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Harry Andrews
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Métier Acteur
Nom de naissance

Harry Fleetwood Andrews

Nationalité Britannique
Naissance 10 novembre 1911
Décès 6 mars 1989 à l'age de 77 ans
35
ans de carrière
61
films et séries tournés
1
nomination

Filmographie

Jack l'éventreur
Jack l'éventreur
Date de sortie inconnue
Voltan le barbare
Voltan le barbare
Date de sortie inconnue
S.O.S. Titanic (TV)
S.O.S. Titanic (TV)
Date de sortie inconnue
La Grande menace
La Grande menace
Date de sortie inconnue
Le Grand sommeil
Le Grand sommeil
Date de sortie inconnue
Mort sur le Nil
Mort sur le Nil
1 octobre 1978
Superman
Superman
26 janvier 1979
Equus
Equus
22 mars 1978
Toute sa filmographie Ses meilleurs films / séries

Photo

Commentaires
  • Plume231
    test
  • Plume231
    La Colline des Hommes perdus (1965) de Sidney Lumet [img]http://images.fan-de-cinema.co...[/img] Synopsis : Durant la Seconde Guerre mondiale, un camp disciplinaire britannique perdu dans le désert libyen accueille de nouveaux prisonniers. Le sergent Williams, un sadique consommé, prend aussitôt en main ses futures victimes. Sa principale méthode, destinée à mater les fortes têtes, consiste à leur faire escalader sans fin, au pas de charge et sous un soleil accablant, un tumulus de sable et de pierres. Stevens, le plus faible du groupe, succombe à l'exercice. Le médecin du camp étouffe l'affaire, mais Joe Roberts, l'un des camarades de cellule de la victime, décide de porter plainte pour meurtre. Il se heurte frontalement à la hiérarchie militaire, bien décidée à le faire taire... [img]http://fnacpantherimage.toutle...[/img] Critique : Comme j'en avais sérieusement marre de passer pour un blaireau sur ce site parce que j'étais seul à ne pas avoir vu ce film, je m'étais fixé une date : Dimanche 8 mai (jour du 66ème anniversaire de l'Armistice et du 20ème anniversaire de mon chat (quel rapport avec mon chat : euh aucun!)) 2011 à 15h00 sur CinéCinémaClassic (l'avantage d'avoir le câble!). Je le dis franchement malgré les recommandations de mes confrères cinéphiles j'avais peur de m'emmerder. Et c'est l'exact contraire qui s'est produit. Sidney Lumet était très à l'aise pour les sujets forts, et là il le montrait de manière magistrale. Pas un millimètre de pellicule en trop, c'est tendu comme c'est pas possible et d'une très grande puissance. Le réalisateur malgré l'étroitesse de ses décors bouge sa caméra comme c'est pas permis mais sans pourtant jamais en faire trop et arrive à capter la moindre goutte de sueur et le moindre froncement de sourcil. Bon alors le sujet, ben le sujet c'est la connerie humaine (oui, c'est fou comme il n'en finit pas d'inspirer les artistes ce sujet!). Alors à côté "Full Metal Jacket" c'est à peine si ce n'est pas une pub pour un club de vacances, et "A l'Ouest rien de nouveau" ainsi que "Les Sentiers de la gloire" des spots de propagande militaire. C'est très sombre, c'est très dur, qu'est que c'est con l'Armée... Alors un moment qui déchire vraiment sa race, oui l'adjudant-chef sadique filmé en contre-plongée pendant une révolte de prisonniers et réussissant en un discours et une petite promesse de rien du tout à les retourner montrant définitivement qu'en groupe l'homme est définitivement un abruti. La réussite totale du film doit aussi beaucoup à ses comédiens (les anglais (enfin ceux du Royaume-Uni pour être plus large!) sont définitivement les meilleurs!). Sean Connery qui arrive à faire totalement oublier 007 et ses gadgets livre une immense prestation, on a qu'envie de péter la gueule à Ian Hendry et de foutre une balle dans le trogne d'Harry Andrews. Une oeuvre sacrément forte et couillue. Note : 18/20 (*****) [img]http://img.over-blog.com/500x2...[/img]
  • Plume231
