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    Michael Redgrave
    Retrouvez tous les films et séries TV disponibles en DVD, VOD ou Blu-ray lié à Michael Redgrave
    • Le Messager

      Le Messager

      15 mai 1971 / 1h 55min / Drame
      De Joseph Losey
      Avec Julie Christie, Alan Bates, Dominic Guard
      Un jeune garcon de milieu modeste est invite par son camarade de classe dans une famille de l'aristocratie britannique. Il va servir de messager a la jeune fille de la maison qui vit des amours impossibles.
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    • Bande-annonce La Bataille d'Angleterre

      La Bataille d'Angleterre

      3 juin 2004 / 2h 13min / Guerre, Historique, Action
      De Guy Hamilton
      Avec Harry Andrews, Michael Caine, Trevor Howard
      En 1940, l'Angleterre attend d'être envahie par l'Allemagne nazie. Les Allemands bombardent Londres et les Anglais en font de même sur Berlin. Commence alors la bataille aérienne, la plus spectaculaire de la seconde guerre mondiale.
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    • Bande-annonce La Colline des hommes perdus

      La Colline des hommes perdus

      28 mars 2007 / 2h 03min / Guerre, Drame
      Date de reprise 11 juillet 2012
      De Sidney Lumet
      Avec Sean Connery, Harry Andrews, Ian Bannen
      Durant la Seconde Guerre mondiale, un camp disciplinaire situé en Libye et dirigé par le sergent-major Wilson accueille cinq nouveaux prisonniers. Le terrible sergent Williams est nommé par Wilson pour en faire de vrais soldats.
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    • Bande-annonce Les Héros de Télémark

      Les Héros de Télémark

      6 janvier 2015 / 2h 11min / Guerre, Drame
      De Anthony Mann
      Avec Kirk Douglas, Richard Harris, Ulla Jacobsson
      Durant la guerre, en Norvège, deux hommes sabotent une usine où est produite de l'eau lourde...
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    • Bande-annonce La Solitude du coureur de fond

      La Solitude du coureur de fond

      13 février 2007 / 1h 45min / Drame, Sport event
      Date de reprise 20 septembre 2017 - Version restaurée
      De Tony Richardson
      Avec Michael Redgrave, Tom Courtenay, Alec McCowen
      Par un soir d'hiver, à Notthingham, Colin Smith et son comparse cambriolent une boulangerie et s'enfuient avec la caisse. Le jeune Colin est arrêté et aussitôt envoyé en maison de redressement. Là, le directeur va vite découvrir ses talents de coureur de fond. 
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    • Bande-annonce Les Innocents

      Les Innocents

      1 avril 1962 / 1h 39min / Fantastique, Epouvante-horreur, Thriller
      Date de reprise 15 juillet 2015
      De Jack Clayton
      Avec Deborah Kerr, Michael Redgrave, Megs Jenkins
      A la fin du XIXe siècle, Miss Giddens, une jeune institutrice, est chargée d'éduquer deux enfants dans un vieux manoir. Elle découvre bientôt que ces derniers sont tourmentés par les fantômes de deux personnes décédées quelque temps auparavant...
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    • Un Américain bien tranquille

      Un Américain bien tranquille

      1 août 2006 / 2h 00min / Drame
      Date de reprise 20 mars 2019 - Version restaurée
      De Joseph L. Mankiewicz
      Avec Audie Murphy, Michael Redgrave, Claude Dauphin
      Durant la guerre d'Indochine, un citoyen américain est retrouvé mort. Les soupçons de l'inspecteur Vigot se porte rapidement sur un journaliste dont l'épouse s'était éprise de l'Américain.
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    • Temps sans pitié

      Temps sans pitié

      30 mars 2004 / 1h 25min / Drame
      Date de reprise 4 mars 2020 - Version restaurée
      De Joseph Losey
      Avec Ann Todd, Leo McKern, Paul Daneman
      David Graham découvre à sa sortie de cure de désintoxication que son fils est sur le point d'être exécuté car il est accusé du meurtre de sa petite-amie. David croit en l'innoncence de son fils et va tout faire pour trouver le vrai coupable. Problème, alors que les preuves démontrant l'innoncence du jeune homme s'accumulent, il se remet à boire et perd donc toute crédibilité...
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    • Bande-annonce Dossier secret (Mr Arkadin)

