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    James Stewart

    État civil

    Métier Acteur
    Nom de naissance

    James Maitland Stewart

    Nationalité Américain
    Naissance 20 mai 1908 (Indiana, Pennsylvanie - Etats-Unis)
    Décès 2 juillet 1997 à l'age de 89 ans (Los Angeles - Etats-Unis)

    Biographie

    Natif de Pennsylvanie en 1908, fils d'un quincaillier et diplômé d'architecture, James Stewart fait ses débuts devant la caméra à l'âge de 26 ans, avec des rôles mineurs dans des comédies : Sa femme et sa dactylo (1936), où il donne la réplique à Jean Harlow et Clark Gable, des thrillers, des drames ou encore des comédies musicales : Born to Dance.

    C'est sous la direction de Frank Capra dans Vous ne l'emporterez pas avec vous (1938) que Stewart accède au rang de star. Comédie romantique et déjantée, le film est un immense succès (Oscar du meilleur film et meilleur réalisateur). L'année suivante, en incarnant Mr. Smith au sénat, Stewart devient le héros capraïen par excellence, associant pour toujours sa silhouette dégingandée à un héros maladroit et naïf, dont l'intégrité inébranlable triomphe toujours de la corruption et de l'adversité. M. Smith remporte l'oscar du meilleur scénario et du meilleur montage, et vaut à Stewart une nomination à celui du meilleur acteur – récompense qu'il décrochera en 1940 pour son rôle face à Katharine Hepburn et Cary Grant dans Indiscrétions de George Cukor.

    La même année, un an avant de s'engager dans l'armée, il est le héros d'un autre classique de la comédie romantique, The Shop Around the Corner (1940), d'Ernst Lubitsch. Après la guerre, dont il sort promu Colonel (suite à cette expérience, il sera tenté de délaisser le métier d'acteur pour se consacrer à une carrière dans l'armée!), il retrouve Capra une dernière fois pour La Vie est belle(1946). Ode aux valeurs familiales, le film est un flop au moment de sa sortie, mais est aujourd'hui plébiscité par le public américain au moment des fêtes de Noël.

    En 1948 La Corde marque sa première collaboration avec le maître du suspens, Alfred Hitchcock. Il y aura aussi Fenêtre sur cour, aux côtés de Grace Kelly, The Man Who Knew Too Much (1956) avec Doris Day, enfin Sueurs froides (1958) où il s'éprend de la mystérieuse Kim Novak. Tout comme Cary Grant, Stewart incarne tout un pan du cinéma Hitchockien, jouant les détectives amateurs obstinés, bravant les dangers seul contre tous dans des classiques du suspens.

    Anthony Mann le dirige dans pas moins de 8 films dans les années 50, des westerns comme L' Appât et L' Homme de la plaine, où il a l'occasion de défendre des personnages moins policés qu'à l'accoutumée, bien que toujours positifs, mais aussi un biopic : Romance inachevée, sur la vie du jazzman Glenn Miller Sa passion pour la musique est à l'origine d'une petite brouille avec Mann: contre son avis, Stewart insistait pour jouer lui-même de la trompette, mais sans le talent nécessaire pour le faire...

    On retient aussi Le Voyage fantastique, comédie dramatique où il donne la réplique à Marlene Dietrich, et Sous le plus grand chapiteau du monde (1952) où, à contre-emploi, il incarne un clown sous la direction de Cecil B. DeMille, aux côtés de Charlton Heston. Il est le rôle titre dans L' Odyssee de Charles Lindbergh de Billy Wilder avant de retrouver Kim Novak sous la direction de Richard Quine dans L' Adorable Voisine .

    Il apparaît à un rythme moins soutenu dans les années 60 et 70, toujours aux côtés des plus grands : chez Otto Preminger pour Autopsie d'un meurtre(1959), " film de procès "; puis chez John Ford. Il y incarnera les shérifs, les baroudeurs et cow-boys d'âge mûr, héros mythiques d'un pan de l'histoire américaine; notamment dans L' Homme qui tua Liberty Valance, aux côtés de Lee Marvin et John Wayne.

    Viennent ensuite un film de guerre dramatique, Le Vol du Phénix (1965) avec Richard Attenborough, et d'autres westerns qui lui offrent ses derniers grands rôles. Andrew V. McLaglen le dirige dans Les Prairies de l'honneur(1965), Rancho Bravo(1966), et Bandolero !(1968) où il joue aux côtés de Raquel Welch, puis en 1976 c'est Le Dernier des géants, de Don Siegel, face à John Wayne.

    En 1978 il fait une apparition face à Robert Mitchum dans Le Grand sommeil de Michael Winner , et reçoit un deuxième Oscar en récompense pour sa carrière en 1984. Son dernier grand engagement, dans les années 80/90, sera de lutter contre la colorisation des films en noir et blanc. Il aura tourné dans 96 films sur près de 60 ans de cinéma.

