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Gig Young
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  • Plume231

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  • Plume231

    Père malgré lui (1958) de Gene Kelly

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    Synopsis : Edith et Oscar Poole, désespérés de ne pouvoir avoir d'enfants, malgré toutes leurs tentatives, ont entrepris les démarches en vue d'une adoption. Ils attendent la visite d'une assistante sociale chargée d'enquêter sur leur moralité. Ils n'ont pas omis de demander conseil à leurs voisins, les Pepper, un couple prolifique, puisqu'il naît un enfant par an dans leur foyer. A la suite d'un imbroglio, Eva Novick, l'assistante sociale, surprend Oscar en petite tenue. Elle en conçoit une impression défavorable. Oscar tente de la faire revenir sur son avis et se montre d'autant plus entreprenant que ce dragon de vertu est jeune, jolie et peut-être pas aussi prude qu'il n'y paraît...

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    Critique : Alors une comédie familiale réalisée un acteur de comédies musicales mais qui ne joue pas dedans, d'accord (dommage tout de même qu'il n'ait pas su donner un véritable cachet personnel à sa mise en scène!), avec Doris Day, OK pas de problème même si elle n'est pas trop ma tasse de thé c'était la grande reine du genre à cette époque, et Richard Widmark, là c'est beaucoup plus surprenant car si l'acteur ne poussait pas des infirmes dans les escaliers en ricanant il jouait des rôles positifs mais dans des films dramatiques. Donc c'est la grande pointe d'originalité de ce film car l'acteur s'avère totalement à l'aise dans le registre léger d'un brave américain moyen qui veut juste être fidèle à sa femme, et va même jusqu'à voler la vedette à sa partenaire. Mais ce n'est pas la seule chose surprenante dans ce film. Celui-ci nous fait sentir que si le très rigide Code Hays était toujours en application (et donc obligeait à représenter le couple dormant dans des lits séparés!), il prenait sérieusement du plomb dans l'aile. Il suffit de voir comment le voisin interprété par Gig Young ne pense qu'à une chose, tromper sa femme, ou entendre Doris Day dire qu'elle a tout essayé pour avoir un enfant. Quelques gouttes de vitriol, cela ne fait jamais de mal mais c'est très fortement dommage que le film ne va pas jusqu'au bout de sa logique et de son "audace" perdant ainsi sa raison d'être. Dommage, très fortement d'ailleurs, reste un bon divertissement sans prétention.

    Note : 12/20 (***)

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  • Plume231

    On achève bien les chevaux (1969) de Sidney Pollack

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    Synopsis : 1932. Les Etats-Unis sont en pleine dépression économique. Poussés par le chômage et la misère, des concurrents de plus en plus nombreux décident de participer aux «marathons de la danse». Il s'agit d'une compétition inhumaine où de pauvres bougres, appâtés par un repas gratuit et une importante prime, doivent danser jusqu'à épuisement total sous le regard avide des spectateurs. Pour divertir le public, Rocky décide d'organiser un de ces fameux marathons et recrute les participants. Parmi eux Gloria, une jeune femme solitaire, Sailor, un marin qui court après sa jeunesse, Ruby, une jeune femme enceinte et son mari et Alice, une actrice au chômage...

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    Critique : En voilà un gentil film qui mérite de figurer dans les dix oeuvres les plus déprimantes de tous les temps. Mais il faut reconnaître que Sidney Pollack avait rarement été aussi inspiré par un sujet, à savoir les marathons de danse, métaphore très noire et très représentative de la Société, donnant grâce à une mise en scène habile et toujours surprenante une tension constante à son film. La scène du sprint de 10 minutes, filmée avec l'aide de patins à roulettes, est particulièrement éprouvante. Le tout avec une très grande profondeur qui interroge sur la condition humaine, ici proche de l'esclavage, et de laquelle il n'est pas difficile de trouver des résonances actuelles. L'interprétation parfaite, en particulier celle de Jane Fonda, de Gig Young (justement récompensé par un Oscar !!!) et de Susannah York, achève de rendre ce film absolument indispensable.

    Note : 17/20 (****)

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  • Plume231

    Feu sur le gang (1951) de Gordon Douglas

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    Synopsis : Lew Marsh, reporter de son état et ancien alcoolique, sort tout juste d'une longue cure de désintoxication. Au journal dans lequel il travaille, Charley Dolan, son patron, lui offre avec générosité une seconde chance, qu'il s'empresse de saisir. Il se trouve que Boyd Copeland, le neveu par alliance du directeur, est lui-même porté sur la bouteille. Son oncle demande à Lew, dont l'expérience en la matière est indiscutable, de l'aider à ramener le jeune homme dans le droit chemin. Lew, devenu un croisé de la lutte contre les méfaits de l'alcool, se met aussitôt à la tâche. Il s'avère que son protégé subit la néfaste influence d'une chanteuse de cabaret...

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    Critique : Le sujet de l'alcoolisme avait déjà prouvé qu'il suffisait largement à faire à lui tout seul un grand film, la meilleure preuve en est certainement le chef d'oeuvre de Billy Wilder "Le Poison", et avec un acteur comme James Cagney, égal à lui-même c'est-à-dire brillant, c'est encore mieux. L'idée de départ, un ancien alcoolique qui décide d'aider un alcoolique à s'en sortir, était un véritable pont d'or mais l'intrigue s'enlise hélàs très vite dans une intrigue avec des gangsters qui rend le tout conventionnel. Dommage, dommage, dommage...

    Note : 10/20 (**)

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