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Henry Travers
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Métier Acteur
Nom de naissance

Travers John Heagerty

Nationalité Américain
Naissance 5 mars 1874
Décès 18 octobre 1965 à l'age de 91 ans
16
ans de carrière
22
films et séries tournés

Filmographie

The Girl from Jones Beach
The Girl from Jones Beach
Date de sortie inconnue
Gallant journey
Gallant journey
Date de sortie inconnue
Jody et le faon
Jody et le faon
Date de sortie inconnue
La Vie est belle
La Vie est belle
10 décembre 1947
Les Cloches de Sainte-Marie
Les Cloches de Sainte-Marie
Date de sortie inconnue
Le Fils du Dragon
Le Fils du Dragon
26 décembre 1945
L'Ombre d'un doute
L'Ombre d'un doute
Date de sortie inconnue
La Nuit sans lune
La Nuit sans lune
Date de sortie inconnue
Toute sa filmographie Ses meilleurs films / séries

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Commentaires
  • Plume231
    test
  • Plume231
    La Vie est belle (1946) de Frank Capra [img]http://medias.fluctuat.net/fil...[/img] Synopsis : En cette nuit de Noël 1945 dans la petite ville de Bedford Falls, tout le monde prie pour Georges Bailey, éminent habitant de la ville. Dès sa plus tendre enfance, il a toujours été d’une grande aide envers ses concitoyens à travers la société de prêts et construction hérité de son père, laissant ainsi de coté ses rêves d’évasion. Potter, l’homme le plus riche de la ville, a toujours trouvé en la famille Bailey ses principaux rivaux qui ne cessent de semer des embûches sur le chemin qui le mène à son emprise totale sur la ville. En restant inlassablement à Bedford Falls où il rencontra Mary Hatch la mère de ses enfants, Georges Bailey laissa partir les autres à sa place et notamment Harry Bailey, son frère cadet, auréolé en cette veille de Noël de son courage héroïque durant la guerre. C’est par mégarde que l’oncle Billy, égarera ce même jour les 8 000 dollars qu’il devait remettre à la banque au compte de la société, et que Potter ne manquera pas de substituer. Esseulé et désespéré, Georges doit aujourd’hui faire face à une situation financière désastreuse et songe sérieusement à mettre fin à ses jours. Clarence, un ange de seconde classe qui attend l’obtention de ses ailes, descend sur Terre pour lui venir en aide... [img]http://cinema.critictoo.com/wp...[/img] Critique : LE classique ultra-supra-super populaire, le chef d'oeuvre à jamais incontournable du cinéma, et quelle en est la raison principale ??? Ben tout simplement parce qu'il arrive à la perfection à faire ce que très peu de films ont réussi : nous toucher directement au plus profond de notre coeur. Même les plus cyniques d'entre nous devront capituler. Frank Capra croit en l'être humain et nous donne envie d'y croire en abordant avec optimisme mais aussi avec intelligence les valeurs existentielles qui font que la vie vaut la peine d'être vécue. Esthétiquement, l'oeuvre est sublime portée par des décors et un noir et blanc d'une beauté insondable. Capra aimait à croquer des personnages forts et il le montre mieux que jamais ici. Lionel Barrymore, inégalable en Ebenezer Scrooge définitivement irrécupérable, et Henry Travers, en ange gardien au grand coeur, en sont parmi pourtant tant d'autres qui mériteraient aussi d'être cités les exemples les plus mémorables. On ne peut que remercier Jean Arthur et Olivia de Havilland d'avoir refusé le rôle attribué à Donna Reed. Car cette dernière y apparaît comme totalement idéale. Et seul James Stewart, qui est la plus grande et la plus belle incarnation de l'américain ordinaire, pouvait jouer aussi magistralement le rôle de l'attachant George Bailey. La musique entrainante et émouvante de Dimitri Tiomkin fait le reste. "La Vie est belle" est un des films les plus aimés au monde et il suffit de le regarder pour savoir pourquoi. Note : 19/20 (*****) [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img]
  • Plume231
