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Tom Courtenay

État civil

Métier Acteur
Nom de naissance

Thomas Daniel Courtenay

Nationalité Britannique
Naissance 25 février 1937 (Hull, Yorkshire, Angleterre)
Age 82 ans

Biographie

Né dans le nord de l'Angleterre, Sir Tom Courtenay fait son éducation artistique à la prestigieuse Royal Academy of Dramatic Arts de Londres, où il suit des cours d'art dramatique.

Ses débuts de carrière se font sur les planches en Angleterre, avant qu'il ne décroche son premier rôle dans Private Potter, un film finlandais signé Caspar Wrede. Les deux années qui suivent, il rafle par deux fois un BAFTA (meilleur espoir masculin en 1962 puis meilleur acteur en 1963), pour son travail très remarqué dans La Solitude du coureur de fond et Billy le menteur. Emporté par la vague du free cinéma en Grande Bretagne, son nom traverse l'Atlantique lorsqu'il est nommé aux Oscars pour sa marquante prestation dans le cultissime Docteur Jivago.

La fin des années 1960 s'avère être une période particulièrement faste pour lui : il s'illustre dans Pour l'exemple (1964), Opération Crossbow (1965), Le Jour où les poissons sont sortis de l'eau (1967), Maldonne pour un espion (id.), La Nuit des généraux (id.), où il côtoie Peter O'Toole et Philippe Noiret, ainsi que Otley (1968), avec Romy Schneider.

Cependant, le jeune comédien préfère la scène à l'écran, et entame une carrière parallèle florissante dans les théâtres de Manchester et de Londres. C'est une nouvelle collaboration avec son ami Caspar Wrede qui le ramène vers le cinéma : ce dernier lui offre le rôle principal d'Une journée d'Ivan Denissovitch (1970), l'adaptation d'un roman russe muselé par la censure. Au début des années 1970 - à la suite de cette prestation des plus fortes - il décide de se consacrer pleinement au théâtre.

En 1983, une troisième nomination aux Oscars suit sa participation au film L'Habilleur de Peter Yates. Il y joue l'habilleur d'un acteur Shakespearien sur le déclin, interprété par Albert Finney. Les deux comédiens sont nominés aux Oscars et aux BAFTA. En 1991, il est le père de Christopher Eccleston dans le drame social L'Age de vivre, de Peter Medak.

Là encore, ces rares mais brillantes prestations devant la caméra sont rapidement éclipsées par sa passion des planches. C'est à la télévision qu'on le retrouve en 1994, dans The Old Curiosity Shop, une adaptation d'un roman de Charles Dickens, puis dans Un couple peu ordinaire (1998), où il retrouve son partenaire Albert Finney.

Reconverti en comédien à la radio, il est anobli par la reine d'Angleterre en 2001, honorant quarante années de services rendus à la culture britannique à travers le cinéma et le théâtre. Disparu des écrans jusqu'en 2007, il revient dans La Grande inondation, un film catastrophe de Tony Mitchell, et dans A la croisée des mondes : la boussole d'or, tiré de la trilogie littéraire à succès de Philip Pullman. Il y tient le rôle de Farder Coram, un conseiller qui aide Lyra Belacqua à lire l'aléthiomètre en sa possession.

En 2013, l'acteur est engagé par Dustin Hoffman dans un des rôles piliers de Quartet, sa première réalisation, face à des vétérans comme Maggie Smith, Billy Connolly, Pauline Collins ou encore Michael Gambon. On le retrouve également la même année au générique de Gambit, arnaque à l’anglaise, un remake d'Un Hold-Up extraordinaire produit par Joel et Ethan Coen.

Auteur : Pauline Delestre

Ses premiers pas à l'écran

Sans amour
Sans amour
1945
La Solitude du coureur de fond
La Solitude du coureur de fond
1962
Private Potter
Private Potter
1962
Billy le menteur
Billy le menteur
1963

Ses meilleurs films et séries

La Solitude du coureur de fond
La Solitude du coureur de fond
1962
Le Docteur Jivago
Le Docteur Jivago
1965
La Nuit des généraux
La Nuit des généraux
1967

