Richard Conte
Richard Conte
© Films sans Frontières
  • Métier
    Acteur
  • Nationalité
    Américain
  • Naissance
    24 mars 1910 (Jersey City, New Jersey - Etats-Unis)
  • Décès
    15 avril 1975 à l'âge de 65 ans (Los Angeles, Californie - Etats-Unis)
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Biographie Richard Conte

  • 34 ansde carrière
    • 44 rôles
    • 0 direction
    • 0 production
    44 films & séries tournés
  • 4,2note moyenne sur 5 30 623 notes sur sa filmographie
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Filmographie Richard Conte

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  • Plume231

    La Proie (1948) de Robert Siodmak

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    Synopsis : Au cours d’une rixe, Martin Rome est blessé. Retenu prisonnier dans un hôpital pénitentiaire, ce multirécidiviste est soupçonné par le Lieutenant Candella, son ami d’enfance, d’avoir participé au cambriolage et au meurtre crapuleux d’une riche New-Yorkaise. Innocent, le malfrat se voit proposer par Niles, un avocat véreux, de porter le chapeau. Refus net et catégorique. Mais, intrigué, Rome s’évade, se rend chez Niles et découvre des bijoux volés dans le coffre-fort de l’avocat, qu’il assassine. C’est le début d’un long et violent jeu du chat et de la souris entre Candella et Rome…

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    Critique : Avec "Cry of the City", Robert Siodmak a donné naissance à un des films noirs les moins communs qui soient. D'abord par le fait que le personnage de policier incarné par Victor Mature, donc du bon côté de la Loi, et celui de gangster incarné par Richard Conte, donc du mauvais côté, ont quasiment le même comportement quand ils ne sont pas à fond dans l'exercice de leurs métiers. Cela créait une ambiguïté bienvenue car on n'arrive pas à avoir pleinement ni de sympathie, ni d'antipathie pour l'un des personnages. Les deux acteurs au passage trouvent chacun un de leurs plus grands rôles. Ensuite, il y a le tournage en extérieurs à New-York et sa description de la Little Italy, dont fait partie la plupart des personnages, qui n'est pas sans donner un léger avant-goût de Martin Scorsese. D'ailleurs pour les plus grands fans de cet immense réalisateur, je conseille la vision de ce film car cela pourrait être une découverte très intéressante. Maintenant, on peut déplorer une absence de nervosité dans la réalisation, ce qui ne l'empêche pas d'être fluide, et un aspect moralisateur pas du tout nécessaire dans la dernière minute du film. Ce qui fait qu'on ne peut pas hélàs considérer ce film comme un bijou du genre. Quelques seconds rôles intéressants à ajouter, Shelley Winters le temps d'une scène, la mimi Debra Paget dans son tout premier rôle qui fait ce qu'elle peut lors de ses deux scènes, et puis surtout Hope Emerson très convaincante en masseuse sadique qui ne croule pas du tout sous les scrupules. Ce n'est pas une oeuvre parfaite, mais par ses qualités inédites pour son époque ce film peut être considéré comme un représentant remarquable du genre.

    Note : 16,5/20 (****)

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  • Plume231

    test

  • Plume231

    Les Bas-fonds de Frisco (1949) de Jules Dassin

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    Synopsis : De retour à San Francisco après son service militaire, Nick Garcos retrouve son père gravement handicapé. Victime d'un accident de camion plutôt mystérieux, le malheureux a, en outre, été floué par Figlia, le puissant grossiste qui l'employait. Nick se jure de le venger. Il se laisse convaincre par Ed, un ami et collègue de son père, d'investir dans un vieux camion militaire, puis se met au service du redoutable Figlia, avec l'espoir de le faire tomber. Mais Figlia ne tarde pas à se douter de quelque chose et fait saboter le camion de Nick, comme il l'avait fait pour son père...

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    Critique : Un film noir remarquable par son approche documentaire du monde des grossistes, qui préfigurait "Sur les Quais" dans sa façon de filmer un milieu populaire, gâchée hélàs par quelques conventions hollywoodiennes dont un happy-end à contre-courant du reste et le personnage de la fiancée trop grossièrement vénale pour convaincre et de plus pas du tout utile à l'avancement de l'intrigue. Mais Jules Dassin parvient parfois à contrebalancer ces défauts en réalisant quelques séquences mémorables à l'image de celle cruelle où le meilleur ami du protagoniste meurt après un accident dans son camion en flammes, et en dirigeant de manière convaincante ses comédiens en particulier Lee J. Cobb dans le rôle d'une crapule, emploi dans lequel il excellera lors de la décennie suivante, et l'excellente Valentina Cortese, touchante dans le rôle prostituée au grand coeur. Certes imparfait, cette oeuvre permettait tout de même d'entrevoir le sombre pessismisme de son réalisateur qu'il portera à son aboutissement l'année suivante dans son chef d'oeuvre : "Les Forbans de la nuit".

