Mon AlloCiné
    Andrzej Munk

    Réalisateur

    Année Titre Métier Note spectateurs
    1961 La Passagere Réalisateur
    3,0
    1960 De la veine à revendre Réalisateur
    3,3
    1958 Eroica Réalisateur
    3,1
    1956 Un Homme sur la voie Réalisateur
    3,2
    1955 Les Hommes de la croix bleue Réalisateur
    3,0

    Acteur

    Année Titre Rôle Note spectateurs
    1960 De la veine à revendre le fonctionnaire du fisc
    3,3

    Scénariste

    Année Titre Métier Note spectateurs
    1961 La Passagere Scénariste
    3,0
    1956 Un Homme sur la voie Scénariste
    3,2
    Commentaires
    • Plume231
      Il faut dire que ce n'est pas la dernière merde hollywoodienne à gros budget sortie en salles :sarcastic:
    • AMCHI
      j'ai crée un topic sur ce film mais jamais personne n'y a mis un message
    • Plume231
      La Passagère (1961-1963) d'Andrzej Munk [img]http://www.malavidafilms.com/i...[/img] Synopsis : Liza subit un choc, quand, lors d’une croisière en compagnie de son mari, elle croit reconnaître parmi les passagers une jeune femme, Marta, ex-détenue du camp d’Auschwitz où elle était surveillante SS. Liza, dont le mari ignore cette partie de sa vie, se souvient de son passé terrifiant. Ce sont d’abord des fragments en vrac qu’elle arrange afin de construire un récit à l’intention de son mari, et dans le but de se justifier, mais peu à peu la véritable histoire se reconstitue. [img]http://filmarchiv.at/rte/uploa...[/img] Critique : Film inachevé pour cause d'accident de voiture mortel de son réalisateur en plein tournage, "La Passagère", ou plutôt l'assemblage des seules séquences réalisées, est tout de même une oeuvre puissante. La partie qui se déroule dans le présent, c'est-à-dire celle sur le paquebot, est composée uniquement d'une suite de photographies. Les deux flashbacks qui adoptent le point de vue d'une ancienne surveillante d'Auschwitz et racontent la "même" histoire, le premier en grande partie mensonger, le second qui se révèle nettement moins reluisant et qui est donc la vérité, se déroulent dans le camp d'extermination. Impossible d'oublier ici ce qui est montré, à l'image de cette séquence où une petite fille caresse tranquillement la tête du chien d'un gardien SS avant de rentrer dans une file qui se dirige vers la mort, et bien sûr ce qui n'est pas montré mais qui est suffisamment explicite pour qu'on le comprenne. Malgré des inévitables trous dans le récit, "La Passagère" est un film fort, un des plus forts sur la Shoah, et une oeuvre indispensable de mémoire. Note : 16,5/20 (****) [img]http://s07.radikal.ru/i180/110...[/img]
    Voir les commentaires
    Back to Top