    b]Qu'arrivera-t-il après ?[/b] (1968) de Michael Winner [img][/img] Synopsis : Andrew Quint, un jeune publiciste anglais, a beaucoup de succès dans son travail. Un jour, écoeuré par l'hypocrisie qui règne dans le milieu publicitaire, il démissionne et quitte femme, enfants et maîtresses. Il trouve un emploi dans un journal littéraire. Alors qu'il tente de donner une nouvelle impulsion à la publication, son nouveau chef ne s'intéresse qu'à l'argent. Andrew n'est pas plus heureux dans sa vie privée : il rencontre une femme dont il pense être amoureux, mais celle-ci meurt dans un accident de voiture. C'est alors que son ancien rédacteur en chef lui refait une proposition... [img]http://www.notrecinema.com/ima...[/img] Critique : Une vision très pessimiste et une condamnation de la société matérialiste dans laquelle on vit à travers le regard d'un représentant type de cette dernière, un publiciste. Bon comme dans pratiquement tous les films britanniques de l'époque 1967-1968-1969, la simplicité n'est jamais, et à tort, choisie préférant une certaine complication dans la présentation des personnages et de l'histoire. Ce qui nuit un peu à l'émotion du film. Mais ce problème est heureusement rattrapé par la fraîcheur de Carol White, le talent solide d'Oliver Reed et puis surtout Orson Welles, égal à lui-même c'est à dire génial et inégalable quand il s'agit de dire qu'on gaspille comme des porcs et qu'on bouffe de la merde. Oui, bizarrement c'est encore d'actualité... Note : 13/20 (***) [img]http://media.tcmcinema.fr/5000...[/img]
  • Plume231
    La Mouette (1969) de Sidney Lumet [img]http://www.moviegoods.com/Asse...[/img] Synopsis : Une luxueuse datcha dans la campagne moscovite. Irina Arkadina, une actrice qui eut jadis son heure de gloire, profite des derniers feux de l'été, entourée de son vieux frère Sorine, de son fils Treplev, de son ami Trigorine et de Nina, une jeune voisine. Treplev se veut dramaturge et, avec la complicité de Nina, qui rêve de devenir actrice et qu'il aime secrètement, il monte pour l'assemblée une petite pièce de théâtre. La saynète n'est pas très bonne et, cruelle, Arkadina n'hésite pas à le lui faire savoir. Le médiocre Trigorine, par désoeuvrement, séduit la belle Nina en lui faisant miroiter la perspective d'une belle carrière dans la capitale. C'est la fin de l'été, les convives rentrent chez eux... [img]http://i29.photobucket.com/alb...[/img] Critique : Quand on connaît la filmo de Sidney Lumet, il n'est pas étonnant qu'il se soit attaqué à une des oeuvres les plus célèbres du plus ozuien des écrivains car on retrouve deux caractéristiques récurrentes de son oeuvre : la famille et le huis-clos. Les décors représentent bien ceux auquels on pense lorsqu'on lit la pièce : la datcha correspond et les très beaux paysages suédois font de très beaux paysages russes, l'adaptation est fidèle et le casting (Simone Signoret, James Mason, Vanessa Redgrave, Harry Andrews, rien que ça...) prestigieux. Il est juste dommage que Lumet n'ait pas eu l'audace d'être un peu plus "cinématographique" en laissant un peu plus de place aux expressions corporelles et autre signes muets que le spectateur est capable de percevoir et de comprendre sans problème au cinéma, et un peu moins aux dialogues. Reste une belle adaptation feutrée qui devrait combler les amateurs de belle littérature russe mais aussi ceux qui aiment les drames familiaux. Note : 14/20 (***) [img]http://pixhost.info/avaxhome/2...[/img]
  • Plume231
    Dans les mailles du filet (1964) de Michael Winner [img]http://www.garagepunk.com/wp-c...[/img] Synopsis : Un groupe de jeunes hommes oisifs s'intéresse de près aux touristes qui fréquentent leur village du bord de mer, dans l'espoir de séduire les plus charmantes d'entre elles. L'un d'entre eux, Tinker, a des vues sur une fille de bonne famille, mannequin de profession. Mais ses projets se voient bouleversés lorsqu'il tombe amoureux de la belle... [img]http://www.voirunfilm.com/incl...[/img] Critique : Psychologiquement le film est une belle réussite et on peut l'affirmer sans problème quand on ressemble beaucoup de caractère au personnage principal (sauf que je suis encore plus nul en tennis !!!), cynique, réaliste et avec un sentimentalisme qui peut parfois être dangereux pour le mental. En plus, il y a un ou deux bons trucs pour bien rembarrer sans y avoir l'air une occupation d'une nuit trop emmerdeuse. L'autre petite réussite du film c'est tout simplement l'interprétation d'Oliver Reed. Autrement la réalisation est sans originalité mais le ton cynique est idéal pour les cyniques de nature (ben comme votre serviteur !!!). Le moment de présentation des beaufs est pas mal et d'une très belle ethnographie. Note : (***) [img]http://teleobs.nouvelobs.com/m...[/img]
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