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Joseph Schildkraut
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Métier Acteur
Nationalité Autrichien
Naissance 22 mars 1896
Décès 21 janvier 1964 à l'age de 67 ans
44
ans de carrière
19
films et séries tournés
1
nomination

Filmographie

Le Journal d'Anne Frank
Le Journal d'Anne Frank
Date de sortie inconnue
La Belle de San Francisco
La Belle de San Francisco
Date de sortie inconnue
Phantom Raiders
Phantom Raiders
Date de sortie inconnue
Rendez-vous
Rendez-vous
10 août 1945
L'Homme au masque de fer
L'Homme au masque de fer
Date de sortie inconnue
La Mousson
La Mousson
Date de sortie inconnue
Toute sa filmographie Ses meilleurs films / séries
Commentaires
  • Plume231
    test
  • Plume231
    Le Journal d'Anne Frank (1959) de George Stevens [img]http://www.filmze-streamiz.com...[/img] Synopsis : L'histoire poignante et immortelle d'une fillette juive qui se cache dans un cellier à Amsterdam pendant l'occupation nazie. Elle ne survivra pas à la folie de l'holocauste, mais son récit vivra à jamais... [img]http://images.allocine.fr/r_76...[/img] Critique : Pour adapter le sujet le plus poignant qui soit, George Stevens n'était sûrement pas le meilleur choix même si ce dernier a été un des premiers à voir et filmé l'Horreur. D'abord, il adopte trop souvent un point de vue extérieur ce qui empêche de ressentir vraiment le cauchemar physique mais surtout psychologique dans lequel vivaient ces personnes. Ensuite, il n'arrive pas à se sortir du carcan hollywoodien à travers une musique sirupeuse d'Alfred Newman et en insistant peut-être un peu trop sur un début de romance entre Anne Frank et Peter Van Daan. Reste que le sujet se suffit largement à lui-même et est suffisamment dense et fort pour qu'on ne s'ennuie pas pendant les 2 heures et quarante-cinq du film. En outre, les comédiens sont très bien choisis en particulier Millie Perkins, qui fait un peu penser à Audrey Hepburn qui était le choix initial du père d'Anne Frank pour incarner sa fille et qui a aussi connu l'horreur de l'Occupation allemande aux Pays-Bas, et Joseph Schildkraut dans le rôle d'Otto Frank. Malgré ses défauts, par son sujet ce film est une oeuvre indispensable. Note : 14,5/20 (***) [img]http://4.bp.blogspot.com/_Go2p...[/img]
  • Plume231
    Viva Villa ! (1934) de Jack Conway et Howard Hawks [img]http://3.bp.blogspot.com/_Poyz...[/img] Synopsis : Mexique, 1880. Un jeune fougueux répondant au nom de Pancho Villa cherche à lever une armée afin de libérer son peuple... Une des nombreuses biographies fictives du célèbre révolutionnaire mexicain ! [img]http://www.cinemaisdope.com/ne...[/img] Critique : Films de trois réalisateurs dont Howard Hawks qui avait été viré vers le milieu du tournage et dont selon ses dires (et comme avec ses bobards il y avait de quoi remplir au moins une encyclopédie en deux volumes!!!) il aurait tourné une grande partie du film, "Viva Villa !" est une vision très libre et romancée de la Révolution mexicaine et du personnage de Pancho Villa. Ce dernier ressemble beaucoup plus à la caricature que ce fait un américain d'un mexicain qu'au véritable Villa. Bref aucune complexité dans la composition des personnages si ce n'est peut-être celui du Général Pascal (on peut d'ailleurs se demander pourquoi ils ont changé le nom du principal responsable de la mort de Madero!!!) courtois d'apparence mais cruel derrière celle-ci. Reste malgré ces défauts et aussi quelques transparences un peu trop visibles, une oeuvre qui vaut pour quelques scènes d'action et quelques temps forts comme la scène du procès où des péons injustement pendus servent de jury contre leurs bourreaux. Belle interprétation en particulier pour Wallace Beery qui met toute sa truculence et tout son charisme dans le rôle du célèbre révolutionnaire. Si ce film n'a pas le lyrisme du "Viva Zapata !" d'Elia Kazan ou celui du "Il était une fois la Révolution" de Sergio Leone qui se déroulent dans le même cadre, "Viva Villa !" est une vision certes très hollywoodienne mais indéniablement intéressante de la Révolution mexicaine. Note : 12,5/20 (***) [img]http://www.cinemotions.com/dat...[/img]
