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Virginia Mayo
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Métier Actrice
Nom de naissance

Virginia Clara Jones

Nationalité Américaine
Naissance 30 novembre 1920 (St Louis, Missouri - Etats-Unis)
Décès 17 janvier 2005 à l'age de 84 ans
54
ans de carrière
32
films et séries tournés

Biographie

Fille d'un journaliste Virginia Clarence Jones prend, dès l'âge de 6 ans, des cours de comédie à l'Ecole d'art dramatique de sa tante. Adolescente, elle participe à de nombreux spectacles et revues, notamment au sein de l'Opéra de Saint-Louis. La beauté de la jeune comédienne n'échappe pas à Samuel Goldwyn, qui lui fait signer un contrat en 1943. Cette année-là, elle obtient son premier petit rôle dans La vie aventureuse de Jack London (elle épousera d'ailleurs le héros du film, Michael O'Shea), avant d'apparaître dans de nombreuses comédies en Technicolor, aux côtés notamment de Danny Kaye (La Vie secrète de Walter Mitty).En 1944, Virginia Mayo est la partenaire de Bob Hope dans La Princesse et le pirate, premier d'une longue série de films d'aventures, parmi lesquels La Flèche et le flambeau de Jacques Tourneur et Capitaine sans peur de Raoul Walsh avec Gregory ...
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Filmographie

The Man next door
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Date de sortie inconnue
Le Courrier de l'or
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Date de sortie inconnue
Sur la piste des Comanches
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Date de sortie inconnue
Les Loups dans la vallée
Les Loups dans la vallée
Date de sortie inconnue
The Story of Mankind
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Date de sortie inconnue
Violence dans la vallée
Violence dans la vallée
Date de sortie inconnue
Toute sa filmographie Ses meilleurs films / séries

