bruno Podalydès, Versailles Rive-Gauche (1992), Isabelle Candelier a notamment joué dans La fille de l'air (Maroun Bagdadi, 1992), Les truffes (Bernard Nauer, 1995), Des nouvelles du bon Dieu (Didier Le Pêcheur, 1996), Dieu seul me voit (Bruno Podalydès, 1998), Le créateur (Albert Dupontel, 1999) et André le magnifique (Emmanuel Silvestre et Thibault Staib, 2000).
A propos de Deuxième vie
« Scénaristiquement, j'avais besoin de faire comprendre très vite aux gens qu'il s'était écoulé beaucoup de temps. On s'est fixé sur seize ans à partir du moment où nous avons choisi la coupe du monde et ses images que tout le monde a vues et gardées en mémoire. Il suffisait de monter les Champs-Elysées le soir de la finale pour identifier l'événement. Ensuite, on s'est demandé quel autre repère prendre dans le passé. Et c'est vrai que l'image de Battiston descendu par Schumacher est également très forte dans l'inconscient collectif et que même les gens qui n'aiment pas le foot s'en souviennent. D'où l'idée de 82. »
A propos de Deuxième vie
Francis Palluau (co-scénariste du film), un vieil ami de Patrick Braoudé, apporta un jour un scénario au réalisateur, lui demandant des conseils pour l'améliorer. Au départ, le héros était projeté dans le futur à la suite d'un accident de voitures. Patrick Braoudé eut l'idée d'en faire une réflexion sur l'importance des choix, qui peuvent s'avérer décisifs pour l'avenir.
Le réalisateur résume ainsi son projet : « C'est un type qui effectue un tour sur lui-même, qui bascule dans son futur et qui découvre ce qu'il est devenu plus tard. Mais il manque un truc au personnage. S'il est projeté dans le futur parce qu'il refuse de faire des choix quand il est jeune, cela oriente le film vers une sorte de conte philosophique. »
A propos de Deuxième vie
Acteur et réalisateur, Patrick Braoudé compte à son actif quatre longs métrages : Génial, mes parents divorcent ! (1991), Neuf mois (1994), Amour et confusions (1997) et Deuxième vie. Auteur de ses propres scénarios, il a cosigné ceux de Black Mic Mac (Thomas Gilou, 1986), de Un père et passe (Sébastien Grall, 1987) et de Nine months (Chris Columbus, 1995).
En tant que comédien, il a joué dans Je hais les acteurs (Gérard Krawczyk, 1986), L'été en pente douce (id., 1987), Dis-moi oui (Alexandre Arcady, 1995), XY, drôle de conception (Jean-Paul Lilienfeld, 1996), Quasimodo d'El Paris (Patrick Timsit, 1999) et Je veux tout (Guila Braoudé, id.).
A propos de La Beuze
Le titre-phare de la bande originale de La Beuze, à savoir "Le Frunkp", a été remanié par Faf Larage (rappeur déjà apparu dans le collectif One shot pour Taxi 2). Interprété par Michaël Youn sous le pseudonyme Alphonse Brown, cet essai ne représente pas une première pour le comédien dans le domaine de la chanson puisqu'il avait déjà fait danser la France entière avec Stach stach, au sein de son groupe Les Bratisla boys.
A propos de La Beuze
De nombreuses personnalités ont accepté de figurer au générique de La Beuze. On retrouve ainsi des acteurs comiques, tels que Gad Elmaleh, Kad Merad, Omar Sy, mais aussi d'autres apparitions plus surprenantes, telles que Ginette Garcin et Kool Shen, dont c'est la deuxième apparition cinématographique après Old School en 2000.
A propos de La Beuze
Gad Elmaleh, qui apparaît dans La Beuze, n'est pas un inconnu dans l'univers de Michaël Youn. Le comédien a en effet enregistré une chanson aux côtés des Bratisla boys en 2002, intitulée It's kyz mai life.
