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Margaret Lockwood
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  • Plume231

    La plus belle actrice britannique de tous les temps avec Vivien Leigh et Julie Christie. Irrésistible dans "Une Femme disparaît".

  • Plume231

    Sous le regard des étoiles (1940) de Carol Reed

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    Synopsis : David Fenwick, mineur, épouse Jenny, une petite égoïste qui ne s'adapte pas à l'environnement des mines. Elle trompe David qui, resté seul, concentre toute son énergie dans la lutte pour les nationalisations et les conditions de sécurité, alors que son père et son frère cadet meurent dans un accident...

    [img]http://moviesovermatter.files....[/img]

    Critique : La voix-off bien reconnaissable de Lionel Barrymore a beau nous dire des paroles douces d'espoir au début et à la fin du film, c'est pas qu'on chialerait (quoique c'est limite!!!) mais ce n'est pas l'optimisme et la bonne humeur qui règnent. J'avais pas aimé des masses le roman de Cronin pour la simple raison que je trouvais la fin idiote alors que celle du film est plus ouverte ce qui en fait une des raisons que c'est une des rares fois où je préfère un film au livre duquel il est adapté. Carol Reed montrait déjà qu'il avait un sacré talent. Il suffit de voir comment il filme les décors miniers et utilise parfois magistralement le clair-obscur. Certains plans font même penser au futur travail qu'il effectuera pour "Le Troisième Homme" (eh oui, encore et toujours ce film!!!). Et puis surtout il exploite à fond, sans exagération (mais le sujet étant déjà suffisamment fort c'était pas la peine non plus!!!), le potentiel émotionnel du film. Côté interprétation, ça baigne dans la perfection tout simplement. On revoit le superbe couple d'"Une Femme disparaît" reformé. Mais il arrive l'exploit de totalement le faire oublier. Michael Redgrave est aussi grave ici qu'il était exubérant dans le film d'Hitchcock, et la superbe Margaret Lockwood autant elle était irrésistible dans ce dernier en délicieuse espiègle, autant elle est détestable ici en petite garce égoïste. Jusqu'ici la qualité du cinéma britannique reposait uniquement sur les oeuvres d'Hitchcock et dans une moindre mesure sur quelques superproductions Korda. Avec ce genre d'oeuvre, on sent que le cinéma britannique avait atteint une grande maturité et n'avait plus besoin d'Hitchcock, de toute façon parti à Hollywood, pour montrer une certaine grandeur. C'était le début d'un âge d'or où règnera pendant une décennie les Lean, les Powell, les comédies Ealing et bien sûr Carol Reed qui sera à son sommet.

    Note : 16/20 (****)

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  • Plume231

    L'Affaire Manderson (1953) de Herbert Wilcox

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    Synopsis : Manderson, un grand ponte de la finance internationale est retrouvé mort. Bien que l'enquête ait conclu à un suicide, Trent, un journaliste d'investigation, n'en est guère convaincu. Il pense en effet que Manderson a été assassiné. Il découvre que la jolie veuve avait une aventure avec le secrétaire de son riche époux...

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    Critique : Remake d'un film d'Howard Hawks de 1929 que je n'ai pas vu comme cela c'est clair, "L'Affaire Manderson" est ce qu'on appelle un whodunit, genre qu'Alfred Hitchcock se plaisait à mépriser. Alors c'est comme au Cluedo sauf qu'on a déjà le lieu (le jardin!!!), l'arme (un révolver!!!), il manque plus que le nom de l'assassin (Colonel Moutarde ???). Bon comme dans tout bon whodonit, on a une veuve séduisante (très sexy et élégante Margaret Lockwood!!!) qui est bien sûr la maîtresse du secrétaire de son mari, ce dernier est bien évidemment la victime, bien évidemment puissante et plein de pognon (cool en plus c'est Orson Welles!!!), un oncle pour foutre de l'humour et un journaliste-détective (niveau charisme on a vu mieux que Michael Wilding!!!) trop malin face à une justice et une police qui ne verraient pas un éléphant dans une boîte à sardines. Et bien sûr, il y a les 10 000 rebondissements dans les dix dernières minutes avec flashback qui révèle tout. Rien de spécial à l'horizon, c'est correct sauf que certaines relations entre certains personnages auraient mérité d'être plus développées car certaines circonstances arrivent comme un cheveu sur la soupe.

    Note : 9/20 (***)

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  • Plume231

    L'Homme en gris (1943) de Leslie Arliss

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    Synopsis : Deux étrangers lient conversation et évoquent l'histoire de leurs familles respectives. Retour dans l'Angleterre de 1830 : la riche et fragile Clarissa Richmond et son amie d'enfance, Esther Shaw, issue d'un milieu pauvre, se séparent lorsque cette dernière décide de suivre un jeune officier. Clarisse, pour sa part, épouse un dandy libertin, le marquis de Rohan. Quelques années s'écoulent. Clarisse retrouve son amie, devenue actrice, et s'éprend discrètement de son partenaire, Peter Rokeby...

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    Critique : Même si le film n'avait pas fait partie des "1001 films à voir avant de crever dans d'interminables et atroces souffrances", le synopsis et surtout le casting m'auraient poussé à le voir absolument. Bon à part un morveux peinturluré en noir totalement insupportable, rien à reprocher à cet excellent mélodrame gothique dont l'apparence évoque l'univers de Gainsborough (comme par hasard la boîte de production du film s'appelle Gainsborough Pictures !!!) et au fond très sombre et pas franchement guidé par un optimisme frais. Mais le meilleur réside dans un superbe casting. James Mason, dans son premier grand rôle majeur, la hyper-sexy Margaret Lockwood, alors dans une brillante période "garce", Stewart Granger, le sourire Colgate et sûrement aussi son premier rôle majeur, et Phyllis Calvert, très mignonne. L'autre grande force du film aussi ce sont les personnages par leur remarquable ambiguïté en particulier ceux de James Mason et de Margaret Lockwood qui tout en étant des sa[b]l[/b]auds n'en sont pas moins touchants (surtout Margaret Lockwood poussée par des motifs compréhensibles qui inspirent la pitié !!!). Un splendide mélo tragique comme je les adore.

    Note : 17/20 (****)

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  • Plume231

    Le Masque aux yeux verts (1945) de Leslie Arliss

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    Synopsis : Sous Charles II, la peu scrupuleuse Barbara évince sa cousine pour épouser Sir Skelton à sa place. Bientôt lassée, elle se lie avec le bandit Jackson et l'accompagne masquée dans ses méfaits...

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    Critique : Un des plus gros succès au niveau du nombre d'entrées du box-office anglais de tous les temps, dans lequel Leslie Arliss reprend beaucoup des ingrédients qui ont fait l'excellence d'un de ses films précédents à savoir "L'Homme en gris" ; à commencer par la superbe Margaret Lockwood, dont le décolleté très pigeonnant a fait rager la censure américaine, qui se taille totalement la part du lion en véritable garce sans le moindre scrupule et qui ne recule devant rien pour assouvir ses envies. Son personnage y va tellement à fond dans la méchanceté qu'on finit par la trouver aussi attachante qu’excitante et plaisante à suivre. Les péripéties s'enchainent sans le moindre temps mort, la mise en scène senteur costumes d'époque si elle est loin d'avoir les moyens d'Hollywood n'est pas désagréable, et le scénario n'a pas peur de l'excès au détriment de la psychologie donc un petit plaisir coupable qu'on ne doit pas s’interdire.

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