Photos

14 Photos

News

Décès de l'actrice américaine Virginia Mayo
NEWS - Stars
mardi 18 janvier 2005
Commentaires
  • Plume231
    test
  • Plume231
    La Maîtresse de fer (1952) de Gordon Douglas [img]http://www.notrecinema.com/ima...[/img] Synopsis : Jim Bowie est un jeune bûcheron courageux qui tente sa chance en vendant du bois à la Nouvelle-Orléans. Un jour, il fait la connaissance de la belle et capricieuse Judalon de Bornay, qui ne pense qu'à s'amuser et qui le tourne en ridicule. Décu, Jim rentre chez lui avec la ferme intention de devenir célèbre. Sa persévérance le propulse dans le monde de l'industrie du coton, où il est bientot respecté et reconnu. Sa vie change et il connait de nombreuses aventures, avant de retrouver Judalon... [img]http://img.photobucket.com/alb...[/img] Critique : Le centre du film (et qui lui donne son titre!!!) est un couteau à très grosse lame, Virgina Mayo est un véritable porte-poisse qui tue indirectement et sans le vouloir (enfin ça dépend!!!) tous ses prétendants et proches (8 personnes quand même, une sacrée sérial-killeuse!!!), sauf bien sûr notre héros qui a eu chaud aux fesses à de très nombreuses reprises, enfin tout ça pour dire que l'intrigue est assez insolite (et un brin cruel!!!) par rapport à un western moyen. Reste que la mise en scène n'est pas toujours à la hauteur à cause d'un manque de baroque, de flamboyance (trop sage quoi!!!), qui aurait fait la joie par exemple d'un King Vidor, et de quelques temps morts qui gâchent la seconde partie. Les acteurs font bien leurs boulots, sans génie, mais on est loin du médiocre. Et bien qu'elle n'apparaît que peu au final c'est surtout l'adorable Phyllis Kirk qui arrive à se démerder le mieux. Un beau morceau de bravoure a mettre au crédit de ce film mineur mais plaisant : le duel dans l'obscurité qui vaut un petit détour. Note : 14/20 (***) [img]http://pixhost.info/avaxhome/b...[/img]
  • tomPSGcinema
    [b]LA FLECHE ET LE FLAMBEAU[/b] [img]http://anotherfilmblog.files.w...[/img] A travers un personnage ressemblant énormément à celui de Robin des Bois ( il n'est d'ailleurs pas étonnant que ce rôle ait été prévu à la base pour Errol Flynn ), Burt Lancaster s'avère particulièrement brillant que ce soit pendant les séquences d'actions, mais aussi sur celles un peu plus intimes qu'il possède avec la bien charmante Virginia Mayo, qui campe la Duchesse Anne de Hesse. Cette dernière apporte évidemment la dose d'élégance et de beauté dont ce genre de film a besoin. Au niveau du casting, je retiendrais également la sympathique performance de Nick Cravat dans le rôle de Piccolo, un homme muet, qui n'est pas sans rappeler celui que obtiendra Gene Sheldon dans la série tv " Zorro ", qui incarnera le célèbre Bernardo. Quand à Robert Douglas il prouve qu'il était très à son aise dans le genre du cinéma d'aventure ( il tournera par la suite dans " Ivanhoé " ou encore " le Prisonnier de Zenda " ), car cet acteur britannique donne sa pleine mesure avec son personnage, le Marquis Alessandro de Granazia. Concernant le scénario, écrit par Waldo Salt ( qui écrira un peu plus tard le script du " Tarass Bulba " de Jack Lee Thompson ), il n'apporte malheureusement pas grand chose de nouveau dans le genre - c'est d'ailleurs le point faible du film -, mais la mise en scène de Jacques Tourneur ne manque pas de tonus, de vitalité et de conviction ( les dix dernières minutes pleine de panache en sont un très bel exemple ), ce qui fait que l'on ne peut difficilement bouder notre plaisir. Notons également la présence de très beaux costumes et décors - dont le cimetière des dieux antiques qui est vraiment bien réussi et d'autres qui proviennent directement du chef-d'oeuvre de Michael Curtiz que j'ai citer au début de ma critique -, ainsi qu'une très jolie partition musicale du grand Max Steiner, et l'ensemble fait que nous sommes en présence d'un excellent film médieval comme on en fait finalement bien peu aujourd'hui. 3,5*16,5/20 [img]http://auteurs_production.s3.a...[/img]
  • Plume231
    La Flèche et le Flambeau (1950) de Jacques Tourneur [img]http://www.cinemagora.com/imag...[/img] Synopsis : L'Italie au XIIe siècle: Dardo, bandit de grand chemin, élève seul au milieu des montagnes son jeune fils, Rudi. Un jour, l'enfant est kidnappé par Ulrich, le féroce représentant de l'empereur d'Allemagne. [img]http://anotherfilmblog.files.w...[/img] Critique : Il y a pas la petite touche flamboyante d'un Michael Curtiz ou d'un George Sidney pour en faire un classique du genre. Mais le costume léger style Robin des Bois va à ravir à Virginia Mayo, on voit bien que la dernière demi-heure n'a pas été réalisée par un manchot et puis Burt Lancaster n'a rien à envier pour ce qui est de l'énergie aux Errol Flynn, Stewart Granger, Gene Kelly, Gérard Philipe, etc... Et en ancien acrobate, il montre en plus que pour les cascades il a pas besoin de doublure. Pas un grand film d'aventures, contrairement par exemple aux "Aventures de Robin des Bois", à "Scaramouche" ou à "Fanfan la Tulipe", mais un très bon divertissement. Note : 14/20 (***) [img]http://s.excessif.com/mmdia/i/...[/img]
  • AMCHI
    [img]http://img223.imageshack.us/im...[/img] Un vieux western niais et sans intérêt. Des gentils très braves et des vilains très méchants (avec l'homme de main habillé tout en noir en plus). Dommage tout de même car le point de départ laissait espérer un sympathique film du genre bien mouvementé mais seule la fin comporte une fusillade sans éclat. [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img]
  • Plume231
    La Vie secrète de Walter Mitty (1947) de Norman Z. McLeod [img]http://images.fan-de-cinema.co...[/img] Synopsis : Walter Mitty est un grand jeune homme gauche et frustré (sollicitude excessive d'une mère castratrice). Il travaille chez un éditeur spécialisé dans le roman populaire bas de gamme. Il s'évade périodiquement de cette existence mesquine par le rêve éveillé qui fait de lui le héros d'aventures extraordinaires qu'il se raconte. Or, un jour, l'aventure, la vraie se présente… [img]http://take148.com/wp-content/...[/img] Critique : A part les deux moments où le héros pousse la chansonnette qui apparaissent un peu longuet, "La Vie secrète de Walter Mitty" est un très bon exemple de ce que Hollywood de plus rythmé, de plus drôle et de plus intelligent dans le domaine de la comédie. Il faut bien dire de toute façon que la mise en scène est signé par un vieux routard du genre qui avait déjà dirigé entre autres les Marx Brothers, que le ton très Technicolor de l'engin est agréable pour les mirettes, que l'ensemble donne souvent lieu à des situations délirantes, que les personnages principaux et secondaires sont croustillants, que Virginia Mayo est à croquer dans le rôle de la femme rêvée, et que le Maître de cérémonie est en très grande forme. Plus que dans les rêves éveillés qui sont des parodies agréables de tous les genres qu'Hollywood affectionnait, c'est surtout dans le réel en jeune homme timoré et frustré à qui on s'identifie sans mal que Danny Kaye brille et se montre hilarant. Un pur plaisir. [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img] [img]http://4.bp.blogspot.com/-JpJf...[/img]
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