      Dossier secret (Mr Arkadin)

      2 juin 1956 / 1h 33min / Thriller, Policier
      Date de reprise 23 février 2011
      De Orson Welles
      Avec Orson Welles, Michael Redgrave, Robert Arden
      Le richissime M. Arkadin, menacé d'un chantage par un jeune homme qui courtise sa fille, enquête sur son propre passé. En Espagne, à Paris, Tanger, Amsterdam, Munich, Arkadin retrouve ainsi d'anciens complices...
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    • Les Briseurs de barrages

      Les Briseurs de barrages

      17 mars 2015 / 1h 59min / Guerre
      De Michael Anderson
      Avec Richard Todd, Michael Redgrave, Derek Farr
      En pleine Seconde Guerre mondiale, la Royale Air Force décide de faire sauter trois barrages ennemis sur la Ruhr...
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    • Il importe d'etre constant

      Il importe d'etre constant

      2 décembre 2014 / 1h 35min / Comédie
      De Anthony Asquith
      Avec Joan Greenwood, Michael Redgrave, Richard Wattis
      Les difficiles projets de mariages de deux celibataires fortunes et desinvoltes.
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    • Bande-annonce Le Secret derrière la porte

      Le Secret derrière la porte

      13 août 1948 / 1h 39min / Drame, Thriller
      Date de reprise 17 septembre 2014 - Version restaurée
      De Fritz Lang
      Avec Anabel Shaw, Rosa Rey, Paul Cavanagh
      Celia, riche héritière, rencontre pendant des vacances à Mexico Mark, qu'elle épouse aussitôt. Mais le soir des noces, son mari la quitte sans aucune raison apparente. La jeune femme va réaliser que celui qu'elle a épousé est un homme bien étrange...
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    • Bande-annonce Au coeur de la nuit

      Au coeur de la nuit

      16 avril 2003 / 1h 35min / Epouvante-horreur
      Date de reprise 16 avril 2003
      De Robert Hamer, Alberto Cavalcanti, Basil Dearden ...
      Avec Mary Merrall, Barbara Leake, Renee Gadd
      Les invités d'un tranquille cottage content chacun une histoire extraordinaire qu'ils ont vécue.
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    • Bande-annonce Une femme disparaît

      Une femme disparaît

      26 mars 1952 / 1h 35min / Policier, Romance
      Date de reprise 28 avril 2010
      De Alfred Hitchcock
      Avec Margaret Lockwood, Michael Redgrave, Paul Lukas
      Une vieille femme disparaît dans un train, et personne ne semble se rappeler de son existence...
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    • La Grande escalade