    Note : 14,5/20 (***)

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  • Plume231

    Pleins de vie (1956) de Richard Quine

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    Synopsis : Nick est heureux. Il a pu gagner assez d'argent pour acheter à Emily la petite maison dont ils rêvaient tous les deux et bientôt la jeune femme mettra au monde un héritier. Emily ne sait trop si elle doit se réjouir. Elle hésite entre la satisfaction et l'anxiété devant un avenir trop aisément prévisible. L'effondrement du plancher, dévoré par les termites, lui offre de plus tangibles soucis. Pour réparer les dégâts, Nick fait appel à son père, un vieux maçon italien qui a des idées précises sur tout et entend bien les faire partager à toute sa famille...

    [img]http://www.wtv-zone.com/lumina...[/img]

    Critique : Alors que j'attendais à une comédie familiale bien-pensante et donc sans intérêt, on a plutôt affaire à une gentille histoire simple avec des personnages simples qui se regarde peut-être sans passion mais pas parfois sans plaisir. On a affaire un portrait assez réaliste tout en oubliant pas d'être chaleureux d'un couple d'américains moyens de la fin des années 50 avec son lot d'événements banals comme les réparations de la maison ou l'arrivée du bébé. Il y a peut-être le côté religieux qui est un peu agaçant mais le film est sans mièvrerie et le couple Judy Holliday-Richard Conte fonctionne bien. Allez un beau petit film.

    Note : 13/20 (***)

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  • Plume231

    Ceux de Cordura (1959) de Robert Rossen

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    Synopsis : En 1916, le major Thomas Thorn, accusé de lâcheté par ses supérieurs, a été relégué dans d'humiliantes fonctions administratives. C'est lui qui rédige les citations des héros décorés au cours de la campagne contre Pancho Villa. Une poignée de cavaliers américains sort victorieuse de l'assaut d'un ranch tenu par des partisans mexicains. Le major Thorn est chargé d'escorter ces héros jusqu'à Cordura, où ils recevront une médaille d'honneur du congrès. Une femme les accompagne, la troublante Adelaide Geary, soupçonnée de complicité avec l'ennemi. La petite troupe, assaillie par des bandits, doit abandonner ses chevaux...

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    Critique : A priori un western ayant comme personnages un lâche qui a une attitude héroïque et des héros en ayant une antipathique a tout pour être intéressant car on ne peut pas dire que ces caractéristiques rentrent dans les canons habituels du western. Et quand les acteurs du film s'appellent Gary Cooper, Rita Hayworth, Van Heflin et Richard Conte, il y a normalement de quoi se réjouir. Mais le futur réalisateur de "L'Arnaqueur" ne devait certainement pas être la personne idéale pour mettre en scène ce film qui contient de nombreuses longueurs, un rythme inégal et puis qui surtout n'arrive jamais à mettre en valeur une galerie de personnages vraiment peu conventionnelle. Dommage.

    Note : 9/20 (**)

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  • AMCHI

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    Plus que sa mise en scène la force de Ceux de Cordura c'est ses acteurs en particuliers Gary Cooper et Rita Hayworth (mais le reste du casting est tout aussi brillant) ainsi que le scénario qui donne une image peu glorieuse des héros ; ces derniers ont un comportement moins digne que le "lâche". Si le début du film nous propose une séquence de bataille endiablée la suite de Ceux de Cordura est une traversée du désert lente mais pas de cette lenteur ennuyeuse heureusement, Ceux de Cordura c'est une sorte de réflexion sur le courage et la lâcheté et comme le dit si le personnage de Rita Hayworth "une acte de lâcheté ne fait pas de vous un lâche toute votre vie et un acte de bravoure ne fait pas de vous un héros toute votre vie". Pour revenir à la mise en scène, Rossen réalise se filme avec un certain talent mais j'aurais été curieux de voir une telle histoire dans les mains d'un Aldrich ou d'un Brooks ou même 10 ans plus tard (ce film date de 1959) dans ceux de Peckinpah. On peut aussi chipoter sur une fin que l'on pense d'abord cruel mais qui est finalement trop belle.

    3.5 étoiles[img]http://www.cinemovies.fr/image...[/img]

  • AMCHI

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    Un film étrange dans le sens ou si Les Bas-fonds de Frisco se laisse regarder sans problème c'est aussi un film qui a du mal à nous passionner. L'histoire est pas trop mal mais j'espérais un film plus sombre et cruel, tout au long de Les Bas-fonds de Frisco on est toujours en attente de quelque chose de plus intense ; Les Bas-fonds de Frisco est un film noir assez pâle si je puis dire. Une scène est tout de même forte celle de l'accident du camion qui prend feu. Niveau interprétation on retient surtout celle de Lee J. Cobb qui excelle dans la peau d'un voyou.

