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Hildegard Knef
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Métiers Actrice, Auteur
Nationalité Allemande
Naissance 28 décembre 1925 (Ulm, Allemagne)
Décès 1 février 2002 à l'age de 76 ans (Berlin, Allemagne)
57
ans de carrière
25
films et séries tournés

Biographie

Grande figure du cinéma allemand d'après-guerre, Hildegard Knef était apparue dans une soixantaine de longs métrages signés de quelques-uns des plus grands metteurs en scène d'outre-Rhin et internationaux. Emprisonnée dans un camp soviétique à la chute de Berlin en 1945, Hildegard Knef s'est fait connaître du grand public dans Unter den Brücken de Helmut Kautner, puis en 1946 dans Les Assassins sont parmi nous de Wolfgang Staudte, dénonciation virulente du nazisme. Dans les années 50, Hildegard Knef connaît une carrière internationale en France et aux Etats-Unis après avoir changé son nom. Connue à l'étranger sous le nom de Hildegarde Neff, elle apparaît ensuite dans le film de guerre Le Traître d'Anatole Litvak (1951), puis tourne notamment avec Tyrone Power dans Courrier diplomatique d'Henry Hathaway (1952), dans le classique Les Neiges du Kilimandjaro d'Henry King (1952) ou encore L'... Lire plus