      La Grande escalade

      3 juin 2014 / 1h 18min / Comédie
      De Carol Reed
      Avec Jessie Matthews, Michael Redgrave, Margaret Vyner
      Diana travaille dans une agence de mode. Un jour, elle fait la connaissance de Nicky, un galant jeune homme qui s'éprend rapidement d'elle. Pour la séduire, il trouve une idée astucieuse : il utilise un pseudonyme afin de pouvoir travailler à ses côtés. Mais bientôt Diana fait des jalouses et notamment Lady Constance, déterminée à mettre ...
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    Commentaires
    • Plume231
      Nicolas et Alexandra (1971) de Franklin J. Schaffner [img]http://images.allocine.fr/r_16...[/img] Synopsis : Depuis 1904 jusqu'à leur massacre par les Bolcheviks en 1918, la dynastie des Romanov agonise lentement. Hémophilie du tsarévitch, scandales de Raspoutine, Révolution… [img]http://images2.fanpop.com/imag...[/img] Critique : Pour la première fois Franklin J. Schaffner me déçoit, et il me déçoit d'autant plus qu'il y traite d'un sujet qui me passionne depuis toujours, le règne du dernier tsar et ce qui s'ensuit. Déjà, et tout en précisant que je ne suis pas un accroc absolu à la vérité historique, il y a trop d'erreurs historiques, tellement grosses que même le néophyte les remarquera rapidement, et qui de plus ne servent absolument pas la fiction (le pauvre Stolypine qui arrive à gagner un an et demi de vie supplémentaire en étant assassiné le jour du tricentenaire des Romanov, le meurtre de Raspoutine où les scénaristes ont dû sérieusement fumer car il ressemble plus à une partouze gay qu'à une exécution qui ne s'est pas déroulée tout à fait comme prévu, ou encore le massacre final où selon la thèse officielle il y avait plus de monde et où il y a eu lecture d'un arrêt, etc...etc...etc... !!!) ; la réalité, en particulier ici, sachant bien être à elle seule très cinégénique. De plus, Schaffner peine sérieusement à mélanger scènes intimistes et séquences de la grande Histoire (très loin d'être toujours convaincantes !!!) malgré quelques belles fulgurances qui prouvent que c'est bien le réalisateur de "Patton" qui est derrière la caméra comme lors de l'Entrée en guerre de la Russie dans le premier conflit mondial avec des files impressionnantes de soldats, l'arrêt sur image en noir et blanc sur Lénine de profil nous faisant bien comprendre en une seconde que c'est lui maintenant le maître du pays, les trois traversées du long couloir qui suffisent à elles seulss à faire comprendre beaucoup de choses. Côté distribution, c'était une excellente idée de prendre pour les rôles de Nicolas et d'Alexandra des acteurs de seconds plans donc moins charismatiques, mais néanmoins totalement remarquables il faut le préciser, que par exemple Laurence Olivier en comte de Witte ou encore Tom Baker hallucinant en Raspoutine ; ce qui fait mieux souligner la faiblesse de caractère du couple de monarque, en particulier celle de Nicolas II présenté à juste titre comme étant façonneur et victime à la fois de son tragique destin et de celui de ses proches, par rapport à des personnalités certes secondaires mais fortes. Une oeuvre bancale, maladroite qui vaut essentiellement pour quelques grands moments et surtout son interprétation. [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img] [img]http://1.bp.blogspot.com/_6qge...[/img]
    • AMCHI
      [img]http://3.bp.blogspot.com/_FJ6i...[/img] Losey parvient à rendre passionnant un film ou finalement on voit des protagonistes faire relativement peu de choses si ce n'est la flânerie oisive d'aristocrates Anglais. Ils passaient du bon temps à leur manière dans cette superbe campagne anglaise ; film magnifique Le Messager fait dans la subtilité avec sa dose de cruauté et de désillusion. Finement et gracieusement mise en scène, j'ai lu parfois des remarques sur le style classique de Le Messager mais c'est la seule qui seyait à ce type de film, on allait pas faire un truc barré à la Lynch ou la Russell. Belle interprétation aussi, le jeune acteur incarnant Léo joue parfaitement et on s'attache rapidement à lui et on est aussi rapidement charmé par la jolie Julie Christie et c'est toujours un plaisir de voir Alan Bates. Bonne BO de Michel Legrand. 4.5 étoiles
