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    Magali Noël

    État civil

    Métier Actrice
    Nom de naissance

    Magali Guiffray

    Nationalité Française
    Naissance 27 juin 1932 (Smyrne - Turquie)
    Décès 23 juin 2015 à l'age de 82 ans

    Biographie

    Magali Noël reste en Turquie jusqu'à l'âge de sept ans. Elle montre très jeune un goût certain pour les déguisements, les farces, la comédie et la musique. Après des débuts dans des ballets d'opérettes, Magali Noël s'inscrit au cours dramatique de Catherine Fontenay. Elle fait un séjour en Allemagne pour une tournée au théâtre, et revient à Paris où elle rencontre Boris Vian.

    Sa carrière au cinéma commence au début des années 50, mais c'est avec Du rififi chez les hommes de Jules Dassin que les producteurs commencent à s'interesser à cette nouvelle comédienne. C'est un véritable tournant, elle enchaîne ensuite les succès. Sa fantaisie est alors exploitée par les plus grands réalisateurs et auteurs de l'époque, René Clair avec Les Grandes Manoeuvres, Jean Renoir dans Elena et les Hommes ou Sacha Guitry dans Assassins et voleurs.

    Une rencontre marque cependant le destin de cette actrice. Federico Fellini l'engage en 1959 pour le rôle de Fanny, l'entraineuse de La Douceur de vivre. Par la suite, Fellini, avec qui elle entretient une amitié sincère, lui donne des rôles de femmes fatales et débridées. Cette rencontre donne naissance à deux autres films mémorables : Satyricon et Amarcord.

    Malgré un rôle principal dans Z de Costa-Gavras, qui obtient une Palme d'Or à Cannes en 1968, et de grands succès au théâtre, Magali Noël est peu à peu délaissée par les producteurs. Après un retour au music-hall, où elle remporte de nombreux succès, de jeunes réalisateurs vont cependant lui redonnés des personnages à la mesure de la générosité de son jeu : Claude Goretta dans La Mort de Mario Ricci, Tony Marshall avec Pentimento et plus récemment, Andrzej Zulawski dans La Fidélité, Jonathan Demme avec La Vérité sur Charlie. En 2003, Magali Noël est à l'affiche de Rien que du bonheur de Denis Parent.

    Ses premiers pas à l'écran

    Seul dans Paris
    Seul dans Paris
    1951
    Demain nous divorçons
    Demain nous divorçons
    1951
    Deux de l'escadrille
    Deux de l'escadrille
    1952
    Razzia sur la chnouf
    Razzia sur la chnouf
    1955

    Ses meilleurs films et séries

    Amarcord
    Amarcord
    1973
    Assassins et voleurs
    Assassins et voleurs
    1957

    Sa carrière en chiffres

    52
    Années de carrière
    0
    Récompense
    47
    Films
    1
    Série
    0
    Nomination
    36,8 M
    Entrées ciné

    Genres de prédilection

    Drame : 43 %
    Comédie dramatique : 23 %
    Comédie : 17 %
    Policier : 17 %

    Ses stats sur AlloCiné

    0
    Vidéo
    5
    Photos
    1
    News
    7
    Fans

    A tourné le plus avec

    Marcel Bozzuffi
    Marcel Bozzuffi
    3 films
    Z (1969), Razzia sur la chnouf (1955), Chantage (1955)
    Federico Fellini
    Federico Fellini
    3 films
    Amarcord (1973), Satyricon (1969), La Dolce Vita (1960)
    Dans la gueule du loup (1961), Les Grandes manoeuvres (1955), Deux de l'escadrille (1952)
    Dany Carrel
    3 films
    Le Piège (1958), Les Grandes manoeuvres (1955), Les Possédées (1955)
    Commentaires
    • brunodinah
      Tous mes hommages à la famille de l'actrice Magali Noël, égérie de Fellini ("La dolce vita", "Satyricon" et "Amarcord") dans les 60's et 70's, et qui a joué aussi pour Costa-Gavras ("Z").
    • Plume231
      test
    • Plume231
      Amarcord (1974) de Federico Fellini [img]http://www.devoir-de-philosoph...[/img] Synopsis : Rimini, un bourg italien près de la mer dans les années 1930 à l'heure du fascisme triomphant. Au gré des petits et grands événements qui scandent le retour des saisons, la vie provinciale s'écoule inexorablement. Le 'corso', la rue principale, est le rendez-vous d'une population installée dans ses douillettes habitudes. Les notables pontifient, les braves gens déambulent, les enfants traînassent cherchant des victimes pour leurs blagues innocentes. L'un d'entre eux, Titta, va connaître, en l'espace d'une année, une série d'expériences tour à tour drôles, savoureuses et poignantes... [img]http://www.premiere.fr/var/pre...[/img] Critique : Devant "Amarcord", on n'éprouve peut-être pas l'envie de crier au chef d'oeuvre comme devant "La Strada" ou "La Dolce Vita" mais c'est véritablement du grand Fellini. C'est une chronique tendre et chaleureuse qui présente une suite d'anecdotes parfois gerbante (celle avec la vendeuse de tabac), parfois drôle (le frère dans l'arbre, celle dans la salle de cinéma), grotesque (la tête géante de Mussolini) ou encore pathétique mais touchante (le paquebot). C'est frais, c'est juste, c'est follement divertissant et c'est filmé avec inspiration et amour. Et la musique de Nino Rota est une merveille absolue. On a juste à se laisser porter et le plaisir est total. Note : 17/20 (****) [img]http://mintyalice.files.wordpr...[/img]
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