Filmographie

Hilde
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Date de sortie inconnue
L'Avenir d'Emilie
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1 janvier 1984
Fedora
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Date de sortie inconnue
Le Peuple des abimes
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Date de sortie inconnue
Le secret de la liste rouge
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Date de sortie inconnue
Toujours au-delá
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Alerte à Gibraltar
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Commentaires
  • Plume231
    test
  • Plume231
    Le Traître (1951) d'Anatole Litvak [img]http://www.cinemotions.com/dat...[/img] Synopsis : Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, Karl Maurer, un jeune Allemand prisonnier des Américains, se porte volontaire pour entrer dans les services secrets américains. En transmettant les informations qu'il recueillera, «Happy» - car tel est désormais son nom de code - espère hâter la fin du nazisme et aider au rétablissement de cette paix qu'il appelle de tous ses voeux. Une première mission met bientôt sa détermination à rude épreuve. Le jeune homme est parachuté en Bavière... [img]http://farm4.static.flickr.com...[/img] Critique : Je commence vraiment à l'estimer de plus en plus le père Litvak. Il est certain que si on commence par son "Anastasia" on ne peut pas avoir bonne opinion de lui. Mais si on regarde "La Nuit des généraux" et surtout "Raccrochez, c'est une erreur! ou le choc "La Fosse aux serpents" (peut-être le film le plus juste psychanaliquement!!!), on peut facilement voir en lui un très bon artisan assez intelligent et avec un certain sens du spectacle. Ce n'est pas ce "Traître" qui va faire baisser mon estime. On a une intrigue noire mais passionnante (et en plus tirée d'une histoire vraie!!!), une reconstitution impeccable des événements qui présente une image contrastée des allemands en fin de guerre avec ses fanatiques purs et durs, ses militaires qui savent que tout est fichu mais font leur devoir jusqu'au bout, des personnages désespérés et qui n'ont plus rien à perdre (courte mais marquante apparition d'Hildegard Knef!!!), des situations angoissantes (genre celle à la Michel Strogoff où dans parmi des millions d'habitants et un bordel pas possible tu tombes juste sur la personne qui connaît ta véritable identité et peut te trahir sans le vouloir!!!), des soupçons compris grâce à un plan bien ajusté (avec André Téchiné, il aurait fallu douze minutes de dialogues!!!), le tout sans temps mort et sous l'interprétation parfaite d'Oskar Werner. Seule petite ombre au tableau : le fait que la réalisation se détache du point de vue de personnage de Werner lors de la scène avec le jeune garçon dans les ruines. Mais on ne va pas faire la fine bouche, c'est du très bon travail. On remarquera en plus la petite bouille vraiment adorable de Dominique Blanchar dans les scènes du début. Ouais franchement, il y a pas à dire vraiment du très bon boulot... Note : 16/20 (****) [img]http://4.bp.blogspot.com/-E4YQ...[/img]
  • Plume231
    Fedora (1978) de Billy Wilder [img]http://www.garboforever.com/Bi...[/img] Synopsis : Une star se tue: elle se jette sous un train près de Paris, comme Anna Karenine, et comme Garbo dans la deuxième version qu'elle a interprétée du classique de Tolstoï. Fedora (Marthe Keller), l'actrice décédée, vivait en recluse auprès de quelques amis dans une villa à Corfou, mais personne ne l'a oubliée: ses funérailles sont grandioses, et un producteur Américain, Barry Detweiler (William Holden), vient rendre un dernier hommage à une femme qu'il a cotoyée... et entame alors un monologue en voix off, racontant comment il se sent responsable de cette mort depuis que, venu tenter de sortir la star, miraculeusement restée jeune malgré les années, il a mis les pieds dans ce qui est un sacré panier de crabes, découvrant en particulier l'actrice sequestrée par ses "amis", et maintenue dans une solitude qu'elle suporte de plus en plus mal... mais le producteur n'était décidément pas au bout de ses peines. [img]http://lefistnoir.files.wordpr...[/img] Critique : J'ai une immense admiration pour Billy Wilder. C'est même mon cinéaste favori et je le placerais sans hésiter au même rang que les Chaplin, Kubrick et Hitchcock bien que je sache parfaitement qu'il n'a pas révolutionné le cinéma comme les trois autres. Mais franchement quel réalisateur de génie... Alors c'est avec un pincement au coeur que j'ai vu cette pénultième oeuvre. Wilder se montre nostalgique avec le cinéma du passé, amer avec celui du présent, fait référence à Garbo, à Dietrich, à la scène de bain avec Myrna Loy dans "The Barbarian" (1933), à plusieurs reprises à son monument "Boulevard du crépuscule", dirige pendant quelques minutes Henry Fonda dans son propre rôle pour ce qui est certainement le moment le plus frais et émouvant du film (la seule rencontre entre ces deux géants, snif...!!!). C'est tout ceci qui force à l'indulgence envers ce film miné de défauts. Aspect sonore un peu baclé que ce soit parfois par le montage que par la post-synchronisation de certaines répliques des deux actrices principales, quelques images un peu floues totalement indignes du cinéaste quand on voit l'élégance visuelle qui caractérisait ses oeuvres antérieures, romance avec Michael York traité par-dessus la jambe, Marthe Keller qui montre rapidement ses limites à travers un rôle trop difficile pour elle et certaines séquences approximatives comme tournées à la sauvette. C'est loin d'être un grand, disons que c'est un bon film très malade. Note : 14/20 (***) [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img]
  • Plume231
    Les Assassins sont parmi nous (1946) de Wolfgang Staudte [img]http://storage.canalblog.com/0...[/img] Synopsis : A Noël 1945, dans les ruines de Berlin, un ancien médecin militaire, tourmenté par un souvenir de guerre, retrouve l'officier qui était à l'origine de ce crime. Installé tranquillement comme père de famille et fabricant d'ustensiles de cuisine, celui-ci ne montre ni remords ni mauvaise conscience... [img]http://storage.canalblog.com/3...[/img] Critique : Cela faisait des plombes que je voulais voir ce film (et mon attente n'a pas été déçue!!!) qui n'est autre que la toute première oeuvre allemande a avoir été tournée après la fin de la guerre. Sans savoir pourquoi, je m'attendais à une oeuvre fauchée réalisée avec deux bouts de ficelle un peu comme "Rome ville ouverte". A tort puisqu'au contraire l'image, qui évoque très fortement l'Expressionnisme, est absolument très belle et les cadrages souvent surprenants. On a même droit à quelques petits plans obliques (il ne serait pas étonnant que Carol Reed ait vu ce film avant de réaliser "Le Troisième Homme"). Mais la force du film réside surtout dans la relation entre les personnages. Les scènes de confrontation entre le personnage principal du chirurgien (Ernst Wilhelm Borchert, sosie de Céline mais en plus bourré et moins nazi!!!) et l'assassin, d'apparence bon bourgeois et très sympathique dont le physique fait un peu penser à celui d'Himmler (un hasard ?) qui a juste le massacre d'un village entier à se reprocher, dégage une très grande intensité psychologique. Et les scènes simples, sans emphase (un simple "Ich Liebe Dich" devant les ruines de Berlin!!!), entre deux êtres blessés, le chirurgien, tourné vers le passé, et une jeune rescapée des camps, tournée au contraire vers l'avenir, interprétée par la magnifique Hildegard Knef, sont émouvantes. Seul le flashback n'est pas à la hauteur, trop platement réalisé, mais il permet une surprenante et belle transition. Réflexion intelligente sur le poids du passé et sur celui de la culpabilité, "Les Assassins sont parmi nous" est une belle réussite. Note : 16/20 (****) [img]http://storage.canalblog.com/9...[/img]
  • AMCHI
    [img]http://www.cinemotions.com/dat...[/img] Intéressant film tourné peu de temps après la fin de la guerre (Le Traître date de 1951) où l'on peur voir une Allemagne encore en ruines, on suit le désoeuvrement d'un jeune soldat Allemand conscient de la défaite de son pays et décidant de le trahir pour son bien. Le Traître devient réellement prenant lorsque Karl retourne en Allemagne ou l'histoire devient plus intense et l'on s'attache à notre Boche. Le Traître souffre certainement d'une mise en scène classique et de quelques longueurs ainsi que d'un rythme pas toujours très soutenu mais l'ensemble demeure passionnant à voir.3.5 étoiles
  • Plume231
    Courrier diplomatique (1952) d'Henry Hathaway [img]http://images.fan-de-cinema.co...[/img] Synopsis : Mike, courrier diplomatique, se rend à Trieste pour venger la mort de son ami Mark, assassiné par un espion slave. Il y retrouve Jane, qui était en sa compagnie au moment du drame, et y rencontre Joan, un agent double susceptible de l'aider à retrouver le microfilm que le tueur a volé à sa victime. Le document, précieux s'il en est, révèle un plan échafaudé par les Russes pour envahir la Yougoslavie. C'est, pour l'intrépide Mike, le début d'une course poursuite échevelée... [img]http://programme-tv.premiere.f...[/img] Critique : Un film d'espionnage un peu fantaisiste mais d'une efficacité redoutable au niveau divertissement, "Courrier diplomatique" en plus de bénéficier d'un Henry Hathaway en extérieurs, genre de lieux où le réalisateur était aussi à l'aise que des agents du KGB dans une cave sinistre pour torturer, met en scène un personnage qui n'a rien d'un héros car qui se fait très facilement péter la gueule et commet souvent des gaffes, et donc auquel on s'identifie très facilement. Autour du solide et charismatique Tyrone Power, Patricia Neal se fait totalement chaparder la vedette par une Hildegard Knef très séduisante et on peut voir dans les seconds rôles des gueules aussi marquantes que celles de Karl Malden, Lee Marvin et Charles Bronson. Allez ça mérite bien un bon petit plongeon dans cette chère Guerre froide. [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img] [img]http://api.ning.com/files/99iX...[/img]
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