    • AMCHI
      [img]http://www.telecharger-film.eu...[/img] De bons acteurs mais un Michael Redgrave ne livrant pas non plus une prestation marquante en père voulant sauvé son fils de la peine capitale, un scénario pas mauvais mais sans réelles surprise (bien que je ne m'attendais pas du tout à ce dénouement) Temps sans pitié peine à nous emballer de plus Joseph Losey semble peu inspirée une mise en scène presque fade. 2 étoiles[img]http://www.notrecinema.com/ima...[/img]
    • Plume231
      Temps sans pitié (1956) de Joseph Losey [img]http://media.paperblog.fr/i/41...[/img] Synopsis : David Graham a tout gâché, sa vie, noyée dans l'alcool, son talent d'écrivain, perdu dans de mauvais livres, et son fils, Alec, qui sera exécuté demain pour le meurtre de sa petite amie. Bourrelé de remords, David est décidé à faire éclater l'innocence de son garçon, dont il est le seul à ne pas douter. Aussi débarque-t-il à Londres et se rend-il directement sur les lieux du drame, l'appartement de la famille Standford. Très vite, il est intrigué par le comportement, brutal et tyrannique, de Robert Standford... [img]http://findepartie.hautetfort....[/img] Critique : A la question : est-ce que un film peut entièrement tenir sur son personnage principal et sur l'acteur qui l'interprète ??? "Temps sans pitié" est une très bonne preuve que oui. Le scénario n'est pas d'une très grande originalité et il ne faut pas longtemps pour saisir tous ses tenants et aboutissants. Techniquement, c'est plat. Joseph Losey n'apparaissait pas dans ce domaine comme le meilleur choix (difficile de ne pas penser à ce qu'aurait pû faire par exemple un brillant technicien comme Carol Reed avec un tel sujet !!!), ni dans le domaine narratif d'ailleurs puisque le suspense potentiel de l'histoire est hélàs très loin d'être maîtrisé en rien arrangé par une BO trop omniprésente. Et Leo McKern en fait trop dans le registre "gros fumier violent". Donc en conclusion si ce film fragile tient malgré tout c'est grâce à sa petite originalité : la vie qui doit être absolument sauvée ne peut l'être que par un anti-héros total ne pouvant pratiquement que compter sur lui-même alors que c'est soit un alcoolique en manque, soit un alcoolique saoul, incarné brillamment par l'excellent Michael Redgrave. Note : 12/20 (***) [img]http://t0.gstatic.com/images?q...[/img]
    • Plume231
      The Captive Heart (1946) de Basil Dearden [img]http://3.bp.blogspot.com/_WT0B...[/img] Synopsis : Apres la debacle de 1940, un groupe de prisonniers anglais est detenu dans un camp allemand. Un officier tcheque evade se mele a eux en prenant l'identite du defunt capitaine Mitchell. Pour ne pas se trahir aupres de ses geoliers, il se voit oblige d'entretenir, a l'image de ses compagnons, une correspondance avec l'epouse Mitchell, en se faisant passer pour le mari decede, mais l'heure de la liberation et des retrouvailles arrivera. [img]http://quixotando.files.wordpr...[/img] Critique : Considéré comme le tout premier film se déroulant dans un camp de prisonniers lors de la Seconde Guerre Mondiale a avoir été tourné après celle-ci, "The Captive Heart" avait tout pour être un grand film. Et pourtant pour sûrement apparaître comme une oeuvre collective, le film s'avère bancal. Il y a quatre intrigues dont les trois premières : l'une avec un prisonnier devenu aveugle et qui veut rompre avec sa fiancée pour ne pas qu'elle le sache, l'autre avec un prisonnier qui croit à tort que sa femme en aime un autre et enfin la dernière avec un mari dont la femme est gravement malade. Elles ne servent absolument à rien d'autant plus qu'elles sont expédiées en quelques minutes. L'idéal aurait été de se concentrer totalement sur la quatrième intrigue, passionnante, avec l'excellent Michael Redgrave où il incarne un évadé de camp de concentration tchèque qui par un hasard est amené à prendre l'identité d'un officier britannique mort et est obligé, pour ne pas se trahir, de correspondre avec sa veuve en se faisant passer pour celui-ci. De ceci en ressort des scènes vraiment