A propos de La Beuze
La comédienne Zoé Félix n'a pas été immédiatement retenue pour le tournage de La Beuze. Elle connaissait déjà François Desagnat, mais le personnage de Dina était censée être au départ métis. Or, quelques jours avant le début du tournage, la comédienne initialement prévue s'est désistée, laissant l'opportunité à Zoé Félix de démontrer ses talents au directeur de casting. Celui-ci assura aux deux réalisateurs que la jeune femme était le mieux placée pour reprendre le rôle.
A propos de La Beuze
Michaël Youn a rencontré ses deux meilleurs amis au cours de ses études : Vincent Desagnat et Benjamin Morgaine, qui l'ont toujours accompagné lors de ses différents sketches dans l'émission Morning Live ainsi que dans le groupe-gag Les Bratisla boys. L'affiche de La Beuze pourrait penser à croire que le groupe s'est réduit à Michaël et Vincent. Erreur : Benjamin fait une courte apparition dans le film, en DJ du bar de la plage.
A propos de La Beuze
Tout le monde ou presque se connaissait déjà sur le tournage de La Beuze. En effet, Michaël Youn et Vincent Desagnat avaient déjà joué sous la direction de François Desagnat et Thomas Sorriaux dans un court métrage réalisé en 2000, et intitulé La Malediction de la mamie. La "mamie" en question était jouée par Francia Séguy, qui n'est autre que la grand-mère de Benjamin Morgaine, le troisième trublion des Bratisla boys.
A propos de La Beuze
Le réalisateur de La Beuze, François Desagnat, n'est autre que le grand frère de Vincent Desagnat, l'un des interprètes principaux du film.
A propos de La Beuze
Michaël Youn et Vincent Desagnat ont bénéficié d'un coach personnel qui leur permettait de se perfectionner lors de leurs répétitions sur le tournage. Ils ont choisi Eric Théobald, qui est également le metteur en scène du spectacle de Michaël Youn, le one-man-show "Pluskapoil".
A propos de La Vérite si je mens ! 2
Gad Elmaleh, Daniel Prévost et... Enrico Macias !
A propos de La Vérite si je mens ! 2
Par rapport à La vérité si je mens 1, sont absents : Vincent Elbaz, Richard Bohringer, Anthony Delon et, bien sûr, Eli Kakou (décédé en juin 1999).
A propos de La Vérite si je mens ! 2
Avant La vérité si je mens ! 2, elle a joué dans Macho de Bigas Luna et Soleil de Roger Hanin.
A propos de La Vérite si je mens ! 2
"Elles sont larges. Ce sont des films qui génèrent un décalage. Il y a quelqu'un que j'admire beaucoup, c'est Jean Rouch. Il a fait des films extraordinaires comme Les maîtres fous. Il est un de ceux qui ont amené un nouveau langage au cinéma. On lui doit notamment toute la technologie du matériel portable. Il m'a donné envie de faire du cinéma."
A propos de La Vérite si je mens ! 2
"C'est venu tout naturellement," précise Thomas Gilou "le public avait envie de continuer à vivre avec cette bande de copains. On est parti de ce désir et le film a très bien marché. La production avait envie de renouveler l'expérience. La fin étant assez ouverte, il y avait une vraie possibilité de le faire."
A propos de Les Gens en maillot de bain ne sont pas (forcément) superficiels
« Je suis souvent parti dans des hôtels de vacances, ce sont des points stratégiques pour observer les comportements humains. J'ai accumulé toutes sortes d'anecdotes, il me semblait que j'avais une belle matière pour une comédie. L'équipe du Splendid, avec « Les Bronzés », s'était déjà inspirée de ce genre de lieu mais avec un parti pris délibérément comique. Mon désir est davantage de faire rire de la justesse d'une observation, que de susciter en permanence des explosions de rire. J'ai préféré traiter certaines situations en demi-teintes. Finalement, les gens sont aussi stressés en vacances que dans leur quotidien, seul le décor change. La vie, même en vacances, n'est pas toujours rose ! »
A propos de Les Gens en maillot de bain ne sont pas (forcément) superficiels
Auteur de 80 pièces radiophoniques pour « France Inter », Eric Assous a écrit de nombreuses pièces de théâtre, ainsi que des scénarios pour la télévision (notamment 3 épisodes de « Nestor Burma » ) et le cinéma (La femme défendue, Les randonneurs et Petits désordres amoureux.