    L'Homme invisible (1933) de James Whale [img]http://1.bp.blogspot.com/_o-6O...[/img] Synopsis : Un étrange personnage a élu domicile dans l’auberge d’un petit village de la campagne anglaise. Aucune partie de son corps n’est visible : il porte des gants, son visage est recouvert de bandelettes, des lunettes noires cachent ses yeux. Il s’agit d’un jeune savant, Jack Griffin, qui poursuit en secret des recherches sur l’invisibilité. Les villageois craintifs, accompagnés d’un policier, font irruption dans la chambre de l’étranger. Celui-ci déroule alors ses bandelettes, quitte ses vêtements et disparaît à la vue de tous... [img]http://chud.com/articles/conte...[/img] Critique : Dire que James Whale était de très loin le meilleur réalisateur de films d'horreur Universal est un euphémisme, dire qu'il était le meilleur réalisateur de film de ce genre de l'Âge d'or hollywoodien est la vérité. Non content d'avoir fait de "Frankenstein" un chef d'oeuvre gothique de poésie et avant de préfigurer le film d'horreur parodique avec "La Fiancée de Frankenstein", le cinéaste se permet un autre petit bijou avec "L'Homme invisible" pour en faire aussi une oeuvre bien personnelle. Alors on y va à fond dans le cynisme. Comme pour les deux "Frankenstein", Whale montre une fois de plus qu'il n'aime pas la foule. Comment voulez-vous compatir aux sorts des victimes quand elles sont composées d'êtres lâches, stupides, traîtres et plus prompts à condamner son concitoyen lorsqu'il est différent qu'à le protéger ? Raison pour laquelle on suit de bon coeur notre cher Homme Invisible dans sa folie meurtrière et pour lequel on ne peut s'empêcher d'avoir de la sympathie. D'ailleurs Claude Rains réussit prodigieusement l'exploit par sa seule voix de montrer l'instabilité mentale de son personnage (à ses côtés, on remarquera la très séduisante Gloria Stuart, pas très cinéphilique comme remarque mais elle n'en est pas moins vraie!!!). James Whale étant décidément un réalisateur de génie, il capte en plus parfaitement l'ère du temps à travers le délire mégalomaniaque et meurtrier du personnage (1933 c'est pas aussi l'année de l'accession au pouvoir d'Adolf Hitler et la dernière année de la collectivisation forcée par Joseph Staline, eh oui les monstres sont lâchés mais ils n'ont pas besoin d'être invisibles pour ordonner des atrocités!!!). Ajoutons à ce film totalement jouissif, un rythme parfait et surtout des effets spéciaux bluffants de modernité et qui n'ont pas pris une seule ride. Dites-moi ce ne serait pas un chef d'oeuvre par hasard...??? Note : 19/20 (*****) [img]http://www.omega-blue.net/publ...[/img]
  • Plume231
    Primrose Path (1940) de Gregory La Cava [img]http://upload.wikimedia.org/wi...[/img] Synopsis : Issue d'une lignée d'alcooliques et de prostituées, la jeune Ellie Adams vit à Londres, dans le quartier déshérité de Primrose Hill. Son rêve : sortir de la misère, épouser un homme sobre et ne jamais exercer l'humiliante profession de sa mère. Employé d'une station-service non loin de chez elle, le beau Ed Wallas correspond trait pour trait à l'idéal masculin d'Ellie, et, par chance, il est singulièrement attiré par la jeune femme. Bientôt, ils parlent de se fiancer. Mais un dernier obstacle s'oppose au bonheur d'Ellie, sa propre famille qu'elle n'ose imaginer présenter à Ed. Elle se trouve pourtant contrainte de le faire un jour, et le résultat est aussi atterrant que prévu. Choqué, Ed rompt ses engagements... [img]http://cinemaniac.viabloga.com...[/img] Critique : Beaucoup plus connu pour ses comédies à très forte portée sociale dont le représentant le plus célèbre est incontestablement "My Man Godfrey", Gregory La Cava réalisait cette fois une oeuvre avec le même type de portée sauf qu'ici c'est par l'intermédiaire du drame. Ici l'histoire est très conventionnelle mais recèle de deux-trois choses intéressantes qui en font malgré tout un film qui vaut le détour. Primo : le tournage, en particulier dans la première partie, en extérieur suffisamment rare pour l'époque, surtout pour un film de ce genre, pour mériter d'être signalé. Et puis secondo : Ginger Rogers, qui montrait qu'elle avait plus d'une corde à son arc niveau talent, réussissant à être piquante et à donner beaucoup de force à son personnage tout en étant sobre, et qui se permettait même l'audace de jouer ici sans maquillage au temps où le glamour règnait en maître absolu. Et pour finir tertio : tout simplement parce que c'est un beau petit film. Note : 14/20 (***) [img]http://4.bp.blogspot.com/-kaN7...[/img]