émotionnellement fortes (ce qui contredit un commentaire débile venant d'un français que j'ai entendu dans une interview sur Kubrick comme quoi les anglo-saxons sont des froids puritains !!!) dont deux qui dégagent un très fort suspense. Les acteurs en particulier Michael Redgrave, Rachel Kempson (Mme Michael Redgrave et maman de Vanessa et de Lynn!!!) et Basil Radford sont brillants. A noter enfin que le film a été tourné dans un véritable ancien camp de prisonniers et avec certains acteurs qui l'ont vraiment été. C'est à cause de ces grandes qualités que j'ai vraiment l'âme en peine de ne mettre que trois étoiles à cette oeuvre inégale et pourtant remarquable. Note : 14,5/20 (***) [img]http://max256.files.wordpress....[/img]
    • Plume231
      Bof, "Jeune et Innocent" les acteurs sont fades.
    • AMCHI
      j'ai une préférence pour les 39 marches et Jeune et innocent
    • Plume231
      Ah si un grand Hitchcock, pétillant comme tout. Le meilleur de sa période anglaise après "Les 39 Marches".
    • AMCHI
      [img]http://hitchcock.alfred.free.f...[/img] Sans doute pas un grand Hitchcock mais Une femme disparaît est quand même un super film de sa période british, le scénario est joliment écrit ; Une femme disparaît c'est une bonne intrigue des personnages savoureux et attachants (très amusant les 2 copains) mais aussi un humour irrésistible avec d'excellents dialogues. Je ne l'avais pas revu depuis de nombreuses années et je constate avec plaisir qu'il me plaît toujours autant. 15.5/20[img]http://a.giscos.free.fr/cinema...[/img] à savoir que ce film a connu un bon remake produit par la Hammer
    • Plume231
      L'Habit fait le moine (1958) de Charles Crichton [img]http://ecx.images-amazon.com/i...[/img] Synopsis : Percy Brand, un veuf, veut que son fils Colin fasse de grandes études. Aussi, il l'envoie chez sa soeur avant de partir pour quelques temps. Personne ne dit à Colin que son père est un malfrat et que ses absences correspondent à des sejours en prison. Plus tard, Percy apprend que Colin est devenu l'assistant du juge qui l'a condamné souvent... [img]http://i82.photobucket.com/alb...[/img] Critique : De l'excellent Charles Crichton (après le décès de l'excellent Henry Cornelius!!!), "Law and Disorder" est une bonne comédie qui se laisse regarder sans déplaisir (surtout que 72 minutes, c'est pas la mer à boire sauf éventuellement si on s'appelle Godard ou Antonioni!!!) mais qui ne provoque pas l'enthousiasme comme des très grandes réussites du genre par le même cinéaste : "La Bataille des sexes" et puis surtout le brillantissime "De l'or en barres". Mais quelques pointes d'humour bien trouvées et surtout quelques situations bien inattendues et insolitement anglaises comme la contrebande d'alcool avec les fausses pêches au requin ou encore le procès du perroquet ainsi que le charisme et talent de Michael Redgrave en font un bon moment à passer. Note : 12,5/20 (***) [img]http://i82.photobucket.com/alb...[/img]
    • Plume231
      Sous le regard des étoiles (1940) de Carol Reed [img]http://www.moviegoods.com/Asse...[/img] Synopsis : David Fenwick, mineur, épouse Jenny, une petite égoïste qui ne s'adapte pas à l'environnement des mines. Elle trompe David qui, resté seul, concentre toute son énergie dans la lutte pour les nationalisations et les conditions de sécurité, alors que son père et son frère cadet meurent dans un accident... [img]http://moviesovermatter.files....[/img] Critique : La voix-off bien reconnaissable de Lionel Barrymore a beau nous dire des paroles douces d'espoir au début et à la fin du film, c'est pas qu'on chialerait (quoique c'est limite!!!) mais ce n'est pas l'optimisme et la bonne humeur qui règnent. J'avais pas aimé des masses le roman de Cronin pour la simple raison que je trouvais la fin idiote alors que celle du film est plus ouverte ce qui en fait une des raisons que c'est une des rares fois où je préfère un film au livre duquel il est adapté. Carol Reed montrait déjà qu'il avait un sacré talent. Il suffit de voir comment il filme les décors miniers et utilise parfois magistralement le clair-obscur. Certains plans font même penser