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    Annabella

    Actrice

    Année Titre Rôle Note spectateurs
    1968 Dois na Lona - -
    1950 Le Plus bel amour de Don Juan Lady Ontiveras -
    1949 Dernier amour Hélène
    2,9
    1947 Eternel Conflit -
    3,0
    1946 13 Rue Madeleine Suzanne de Beaumont
    2,8
    1938 Hôtel du Nord Renée
    3,8
    1938 Suez Toni Pellerin
    3,2
    1937 La Baie du destin -
    2,9
    1936 Anne-Marie Anne-Marie
    3,0
    1935 L'Equipage Hélène/Denise
    2,9
    1935 La bandera Aïscha la Schloul
    3,7
    1935 Varietes -
    3,0
    1935 Veille d'armes Jeanne de Corlaix
    3,0
    1934 Les nuits moscovites Natacha Kovrine
    3,1
    1933 Gardez le sourire Marie
    3,1
    1933 La Bataille -
    3,0
    1932 14 juillet Anna
    3,1
    1932 Marie, legende hongroise -
    3,0
    1932 Quatorze Juillet Anna
    2,8
    1931 Le Million Béatrice
    3,2
    1927 Maldone Flora Lévigné
    3,0
    1927 Napoléon Violene
    4,0
    Commentaires
    • Plume231
      Napoléon (1927) d'Abel Gance [img]http://www.cinemotions.com/dat...[/img] Synopsis : Le parcours de Bonaparte, de 1781 à Brienne jusqu'au 16 avril 1796 alors que va s'achever la campagne d’Italie. [img]http://www.filmreference.com/i...[/img] Critique : Allez 330 minutes de plans en caméras portés, de caméras qui font du cheval, de caméras qui font de la balançoire, de caméras qui se font même guillotiner, de split screen, de montages rapides...bref un foisonnement technique de très gros malade. Et au-delà de l'aspect technique qui en fait déjà une des oeuvres les plus importantes du cinéma, le message d'Abel Gance est très clair : Napoléon est un homme de destinée pas de psychologie. C'est le sauveur de la France, il a changé la face du monde, point barre... Et il faut le prendre comme cela, fermer sa gueule et se laisser porter par la puissance lyrique du tout. J'avoue une p'tite préférence pour les séquences révolutionnaires, super-puissantes, en particulier une scène de très grand cinéma : le montage parallèle où pendant que le futur empereur est pris dans une tempête au sens propre, la Convention est prise dans une au sens figuré sauf que cette dernière sera moins clémente que l'autre. Albert Dieudonné était prédestiné pour le rôle-titre. On a pas l'impression de voir Albert Dieudonné jouer le rôle de Napoléon Bonaparte mais de voir Napoléon Bonaparte jouer son propre rôle, trop fort. Seule très grosse pointe de regret, que contrairement à l'Histoire avec le sien, Abel Gance n'ait pas réussi à mener son Napoléon jusqu'à Sainte-Hélène. Et cela constitue certainement une des choses dont le Septième Art est le plus orphelin. Note : 18/20 (*****) [img]http://www.fanboy.com/wp-conte...[/img]
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