Sa carrière en chiffres

69
Années de carrière
3
Récompenses
41
Films
3
Séries
13
Nominations
17,9 M
Entrées ciné

Genres de prédilection

Drame : 37 %
Comédie : 34 %
Romance : 17 %
Aventure : 11 %

Ses stats sur AlloCiné

0
Vidéo
29
Photos
3
News
10
Fans

A tourné le plus avec

Robert Carlyle
Robert Carlyle
2 films et 1 série
The Legend of Barney Thomson (2014), La Grande inondation (2007), La Grande inondation (2007)
Michael Gambon
Michael Gambon
3 films
Gentlemen cambrioleurs (2018), La British Compagnie (2015), Quartet (2012)
Otley (1969), Un Caïd (1965), Billy le menteur (1963)
Pip Torrens
2 films et 1 série
Gambit, arnaque à l’anglaise (2012), La Grande inondation (2007), La Grande inondation (2007)
Angus Barnett
1 film et 2 séries
La Petite Dorrit (2008), La Grande inondation (2007), La Grande inondation (2007)
Bill Paterson
1 film et 2 séries
La British Compagnie (2015), Unforgotten (2015), La Petite Dorrit (2008)
Commentaires
  • Plume231
    test
  • Plume231
    Billy le menteur (1963) de John Schlesinger [img]http://www.notrecinema.com/ima...[/img] Synopsis : Rêveur invétéré, Billy accumule les mensonges pour excuser le temps qu'il perd à penser à son monde imaginaire. Mais ses mensonges vont bientôt rendre la vie de Billy impossible... [img]http://filmjournal.net/paulwjm...[/img] Critique : Deuxième long-métrage de John Schlesinger qui faisait rien que par sa grande qualité de son cinéaste un des réalisateurs majeurs de la Nouvelle Vague anglaise. Dès le générique, on est remarquablement plongé dans la vie terne et conservatrice d'une ville de Province britannique où l'inauguration d'un supermarché est un événement et où la respectabilité consiste à avoir un boulot décent et se marier le plus vite possible (l'ennui total quoi!!!). A partir de là, il est impossible de ne pas ressentir de l'empathie pour le personnage principal superbement joué par Tom Courtenay, de comprendre son mal de vivre, son monde imaginaire délirant et même sa veulerie. A ses côtés, il est impossible aussi d'oublier dans un de ses tout premiers rôles au cinéma Julie Christie, et franchement, mais vraiment franchement, aucune actrice n'a mieux défini que dans ce film ce que les adjectifs "rayonnant" et "pétillant" veulent dire. David Lean avait décidé que ce serait elle qui serait Lara dans "Le Docteur Jivago" en la voyant à sa façon de balancer son sac dans ce film, ce n'est pas du tout étonnant. Mais pour en revenir au film, "Billy Liar" est tour à tour drôle, triste et émouvant et est une très belle réussite dans le cinéma anglais. Note : 16,5/20 (****) [img]http://jonathan.beaton.name/wp...[/img]
  • Plume231
    Opération Crossbow (1965) de Michael Anderson [img]http://www.cinemovies.fr/image...[/img] Synopsis : En décembre 1942, les services secrets britanniques apprennent que les nazis sont en train de mettre au point une arme terrifiante. Chargé d'une mission spéciale par Churchill, Duncan Sandys recherche inlassablement des indices à partir de photographies aériennes. Lorsque commence le bombardement de Londres, les services secrets estiment que la base de Pennemunde, centre d'étude d'une nouvelle arme beaucoup plus puissante, doit être détruite. Trois baroudeurs choisis pour leurs compétences, le lieutenant américain John Curtis, le marin néerlandais Robert Henshaw et un technicien britannique, sont parachutés aux Pays-Bas sous de fausses identités... [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img] Critique : Un film de guerre divertissant à gros défaut d'apporter quelque chose au genre, "Opération Crossbow" manque sérieusement de personnalité, parfois de moyens car les scènes aériennes et les décors sont un peu cheaps et les personnages ne sont pas suffisamment approfondis. Par contre, les scènes d'explosions valent leur pesant d'or et le casting ne manque pas de prestige bien qu'on se doute, étant donné qu'elle apparaît que quelques minutes et dans un rôle peu indispensable pour ne pas dire pas du tout, que la présence de Sophia Loren ne sert uniquement qu'à mettre le nom prestigieux d'une star féminine sur l'affiche. Tout de même on ne s'ennuie pas une seconde, et c'est tant mieux, et les dernières scènes sont assez prenantes. "Opération Crossbow" est exactement le film de genre qu'on oublie très vite mais qui réussit à intéresser le spectateur pendant près de deux heures. Note : 10/20 (**) [img]http://1.bp.blogspot.com/_6qge...[/img]
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