au futur travail qu'il effectuera pour "Le Troisième Homme" (eh oui, encore et toujours ce film!!!). Et puis surtout il exploite à fond, sans exagération (mais le sujet étant déjà suffisamment fort c'était pas la peine non plus!!!), le potentiel émotionnel du film. Côté interprétation, ça baigne dans la perfection tout simplement. On revoit le superbe couple d'"Une Femme disparaît" reformé. Mais il arrive l'exploit de totalement le faire oublier. Michael Redgrave est aussi grave ici qu'il était exubérant dans le film d'Hitchcock, et la superbe Margaret Lockwood autant elle était irrésistible dans ce dernier en délicieuse espiègle, autant elle est détestable ici en petite garce égoïste. Jusqu'ici la qualité du cinéma britannique reposait uniquement sur les oeuvres d'Hitchcock et dans une moindre mesure sur quelques superproductions Korda. Avec ce genre d'oeuvre, on sent que le cinéma britannique avait atteint une grande maturité et n'avait plus besoin d'Hitchcock, de toute façon parti à Hollywood, pour montrer une certaine grandeur. C'était le début d'un âge d'or où règnera pendant une décennie les Lean, les Powell, les comédies Ealing et bien sûr Carol Reed qui sera à son sommet. Note : 16/20 (****) [img]http://www.jonathanrosenbaum.c...[/img]
    • Plume231
      La Colline des Hommes perdus (1965) de Sidney Lumet [img]http://images.fan-de-cinema.co...[/img] Synopsis : Durant la Seconde Guerre mondiale, un camp disciplinaire britannique perdu dans le désert libyen accueille de nouveaux prisonniers. Le sergent Williams, un sadique consommé, prend aussitôt en main ses futures victimes. Sa principale méthode, destinée à mater les fortes têtes, consiste à leur faire escalader sans fin, au pas de charge et sous un soleil accablant, un tumulus de sable et de pierres. Stevens, le plus faible du groupe, succombe à l'exercice. Le médecin du camp étouffe l'affaire, mais Joe Roberts, l'un des camarades de cellule de la victime, décide de porter plainte pour meurtre. Il se heurte frontalement à la hiérarchie militaire, bien décidée à le faire taire... [img]http://fnacpantherimage.toutle...[/img] Critique : Comme j'en avais sérieusement marre de passer pour un blaireau sur ce site parce que j'étais seul à ne pas avoir vu ce film, je m'étais fixé une date : Dimanche 8 mai (jour du 66ème anniversaire de l'Armistice et du 20ème anniversaire de mon chat (quel rapport avec mon chat : euh aucun!)) 2011 à 15h00 sur CinéCinémaClassic (l'avantage d'avoir le câble!). Je le dis franchement malgré les recommandations de mes confrères cinéphiles j'avais peur de m'emmerder. Et c'est l'exact contraire qui s'est produit. Sidney Lumet était très à l'aise pour les sujets forts, et là il le montrait de manière magistrale. Pas un millimètre de pellicule en trop, c'est tendu comme c'est pas possible et d'une très grande puissance. Le réalisateur malgré l'étroitesse de ses décors bouge sa caméra comme c'est pas permis mais sans pourtant jamais en faire trop et arrive à capter la moindre goutte de sueur et le moindre froncement de sourcil. Bon alors le sujet, ben le sujet c'est la connerie humaine (oui, c'est fou comme il n'en finit pas d'inspirer les artistes ce sujet!). Alors à côté "Full Metal Jacket" c'est à peine si ce n'est pas une pub pour un club de vacances, et "A l'Ouest rien de nouveau" ainsi que "Les Sentiers de la gloire" des spots de propagande militaire. C'est très sombre, c'est très dur, qu'est que c'est con l'Armée... Alors un moment qui déchire vraiment sa race, oui l'adjudant-chef sadique filmé en contre-plongée pendant une révolte de prisonniers et réussissant en un discours et une petite promesse de rien du tout à les retourner montrant définitivement qu'en groupe l'homme est définitivement un abruti. La réussite totale du film doit aussi beaucoup à ses comédiens (les anglais (enfin ceux du Royaume-Uni pour être plus large!) sont définitivement les meilleurs!). Sean Connery qui arrive à faire totalement oublier 007 et ses gadgets livre une immense prestation, on a qu'envie de péter la gueule à Ian Hendry et de foutre une balle dans le trogne d'Harry Andrews. Une oeuvre sacrément forte et couillue. Note : 18/20 (*****) [img]http://img.over-blog.com/500x2...[/img]