    Ses premiers pas à l'écran

    The Murder Man
    The Murder Man
    1935
    Sa femme et sa dactylo
    Sa femme et sa dactylo
    1936
    Nick, Gentleman détective
    Nick, Gentleman détective
    1936
    La petite provinciale
    La petite provinciale
    1936

    Ses meilleurs films et séries

    Fenêtre sur cour
    Fenêtre sur cour
    1954
    Sueurs froides
    Sueurs froides
    1958
    La Vie est belle
    La Vie est belle
    1946
    Vous ne l'emporterez pas avec vous
    Vous ne l'emporterez pas avec vous
    1938

    Sa carrière en chiffres

    62
    Années de carrière
    5
    Récompenses
    75
    Films
    4
    Séries
    12
    Nominations
    48,2 M
    Entrées ciné

    Genres de prédilection

    Drame : 32 %
    Western : 25 %
    Comédie : 24 %
    Romance : 18 %

    Ses stats sur AlloCiné

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    Vidéos
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    A tourné le plus avec

    Harry Carey Jr.
    Harry Carey Jr.
    5 films
    Bandolero ! (1968), Rancho Bravo (1966), Les Prairies de l'honneur (1965), Les Cheyennes (1964), Les Deux Cavaliers (1960)
    Les Naufragés du 747 (1977), Fools' Parade (1971), Bandolero ! (1968), Le Vol du Phénix (1965), Les Prairies de l'honneur (1965)
    Jack Elam
    5 films
    Les 5 Hors-La-Loi (1968), Rancho Bravo (1966), Le Survivant des monts lointains (1957), L'Homme de la plaine (1955), Je suis un aventurier (1954)
    Alfred Hitchcock
    Alfred Hitchcock
    4 films
    Sueurs froides (1958), L'Homme qui en savait trop (1956), Fenêtre sur cour (1954), La Corde (1948)
    Andrew V. McLaglen
    Andrew V. McLaglen
    4 films
    Fools' Parade (1971), Bandolero ! (1968), Rancho Bravo (1966), Les Prairies de l'honneur (1965)
    Fools' Parade (1971), Les Prairies de l'honneur (1965), L'Homme qui tua Liberty Valance (1962), Strategic Air Command (1955)
    James Best
    4 films
    Les 5 Hors-La-Loi (1968), Les Prairies de l'honneur (1965), Le Commando de destruction (1960), Winchester 73 (1950)
    Henry Fonda
    4 films
    Attaque au Cheyenne Club (1970), Les 5 Hors-La-Loi (1968), La Conquête de l'Ouest (1962), La Folle enquête (1948)
    John Ford
    John Ford
    4 films
    Les Cheyennes (1964), L'Homme qui tua Liberty Valance (1962), La Conquête de l'Ouest (1962), Les Deux Cavaliers (1960)
    Les Cheyennes (1964), L'Homme de la plaine (1955), Les Affameurs (1952)
    Jack Carson
    3 films
    Le Dernier des géants (1976), Les Cheyennes (1964), L'Homme qui tua Liberty Valance (1962)
    La Vie est belle (1946), Vous ne l'emporterez pas avec vous (1938), L'Enchanteresse (1936)
    Commentaires
    • PUNISHER
      Reviens Danny Wilde tu nous manque
    • PUNISHER
      Clairement l’un des meilleurs acteurs de tous les temps ! Irremplaçable !James Stewart bonifie le sens même du mot cinéma à chaque fois qu’il est cité !Une légende ! Un modèle !
    • Danny Wilde
      tu peux !
    • #Liberezleduc
      Je le classe dans les 5 plus grands acteurs de l’histoire du cinéma.
    • L'irrationnel
      Un peu d’humour mdr
    • Danny Wilde
      n'imp... on parle d'une légende là
    • L'irrationnel
      Son nom me fait penser à Lilo et stitch
    • brunodinah
      De James Stewart, je ne garderai que la légende (même si tout est à garder !).On veut des légendes comme le chanterait le duo Eddy/Johnny...
    • charlo1919
      il ne presse pas la gâchette mais il met fin a son monde a son règne a ce qu'il représente, il le tue symboliquement et c'est bien plus central que de le tuer physiquement c'est d'ailleurs le propos même du film
    • MGM-ranger
      Comment ça ? Ce n'est pas lui qui le tue. On peut donc le dire.
    • charlo1919
      certes mais on ne peut pas dire qu'il ne l'a pas tué ^^
    • Danny Wilde
      quand la légende dépasse la réalité, on imprime la légende !
    • charlo1919
      le principe du film c'est de montrer que même si il le tue pas littéralement il le tue symboliquement mais bon ^^
    • angelabassompierre
      vu dans quelques films d'Hitchcock, humen son époque bel homme...!maintenant les costumiers sur les films ont plus de goût ou alors les acteurs puisent et piochent dans leur propre garde robe, du coup c'est leurs goûts de vêtements et ça ajoute de la réalité et comme il est mort depuis le siècle dernier, nous pouvons en trouver d'autres mignons et bons acteurs. joue dans 'Sueurs froides".
    • kevsly
      Pour son anniversaire, je laisse un commentaire: Monstre sacré de la grande époque à comparer aux autres grands acteurs de ce temps. J'admire!
    • yohanaltec
      Grand acteur, grande légende, quand il en sait trop, quand il regarde chez les voisins, quand il a le vertige, il restera légendaire !
    • Kitcarson
      de vieillesse (89 ans) le lendemain du décès de Robert Mitchum
    • Kitcarson
      je ne connais qu'une seule série avec James Stewart c'est "Hawkins" (8 épisodes) dans laquelle il interprète un avocatj'aimerais beaucoup la revoir :bounce:
    • G?g?-Yaourt Lydon
      savez vous de quoi est-il mort ?
    • KaszaK
      pourquoi allociné a signalé que james stewart jouait dans les séries sea patrol et packed to the rafters alors qu'il est décédé depuis 1997 ?
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