  • Plume231
    La Vie d'Emile Zola (1937) de William Dieterle [img]http://petit-ecran.org/wp-cont...[/img] Synopsis : La vie et l'oeuvre de l'écrivain et son combat contre l'antisémitisme lors de l'affaire Dreyfus. [img]http://storage.canalblog.com/5...[/img] Critique : Oscar du Meilleur Film pour ce biopic sur l'auteur de "Germinal" qui aurait eu un titre nettement plus évocateur avec "Zola et l'Affaire Dreyfus" car le scénario se concentre surtout sur le combat de l'écrivain lors de cette fameuse affaire. Le reste, où Zola vit dans un taudis avec son ami Paul Cézanne, rencontre une prostituée qui lui inspire "Nana", qui est un succès, et écrit le reste des "Rougon-Macquart" en quelques secondes, qui prend la quart de la durée totale apparaît comme redondant. Enfin une fois l'affaire abordée, le film devient nettement plus intéressant même si la représentation des faits est très loin d'être rigoureusement exactes (la chronologie des événements notamment est plus qu'hasardeuse !!!). Les scènes de procès ou de foule, de loin les meilleures, sont puissantes et, comme le confirmera par la suite "Quasimodo", montre le talent de William Dieterle pour ce type de séquences. L'armée avec son hypocrisie et son ridicule s'en prend vraiment plein la gueule, l'antisémitisme n'est pas dénoncé frontalement mais un gros plan sur le mot "juif" suffit à le suggérer et tout cela donne lieu à une oeuvre très engagée bien dans le style des studios Warner de l'époque. Quand au jeu de Paul Muni, il est inégal. Il peut paraître excessivement cabotin lors des scènes intimistes mais paradoxalement très bon lors de celles de longs discours dont la fameuse lecture de l'article "J'accuse". Une découverte intéressante. Note : 14/20 (***) [img]http://3.bp.blogspot.com/-FbL4...[/img]
  • Plume231
    Les Deux Orphelines (1922) de D. W. Griffith [img]http://4.bp.blogspot.com/_SXZE...[/img] Synopsis : Au XVIIIe siècle, peu avant la Révolution française, l’orpheline Henriette Gérard accompagne Louise, sa sœur adoptive aveugle, à Paris. Les deux jeunes filles espèrent bien trouver un médecin qui guérira Louise de sa cécité. Hélas, Henriette est enlevée par le marquis de Presles, un roué qui a décidé d'en faire son jouet. Louise n'a pas plus de chance que sa sœur : livrée à elle-même, elle tombe dans les mains de la mère Frochard, une mégère alcoolique qui ne cessera de l'humilier et de la tourmenter pour la forcer à mendier. Tout paraît s'arranger avec l'intervention du chevalier de Vaudrey et de la comtesse de Linières lorsque la Révolution éclate… [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img] Critique : Le mieux c'est de passer totalement à côté du contenu idéologique voulu par le réalisateur en faisant de la Révolution française, ou plutôt de sa Révolution française, une métaphore de la menace bolchévique permettant ainsi de mieux vanter la sacro-sainte Amérique démocratique ; et aussi fermer les yeux sur l'image ultra-fantaisiste qu'à Griffith de cette période trouble notamment à travers le portrait d'un Danton très idéalisé. En fait, le mieux c'est tout simplement d'admirer le spectacle qui mélange magistralement sans temps mort et avec lyrisme séquences intimistes et séquences de foules, prouvant encore une fois que le cinéaste était aussi à l'aise pour les unes que pour les autres. La première partie montrant une aristocratie décadente n'a rien à envier à la crudité d'un Von Stroheim ; la seconde partie qui nous plonge dans la tempête révolutionnaire donne lieu à de très nombreux moments forts dont une séquence de l'exécution, qui à l'instar de la scène du lac gelé dans "A travers l'Orage" ou d'une quasi-similaire dans "Intolérance", nous montre qu'au niveau de la maîtrise du suspense D. W. Griffith était digne de celle future d'un Hitchcock. Les deux soeurs Gish, dont la cinégénie, la beauté, le talent et l'alchimie sont un régal, trouvent des rôles magnifiques. Du beau cinéma. [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img] [img]http://www.critikat.com/IMG/jp...[/img]
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