    • Plume231
      Le Messager (1971) de Joseph Losey [img]http://www.videocritiques.com/...[/img] Synopsis : Léo, un jeune garçon d’origine modeste, est invité dans le château familial d’un de ses camarades. Il y découvre le luxe, la haute société. Très vite, il devient le messager de la sœur aînée de son ami, Marian, et porte sa correspondance amoureuse à Ted, séduisant fermier, dont elle est la maîtresse. Mais Marian est fiancée au vicomte Hugh Trimingham. Léo découvre peu à peu cette réalité incompressible pour lui. Si le mot flirt lui est connu, il ne sait rien de l’Amour. Marian et Ted abusent de leur pouvoir sur Léo… [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img] Critique : La splendeur absolue des paysages de la campagne anglaise qui constituent le cadre dans lequel se déroule l'histoire du film justifie à elle seule la vision de ce film. On ne peut pas passer non plus sur la somptuosité des intérieurs, ni sur la finesse de la reconstitution. Mais loin d'être un film romanesque, "Le Messager" est une oeuvre froide et cruelle, ce qui fait son essence même car le sujet de l'opposition des classes y est traîté avec infiniment de subtilité, mais d'une froideur et cruauté qui sont contrebalancées par la grande beauté qui ressort de l'ensemble. Le thème musical, même si parfois l'accompagnement est parfois un peu excessif en particulier au début, de Michel Legrand (qui a dû plus qu'inspirer celui de l'émission "Faites entrer l'accusé"!) est magnifique et le jeu d'un casting très prestigieux d'une très grande justesse. Bref, on ne peut pas du tout donner tort à Joseph Losey quand il disait que c'était son film le plus abouti. Palme d'or totalement méritée pour ce très très très beau film. Note : 17,5/20 (****) [img]http://i49.photobucket.com/alb...[/img]
    • Plume231
      test
    • Plume231
      Il importe d'être constant (1952) d'Anthony Asquith [img]http://www.encyclocine.com/fil...[/img] Synopsis : En plein coeur de l’époque victorienne, Jack Worthing s’est créé un frère imaginaire et débauché, Ernest, afin de pouvoir quitter parfois sa pupille Cecily Cardew pour se rendre à Londres et courtiser la délicieuse Gwendoline Fairfax. Le cousin de cette dernière, Algernon Moncrieff, ami de Jack, s’est lui aussi inventé un frère, Bunbury, pour se libérer parfois de sa cousine et de son encombrante mère, lady Bracknell. Mais Gwendoline, à qui Jack vient de déclarer sa flamme, refuse catégoriquement d’épouser quelqu’un qui ne s’appellerait pas Ernest, et lady Bracknell s’oppose au mariage lorsqu’elle apprend que Jack n’est qu’un enfant trouvé dans un sac dans la gare Victoria. Pendant ce temps, Algernon s’est rendu chez Cecily, dont il est tombé amoureux en se faisant passer pour Ernest, le frère imaginaire de Jack. Tout se complique lorsque ce dernier, décidé à se débarrasser à tout jamais de ce «frère» encombrant, vient apprendre sa mort à sa famille… [img]http://i258.photobucket.com/al...[/img] Critique : Très vieux souvenir du "Cinéma de Minuit" peut-être même un des premiers films que j'ai vu grâce aux bons auspices de Monsieur Brion. Le film m'avait laissé un souvenir tellement impérissable que je serais incapable de dire ce que j'en ai pensé. Donc vous comprendrez qu'une deuxième petite vision ne peut pas faire de mal. Alors ce que cette petite deuxième vision me dit : histoire et dialogues brillants sur fond de satire des conventions rigides de la Société victorienne, mais c'est normal puisque c'est écrit par le divin Oscar Wilde, mais par contre réalisation sans imagination qui se contente de faire du théâtre filmé. Pour l'interprétation, ça va du "tête à claques" avec Michael Denison jusqu'à excellents (Michael Redgrave, Joan Greenwood, Dorothy Tutin (très mignonnes toutes les deux!)) en passant par un peu cabotine (Edith Evans) et excellente mais on ne la voit hélàs pas assez (Margaret Rutherford). Pas un film majeur mais jamais déplaisant, loin de là. Note : 14/20 (***) [img]http://t0.gstatic.com/images?q...[/img]
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