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Jean-Pierre Améris

État civil

Métiers Réalisateur, Scénariste, Adaptateur plus
Nationalité Français
Naissance 26 juillet 1961 (Lyon - France)
Age 57 ans

Biographie

Diplômé de l'IDHEC, Jean-Pierre Améris retourne dans sa ville natale, Lyon, pour y réaliser en 1987 trois courts métrages, parmi lesquels Intérim, qui lui vaudra l'année suivante le Grand Prix du Festival de Clermont-Ferrand. C'est en 1992 qu'il met en scène son premier long, Le Bateau de mariage, l'histoire d'un instituteur sous l'Occupation. Le film est sélectionné dans plusieurs festivals internationaux, et obtient, entre autres, le Prix de la jeunesse au Festival de Tübingen.

Jean-Pierre Améris alterne ensuite entre fictions et documentaires, avant de livrer Les Aveux de l'innocent, primé plusieurs fois au Festival de Cannes en 1996 : Prix de la Semaine de la critique, Prix de la Jeunesse et Grand Rail d'or. Deux ans plus tard, Maud Forget et Robinson Stévenin sont les interprètes principaux de ses Mauvaises fréquentations, Prix de la Mise en scène au Festival de San Sebastian.

Les centres de soins palliatifs et les clubs de boxe servent de décors à ses deux films suivants : C'est la vie (2001) avec Sandrine Bonnaire et Jacques Dutronc, et Poids léger (2003), l'adaptation d'un roman d'Olivier Adam dans laquelle évoluent Nicolas Duvauchelle et Bernard Campan. Après avoir un temps songé à transposer sur grand écran La Cicatrice de Bruce Lowry, Jean-Pierre Améris jette son dévolu sur l'ouvrage d'Anne Wiazemsky, Je m'appelle Elisabeth, pour évoquer un thème qui lui est cher : l'enfance.

Benoît Poelvoorde et Isabelle Carré sont deux timides maladifs sous sa caméra dans Les Emotifs anonymes, qu'il signe en 2010 après un téléfilm, La Joie de vivre, porté par Anaïs Demoustier.

Par la suite, le cinéaste s'éssaye au mélodrame en adaptant le roman philosophique de Victor Hugo, L'Homme qui rit, où il dirige un casting prestigieux avec notamment Gérard Depardieu et Emmanuelle Seigner. Le film est présenté à la Mostra de Venise. 

Après quoi, le metteur en scène réalise un nouveau film d'époque en plongeant dans la fin du 19ème siècle avec Marie Heurtin, où une religieuse malade tente d'insérer dans la société, une jeune fille sourde et aveugle. A cette occasion, il dirige à nouveau Isabelle Carré.

Améris vient de célébrer récemment ses retrouvailles avec Benoît Poelvoorde à l'occasion de son nouveau film, Une Famille à louer, une comédie très stylisée, proche du conte social où un homme pessimiste, à son image, décide de fonder une famille.

Ses premiers pas à l'écran

Le Bateau de mariage
Le Bateau de mariage
1994
Les aveux de l'innocent
Les aveux de l'innocent
1996
Madame Dubois - Hôtel Bellevue
Madame Dubois - Hôtel Bellevue
1997
Tous nos voeux de bonheur
Tous nos voeux de bonheur
1997

Ses meilleurs films et séries

Marie Heurtin
Marie Heurtin
2014
C'est La Vie
C'est La Vie
2001
Les Emotifs anonymes
Les Emotifs anonymes
2010
Je m'appelle Elisabeth
Je m'appelle Elisabeth
2006

Sa carrière en chiffres

23
Années de carrière
4
Récompenses
15
Films
0
Série
24
Nominations
5,3 M
Entrées ciné

Genres de prédilection

Drame : 44 %
Comédie : 19 %
Romance : 19 %
Comédie dramatique : 19 %

Ses stats sur AlloCiné

4
Vidéos
10
Photos
18
News
31
Fans

A tourné le plus avec

François Berléand
François Berléand
3 films
Je vais mieux (2017), Mauvaises fréquentations (1999), Le Bateau de mariage (1994)
Gilles Treton
Gilles Treton
3 films
Marie Heurtin (2014), Poids léger (2003), Le Bateau de mariage (1994)
Commentaires
  • jeromasco
    Réalisateur minutieux qui oscille entre télé et ciné sans jamais baisser en qualité, et en plus, un gars très sympa et agréable !
  • igmipise
    Je n’avais rien vu de Jean-Pierre Améris pourtant Lyonnais donc compatriote. Il signe là un film attachant qui me rappelle « Robert et Robert » de Lellouch, histoire de deux timides qui se rencontrent par hasard. Le thème est aussi traité dans une pièce de Labiche qui s’appelle d’ailleurs « les deux timides ». Je considère le film de Lellouch comme un de ses meilleurs films. On y retrouve son savoir faire et son humour. Améris n’a pas (pas encore ?) la maîtrise cinématographique de Lellouch : imperfection dans le traitement du scénario, montage et prises de vue banals. Mais le sujet est gentiment traité, sans malice ni lourdeur. Il s’en dégage une sincérité qui émeut tous ceux qui se reconnaitront dans les deux personnages. La prestation des deux acteurs principaux reste convaincante même si la scène du premier baiser est en contradiction avec le sujet et la réalité du comportement des vrais émotifs.
  • angelabassompierre
    Le style ma plaît bien, déjà en regardant les "émotifs anonymes", ce fut fin et amusant suivant les scènes et plein de fraîcheur, surtout à la fin avec le mariage des personnages.... Dans "poids léger", c'est énergie et sensibilité, Nicolas Duvauchelle en adulescent, impulsif, par moments violents et ensuite, il devient + sage et construit une histoire d'amour, devient papa et promet de changer et mûrir. Minutie. Pour "Je m'appelle Elisabeth" c'est un beau film d'une petite fille : avec son rêve d'avoir un chien, de vouloir réunir sa famille,... de la voir comme elle est, de saisir comme elle a grandi. Bonne interprétation. j'aime bien... le tout dernier avec Gérard Depardieu et Christa théret en aveugle, elle joue super bien et est jolie, bonne interprète. il a des idées....
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