    2.5 étoiles

  • Plume231

    La Maison des étrangers (1949) de Joseph L. Mankiewicz

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    Synopsis : Max Monetti, ancien avocat, vient de purger sept années de prison, une peine qu’il a prise à la place de son père Gino, mort durant son incarcération. Max se remémore le passé, Gino Monetti a été accusé d’activités bancaires frauduleuses et se retrouve au banc des accusés, ses trois autres fils, employés du père, trop désireux de lui succéder à la banque se sont désolidarisés de lui et de Max qui s’employait à défendre Gino. Max se fait arrêter après avoir essayé de soudoyer une femme du jury pour sauver son père. Avant de mourir, Gino saura attiser la haine de Max envers ses trois frères. À présent Max est décidé à se venger d’eux mais Irène Bennett, son ancienne maîtresse, essaye de l'en dissuader…

    [img]http://storage.canalblog.com/1...[/img]

    Critique : Quand on voit ce film, on se dit tout de suite que si Francis Ford Coppola ou Martin Scorsese étaient nés quarante ans plus tôt ils auraient pu être derrière la caméra. La famille latino-américaine avec le patriarche qui sous une bonhomie apparente peut s'avérer odieux, une grande réussite bien self-made-man mais pas toujours sous le signe de la légalité, une fratrie avec le chouchou qui a tous les droits, le frustré qui va devenir aussi pourri que son papa, le type qui se mouille pas trop et qui reste à distance, et l'inévitable idiot du clan, de la vengeance dans l'air, etc... Difficile de ne pas penser au "Parrain", et si l'ensemble ne dure que 100 minutes il y avait peut-être matière à une petite saga. Enfin on va pas se plaindre que ce ne soit ni Coppola, ni Scorsese qui est derrière la caméra vu que c'est un troisième très grand qui se charge de la réalisation. Il est considéré comme mineur dans la filmo de l'immense Joseph L. Mankiewicz, et il est vrai que dans une oeuvre qui comprend des chefs d'oeuvre comme "Eve", "L'Affaire Cicéron", "Chaînes conjugales", "Le Limier" pour ne citer que ceux-là il est difficile de se faire une place, mais pourtant c'est un très bon film noir portant bien le style de son cinéaste avec un aspect culturel fort, notamment par le biais de l'opéra italien, ses dialogues étincelants, son goût de la narration en flashback, ses personnages forts, et sa direction d'acteurs parfaite. Richard Conte, très bon, Edward G. Robinson, totalement à l'aise, et j'ai dû poussé 483 soupirs enamourés devant la superbe Susan Hayward qui est excellente aussi. Un très bon Mankiewicz valant un très grand chez beaucoup d'autres, cette "Maison des étrangers" mérite une belle visite.

    Note : 16,5/20 (****)

    [img]http://www.ylovecinema.com/wp-...[/img]

  • Plume231

    Le Mystérieux Docteur Korvo (1949) d'Otto Preminger

    [img]http://fr.web.img1.acsta.net/r...[/img]

    Synopsis : Ann Sutton, l'épouse d'un psychiatre de renom, ne peut s'empêcher de dérober des objets dans les magasins. Elle est surprise un jour en train de voler une broche. Un homme élégant intervient à temps pour la tirer de ce mauvais pas. Il s'agit du docteur Korvo, hypnotiseur et astrologue, qui lui propose de la guérir de sa kleptomanie. Ils se revoient et Ann tombe peu à peu sous son pouvoir. Lors d'un cocktail, Theresa Randolph, une ancienne maîtresse de Korvo, la met en garde contre les agissements de l'hypnotiseur. Un soir, alors que son mari est en voyage, Ann, sous hypnose, se rend seule dans l'appartement de Theresa et la découvre morte...

    [img]http://img.over-blog.com/425x3...[/img]

    Critique : Le premier tiers est hyper-alléchant et nous promet une croustillante intrigue policière à base de psychanalyse un brin fantasmagorique pour la suite, Gene Tierney est comme à son habitude aussi sublime que fascinante, José Ferrer est superbe en manipulateur bourré d’ambiguïté et la réalisation d'Otto Preminger est encore une fois belle, élégante et efficace. Que demander de plus ??? Ben que ça ne parte pas dans le n'importe quoi pendant tout le reste de l'oeuvre et que ça ne laisse pas sur un final complètement tiré par les cheveux. Bref réalisation excellente, actrice captivante, acteur principal au meilleur de sa forme mais scénario abracadabrantesque. Une grosse déception.

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