Réalisateur de trois courts métrages, Eric Assous réalise son premier long avec Les gens en maillot de bain…
A propos de Les Gens en maillot de bain ne sont pas (forcément) superficiels
En 1986 Louis Becker et Thierry Lhermitte se sont associés pour produire des films en créant Ice Films. En 1995, ils créent Ice3, avec laquelle ils ont produit plusieurs comédies, telles que Quatre garçons plein d'avenir (Jean-Paul Lilienfeld – 1996), Charité Biz'ness (Thierry Barthes et Pierre Jamin – 1997) ou Les Collègues (Philippe Dajoux – 1997).
A propos de Les Gens en maillot de bain ne sont pas (forcément) superficiels
Il a fait ses débust au cinéma dans le moyen métrage Les corps ouverts de Sébastien Lifshitz, en 1998. Depuis, on a pu le voir dans Les amants criminels, de François Ozon, et Un dérangement considérable de Bernard Stora.
Ils parlent de "", dans leurs blogs AlloCiné :
OMG : Gad Elmaleh chez Spielberg !!!
Le casting de choc continue pour l'adaption de Tintin !Après avoir choisi le duo loufoque de "Hot Fuzz", Steven Spielberg a pris... Gad Elmaleh ! Son rôle est pour l'instant encore inconnu.....
Article du mercredi 28 janvier 2009 14:36
sans titre
Le casting de Tintin
s'étoffe
Après de nombreux problèmes
concernant la production de la saga Tintin dont Steven
Spielberg r...
Article du mercredi 28 janvier 2009 11:47
DVD : « Papa est en haut. » Gad Elmaleh
Il court, il saute, il chante, il danse
pour peu, il volerait même !Gad Elmaleh est un phénomène. Un extra-terrestre. Capable de faire son jogging sur scène tout en racontant des blagues, et de finir...
Article du samedi 27 décembre 2008 15:45
Gad ElmalehUn artiste complet, humoriste, acteur et maintenant chanteur.
Article du jeudi 26 avril 2007 18:40
Un peu Buster Keaton, un peu Charlie Chaplin,un comédien complet.
Article du mardi 6 mars 2007 17:53
Premier film de Marco Carmel avec :GAD ELMALEHRICHARD BERRYYAEL ABECASSIS (Va, vis et deviens)En 1968 la famille Maïmon débarque à Marseille.Quelques années plus tard et après avoir fait la connaissan...
Article du dimanche 31 décembre 2006 19:11
Gad Elmaleh. Acteur de la semaine du 29mars au 5 avril Voici pour moi un acteur génial. Il ne reste jamais dans le même style selon ses films. Il a joué dans 25 films. Cet acteur a un talent hors du...
Article du jeudi 6 avril 2006 22:37
Cet humoriste est trop fort aussi ! J'aaaaador ! lol si vous n'avez toujours pas vu son dernier spectacle ben je vou conseil de vous lancer par-ce qu'il est tro tro drole ! mort de rire du début à la ...
Article du vendredi 17 mars 2006 23:13
Cinéma > Festivals
Séries TV > Séries TV
Stars > Séries TV - people
Stars > Interviews

Plan du site
Séries TV
Que pensez-vous de la nouvelle version ? Donner mon avis !
Contact |
A propos d'Allociné |
Allociné Insider |
Allociné recrute |
Publicité/Annonceur |
Conditions générales d'utilisation du site
Sensacine -
Screenrush -
Allociné auf Deutsch -
Allociné Canada -
Allociné Pro -
Allociné Shop
avec
Partenaires : JeuxVideo.fr (jeux vidéos), AlloClips et Goom Radio (musique), Au féminin (magazine féminin), Culture Pub, Tokup (Services entre particuliers), Cadremploi (emploi)