  • Plume231
    Les Cloches de Sainte-Marie (1945) de Leo McCarey [img]http://images.fan-de-cinema.co...[/img] Synopsis : Dans une école catholique d'une grande ville, le père O'Malley et la soeur Benedict se livrent à une rivalité amicale. [img]http://s3.amazonaws.com/auteur...[/img] Critique : Trois raisons de regarder cette suite insipide et nian-nian de l'insipide et nian-nian "La Route semée d'étoiles" (au passage merci à l'Académie des Oscars d'avoir eu cette fois l'intelligence de décerner les principales récompenses au Wilder !!!): 1 - c'est le film qu'ont vu les personnages de Diane Keaton et d'Al Pacino dans "Le Parrain" avant qu'ils apprennent qu'on a tenté d'assassiner Vito Corleone ; 2 - c'est le film projeté dans "The Magdalene Sisters" ; 3 - pour Ingrid Bergman. En fait, cette dernière est la seule véritable raison de regarder ce film, où ce serait un euphémisme de dire qu'elle écrase totalement le très médiocre Bing Crosby niveau vedette, et qui donne les trois-quatre seules séquences intéressantes de l'ensemble. Côté scénario rien de formidable, Leo McCarey, au crédit duquel il faut ajouter une mise en scène molle, se prend visiblement pour Frank Capra, sauf que le seul qui arrivait à faire du Frank Capra n'était autre que Frank Capra, et il occulte totalement les personnages secondaires qui auraient pu donner un supplément d'âme à tout ça. Résultat, totalement dispensable sauf pour les fans d'Ingrid Bergman éventuellement. Note : 9/20 (**) [img]http://alsolikelife.com/shooti...[/img]
  • Plume231
    Boule de feu (1941) d'Howard Hawks [img]http://www.cinemovies.fr/image...[/img] Synopsis : Huit professeurs un peu alunés rédigent une encyclopédie pour le compte de la généreuse fondation Totten... mais ils ne savent pas tout... Ils sont menacés par Miss Totten et son cerbère qui veulent leur couper les vivres s’ils ne bâclent pas dare-dare leur coûteux labeur. À grand prix, ils obtiennent un sursis. Mais un boueux vient remettre en cause par son arrivée fortuite l’article de l'éminent Professeur Bertram Potts consacré à l’argot. « Je croyais décrire une langue… et je l’ai empaillée. » Il prend la décision d’explorer méthodiquement les moindres recoins de la ville afin de récolter des mots et s'échine à convoquer pour une conférence rigoureusement scientifique quelques hominidés afin de leur tirer les vers du nez. Un des spécimens semble l’intéresser particulièrement pour la richesse de son vocabulaire : Sugarpuss. Mais Pottsy ignore qu’elle fricote avec de la mauvaise engeance... [img]http://www.cinemovies.fr/image...[/img] Critique : Une variation hilarante de "Blanche-Neige et les Sept Nains" où vous replacez le conte des frères Grimm à l'époque contemporaine, où les Sept Nains sont en fait sept savants, où le Prince Charmant est un grand dadais qui est en quelque sorte leur fils adoptif, où Blanche-Neige est une chanteuse de cabaret ultra-sexy et où l'infâme belle-mère est une bande de gangsters. Vous avez Gary Cooper et Barbara Stanwyck qui forment un merveilleux grand couple de cinéma, vous avez des seconds rôles géniaux, avec une petite mention pour Richard Haydn et son accent inimitable, vous avez Billy Wilder au scénario et vous avez Howard Hawks à la caméra. Avec ce mélange, on se dit qu'on ne peut pas rater un tel film. Et en effet, le film non seulement n'est pas raté mais en plus mérite d'être considéré comme un pur chef d'oeuvre de la comédie américaine. Et si vous n'avez pas l'attention trop accaparée par les jambes superbes de Stanwyck, vous pourrez vous demander rageusement pourquoi ce bijou absolu est aussi méconnu. "Boule de feu" est sans conteste un des meilleurs films pour nous faire comprendre comment le cinéma peut être un véritable plaisir. Et comme si cela ne suffisait pas, ce film a un message : l'Esprit gagne toujours sur la Force, bon parfois avec énormément de mal comme ici, mais il gagne toujours quand même. Bon vous avez compris que vous n'avez absolument pas le droit de passer à côté d'une oeuvre aussi formidable. Note : 19/20 (*****) [img]http://www.cinemovies.fr/image...[/img]
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