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    Dorothy Gish

    Actrice

    Année Titre Rôle Note spectateurs
    1963 Le Cardinal Celia
    3,6
    1951 Whistle at Easton Falls Mrs. Doubleday -
    1946 Centennial Summer Mrs. Rogers -
    1925 Romola Tessa -
    1922 Les Deux orphelines Louise Girard
    3,9
    1914 Judith of Bethulia Mendiga
    3,1
    1913 The Lady and the Mouse Court métrage - -
    1912 L'Invisible ennemi Court métrage -
    3,2
    1912 My Baby Court métrage Wedding Guest -
    1912 So Near, Yet So Far Court métrage A Friend -
    Commentaires
    • Plume231
      Les Deux Orphelines (1922) de D. W. Griffith [img]http://4.bp.blogspot.com/_SXZE...[/img] Synopsis : Au XVIIIe siècle, peu avant la Révolution française, l’orpheline Henriette Gérard accompagne Louise, sa sœur adoptive aveugle, à Paris. Les deux jeunes filles espèrent bien trouver un médecin qui guérira Louise de sa cécité. Hélas, Henriette est enlevée par le marquis de Presles, un roué qui a décidé d'en faire son jouet. Louise n'a pas plus de chance que sa sœur : livrée à elle-même, elle tombe dans les mains de la mère Frochard, une mégère alcoolique qui ne cessera de l'humilier et de la tourmenter pour la forcer à mendier. Tout paraît s'arranger avec l'intervention du chevalier de Vaudrey et de la comtesse de Linières lorsque la Révolution éclate… [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img] Critique : Le mieux c'est de passer totalement à côté du contenu idéologique voulu par le réalisateur en faisant de la Révolution française, ou plutôt de sa Révolution française, une métaphore de la menace bolchévique permettant ainsi de mieux vanter la sacro-sainte Amérique démocratique ; et aussi fermer les yeux sur l'image ultra-fantaisiste qu'à Griffith de cette période trouble notamment à travers le portrait d'un Danton très idéalisé. En fait, le mieux c'est tout simplement d'admirer le spectacle qui mélange magistralement sans temps mort et avec lyrisme séquences intimistes et séquences de foules, prouvant encore une fois que le cinéaste était aussi à l'aise pour les unes que pour les autres. La première partie montrant une aristocratie décadente n'a rien à envier à la crudité d'un Von Stroheim ; la seconde partie qui nous plonge dans la tempête révolutionnaire donne lieu à de très nombreux moments forts dont une séquence de l'exécution, qui à l'instar de la scène du lac gelé dans "A travers l'Orage" ou d'une quasi-similaire dans "Intolérance", nous montre qu'au niveau de la maîtrise du suspense D. W. Griffith était digne de celle future d'un Hitchcock. Les deux soeurs Gish, dont la cinégénie, la beauté, le talent et l'alchimie sont un régal, trouvent des rôles magnifiques. Du beau cinéma. [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img] [img]http://www.critikat.com/IMG/jp...[/img]
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